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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 05:25

 

 

Même le Figaro, pas réputé comme étant pro-nucléaire s’inquiète…

 

Il y a d’autres sujets qui ne sont jamais évoqués, ce sont les conséquences d’un accident. Comment fait –on pour évacuer une zone de 20, 30 kms autour d’une centrale ? Que fait-on de gens ? Etc. par exemple, il y a quelques centrales le long de l’autoroute entre Marseille et Lyon comme Marcoule, Tricastin. Si la zone est interdite pendant plusieurs années les axes autoroutiers mais aussi SNCF sont coupés…

 

Par ailleurs, à Tchernobyl les « nettoyeurs » y sont allés avec un fusil dans le dos. Dans un pays démocratique, on fait comment ?

 

Au fait pas de soucis, SARKO 1er a dit qu'il ne fallait pas s'inquiéter et qu'il fallait au contraire continuer !

 

 

DH

 

 

 

Nucléaire: le risque de crash aérien ne sera pas testé

 

 

Le Figaro.fr du 04/05/2011

:

Les pays européens n'ont pas encore trouvé de terrain d'entente à propos des critères à appliquer aux «stress tests» européens. Seuls les risques naturels seraient pris en compte.

L'hypothèse fait frémir: un avion de ligne s'écrasant sur une centrale nucléaire, faisant voler en éclats l'enceinte protégeant le réacteur nucléaire. Mais ce scénario catastrophe ne sera pas envisagé lors des tests de résistance qui seront infligés aux centrales nucléaires européennes, d'après le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung qui cite un proche du commissaire européen à l'Énergie, Günther Oettinger. Seuls les cas de catastrophes naturelles (inondations, tremblements de terre, canicules, etc.) seront pris en comptes, selon le journal qui souligne «le triomphe du lobby de l'atome».

 

La Commission européenne met actuellement en place une campagne de contrôle des installations nucléaires européennes après la catastrophe survenue à la centrale japonaise de Fukushima. «Les tests de sécurité des centrales nucléaires européennes seront lancés en juin», a annoncé la présidence hongroise de l'UE, citant le commissaire européen responsable de l'énergie, Günther Oettinger.

 

Pas d'erreurs humaines testées

 

Les tests seront «objectifs et sévères», a ajouté le commissaire, et le système des critères exacts sera défini la semaine prochaine à Bruxelles. Dans le cadre de ces «stress tests», les ministres européens de l'Énergie, réunis mardi à Gödöllö, en Hongrie, auraient exclu les scénarios extrêmes autres que les catastrophes naturelles, comme la chute d'un avion ou des erreurs de manipulation humaines.

 

Il s'agirait d'un véritable revirement. Dans un premier temps, les chefs d'État et de gouvernement européens avaient proclamé en mars dernier que toutes les hypothèses seraient testées sur les 146 réacteurs européens. Mais certains pays dépendant fortement du nucléaire, comme la France et le Royaume-Uni, défendraient aujourd'hui un allègement des tests. Tout en laissant la possibilité aux pays qui le souhaitent d'être plus exigeants.

 

Les pays européens semblent donc se rapprocher des propositions de l'Association européenne des régulateurs du nucléaire (Wenra). Cette dernière a publié un document le 21 avril qui sert de base de travail aux dirigeants européens, selon le Financial Times. Il stipule que seuls les catastrophes naturelles (tremblement de terre, inondations, «autres évènements naturels extrêmes») doivent être prises en compte.

 

Des tests menés par les exploitants

 

La Wenra propose également que les tests soient menés non pas par un organisme indépendant, mais par les exploitants eux-mêmes. Ces derniers «sont les premiers responsables de la sécurité» de leur site, argumente-t-elle. «Il est donc de leur ressort de mener les évaluations, et de celui des autorités indépendantes de les réviser.»

