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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
8 avril 2006 6 08 /04 /avril /2006 18:40


Le CPE et l’exception française ?…

 
 

Certains voudraient nous faire croire à l’exception française dans l’affaire du CPE ; Il n’en est rien une fois de plus et comme lors du débat sur la constitution, il y a une différence entre la perception des élites et la perception réelle des salariés et jeunes. Ainsi il est clair que les syndicalistes européens suivent de près les évènements français et soutiennent le mouvement social dans sa lutte contre la précarité. Des italiens sont même venus défiler à Marseille.

 

C’est pourquoi il n’est pas inintéressant de savoir ce que pensent nos collègues européens. Nous ne sommes pas seuls et au contraire nous sommes soutenus, notre responsabilité n’en est que plus grande !

 

Vous trouverez ci-joint quelques articles intéressants.

 

"Capitalisme under fire" : CPE-CNE. La lutte des étudiants pourrait s’avérer prophétique, par William Pfaff

 

International Herald Tribune,

 
Paris, 30 mars 2006.
 

Les manifestations d’étudiants, de salariés et d’aspirants-salariés, suivis par la Gauche française et les syndicats qui ont pris le train en marche, constituent une forme de révolte spontanée contre quelque chose dont je soupçonne que peu de ceux qui y participent ont pris la pleine mesure.

Le but du mouvement est, ostensiblement, l’obtention du retrait d’un détail secondaire de la politique de l’emploi du gouvernement français, mais il a acquis une signification radicalement différente.

Les foules qui descendent dans la rue remettent en question un certain type d’économie capitaliste qu’une grande partie, voire une majorité de la société française considère comme une menace pour la norme nationale en matière de justice et par-dessus tout pour l’« égalité » - ce concept radical que la France est pratiquement le seul pays à ériger en cause nationale, la valeur centrale de sa devise républicaine « liberté, égalité, fraternité ».

Il est certain que le Premier ministre Dominique de Villepin était loin de se douter des conséquences lorsqu’il a introduit ce qui lui apparaissait comme une initiative pour l’emploi, modeste mais constructive, dont le but était d’alléger les difficultés structurelles qui pesaient sur la création d’emplois.

Il a soulevé par inadvertance ce que de nombreux Français perçoivent comme une question fondamentale concernant l’avenir de leur nation, tout comme il y a deux ans ils ont perçu, au delà du référendum sur la constitution européenne, des questions dérangeantes sur la nature de l’Union Européenne de demain et le type de capitalisme qui prévaudra à l’avenir en Europe.

 Ils ne sont pas les seuls à s’en inquiéter. Un débat similaire, concernant les « modèles » de capitalisme se poursuit de façon persistante en Allemagne, qui est désormais le théâtre de troubles sociaux ainsi qu’au sein même de la Commission Européenne, qui depuis l’élargissement de l’Union à 25 s’est éloignée du traditionnel modèle « social » européen. Même l’Angleterre, mardi dernier, a vu se dérouler la plus importante grève depuis les années 1920 - pour défendre les retraites.

Les Français, bien entendu, sont opposés au « capitalisme sauvage » depuis le jour où cette bête brute a commencé à hanter la Grande-Bretagne et ses fabriques diaboliques au XIXe siècle avant de traverser l’Atlantique pour se trouver une nouvelle tanière.

Un récent sondage d’opinion sur le système de libre entreprise et de libre concurrence montre que 74% des Chinois déclarent penser que c’est le meilleur de tous les systèmes économiques, contre seulement 36% des Français, suivis de près par les Allemands.

La question essentielle est celle-ci : de quel capitalisme s’agit-il ? Depuis les années 1970, deux changements radicaux ont affecté le modèle dominant (américain) de capitalisme :

Premièrement, la version du capitalisme d’actionnaires, revue et corrigée par le New Deal (aux États-Unis), qui avait cours en Occident depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale a été remplacé par un nouveau type d’entreprises, dont le but et la responsabilité ont changé.

D’après l’ancien modèle, les entreprises avaient le devoir de garantir le bien-être de leurs employés, de même qu’elles avaient des devoirs vis-à-vis de la société (dont elles s’acquittaient principalement, mais pas exclusivement ; sous forme de charges et d’impôts).

