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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 06:35

 


Mise en place en 2007, L’Université Populaire Républicaine de Marseille (UPR) entame sa seconde saison. L’UPR a été mise en place en 2007, par un groupe de camarades des Bouches du Rhône, sous l’impulsion de Gérard Perrier.

 

La première conférence démarre le 10 octobre avec le thème suivant :

 

« L’Etat de la sociologie de l’Art en France et son rapport avec la vie sociale », par Bruno Péquignot, professeur des Universités de Paris III.

 

N’hésitez pas à consulter le programme des conférences de la saison 21008-2009.

 

Pour en savoir plus :

 

http://www.upr-marseille.com/

 

DH








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Published by Didier HACQUART - dans UPR Marseille
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11 novembre 2007 7 11 /11 /novembre /2007 06:06

 


J’ai évoqué à plusieurs reprises l’Université Populaire et Républicaine de Marseille sur ce blog.

 
 
 

Vous trouverez ci-joint un très bon article paru dans La Marseillaise. Je rappelle que la prochaine conférence se teindra le 14 novembre 2007 à 19h00 avec pour thème :

 
 
 

« L’Europe et la fonction publique », par Jean Paul Beauquier- professeur agrégé d’histoire - dirigeant syndical FSU.

 
 
 

Pour en savoir plus : Université Populaire et Républicaine de Marseille, 87, Bd Tellène 13007 Marseille.

 


upr.marseille@gmail.com Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir ou http://www.upr-marseille.com

 

 
 

RE (PANSER) LA GAUCHE (*)

 
 
 
 

Née au soir de l’élection présidentielle, l’Université Populaire et Républicaine de Marseille a ouvert ses portes le 19 octobre dernier. Sans prêt à penser, ni parti pris, enseignants, syndicalistes, associatifs et élus veulent contribuer à la refondation de la gauche.

 
 
 

17 heures, le vendredi 19 octobre. A l’heure de la sortie des classes et des bureaux, on se presse dans les couloirs du métro marseillais. Station Joliette, la rame se vide. Ce soir, ils ne seront pas nombreux à poursuivre jusqu’au terminus de la ligne 2.

 


A l’extérieur, la rue de la République affiche son nouveau visage. Façades rénovés, tramway, commerces… Et puis, à quelques centaines de mètres de là, la rue Massabo qui se cache au bout d’une perpendiculaire. Un peu comme ses visages anonymes agglutinés devant les portes de l’accueil de nuit. Sur le trottoir d’en face, des minots tapent quelques balles. La rue Massabo s’écrase enfin sur la façade d’un immeuble. Sur son flanc droit, le Polygone étoilé

 


A la recherche de références

 


La porte s’ouvre, l’escalier mène au premier étage. C’est ici que se tiendra dans une heure, la conférence de presse de lancement de l’Université Populaire et Républicaine de Marseille. L’UPR, une première. “L’idée, je l’ai eue au soir de l’élection présidentielle. J’étais catastrophé par les résultats”. Gérard Perrier, professeur de lettres au collège Jean-Claude Izzo. Enfin aujourd’hui à la retraite et pourtant, toujours militant. Sur le coin de la table, il sort quelques notes. Les grandes lignes de son discours qu’il va prononcer. Celles qui fondent l’Université. Une structure bien différente de celle mise en place en 2002 par le philosophe Michel Onfray à Caen. Car ici, le débat est d’abord et avant tout politique. “Il existait auparavant une culture à gauche et notamment dans le corps enseignant par exemple. Des références, un fond commun nourris par les partis politiques et les syndicats. A l’heure actuelle, en revanche, on parle beaucoup moins de politique et ce phénomène s’est cristallisé face à Nicolas Sarkozy qui sait ce qu’il veut : détruire la gauche. C’est pour ces raisons que j’ai eu envie de mettre en place une éducation populaire de bon niveau”.

