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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
6 décembre 2006 3 06 /12 /décembre /2006 22:26


Michel ONFRAY, philosophe a publié une tribune pertinente le 4 décembre dans Libération au sujet des collectifs antilibéraux. Elle mérite la réflexion.

J’en profite pour recommander son excellent Traité d’athéologie que je recommande, à l’heure de la montée des intégrismes religieux de tous bords…

DH


 
Michel ONFRAY dans Libération
 

Marie-Georges, Clémentine, José, Olivier, Patrick, Yves : vous êtes d'accord sur l'essentiel. Alors entendez-vous pour donner à la gauche antilibérale un seul candidat.

 
Un pour six, six pour un
 

Quand les sondages donnaient le oui à la Constitution européenne à plus de 60 %, je faisais savoir que je voterais non. J'ai participé à des réunions où des gens modestes avaient lu, annoté et commenté ce texte austère afin d'argumenter pour justifier leur refus non pas de l'Europe, mais de sa formule libérale. Je me suis réjoui du succès de cette résistance réellement citoyenne. Passons sur la haine des tenants du oui pour l'expression démocratique des votants du non dans les jours suivants. La haine de la démocratie ne travaille pas que les extrémismes revendiqués...

 

Pour la première fois depuis longtemps, les couleuvres du socialisme gouvernemental ne passaient plus. La gauche se mettait en position de constituer enfin une identité nouvelle loin du libéralisme des rejetons mitterrandiens et du stalinisme des déçus de l'Est. L'écologie, le féminisme, la République, la laïcité, la nation, les régions, les minorités, l'antiracisme, la province, le peuple, tout cela constituait une mosaïque apparemment contradictoire alors que toutes ces instances, malgré leur hétérogénéité, disent le désir d'une autre communauté, d'un intérêt général conçu à nouveaux frais, d'un bien public revivifié. Nous assistions à la généalogie politique d'un genre nouveau.

 

Ces temps-ci, la gauche libérale fait diversion sur le programme, car, pour l'instant du moins, elle se soucie bien plus des paillettes de la société du spectacle, de la publicité et de la communication que d'un réel projet politique alternatif au libéralisme que droite et gauche incarnent en se succédant au pouvoir depuis Pompidou. La figure de Ségolène Royal tient lieu de programme, son minois agit en viatique politique. La gauche mérite mieux que ça ­ disons que c'est la gauche dont rêve la droite.

 

La gauche qui gêne la droite, c'est celle que nous ­ je dis nous, autrement dit : nous qui, à gauche, avons voté non à cette Constitution rédigée par le président Giscard d'Estaing ­, c'est celle que nous avons le devoir de construire. Car une gauche potentielle ne suffit pas pour armer une gauche réelle à même de jouer un rôle dans la prochaine présidentielle.

 

Or l'enjeu se trouve là : comment peser au maximum pour infléchir à gauche une formation ­ le Parti socialiste ­ tentée par le centre, sinon par la droite, car elle sait ces contrées plus propices à asseoir sa majorité dans les urnes ? Non pas comment avoir un président issu de la gauche antilibérale, ne rêvons pas, mais comment imposer au nouvel élu une force à même d'infléchir son action, notamment en se constituant ensuite en rassemblement unitaire à même de présenter des candidats aux municipales, aux législatives et aux autres consultations électorales à venir.

 

D'où mon désaccord avec Olivier Besancenot, candidat de la Ligue communiste révolutionnaire, pour lequel j'ai de la sympathie personnelle. J'aime son talent, son intelligence politique, sa vivacité intellectuelle, sa connaissance des dossiers, son sens de la repartie. J'aime qu'il célèbre Louise Michel dans les colonnes de Libération, ce qui, en passant, dit combien son prétendu «trotskisme» est moins sa priorité que celle des plumitifs soucieux de lui nuire. Mais j'ai été puissamment déçu qu'il incarne la première occasion de faire perdre la gauche antilibérale.

 

Car faire de l'attitude à adopter avec le Parti socialiste au soir du premier tour ou au lendemain du second, une fois la victoire acquise, un préalable à toute union des gauches antilibérales, c'est mettre la charrue avant les bœufs. Agir ainsi c'est s'assurer un score ridicule qui rendra lilliputienne la LCR, à qui on ne demandera rien puisqu'on n'aura pas à la craindre ou qu'on n'aura pas besoin d'elle. Parodions Péguy moquant Kant et le kantisme : la LCR aura les mains pures, certes, mais elle n'aura pas de mains...

 

Même remarque avec Marie-George Buffet, femme d'appareil s'il en est une et s'il en est un, mais qui se trouve à la tête d'une formation, le Parti communiste français, dont je respecte moins l'histoire de l'état-major et des cadres que celle des militants, des acteurs sur le terrain de l'idéal, des bénévoles, des solidarités ouvrières.