Ce modèle a été remplacé par un autre, selon lequel les chefs d’entreprise doivent créer de la « valeur » à court terme pour les actionnaires, ce que mesurent les cotations en bourses et les dividendes.

Cette politique a eu comme résultat concret une pression constante visant à réduire les salaires et les avantages sociaux des travailleurs (ce qui a conduit parfois à des vols de retraite et autres délits graves), et l’émergence d’un lobbying politique et de campagnes en faveur de l’allègement des charges des entreprises et de leurs contributions aux finances nationales et à l’intérêt public.

En résumé, le système des pays développés a été remanié depuis les années 1960, enlevant aux travailleurs et au financement de l’État des ressources qui vont maintenant aux actionnaires et aux dirigeants des entreprises.

Bien que cette réflexion puisse être perçue comme incendiaire, elle m’apparaît comme une simple constatation. On reproche aujourd’hui aux Européens qui résistent aux « réformes » d’empêcher, par leurs choix politiques, les chefs d’entreprise de délocaliser les emplois et d’en réduire le nombre, afin de « valoriser » l’entreprise. (Récemment, l’International Herald Tribune titrait : « Wall Street applaudit la fusion annoncée d’AT&T et de Bellsouth. 10 000 emplois seront supprimés »).

J’ai baptisé ce phénomène « capitalisme de PDG. » puisque les chefs d’entreprise exercent un contrôle effectif sur leurs directoires et sont également les principaux bénéficiaires du système, soumis à la seule critique des conseillers en investissements financiers, qui s’intéressent aux moyens d’augmenter les dividendes et non à la défense des travailleurs ou à celle de l’intérêt public. (John Bogle, le conseiller en investissements bien connu désormais à la retraite a récemment repris mon argument à son compte dans son livre, The Battle for the Soul of Capitalism (« La lutte pour l’âme du capitalisme »)

Deuxièmement, la mondialisation, dont une des conséquences primordiales a été de faire entrer les travailleurs des sociétés développées en compétition avec ceux des pays les plus pauvres du monde, a amené des changements radicaux.

 

Je ne vais pas m’avancer plus loin sur ce terrain, qui est, je m’en rends bien compte, extrêmement complexe ; je me contenterai de citer l’économiste classique David Ricardo et sa « loi d’airain des salaires », qui veut que lorsqu’il existe une compétition salariale et que les ressources humaines sont illimitées, les salaires baissent à un niveau situé juste au dessus de la simple survie.

Jamais auparavant les ressources humaines n’avaient été en quantité illimitée. Elles le sont désormais grâce à la mondialisation - et ce n’est qu’un début.

Il me semble que ces troubles sociaux en Europe soulignent l’incompréhension dont font preuve les politiques et les chefs d’entreprise face aux conséquences humaines d’un capitalisme qui considère les travailleurs comme une matière première et qui élargit au monde entier la concurrence des prix de cette matière première.

Dans une perspective à plus long terme, les conséquences politiques de cet état de fait iront peut-être plus loin que ne le soupçonnent les étudiants français, pourtant politisés. Leur prise de position qui peut sembler rétrograde ou même luddite pourrait s’avérer prophétique.

 
 
William Pfaff
 
D’Allemagne : Heureusement que les Français sont là !


Les défenseurs du libéralisme expliquent que la contestation a des origines spécifiquement françaises.

Ce n’est pas faux : mener une politique de l’emploi sans dialogue social ni débat parlementaire est spécifiquement français et autoritaire. Mais cela ne peut faire oublier que les Français se battent non seulement contre la méthode, mais aussi contre le contenu.

En ce sens, ils s’opposent à une politique européenne qui redistribue de bas en haut, annihile les conquêtes sociales et vide de sa substance le droit du travail. Alors que les changements de régime en Allemagne sont le fruit de guerres perdues ou de Mur effondré, les Français, eux, les provoquent. Dans les phases critiques, ils se souviennent des luttes passées. Le seul fait qu’ils aient le courage de partir seuls à la bataille mérite l’admiration. S’ils n’existaient pas, il faudrait les inventer. Dommage qu’ils soient encore isolés.