 



A la veille de nouvelles élections

 


A la rentrée, militants, chercheurs, enseignants, syndicalistes et associatifs… lancent un appel commun pour la création de l’Université. Paul Bouffartigue, sociologue au CNRS, Frédéric Dutoit, maire PCF des 15e et 16e arrdt de Marseille, Robert Mencherini, historien, André Jollivet, architecte-urbaniste, Didier Hacquart, adjoint PS au maire de Vitrolles, Rémi Jean, universitaire…

 
 
 

Les premiers signataires apposent leurs noms au bas d’une déclaration commune. Tous dressent le même constat. D’un côté “une droite dure, décomplexée et néo-conservatrice qui aura portée Sarkozy à la présidence de la République”. De l'autre, “l’appel au vote utile et anti Sarkozy n’a pas entraîné la société, s’est substitué au travail politique d’explication, aux réponses de gauche à la crise économique et sociale...

 


A la veille de nouvelles échéances électorales, il y a donc urgence. Urgence “à réinventer la Gauche pour la transformation sociale, les alternatives démocratiques et républicaines durables à la crise de la Ve République, à la crise écologique, à la crise sociale, à la fuite en avant par l’élargissement d'une Europe libérale”.

 


Mais comment ? Le projet se concrétise sous la forme d’une association Loi 1901. Qualifiée d’“entreprise de divers gauche”, la structure n’acceptera aucune subvention et ne fonctionnera que sur les cotisations de ses adhérents. 10 euros l’année. Enfin, l’Université finalise un programme de conférences qui seront retransmises sur le site internet. Au total, une quinzaine de dates est arrêtée. Les thèmes abordés seront aussi variés que “Les principes républicains, les politiques sociales et fiscales en Europe, les politiques d’immigration, la crise du syndicalisme en France”...

 


Nous ne nous contenterons pas de vulgariser relève Gérard Perrier, mais nous voulons à travers ces débats apporter notre contribution à la réinvention de la gauche en diffusant une culture de gauche”.

 


Réinvention, refondation…. Quel terme choisir ? Au-delà des mots subsiste le fond. L’essentiel. Mais là, il s’agit d’être clair. “Attention, nous n’avons pas vocation à élaborer une stratégie politique. Nous ne sommes pas un parti”. Le mot est lâché.

 


Pour beaucoup et notamment chez les jeunes, les partis politiques sont des repoussoirs” constate Gérard Perrier “Lorsque que j’étais jeune, on consacrait beaucoup de temps à coller des affiches. Aujourd’hui, cet acte est plus difficile à réaliser. Il y a plus de sollicitations et la conscience politique s’est émoussée, il faut lutter contre cette ignorance”. Pas question pour autant de donner un mode d’emploi ou un prêt à penser. “Nous n’avons pas d’autres objectifs que de participer à la mise en débat, que d’apporter notre pierre à l’édifice. Nous souhaitons contribuer à éclairer les enjeux et donner du savoir, on ne peut pas être conscient si on est ignorant”.

 


C’est l’heure d’ouvrir officiellement l’UPR. Les membres du bureau sont d’ailleurs présents. “Il faut se mouiller pour remettre la machine en marche” . La formule est d’Alain Barlatier, enseignant et militant syndical.

 


Alors pour lutter contre cette ignorance, ils sont nombreux à vouloir élaborer ce que certains appellent déjà “l’antidote à la droite”. “Nous sommes en manque de support politique. Cette université peut nous aider” confie Odile Lhéritier. Pour Sylvain Bartet, le problème de la gauche, “c’est qu’elle ne pense plus”.

 


Nous allons donc essayer de nous comporter comme des intellectuels et nous mêler de ce qui ne nous regarde pas” prévient Jean-Paul Beauquier, dirigeant syndical FSU. “Depuis deux décennies, la Gauche a cessé de penser la politique de manière à proposer une alternative à la société. D’où la nécessité d’entamer un travail de réflexion et de rebâtir du citoyen”.