 

Le communisme me plaît moins que les communistes ­ anciens, récents, nouveaux, exclus, rénovateurs... ­ qui, sur le terrain, loin des officines et des bureaux de la place du Colonel-Fabien, tâchent d'incarner le combat pour plus de justice sociale, plus de fraternité, plus de solidarité, en un mot plus d'humanité. Cette énergie militante est une force considérable si souvent châtrée par les états-majors.

 

Aujourd'hui encore, le PCF semble jouer sa carte, c'est-à-dire celui de sa machinerie de politique politicienne, de sa boutique, hésitant entre la radicalisation qui tarit les sources de revenus consubstantielles à l'appartenance au marigot des élus, et le compagnonnage avec le socialisme gouvernemental, tellement utile pour assurer la survie de l'appareil ­ fut-ce au détriment de la cause.

 

Mais les gens, les ouvriers, les chômeurs, les RMistes, les sans-emploi, les jeunes, les habitants des banlieues, les précaires, les sans-domicile fixe ou sans-logement-sûr, les artisans et les petits commerçants, les enseignants déboussolés, vers qui se tournent-ils quand le PCF ne leur parle plus, tout entier abîmé dans la conversation avec son miroir ? Vers le Front national, l'abstention, les votes blancs ou nuls, les candidats farfelus ou extrémistes. Quand un parti ne se soucie plus du peuple, le peuple ne se soucie plus du parti. Puis va vers celui qui lui parle à nouveau, fut-il démagogue à défaut d'être démocrate, ou populiste pour n'être pas populaire.

 

J'ai détesté Mitterrand qui n'a jamais cessé d'être vichyste, s'habillant dans des vêtements socialistes trop grands pour lui, tout en faisant payer habilement la facture de ces oripeaux de faussaire au «peuple de gauche». Mais il a manifesté son génie dans l'union de la gauche. Car réunir sous une même bannière un communiste stalinien comme Georges Marchais, un pharmacien bourgeois de province tel Robert Fabre, et lui-même, rescapé de l'attentat de l'Observatoire qu'il s'inflige, c'était une tâche autrement plus improbable que de fédérer des sensibilités déjà d'accord sur l'essentiel et qui achoppent, me semble- t-il, sur des questions de personnes peut-être, mais surtout d'état-major.

 

L'essentiel ? Ne pas laisser le marché faire la loi ; en finir avec l'argent roi dans les écoles, les hôpitaux, les services publics, les transports, les médias, la nourriture, l'agriculture ; restaurer le sens de l'intérêt général et du bien public, ce qui définirait, souvenons-nous de l'étymologie, une nouvelle République ­ res publica, chose publique ; créer des solidarités nouvelles avec les plus faibles dans la cité ­ jeunes, vieux, banlieusards, provinciaux, femmes, minoritaires, malades, handicapés, etc. ­, non pas dans la juxtaposition des différences mais dans leur harmonisation à l'aide d'une communauté libertaire et fraternelle où la règle du jeu passe par le contrat ; une laïcité intransigeante pour maintenir en place les valeurs démocratiques héritées de 1793 afin de combattre le retour de l'inspiration théocratique en politique ; la restauration d'un service public dont le coût social, financier, politique, et surtout humain, se révélerait moindre que son abandon. Je pourrais ainsi poursuivre...

 

Je ne prends guère de risque en affirmant que, sur ces attendus qui constituent le fond, Marie-George Buffet est d'accord, Olivier Besancenot aussi, de même Clémentine Autain, Patrick Braouezec, idem pour José Bové ou Yves Salesse. Dès lors, si le fond ne pose pas de problème, reste la forme, la seule forme. Impossible que la gauche antilibérale voie le jour mort-née pour ce qui ressemble à des peccadilles au vu de ce qui nous menace : la brutalité libérale encore et encore, avec des acteurs qui risquent de faire le jeu à eux seuls, j'ai nommé Le Pen, Royal et Sarkozy.

 

Que nos six compétiteurs se réunissent, que chacun vote pour l'un d'entre eux à l'exclusion de lui-même, pourvu que l'élu lui semble le plus à même de rassembler, de porter les couleurs d'une sensibilité sans l'arrière-pensée de rouler pour soi seul ou ceux de sa tribu. Si l'on veut être crédible quand nous parlons d'intérêt général, de bien public, de contrat social, de communauté, de république, qu'au moins nous soyons exemplaires dès ce geste fondateur. Si l'on ne réussit pas une communauté à six, quid d'une communauté nationale ? Nous cesserions illico d'être crédibles, et pour longtemps...