Dorothea Hahn


Die Tageszeitung



DE LA PRÉCARITÉ ET DU MODÈLE FRANÇAIS - De Grèce : Grâce à vous, étudiants français



Dominique de Villepin a son sosie ici, en Grèce. La mesure proposée en France, qui favorise les licenciements non motivés, a été votée par l’Assemblée nationale grecque à l’été 2005.

Personne n’a alors réagi, mais la précarité était installée. Aujourd’hui, les étudiants français envoient un message qui traverse les frontières et s’adresse à nos dirigeants qui prévoient de mettre en œuvre une politique de rigueur néolibérale.

Pour les étudiants grecs, le climat social justifie une contestation générale. Les jeunes veulent s’appuyer sur l’initiative française pour demander le retrait des mesures draconiennes de diminution du coût des heures supplémentaires et d’extension des horaires de travail qui ont précédé la réforme.

Les étudiants ont déserté les universités ces jours derniers, et un appel à manifester a été lancé pour le 23 mars. Grâce au message des Français, les jeunes Grecs se sentent prêts à lutter à leur tour contre les manigances des politiques sur le plan social. Le gouvernement grec craint à présent une grande mobilisation des travailleurs et des étudiants. Il a d’ailleurs pris ses distances avec M. Kyriakopoulos, le président des industriels de Grèce, qui a provoqué un tollé en apportant son soutien au Premier ministre français, ce qui lui vaut depuis le surnom d’’Odysseas de Villepin. Plus qu’une inquiétude pour la précarité, les étudiants grecs se mobilisent pour leur avenir. Ils envisagent même de porter l’affaire devant l’Union européenne et demandent pour cela le soutien des autres pays européens.


Christos Mega


Eleftherotypia


D’Espagne : Trahison



Les derniers événements viennent confirmer les pires soupçons que l’on avait sur l’étape finale de la présidence de Chirac. Une étape qui a débuté par l’immense fiasco du rejet de la Constitution européenne, s’est poursuivie avec la vague de violence dans les banlieues à l’automne dernier et commence maintenant à ressembler à une agonie. Chirac a entraîné Villepin dans ses contradictions. En tentant de faire passer une loi qui facilite soi-disant l’accès des moins de 26 ans au premier emploi mais permet aux employeurs de licencier sans motif, le président et le Premier ministre trahissent, aux yeux de larges pans de la population, un modèle social français dont ils disaient vouloir assurer la défense et la continuité.

El Païs




VU DU PORTUGAL - Tant de motifs pour aller crier dans la rue


La jeune psychologue portugaise Joana Amaral Dias, choquée par le mépris dans lequel on tient les jeunes, se place résolument dans leur camp.
Crédits étudiants, tarifs réduits, Carte jeunes une kyrielle de privilèges ! Pour les partisans du marché, le torrent humain qui a investi les rues françaises ne comprend pas que le CPE, qui permet le licenciement sans motif des moins de 26 ans pendant leurs deux premières années de travail, est une aubaine. C’est la solution au chômage des jeunes.

 Et les commentateurs n’ont pas manqué qui ont devisé sur l’utopie et l’ignorance de ces Français : s’ils lisaient les journaux, ils verraient que, sans le CPE, ils n’auront pas de travail du tout, ils comprendraient qu’on va combattre le chômage en créant plus de chômage.

Ces partisans du CPE ne doivent pas avoir lu, cependant, les divers rapports montrant que cette mesure ne fera qu’augmenter le chômage des jeunes et ne contribuera d’aucune façon à en combattre les causes. Et, quand ils les ont lus, ils en concluent qu’on devrait l’appliquer à tous. Tous, jeunes et vieux, devraient être sujets au licenciement non motivé. Au moins les choses seraient claires.