 


Mais alors, quid des partis politiques? Ne serait-ce pas là le constat de leur échec, de leur impuissance dans une société qui se dépolitise ? “Les partis traversent une crise même lorsqu’ils sont au pouvoir. Il faut entrer dans le vif du sujet et poser la question de leur rapport à la société ” explique Christian Pellicani, élu PCF à la communauté urbaine de Marseille. “La Gauche est à reconstruire, oui. Et tant qu’élu, je me bats pour des idées politiques”.

 


Alors partis sans à priori, les fondateurs de l’Université Populaire et Républicaine de Marseille ont décidé d’ouvrir un large espace au débat grâce également à l’association de création artistique Film Flammes qui met gracieusement à disposition ses locaux. Des rendez-vous ouverts à tous et gratuits, c’est aussi cela la philosophie du Polygone qui travaille depuis quelques années avec les habitants du quartier.

 
 
 

Rue Massabo, 20 heures. Il n’y a plus personne devant le centre d’accueil de nuit. Les minots ne sont toujours rentrés. Leurs sœurs aussi sont restées. Assises sur les marches d’un escalier, elles pianotent sur leurs portables. La nuit est tombée. Les belles façades des immeubles hausmaniens se sont allumées. Devant la bouche du métro Joliette, une main se tend. “Excusez-moi. Vous n’auriez pas une petite pièce pour manger, s’il vous plaît?Il y a urgence à repanser la gauche

 
 
 
 
 
 (*) Journal La Marseillaise du 5 novembre 2007
 
 
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Published by Didier HACQUART - dans UPR Marseille
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14 octobre 2007 7 14 /10 /octobre /2007 10:47

 


Inauguration de l’Université Populaire et républicaine à Marseille le 19 octobre 2007

 
 
 
 
 

Le 19 octobre 2007, l’UNIVERSITE POPULAIRE ET REPUBLICAINE A MARSEILLE ouvre ses portes !

 
 
 

Grâce à l’aimable soutien de l’Association FILM FLAMME, cela se passera salle du POLYGONE ETOILE 1,rue MASSABO MARSEILLE 2ème .

 
 
 

Le programme est le suivant :

 
 
 

18h00 : Présentation de l'UPR et conférence de presse

 
 
 
19h00 : Sylvain BARTET : Les principes républicains
 
 
 
 
 

Pour en savoir plus, sur le calendrier, les conférences, n’hésitez pas à consulter le site provisoire de l’UPR :

 
 
 
 
 
 
DH
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Published by Didier HACQUART - dans UPR Marseille
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27 septembre 2007 4 27 /09 /septembre /2007 07:38


L’université Populaire et Républicaine de Marseille : c’est parti !!
  
Je vous avais fait part de la création de l’Université Populaire et Républicaine de Marseille il y a quelques temps.
 
Le calendrier, le lieu des conférences, et le détail des conférences sont désormais définis.
 
Je vous encourage à vous rendre sur le blog provisoire de l’UPR pour tous les détails :
 
 
DH

 

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Published by Didier HACQUART - dans UPR Marseille
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16 juillet 2007 1 16 /07 /juillet /2007 07:22

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L’Université Populaire Républicaine de Marseille sur le Web
 
 

Vous pourrez désormais retrouver l’UPR - Marseille sur le WEB à l’adresse suivante :

 
 

Vous y retrouverez le texte fondateurs, le programme 2007 – 2008, et à terme toutes les informations utiles (dates et lieux des conférences), ainsi que des informations sur les conférenciers et des synthèses de leurs interventions.

 

N’hésitez pas aussi à consultez les liens, et notamment les exemples d’université populaire en France, comme celles de Caen, Argentan, Arras, Lyon, Narbonne, Avignon, Grenoble, Tence, Roubaix, etc.

 

A suivre…

 
 
 
            DH
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Published by Didier HACQUART - dans UPR Marseille
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9 juillet 2007 1 09 /07 /juillet /2007 07:18

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Université Populaire et Républicaine à Marseille, cela se précise !