 

Echouer serait décevoir, décevoir générerait une colère qui n'en deviendrait que plus dangereuse une fois lâchée dans la rue car elle serait inévitablement récupérée bien vite par le politicien le plus disciplinaire. Allez, Marie-George, Clémentine, José, Olivier, Patrick, Yves : encore un effort pour être vraiment républicains ! Nous sommes des centaines de milliers à avoir besoin de vous six et plus particulièrement de l'un d'entre vous pour porter la voix de tous.

 
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Published by Didier HACQUART - dans La Gauche Antilibérale
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5 décembre 2006 2 05 /12 /décembre /2006 22:44


Dans électeur, il y a lecteur,

 

PRS organise des Ateliers lectures

  
 

Je signale le calendrier des prochains ateliers/débats organisés conjointement par les clubs Pour la République Sociale (PRS) et le cercle Jean Jaurès :



VENDREDI 8 décembre
- 18h30/20h30


« La loi Sarkozy sur la prévention de la délinquance »


Par Christine Bartolomei Juge pour Enfants membre du Syndicat de la Magistrature, Foyer « L’Escale Saint Charles » 3 rue Palestro 13003 Marseille (métro St Charles)


Pour accéder à un plan, cliquez sur le lien suivant : 3 RUE DE PALESTRO 13003 MARSEILLE


VENDREDI 15 décembre-18h30/20h30


« La loi organique de la loi de finances (LOLF) »


Par Anita Lindskog, Inspectrice des Impôts, Syndicaliste au Ministère des Finances


13, boulevard des Frères Godchot Marseille 5ème.


Pour accéder à un plan, cliquez sur le lien suivant : 13 BOULEVARD DES FRERES GODCHOT 13005 MARSEILLE 



A bientôt, un de ces deux soirs, j'espère !

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Published by Didier HACQUART - dans Réflexions
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4 décembre 2006 1 04 /12 /décembre /2006 12:57



Vitrolles et les années MEGRET…
 
 
 
 
 

Vitrolles a une histoire particulière. Pendant 5 années elle a été gérée par l’extrême droite. Une telle gestion n’est pas anodine sur la vie quotidienne des citoyens.

 
 
 

Alors que le FN se banalise dans les médias, et que Jean – Marie Le Pen et Bruno MEGRET deviennent fréquentables, les 2 vidéos de l’époque sont intéressantes pour un devoir de mémoire. Il en est de même pour tous les élus mégrétistes qui ont participé activement à cette époque, et qui sont aujourd’hui allègrement recyclés par l'UMP.

 
 
Si vous en connaissez d’autres, n’hésitez pas à me le faire savoir.

 

 
 
DH
 


 



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3 décembre 2006 7 03 /12 /décembre /2006 11:51


PRS sur Vitrolles !
 
 

Les collectifs antilibéraux (militants de la LCR, PRS, des Verts, et des organisations : les alternatifs, Collectif pour l’écodéveloppement, Convergence citoyenne, gauche Républicaine, MARS, PCF) sont en pleine réflexion et concertation pour la désignation d’un candidat « pour une autre voie à Gauche ».

 

Dans notre ville, PRS est présent et actif dans le collectif antilibéral Vitrollais.

 

Ce Week – End, PRS grâce à mon ami Robert était présent sur les panneaux d’affichage !

 

Les choses bougent pour la désignation du candidat qui représentera les collectifs. Jean – Luc MELENCHON est une alternative pour déboucher sur un consensus.

 
 
 

A suivre,

DH


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Published by Didier HACQUART - dans Présidentielles 2007
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2 décembre 2006 6 02 /12 /décembre /2006 12:03


Bonjour,
 

A quelques jours de l'élection présidentielle au Venezuela, une campagne menaçant de ne pas reconnaître le résultat du vote est en train de se développer à l'initiative d'une partie des milieux conservateurs du pays. Ceux-ci ont déjà démontré ces dernières années leur capacité de déstabilisation de la démocratie en organisant deux grèves économiques patronales et une tentative de putsch contre le gouvernement constitutionnel.

 

Un appel est donc lancé pour contrer cette campagne d'intimidation et pour placer l'élection présidentielle du 3 décembre prochain sous la protection de l'opinion publique internationale. Vous trouverez le texte de cet appel ci-dessous et en pièce jointe.

 

Je m'en fais volontiers le relais, avec l'espoir que le plus grand nombre d'entre vous en fasse autant à son tour en France et à l'étranger. Vos signatures peuvent être envoyées à :


democratievenezuela@gmail.com .