Ce que les anti-CPE contestent, c’est cette scission entre les âges qui n’octroie de droits qu’aux plus de 26 ans. Mais leur contestation est aussi une lutte contre la légitimation du fossé entre les générations, contre la précarisation du travail, contre la discrimination et l’individualisme. Le CPE ne valorise ni le mérite ni l’efficacité. Il s’en remet au libre-arbitre d’un quelconque patron. Cette vague de contestation s’appuie, évidemment, sur un questionnement social de fond, plus ample. C’est l’exclusivité du marché que l’on interroge ici ; et ce sont de nouveaux intérêts publics qui se dessinent. C’est bien pour cela que l’alliance des jeunes et des syndicats a pu jouer et que la solidarité a pu s’opposer à cette mesure de capitalisme sauvage.

Le CPE est une attaque contre les attentes des jeunes, contre la possibilité de voir leurs projets se réaliser. Bien sûr, ceux qui ­ beaucoup sont d’anciens soixante-huitards ­ applaudissent au CPE diront que les jeunes sont d’irresponsables enfants gâtés : ils restent chez leurs parents jusqu’à 30 ans, n’ont d’enfants qu’après 35 ans, etc. Franchement, ça donne envie de sortir dans la rue et de crier.

Joana Amaral Dias


Diario de Noticias

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7 avril 2006 5 07 /04 /avril /2006 18:11


Un Elu FN dénonce les subventions aux lycées pour des voyages sur les lieux de mémoire.

 

Pour l’Elu FN, Patrick BINDER, Président du groupe FN au Conseil Régional d’Alsace, les voyages chez les nazis déforment la jeunesse. En effet, il vient de dénoncer les subventions accordées aux lycées pour financer les visites de camps d’extermination.


Il y a quinze jours, les proviseurs des lycées alsaciens ont reçu une lettre de l’Elu frontiste. En un peu plus d’une page, Patrick Binder explique sa complainte contre « des subventions accordées [par la région] aux lycées alsaciens pour le financement des déplacements des élèves sur les lieux de mémoire, comme par exemple au camp d’extermination d’Auschwitz ou au Mémorial de Caen.


Regarder l’avenir. « La visite des lieux de mémoire ne parait pas justifiée à l’âge adolescent », assène très vite l’Elu. Et pourquoi donc ? Parce que c’est un âge « où l’on est encore très influençable «  et que « ces lycéens que l’on envoie sur les sites de mémoire ne voient qu’un côté du conflit et peuvent se forger l’idée que nous porterions une responsabilité imprescriptible dans ces horreurs et ces massacres ».. « Nos enfants, poursuit Patrick Binder, n’ont pas à porter la croix de la culpabilité sur plusieurs générations. Apprenons-leur à regarder l’avenir de manière objective et positive, et pas seulement axée sur le passé ».


Ce n’est pas la première que cet élu se fait remarquer par ses prises de positions, tout à fait dignes de son mentor Jean Marie Le PEN (le « point de détail », etc.).


Ceci est une preuve, s’il en fallait encore, que l’idéologie du FN n’évolue pas. Les responsables politiques qui représentent ce parti dans notre Ville, où qui l'ont quitté pour le MNR,ce qui n'est guère mieux, ne peuvent pas ignorer les valeurs défendues par le FN, et donc au minimum, ils les cautionnent. Quelle est leur position sur cette affaire ?


La Gauche, la Droite, et l’Extrême Droite, ce n’est pas la même chose. Cela doit être dit et largement diffusé.


A suivre.
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Published by Didier HACQUART - dans FN - MNR et Extrème Droite
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4 avril 2006 2 04 /04 /avril /2006 18:43


 








 

  

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

           IUFM La canebière   

 




                    Une affiche de la manifestation parisienne fournie par un copain...

 


 


 


 


 


 


 




Nouveau succès de la mobilisation pour le retrait du CPE le 4 avril !

 
 

Malgré les médias qui prédisaient ou souhaitaient un fléchissement de la mobilisation, le 4 avril est encore un succès démontrant la mobilisation.

 

CHIRAC, VILLEPIN et SARKOZY vont – ils encore rester sourds au succès de la manifestation unitaire du 4 avril ?

 

La position de CHIRAC, vendredi dernier est incompréhensible, en promulguant la Loi tout en demandant qu’elle ne s’applique pas. C’est du jamais vu et ne répond en rien à l’attente des jeunes qui refusent l’institutionnalisation de la précarité.