 

Je vous avais parlé il y a quelques temps de la création d’une Université populaire et Républicaine. L’organisation se met en place, et un premier classement des thèmes retenus a été défini. Un site internet est ouvert. Le calendrier et le lieu des conférences seront précisés prochainement….


A suivre,

 
DH
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CLASSEMENT THEMATIQUE DES CONFERENCES DE L’UNIVERSITE POPULAIRE ET REPUBLICAINE

 
 
 

L’EUROPE en débat ( 6 conférences)

L’Europe contre ses peuples (survol historique après les décisions de la CIG de décembre sur le « mini-traité ») Michel Soudais, journaliste politique à POLITIS.

 

L’Europe et la fonction publique, Jean Paul Beauquier, professeur agrégé d’histoire à la retraite, responsable syndical FSU.

 

Les politiques d’immigration en Europe. Alain Barlatier, professeur agrégé de STI, responsable syndical SNES.

 

L’Europe et le monde arabo musulman, Edouard Colin, professeur agrégé d’histoire, doctorant sur ce sujet.

 

Les questions sociales et fiscales en Europe, Jacques Lecacheux, universitaire, économiste.

 

HISTOIRE, explorations utiles (2 conférences)

Guerre froide, grèves rouges : l’année 1947. Réflexions sur le communisme stalinien par Robert Mencherini, historien universitaire, fondateur de la revue PROMEMO (Provence, mémoire et monde ouvrier) collaborateur du Maitron, auteur de plusieurs ouvrages.

 

Les grands débats de la Révolution française :essai de synthèse, Gérard Perrier, professeur de lettres à la retraite.

 
 

QUESTIONS THEORIQUES ( 2 conférences)

Egalité des droits –égalité des chances, Alain Barlatier et Caroline Chevé, professeur de philosophie, responsable syndical SNES.

 

Les principes républicains, Sylvain Bartet, professeur agrégé d’histoire, responsable syndical FSU.

 

QUESTIONS INTERNATIONALES (1 conférence)

Les relations Nord- Sud et les institutions internationales Edouard Colin, professeur agrégé d’histoire.

 

QUESTIONS ECONOMIQUES , SOCIALES, ECOLOGIQUES (3 conférences)

Les classes sociales en France aujourd’hui, Paul Bouffartigue, chercheur en sociologie CNRS.

Les politiques de transport : l’aménagement du territoire, l’effet de serre. Christian Pellicani, fonctionnaire région PACA, en charge de ce dossier depuis 25 ans, membre de la direction nationale du Mouvement national de lutte pour l’environnement (MNLE).

 

Les modèles théoriques en économie : libéralisme, keynésianisme, marxisme René Revol, professeuragrégé d’économie, professeur en classe préparatoire à Nîmes

 
 VEME REPUBLIQUE : LA DEMOCRATIE SE CHERCHE TOUJOURS UNE CONSTITUTION  (1 conférence)
 

Dominique Rousseau, professeur de droit constitutionnel à l’université de Montpellier, auteur de plusieurs ouvrages.

 
 

LA CRISE DU SYNDICALISME EN FRANCE (1 conférence)

René Mouriaux, historien du syndicalisme, auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet.

 
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Published by Didier HACQUART - dans UPR Marseille
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9 juin 2007 6 09 /06 /juin /2007 07:35

 



APPEL DE MILITANTS, CHERCHEURS, ENSEIGNANTS, SYNDICALISTES, ASSOCIATIFS… POUR L’OUVERTURE EN SEPTEMBRE 2O07  A MARSEILLE D’UNE UNIVERSITE POPULAIRE ET REPUBLICAINE 

 
 
 
 
 

La victoire à l’élection présidentielle de 2007 de la droite dure, décomplexée et néo conservatrice avec l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République a été portée par la majorité nette des électeurs de notre pays qui se sont mobilisés de façon exceptionnelle pour ce scrutin .