 

Je serai moi-même au Venezuela à partir du mercredi 29 novembre comme observateur international afin de contribuer au respect de la souveraineté du peuple vénézuélien. Une réunion de soutien à la démocratie au Venezuela sera aussi organisée à Paris, vendredi 1er décembre prochain à partir de 19h, au Musée social, 5 rue Las Cases, Paris 7ème (métro Solférino). N'hésitez pas à vous y rendre ou à faire circuler cette information.

 

Je vous remercie de votre attention à ce sujet et vous adresse mes salutations les plus amicales.

 
Jean-Luc Mélenchon
 

A LA VEILLE DES ÉLECTIONS DU 3 DÉCEMBRE AU VENEZUELA


Appel à l'opinion publique française
 

 Le 3 décembre prochain, le peuple vénézuélien élira à nouveau démocratiquement son président.   Depuis  1998,   à   chaque élection,  les  citoyens  ont majoritairement  accordé  leurs  suffrages  à  un gouvernement qui a toujours respecté l'indépendance du pouvoir électoral et de son représentant, le Conseil national électoral.

 

 Celui-ci  est  un des cinq pouvoirs reconnus par la Constitution de  1999,  qui  lui  confère  la  responsabilité  d'organiser des élections libres et honnêtes, comme ont pu le vérifier par le passé la majeure partie des observateurs internationaux présents sur place tels ceux du Centre Carter,  de  l'Organisation des états américains et de  l'Union  européenne.

 

 Grâce à l'aide de la communauté internationale, ces élections ont  compté parmi les plus surveillées et les plus transparentes au monde. L'existence d'un Conseil national électoral,  composé de personnalités n'ayant aucun lien avec des organisations politiques nous semble une garantie suffisante pour que l'élection présidentielle du 3 décembre soit exemplaire.

 

En tant que démocrates, nous attendons de tous les  gouvernements et de toutes les institutions du monde qu'ils respectent les résultats du scrutin,  tels qu'ils auront été avalisés par  les  représentants  de  la communauté internationale.      

 

Nous ne voulons pas que se répète le lamentable précédent établi, comme cela a été prouvé par la suite, par l'Administration Bush qui, en avril 2002, avait appuyé un coup d'état - heureusement avorté - contre le gouvernement démocratique du Venezuela.

 

Nous soutenons sans réserve le droit de tous les peuples du monde à faire entendre leur voix au moyen d'élections libres et honnêtes. C'est pourquoi nous lançons un appel à l'opinion publique pour que soit reconnu aux citoyens vénézuéliens le même droit à vivre en démocratie que nous revendiquons pour nous-mêmes en France.

 
Pour vous solidariser  avec cet appel, merci d'envoyerun mail à
 
 

(svp indiquer votre nom et  ville de résidence ; si possible votre association, parti ou profession)

 
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1 décembre 2006 5 01 /12 /décembre /2006 07:35


Jean – Luc MELENCHON : « Je serai là où le devoir commande"
 

Je vous invite à lire l’interview de Jean – Luc MELENCHON publiée dans l'Hebdo citoyen Politis. Il y aborde l'évolution du PS, les débats dans l'autre gauche et les enjeux de la présidentielle de 2007.

 

Vous pouvez lire des extraits de cette interview sur le site de Politis , ainsi que l'éditorial que Politis consacre à la situation de la gauche. Vous trouverez aussi ci-après la dépêche AFP relatant la parution de cette interview. Le mieux étant encore d'acheter Politis chez votre marchand de journaux, pour lire tout ça en version intégrale illustrée.

DH

 

AFP – 29 novembre 2006 – 17h53

 

Mélenchon n'exclut pas d'être candidat de la gauche de la gauche

PARIS, 29 nov 2006 (AFP) - Le sénateur socialiste Jean-Luc Mélenchon se dit plus que jamais favorable à une "candidature commune de l'autre gauche" et, n'excluant pas l'éventualité d'être candidat sur ce créneau, il précise qu'il sera "là où le devoir commande".
Dans une interview à Politis de jeudi, il se dit favorable à "l'union des gauches sans exclusive", et estimant que "l'union serait déséquilibrée avec un PS tout puissant et une poussière de partis autour", M. Mélenchon se dit pour "une candidature commune de l'autre gauche".


Selon lui, "toute la question posée aux stratèges de l'autre gauche est de placer le choix du candidat à l'endroit où l'on peut capter la force politique disponible la plus grande".


Analysant la désignation de Ségolène Royal comme candidate du PS à la présidentielle, il note un renforcement des "bases du libéralisme" : "les corps représentatifs ne sont plus pertinents pour exprimer l'intérêt général, des jurys y suffisent ; la démocratie de délégation est un frein, mieux vaut la démocratie de l'instantané, convocable à tout moment sous forme de panels"..

 
I1 fait valoir à cet égard que "des milliers d'électeurs socialistes occasionnels ou de longue date sont aujourd'hui assez profondément déroutés par le choix du parti", et que "le risque est grand que cette force se gèle".