 

Demander à un chef de parti, en l’occurrence SARKOZY, de négocier avec les syndicats est aussi inacceptable et encore une fois du jamais vu ! Aujourd'hui, plus personne ne sait qui fait quoi, qui est responsable de quoi sur le dossier du CPE entre VILLEPIN et SARKOZY. C'est aussi du jamais vu...

 

Les français se sont encore fortement mobilisés pour le retrait du CPE. Il ne faut pas oublier que c’est en fait la loi sur l’égalité des chances qu’il faut rejeter avec notamment l’apprentissage à 14 ans, sans oublier le CNE !

 

Il faut soutenir les syndicats de salariés, d’étudiants et de lycéens pour qu’ils soient en position de force face à ce gouvernement buté sur son idéologie libérale à la solde du MEDEF…

 
Comme d'ahbitude, il y a vait un nombre importants d'Elus Vitrollais de la majorité de Guy OBINO dans le cortège. Engagés  politiques et dans le monde  syndical, ils défilaient sous différentes étiquettes...

A suivre.

 

NB : La manifestation du 4 avril c’est aussi le libre cours à l’imagination sur le thème du CPE. Bravo aux auteurs, Malgré CHIRAC, SARKOZY et VILLEPIN, l'imagination reste au pouvoir !









































En 2007, Votez, Eliminez....
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3 avril 2006 1 03 /04 /avril /2006 00:00


Positions de la Droite et de l’Extrême Droite sur le mouvement social actuel en France

 
 
 

Suite à différentes interventions proches de l’injure dans des commentaires de mes articles sur ce blog, par des militants FN et autres, je pense qu’il est bon de diffuser les positions de ces partis représentés sur Vitrolles  sur le CPE et le mouvement social :

 
 
 
 

 « Les grèves qui perturbent gravement l'activité du pays en ce jour sont totalement illégales. Leurs instigateurs devraient être devant les tribunaux au lieu de parader dans les médias.

 
Une grève n'est légitime que si elle vise à défendre des revendications professionnelles. La protestation contre des décisions politiques n'est pas un motif légitime. C'est en toutes lettres dans le Code du travail.
En novembre dernier, la Justice avait déclaré illégale la grève aux transports marseillais car elle visait à faire annuler une décision de la communauté urbaine de Marseille.
 
 
 
Le mouvement actuel vise à faire annuler une loi de la République. Il est donc un déni de démocratie, une insulte à la représentation nationale, laquelle, pour sa grande honte, paraît ne même pas s'en apercevoir.
Les pouvoirs publics manquent gravement à leurs responsabilités en restant inertes. L'Etat de droit est en déshérence. »

  
 
 

Le gouvernement doit faire cesser le désordre

 
 

« Le CPE a été validé par le Conseil constitutionnel. Il ne sera jamais que le 39ème contrat de travail ayant cours en France, ce qui en limite sérieusement la portée.
Toutefois, la loi dont il est issu ayant été valablement adoptée par les assemblées seules habilitées à légiférer, le Président de la République doit en assurer la mise en application.
Le gouvernement, par l'action de son Ministre de l'Intérieur, doit faire cesser les occupations de voies et de locaux publics par des lycéens et des étudiants qui usurpent le droit de grève.

Le droit de grève est un droit réservé aux travailleurs. Les jeunes en question ont un seul droit, celui d'étudier et un devoir, celui de laisser libre l'accès à la connaissance et au travail de ceux qui ne partagent pas leurs élucubrations. »

 
 
 
 
 

« La décision du Conseil Constitutionnel ouvre la voie à la promulgation du CPE.