 
 
 

Comme Bush avant lui, Nicolas .Sarkozy, en conciliant idéologie libérale et discours sécuritaire, a pu réussir un tour de force : rendre les plus pauvres responsables de la crise sociale, justifier les inégalités par les différences de « mérites », exalter la course de chacun à l’enrichissement, stigmatiser les solidarités sociales tout en détournant à son profit les attentes  de la majorité du salariat, à partir du slogan  simpliste et mystificateur :«travailler plus pour gagner plus ».

 
 
 

Du côté de la gauche, l’appel au vote utile et anti-Sarkozy lancé par Ségolène .Royal n’a pas entraîné la société, s’est substitué au travail politique d’explication aux réponses de gauche à la crise économique et sociale, a esquivé la question centrale portée par la gauche de transformation, celle de la création et de  la répartition des richesses. Les autres candidatures à gauche, à la suite de l’implosion des gauches du non de 2005, n’ont pas suscité l’adhésion d’électorats significatifs ni proposé d’alternatives crédibles. Pire : le candidat d’une droite moins agressive, François Bayrou, a pu capter des voix de l’électorat traditionnel de la gauche.

 
 
 

La résistance sociale que ne vont pas manquer de susciter « les ruptures » de la politique de Nicolas Sarkozy ne saurait suffire. La droite va chercher à éliminer la gauche en accroissant son hégémonie culturelle et politique avec l’appui de grands media.

 
 
 

Dans ces conditions il y a urgence à réinventer la gauche pour la  transformation sociale, les alternatives démocratiques et républicaines durables à la crise de la Vème République, à la crise écologique, à la crise sociale, à la fuite en avant par l’élargissement d’une Europe libérale.

 
 
 

C’est pourquoi les signataires de cet appel ouvriront en septembre 2007, avec d’autres personnes en accord, une université populaire et républicaine, gratuite, sans examen ni inscription pour la mise en mots des transmissions, savoirs, expertises, et autres expériences utiles aux combats militants. La collaboration avec d’autres organismes existants sera recherchée.

 
 
 
 
 
 
 

PREMIERS SIGNATAIRES

 
 
 
Mireille Mavrides, conseillère d’arrondissement, Marseille.
 
Frédéric Dutoit, député des Bouches du Rhône.
 
Olivier Mazé, enseignant Marseille
 
Sylvain Bartet, enseignant, responsable syndical, Vitrolles
 
Didier Hacquart, Ingénieur, responsable syndical, adjoint au maire de Vitrolles.
 
Alain Barlatier, enseignant , responsable syndical, Marseille
 
Hélène Le Cacheux, militante politique,Aix
 
Magali Escot, candidate suppléante aux législatives de 2007,Marseille.
 
Emeline Balacheff, enseignante ,Marseille .
 
Robert Menchérini, universitaire,Aix.
 
Christian Pellicani, conseiller communautaire, Marseille.
 
Gérard Perrier, enseignant retraité, militant politique, Marseille.
 
Jean Yves Salvat, militant syndical, Aix.
 
Jean Paul Beauquier, enseignant retraité, responsable syndical, BdR.
 
Stéphane Desmaison, enseignant militant politique Aix
 
Jacques Lerichomme, militant syndical, fondation Copernic Marseille.
 
Edouard Colin professeur, militant politique, Marseille.
 
Tanguy Samzun, sociologue, militant politique ,Marseille.
 
Caroline Chevé, enseignante, militante syndicale, Marseille.
 
Pierre Assante, responsable syndical national ,Marseille
 
Georges Poli, militant syndical, Marseille.
 
Nicole Ichou, enseignante, responsable syndicale à Rousset.
 
Franck Balliot , enseignant ,responsable syndical ,Marseille
 
Gérard Amy, universitaire, Aix.
 
Frédéric Olive, universitaire, Marseille.
 
 
 
 
 

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