"Si l'autre gauche fait une proposition en résonance avec cette identité socialiste, une dynamique peut s'enclencher vers cette candidature", affirme M. Mélenchon.


Lui-même se dit "parfaitement conscient d'être à l'intersection des plaques tectoniques de la gauche", et "plus proche de la France des révoltes et des rébellions que de la social-démocratie des régions et des contrats". Mais aussi "conscient de la fragilité de (sa) position".


Et il conclut : "situation étrange : je fixe ma partition, mais ce sont les autres qui fixent mon rôle. Que ce soit au Ps ou dans l'autre gauche. Et je serai là où le devoir commande".

 
chc/lby/bma
AFP
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Published by Didier HACQUART - dans La Gauche Antilibérale
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29 novembre 2006 3 29 /11 /novembre /2006 23:22



Un camarade internaute « BB » dans un commentaire m’a signalé cette analyse pertinente. L’heure est à ce chacun prenne ses responsabilités pour ne pas casser la dynamique de la gauche antilibérale, pour que le pays ne sombre pas dans le bipartisme à l’américaine.

 
Bonne lecture.
 
DH
 

Les organisations politiques radicales, dont la médiation est indispensable, sont dans l'impasse.

 

La Gauche en danger de mort

 

Par Jacques BIDET, professeur émérite à l'université de Paris-X

 
 

Paru dans le quotidien du Lundi 27 novembre 2006

 

Cela pourrait bien être la fin de la Gauche. Du moins, son éclipse pour longtemps. Dans la plupart des grands pays modernes, on discerne une «droite» et une «gauche». Ou, du moins, deux pôles, en concurrence et en connivence, alternant au pouvoir. L'un autour des forces sociales de la «propriété». L'autre autour de celles de la «compétence».

 

 Mais il y a aussi, virtuel ou actif selon les lieux et les moments, un troisième pôle qui s'affirme en bas, dans le peuple ordinaire, issu de luttes centenaires. Il recherche d'expérience l'alliance avec les «compétents». Quand il parvient à y imposer son influence, la gauche entre en fusion. Elle s'écrit alors en majuscule : la Gauche. Les «compétents» se détachent quelque peu des «propriétaires». Les réformes, «sociales» ou «socialistes», sont à l'ordre du jour. Ce fut notamment le cas en France, et ailleurs en Europe, dans l'après-guerre.

 

La mondialisation a neutralisé ce processus, parce qu'elle a balayé l'Etat-nation, qui était le contexte et le support de cette alliance : le terrain de projets en infraction à la dictature du marché. Les forces d'en bas se sont ainsi trouvées, en quelques décennies, dévitalisées ; les partis communistes se sont effondrés ; les syndicats peinent à la tâche. D'autres groupes politiques émergent, certes. Et tout un mouvement de mouvements. Mais le concept même de Gauche est désormais problématique, parce que le rapport de force est devenu si mauvais qu'une rupture historique se dessine : l'alignement sur le bipartisme standard. Et la Gauche alors disparaît.

 

Reste «la gauche», certes. Mais ce n'est plus la même chose. La tourmente néolibérale a ravi aux compétents leur force spécifique : leur compétence d'agents de l'Etat-nation. Faute d'espace propre, ils ne peuvent envisager de projet autonome. Ils ont rendu les armes, acceptant que l'Europe elle-même se dissolve dans le monde-marché. Modernité, idées neuves, paraît-il. On a, depuis quelque temps, franchi un seuil. Les médias ne connaissent plus guère que la droite et les socialistes. Tout le reste est traité par allusions vaguement dérisoires.

 

En France, pourtant, des forces populaires ont montré leurs capacités dans les luttes contre le projet de Constitution européenne et contre le CPE. L'appareil socialiste a contré la première et récupéré la seconde. La poussée d'en bas existe toujours. Mais il lui manque l'instance politique qui lui redonnerait conscience de soi.

 

La résistance «antilibérale» s'exprime dans un foisonnement d'associations, diversement politisées, couvrant toutes les dimensions de l'existence sociale. Mais les organisations politiques radicales, dont la médiation est indispensable, sont dans l'impasse.

 

Hormis un semblable score aux présidentielles, tout sépare les deux principales. Le PCF : un parti où l'on meurt. La Ligue communiste révolutionnaire : un parti où l'on passe. Cela ne donne pas la même démographie.

 

D'un côté, un parti impliqué dans la population, les syndicats et les quartiers, dans de lointaines histoires identitaires. De l'autre, une élite radicalisée, au mieux avec la culture et les médias, et qui surfe avec ardeur sur tout ce qui bouge. Le PCF n'est pas au clair avec son histoire. La Ligue ne veut pas connaître sa sociologie. L'un, dit l'autre, est en fin de course, voué à la répétition. L'autre, dit l'un, n'est qu'un mouvement de nomades, dont le maximalisme verbal n'a guère de prise sur le réel...