 

Deux priorités s’imposent désormais : Le rétablissement de l’ordre public et le rétablissement de l’autorité au sommet de l’Etat.
Notre pays ne peut pas accepter les blocages des voies ferrées, et les blocus des lycées et des facultés.
Les violences de ceux qui bloquent et de ceux qui cassent sont encouragées au sommet de l’Etat par la cacophonie et les jeux personnels de pouvoir et d’ambition qui minent le crédit des pouvoirs publics.
Philippe de Villiers réclame l’ordre dans la rue et demande aux gouvernants de faire passer l’intérêt du peuple français avant leurs petits intérêts personnels qui les amènent à jouer chacun leur petit scénario de la rupture. »

 
 
UMP : Ce sont les inventeurs du CPE, et les responsables de la situation sociale actuelle ! Gilles de ROBIEN, Ministre de l'Education Nationale UDF grand serviteur du gouvernement, n'a cessé de fustiger quant à lui, les étudiants grévistes. Il a donné des consignes aux proviseurs pour faire cesser les blocages de lycées, au risque de créer des dérapages.


 

Ces partis politiques représentés sur Vitrolles en nom propre comme le FN ou au sein de la Droite Unie (UMP, MPF, ex MNR, etc.) ont une vision particulière du mouvement social. Ils s’opposent au droit de grève, et veulent limiter son champ d’action.

 
C’est une atteinte aux droits des citoyens à exprimer leur point de vue. C’est une dérive totalitaire inacceptable et incompatible avec notre conception de Gauche de la démocratie et le la République.


Ces mouvements d’Extrême Droite et de Droite Extrême sont obnubilés par l’ordre et la peur de la jeunesse qui s’exprime ! Jacques CHIRAC, lui-même dans son discours du 31 mars n’a t – il pas opposé « les étudiants qui veulent faire grève (donc des fainéants, par nature) et ceux qui veulent travailler ». 

 
Par ailleurs, tous ces mouvements soutiennent le CPE, traduisant leur conception libérale de l'économie...

Enfin, force est de constater, l'absence des acteurs politiques Vitrollais du FN et de la Droite Unie (UMP, ex MNR, MPF, etc.) dans le débat local sur le CPE. Pour la Droite Unie (UMP ex MNR, MPF, etc.) il est plus facile de disserter sur une "pseudo affaire du siècle" contre la Municipalité que de défendre dans la rue le CPE de ses collègues du gouvernement !

Sans récupération politique aucune, il est toujours bon de rappeler que la Droite et la Gauche, ce n’est pas la même chose ! La Droite et la Gauche ne défendent pas les mêmes valeurs. Cela s'applique à la gestion du pays, autant que pour la gestion locale d'une municipalité.

Mois, homme de Gauche,  je suis fier d’avoir été parmi les 3 millions de français qui ont manifesté le 28 mars. Je serai pour la 5ème fois à Marseille le 4 avril, avec de nombreux collègues Elus de Vitrolles !
 


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2 avril 2006 7 02 /04 /avril /2006 22:05

Etre Adjoint au Maire,

c'est aussi célébrer les mariages...

 
 


 

Sur ce blog, je tiens au-delà de l'actualité politique, à faire part de mon expérience d'Adjoint au Maire. C'est le sens de cet article.

 
 


La fonction d'Adjoint au Maire n'est heureusement pas faite que de luttes politiques, de débats sur l'avenir, de décisions diverses, de réunions interminables le soir tard, de joutes verbales lors de conseils municipaux, de jeux de pouvoir et autres, mais aussi de moments toujours particuliers, comme la célébration des mariages.

 


 

Suivant la loi républicaine, le Maire, et par délégation les Adjoints et Conseillers Municipaux célèbrent les mariages. A Vitrolles, nous le faisons à tour de rôle, ou en fonction de demandes particulières comme la famille ou les amis, etc. C'est toujours un moment émouvant, pour les mariés, leurs familles, et pour nous qui avons l'honneur de sceller l'union de jeunes ou moins jeunes amoureux ! Pour nombre de couple, il n'y a pas de cérémonie religieuse, et la mairie devient alors le seul lieu officiel du mariage avec les échanges d'alliances.

 


 

Avec notre belle écharpe tricolore, nous représentons la République, mais surtout nous avons la responsabilité de faire de ce moment qui restera gravé dans la mémoire du couple, un instant solennel. Cela n'empêche pas un petit mot, ou une note d'humour pour détendre l'atmosphère.

 


 

Que le mariage soit « grandiose » avec de très nombreux invités, une salle bondée, ou que le mariage soit célébré dans la plus simple intimité, nous nous devons avec la secrétaire de mairie qui nous seconde, à donner le meilleur de nous -même !

 


 

Nous en sommes très souvent récompensés par une photo avec les mariés, "la bise" à la mariée, et les remerciements à la fin de la cérémonie des parents ou des amis des mariés.

 


 

Pour mon « premier mariage », j'étais autant ému que les jeunes mariés !... Avec l'expérience, chaque élu à ses anecdoctes, y compris le marié qui ne se présente pas le jour du mariage...

 


 

A Anne, Tony, Zoheir, Doriane, Jaleleddine, Nabila, Djamal et Schéhérazède que j'ai marié, lors de 4 cérémonies, samedi dernier, je souhaite mes meilleurs voeux républicains.

 


 
 
 

Le hasard, a fait que jusqu'à présent, que je n'ai pas eu l'occasion de célébrer de baptêmes républicains, mais je ne désespère pas d'ici 2008. A suivre...

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1 avril 2006 6 01 /04 /avril /2006 18:00


Comité de soutien à Noël Mamère et aux faucheurs volontaires


Contre la « criminalisation de l’expression »

 

La société Pioneer Génétic a procédé jeudi 30 au matin a une saisie-attribution de plus de 63000 € sur le compte de Noël Mamère pour récupérer les dommages-intérêts auxquels il a été co-condamné à la suite d’un arrachage de maïs transgénique, alors même que tous les recours ne sont pas épuisés, l’affaire étant en cassation et sans prendre la peine d’en informer Noël Mamère.

C’est une véritable provocation contre un Elu de la République et une forme de pression au moment même où le Parlement examine le projet de loi sur les OGM.

Si vous souhaitez rejoindre le comité de soutien contre « la criminalisation de l’expression » : envoyez votre signature à l’adresse suivante :

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31 mars 2006 5 31 /03 /mars /2006 16:37


Déclaration commune de la gauche



Au terme de la conférence de presse du 31 mars 2006, les forces de gauche (Alternative citoyenne, Alternatifs, Gauche républicaine, Mars, MRC, PS, PCF, PRG, LCR, Régions et peuples solidaires, les Verts) se sont accordées sur une déclaration commune pour le retrait du CPE.


"Depuis deux mois, partout en France, jeunes, lycéens, étudiants et salariés se sont retrouvés pour exiger le retrait du CPE. Le mouvement gagne en ampleur : plus de 60 universités et établissements d’enseignement supérieur, des centaines de lycées sont en grève.


La journée d’action interprofessionnelle du 28 mars a été extrêmement importante. Près de 3 millions de personnes ont manifesté. Des arrêts de travail ont été constatés dans de nombreux secteurs.


Ce puissant mouvement populaire marque le refus d’une très large majorité de Français – jeunes, salariés, retraités – de la politique du gouvernement qui échoue sur l’emploi et ne propose comme seule perspective que la précarité.

Face à la détermination de la jeunesse et des organisations syndicales contre le CPE pour marquer un coup d’arrêt à la politique de la droite, il est clair que l’objectif de la majorité actuelle est d’aller vers le démantèlement du code du travail et la disparition du CDI.


Face au front uni de la jeunesse et des syndicats, le gouvernement continue sa stratégie de confrontation. L’obstination du gouvernement, les déclarations provocatrices à répétition des membres du gouvernement sont irresponsables et favorisent un climat délétère. L’exécutif fait prévaloir des intérêts particuliers et ses luttes internes sur l’intérêt du pays.


Les organisations de la gauche et des écologistes soutiennent l’objectif du mouvement social en cours : obtenir le retrait du CPE.


Le gouvernement doit répondre aux attentes de l’immense majorité des jeunes, des salariés, des citoyens.


Les organisations et partis politiques de gauche demandent solennellement à Jacques Chirac le retrait du CPE pour engager des négociations avec les syndicats puis revenir devant le Parlement. Sachant les conditions exceptionnelles de son élection en 2002, il porterait une grave responsabilité en promulguant la loi. Ce serait un coup de force inacceptable.