 

Deux mythes, en réalité, paralysent encore aujourd'hui la montée en puissance d'une force politique populaire, dont il resterait à trouver la forme opérationnelle. D'un côté, le mythe de la «classe ouvrière». Les ouvriers sont toujours aussi nombreux, mais la classe est cassée en morceaux. Si l'on veut reconstruire, c'est sur une identité plus large, précaire et flexible qu'il faut viser.

 

De l'autre, le mythe de l'«extrême gauche». On peut certes lire des programmes plus «extrêmes» que d'autres, mais cela ne veut pas dire qu'existe une population plus «à gauche» que celle qui vote communiste. Il s'agit plutôt d'appartenance à des couches sociales différentes, et, pour les appareils, d'intérêts immédiats divergents. Il existe aujourd'hui une convergence, d'opinion et de sentiment, qui soude cette gauche de gauche. Et cela est un fait nouveau.

 

Pourtant l'unité sur une candidature commune reste incertaine. Les uns refusent de faire une politique sociale-libérale. Les autres, de faire une majorité avec les socialistes. Personne, pourtant, ne peut croire que ce soit là le fond du différend.

 

Si la LCR rechigne à s'engager, c'est sans doute que le PCF est trop bien engagé. A son égard, il est vrai, les autres parties prenantes ne sont pas dans la même relation de concurrence. Elles sont souvent peuplées d'anciens sympathisants ou de vagues compagnons, et de leurs héritiers en tout genre. Et, pour eux, ce qui a survécu du vieux Parti, désormais pris dans la commune culture de discussion, a cessé d'être un repoussoir. Reste à savoir pourtant si ceux qui lui sont demeurés fidèles ne vont pas commettre la même erreur suicidaire qu'en 1977-1978 : ne rien comprendre à l'effervescence collective dont ils ont pourtant été un moteur essentiel.

 

D'autant que la situation a changé. Cette gauche de la gauche n'a pas son centre de gravité dans les partis. Sa capacité d'initiative habite une population fluide, principalement associative, qui se mobilise au coup par coup, mais politiquement très motivée. De ce fait, l'idée qu'une formation politique pilote le processus présente une moindre légitimité. Conviendrait plutôt une figure organisationnellement moins définie, et capable de faire signe jusqu'aux entités aujourd'hui les plus malmenées, notamment les jeunes, les femmes et les précaires de toute sorte.

 

En réalité, il ne s'agit pas, à proprement parler, de produire une candidature à la présidence de la République. Ni d'élire la tête dirigeante d'une coalition électorale. Mais de choisir une personnalité porte-parole pour une perspective élaborée en commun, gage de dynamique et de convergence à long terme.

 

Dans cette logique, c'est manifestement au PCF de consentir le plus lourd sacrifice. Justement parce qu'il est, malgré tout, la force la plus nombreuse, la plus enracinée et la plus déterminée. Aux communistes de comprendre que les temps changent, et que l'avenir de leur parti est d'être au cœur d'un «parti» plus vaste et plus divers, qui ne peut porter leur nom.

 

Sinon, le scénario est écrit d'avance. La Ligue ira de son côté. Les collectifs dépériront. La lutte sera vaillante. Et la défaite assurée. L'heure du bipartisme aura sonné. Fin d'une «exception» vieille de plus de deux siècles. Et l'avenir risque de durer longtemps.



Pour en savoir plus :

http://www.liberation.fr/rebonds/219493.FR.php

 
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Published by Didier HACQUART - dans Présidentielles 2007
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29 novembre 2006 3 29 /11 /novembre /2006 08:42

 

On peut débattre de tout,
mais pas avec n’importe qui ! Suite (*)

 
  

J’ai "censuré" les propos de CICERON militant LEPENISTE, comme il se définit suite aux dérives de ses propos à mon encontre.

 

 

Voir ses commentaires à la suite de l’article :

 

 

 

http://didier-hacquart.over-blog.com/article-4403251.html

 

  

Ces derniers jours, CICERON qui devait s’ennuyer a déposé de nouveaux quelques commentaires sur ce blog, en modifiant un peu le ton, quoique…

 

 

Je pense qu’il est important et intéressant de porter à la connaissance des internautes, les propos qui sont tenus par le même personnage sur le forum du site internet du FN Vitrollais.