Nous appelons tous les citoyennes et les citoyens à prendre part à la journée d’action, de manifestation et de grève du 4 avril et à toutes les initiatives qui suivront".

 

Paris le 31 Mars 2006

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Published by Didier HACQUART - dans Parti Socialiste
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29 mars 2006 3 29 /03 /mars /2006 13:46

Conseil Municipal du 30 mars 2006
 
 Comme déjà explicité dans une brève prédente
 
 
le Conseil Municipal est l’occasion pour tous les citoyens de mieux connaître la vie municipale et les rôles et responsabilités du Maire, des Adjoints et des Conseillers Municipaux.

Le point fort sera le vote du budget.

N'hésitez pas à venir nombreux pour assister aux débats.
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28 mars 2006 2 28 /03 /mars /2006 17:52





Quelques affiches de la manifestation Marseillaise. A méditer !







































Retrait du CPE : 2 à 2,6 millions de personnes dans la rue le 28 mars, et VILLEPIN reste « droit dans ses bottes » !

 

 

Hallucinant ! Malgré quatre manifestations nationales d’importance, avec 3 millions de citoyens dans la rue aujourd'hui,  sans compter les manifestations étudiantes et lycéennes, le 1er Ministre reste « droit dans ses bottes » et se refuse à retirer le CPE ! Sans avoir rien compris, il propose « une réunion pour aménager le CPE ». C’est un véritable mépris vis-à-vis des jeunes qui aspirent à autre chose qu’à la précarité, qui semblerait pour la bande CHIRAC – VILLEPIN et SARKOZY inéluctable !

 

Malgré ses tentatives de rompre l’unité syndicale, elle ne fait que se renforcer ! Très intéressant aussi, est le soutien de nombreuses organisations syndicales de pays européens qui soutiennent les syndicalistes français dans leur lutte.

 

Un nouveau contrat de travail avec une période d’essai de 2 ans va être mis en place en Allemagne. Cela a un petit gout de CPE / CNE.


Y – aurait – il encore derrière tout cela des orientations européennes inconnues des citoyens que nous sommes ? Nous avons eu raison de rejeter le Traité sur la Constitution Européenne. et il est temps maintenant de mettre en route une véritable Europe Sociale des citoyens !

 

Comme expliqué, dans une autre note, il faut se battre au-delà du CPE, mais aussi contre toute la Loi sur l’égalité des chances, sans oublier le CNE. Face à la déstructuration sociale et à la remise en cause du code du travail, il y a urgence !

 

Encore une fois, les élus Vitrollais de la Majorité de Guy OBINO étaient très présents dans le cortège.

 

Pour revenir à vie Vitrollaise, qu’elle est la position sur le CPE des UMP, des ex MNR reconvertis, et autres politiciens locaux sur le sujet ?

 

Ils sont très absents sur leurs blogs, si ce n’est, il faut bien le reconnaître, un édifiant communiqué du FN daté du 21 et 22 mars 2006 (http://www.vitrollesentete.com/). Le FN semble soutenir le CPE, sans soutenir le gouvernement, et joue comme d’habitude sur ses peurs ancestrales du « désordre » et des jeunes…

 

La gauche et le Droite ne défendent pas les mêmes valeurs, il faut toujours le rappeler !

 

            A suivre…



 


 


 


 


 


 


 


 



 

La section PS de Vitrolles dans le cortége. Michel RENAUDIN le Secrétaire de Vitrolles avec le patron de la Fédération, Eugène CASELLI, sans oublier nos charmantes militantes !


Et bien sûr toujours PRS, pour faire entendre sa différence !

Et en 2007, Votez, Eliminez ...

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28 mars 2006 2 28 /03 /mars /2006 07:53


L'hébergeur OVER - BLOG a quelques problèmes techniques. C'est pourquoi le blog n'était pas accessible hier dimanche 26 mars 2006. Les réponses aux commentaires n'apparaissent toujours pas, et demeurent toujours quelques bugs. Normalement tout devrait rentrer dans l'ordre prochainement.

Avec mes excuses, Didier HACQUART

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Published by Didier HACQUART - dans Réflexions
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