 

 

Dans ces conditions chacun comprendra qu’il est inutile de répondre aux commentaires de CICERON qui sur ce blog veut se donner des airs de grand démocrate, et qui sur le site du FN continue ses injures

 

 

A chacun d’apprécier la méthode. Je reprend en l'adaptant la phrase de Pierre DESPROGES, "On peut débattre de tout, mais pas avec n'importe qui". Si pour le FN, me débat politique se réduit à l'injure et la diffamation, ce n'est pas ma conception de la vie politque dans un pays démocratique.

 

 DH


 

Propos recueillis sur le site du FN Vitrollais :

 

 

  

refuser de répondre – surfeur     15/11/06


 monsieur , j ai essayé de convaincre mr hacquart sur son blog de ne plus vous censurer et il as comme vous dites souvent omis de répondre sur les sujets évoqués , la visite de Dieudonné au congrès du FN a Paris et le fait que la gauche entretenait pour des raisons politiques le racisme dans notre pays et que le pen n est peut être pas le diable car il faudrait d abord trouver le dieu politique , aucune répons de mr hacquart et il est vrai que par contre il as remis une couche sur cicéron et identitaire sont ensemble et véhicules des thèses de racisme , xénophobie etc. , toujours la même chanson , je n ai pas toujours eu le FN dans mes convictions mais dois avouer que hacquart est peut être bien plus faux qu’ il en a l’air et m éloigne donc de toute probabilité de voter désormais pour la gauche

 

refuser de répondre cicéron    17/11/06

 

je vous remercie de votre témoignage qui prouve bien la dédiabolisation de JEAN MARIE LE PEN et la lépenisation des esprits , Si LE PEN fais a ce jour peur , c est dans les états majors de gauche quand a hacquart il ne m as pas censurer lors de mes moqueries et pics envers sa défaite fulgurante , est ce que il a pu se ressourcer ou a t il céder sous la pression des internautes dénonçant sa censure envers moi , surement car après tout , tout le monde sait que le ps a toujours baisser son pantalon

 

censure bis internaute    13/110/06

 

Mr ciceron , je trouve navrant que vous n intervenez plus sur le site de mr hacquart car les débats entre vous étaient plus qu’ intéressant , est ce que vous reviendrez prochainement? depuis cet arrêt de votre part  il n y a presque plus de commentaires et dois avouer que vous manquez de plus en plus sur ce blog ,alors a quand votre retour ??

 

censure biscicéron        14/11/06

 

il est vrai que j étais le principal animateur de ce blog mais comment faire avec un démocrate qui censure , je pense avoir gagner cette bataille de débats par l’abandon lâche d’hacquart , se réfugier derrière ces argumentations habituelles de que nous sommes racistes anti démocratie etc. ,sont comme tous ont compris des arguments bidons cachant une impossibilité de pouvoir me répondre , le démocrate anti démocratie nous faisant des leçons de morale est d’une nullité qui ne pourrons pas permettre de reprendre ces débats , maintenant je reste disponible devant ce snobinard hautain , il a qu’à me faire signe sur notre site , mais j’en doute car pas assez courageux pour cela

 

 

censure internaute          05/11/06

 

Mr Cicéron je me vois navré que vous ne puissiez plus intervenir sur le blog de Mr Hacquart et si j ai bien compris c est le fait qu’il vous efface vos commentaires. C’est une chose incompréhensible pour un socialiste et condamne vivement ce procédé , par curiosité j ai visionné le site identitaire et il est vrai qu’ils sont assez durs mais est ce vraiment une raison de vous assimiler a eux surtout que je ne vous ai pas lu sur votre appréciation sur ce groupe, merci de pouvoir m’éclairer sur ce sujet , je regretterai de ne plus lire vos échanges et je vous avouerai que vos raisonnements surtout sur le danger de l’islam et de l immigration était intéressant a lire

 

censure – cicéron   06/11/06

 

En effet , il est vraiment dommage de ne plus pouvoir contredire ses commentaires par sa censure , il est dépassé et n arrive plus a démonter mes raisonnement comme l’a signifié LMDO , je ne peut pas répondre alors il me la ferme avec ses seuls moyens possibles pour lui Pour les identitaires , je ne les fréquente pas , ils ont le même combat que nous pour la France mais pas avec les mêmes méthodes qu’un parti politique et je ne trouve pas extrémiste le fait d envoyer des vidéos relatant la réalité de l islam en Europe et la violence des banlieues dont notamment sur l agression de nos policiers , enseignants et autres

 

 

embrouilles chez hacquart – visiteur    05/11/06


 

cicéron , vous avez été très dur de vous moquer du physique d’hacquart , le fait que vous aviez sans doute raison de signaler qu’avec sa stature sociale et sa non connaissance des sujets de l’afrique et l’islam ne vous permettait pas de vous moquer de sa personne malgré qu’il soit non crédible a faire la morale sur les smicards surtout si comme vous dites il est cadre supérieur vivant dans une belle maison , j’ai aimé que vous dites qu’il n’assume pas son statut de petit bourgeois mais ne l’humiliez pas sur son physique car cela vous rabaisse et vous étiez plus fort a démonter ses arguments

 

embrouilles chez hacquartcicéron   06/11/06


  Comme vous dite il n est pas crédible, le riche faisant morale au pauvre c est assez hilarant Quand sur son physique je ne trouve pas que cela sois si méchant concernant mes propos mais mes paroles , rassurez vous n iras pas plus loin

 

 

site hacquartCICERON            04/11/06

LE démocrate a la con d’hacquart refuse le débat et dialogue avec nous sous l’excuse habituelle d’etre soit disant raciste, xénophobe etc. , il a tout de même dialogué avec moi pendant des mois , mais voila face a mes raisonnements et preuves de la réalité de la vie en France il est en court d’argumentation , alors que fait t il ? , il trouve une excuse aussi nulle que sa personne pour refuser tout dialogues avec le FN qui l’a tellement mis mal dans son propre blog , Pire encore , maintenant il attaque sans nous donner les moyens de nous défendre car il nous censure systématiquement HACQUART LE LACHE S EST DEVOILE DANS SA VRAI PERSONNALITE ET J AI DONC DECIDE DE NE PLUS INTERVENIR POUR LE MOMENT SUR SON BLOG A PENSEE UNIQUE

 

 

reVitrollais 05/11/06

 

Mr Hacquart utilise l'une des pires méthodes soviétiques et nationale-socialiste: LA CENSURE

 

 

re pour site hacquartcicéron 05/11/06


 

il est vrai que nous avons l’exemple de la démocratie du sens de gauche , être démocrate avec les amis mais censuré quand il n y a plus d argumentation possible et surtout plausible

 

 

(*) Pierre DESPROGES, version adaptée…


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29 novembre 2006 3 29 /11 /novembre /2006 08:36

On peut débattre de tout,
mais pas avec n’importe qui ! (*)
 
 
 
 
 

Depuis quelques semaines, je supprime volontairement les commentaires qui viennent de la mouvance Jeunesse Identitaire. La raison en est très simple, et il suffit d’aller sur les sites de ce mouvement pour comprendre de quoi il en retourne, et quelle philosophie est propagée sur ces sites (racisme, antisémitisme, xénophobie, anticommunisme primaire, anti-syndicalisme, etc.). Pour construire leur honorabilité ils s’appuient sur une unique agence de presse NOVOPRESS, dont j’ai déjà explicité l’origine.

 
 
 

De sites en sites, on s’aperçoit des liens au moins idéologiques, si ce n’est plus, entre le FN et la mouvance Identitaire.

 
 
 

Dans les commentaires qui continuent régulièrement d’affluer, je me fais bien évidemment traiter de non-démocrate, de lâche et j’en passe, en pratiquant la censure et en m’opposant à tout débat.

 
 
 

Outre le fait, que je fais ce que je veux sur mon blog, j’assume totalement de ne pas débattre avec des personnages dont les propos révèlent le degré zéro de la politique, et dont l’idéologie est contraire aux droits de l’homme et qui s’opposent à notre République. C’est mon choix !

 
 
 
Pour en savoir plus :
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
(*) Pierre DESPROGES, version adaptée…
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28 novembre 2006 2 28 /11 /novembre /2006 08:04

Une vérité qui dérange…
 
 
 
 
 

Al Gore, ancien vice Président de CLINTON, et malheureux perdant à la présidentielle contre BUSH, mène depuis plus de 25 ans un véritable combat contre le réchauffement climatique.

 
 
 

Il a effectué plus d’un millier de conférences aux Etats – Unis et dans le monde entier. Un film est actuellement sur nos écrans et même à Vitrolles au Cinéma les Lumières : « Une vérité qui dérange ».

 
 
 

Je suis convaincu depuis longtemps que l’environnement est le principal défi des années à venir, et que le système qui nous régit tourné vers la finance et le profit atteint ses limites. Comme expliqué d’ailleurs dans le film, à quoi sert le profit, s’il n’y a plus de planète ?

 
 
 

Il y a urgence à réagir et à agir pour sauver la planète.

 
 
 

Al Gore a présenté son film devant les Députés et Sénateurs français, le 11 octobre dernier. Je  vous en livre la vidéo.

 
 
 

Pour en savoir plus sur le film :

 
 
 
 
 
 

Pour en savoir plus sur les actions à mener :

 
 
 
http://www.actioncarbone.org/main_fr.php


Intervention d'Al GORE le 11 octobre à la maison de la Chimie à Paris :



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