 

Comme l'Union européenne veut publier les résultats des tests de résistance avant fin 2011, «les exploitants devraient, étant donné les contraintes de temps, se fonder uniquement sur les études existantes et le jugement de leurs ingénieurs», précise la Wenra. La méthode et l'étendue des stress tests devrait être adoptée à Bruxelles le 12 mai et les résultats connus en décembre.

 

Des tests «faibles»

 

Le ministre de l'environnement autrichien Nikolaus Berlakovich a pour sa part dénoncé la «faiblesse» des tests tels qu'ils sont préparés. Il déplore la non prise en compte des conséquences d'actes humains tels que le terrorisme, les attaques informatiques ou le crash d'un avion. Il regrette également que les tests «ne soient pas obligatoires» et l'absence d'experts indépendants : «Cela n'a aucun sens si les centrales nucléaires se testent elles-mêmes».

 

 

 

 

Lire aussi : Nucléaire: les stress tests européens accusés d'être trop laxistes

 

 

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8 avril 2007 7 08 /04 /avril /2007 10:44




Le réchauffement de la planète est l’enjeu majeur des années à venir. Le GIEC vient de sortir un rapport alarmant sur le sujet.

 

J’ai déjà par lé du réchauffement climatique sur ce blog notamment au travers du film d’Al Gore, « une vérité qui dérange » du GIEC et d’un rapport du Sénat sur le sujet.

 

Nicolas HULOT a réussi à placer l’environnement dans le débat de la campagne électorale. C’est une première étape, cependant insuffisante. A part Dominique Voynet et José Bové, je ne suis pas sûr que les « grands candidats » aient pris toute la mesure ce qui va arriver et des mesures qu’il faut prendre. C’est aussi tout un modèle économique qu’il faut repenser. Ce n’est pas une simple adaptation sur les bases de rentabilité financière qui réglera le problème. Quel est la finalité d’une logique de rentabilité de 15 % pour des actionnaires, si la planète est détruite. Cousteau disait que « nous ne faisons qu’emprunter la planète à nos petits enfants ». Si nous voulons la leur rendre en bon état, il faut s’y mettre de suite !

 

J’espère que le rapport du GIEC interpellera les candidats à la Présidentielle…

 
DH
 
 

Le GIEC accouche d'un rapport alarmant sur le climat (*)

 

Les experts du climat ont publié vendredi 6 avril 2007 à Bruxelles un diagnostic alarmant des impacts du réchauffement climatique, à l'issue d'une nuit de discussions où plusieurs pays, notamment les Etats-Unis et la Chine, ont contesté leurs conclusions. Au-delà de 2 à 3 degrés supplémentaires par rapport à 1990, aucune région n'échappera aux effets négatifs d'un réchauffement climatique, a prévenu le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec).


D'ici 2080, estiment les experts dans un rapport de 1400 pages, jusqu'à 3,2 milliards d'humains seront exposés à de graves pénuries d'eau et 600 millions à la faim en raison des sécheresses, de la dégradation et de la salinisation des sols. Chaque année, deux à sept millions de personnes supplémentaires pourraient subir des inondations, notamment sur les côtes où la pression démographique s'accentue et dans les grands deltas d'Afrique de l'Ouest, d'Asie ou du Mississippi, aux Etats-Unis. Toutes les formes de vie sur terre seront affectées: "de 20 à 30 % des espèces végétales et animales connaîtront un risque croissant d'extinction si les augmentations de la température mondiale dépassent 1,5 à 2,5°C" par rapport à 1990, indique le rapport.


"Les populations pauvres, même dans des sociétés prospères, sont les plus vulnérables au changement climatique", a souligné le président du Giec, Rajendra Pachauri, lors d'une conférence de presse. "Ceci requiert notre attention, car les plus pauvres sont aussi les moins aptes à s'adapter", a-t-il ajouté. Le réchauffement climatique est susceptible de déclencher des déplacements massifs de population du fait du risque croissant de sécheresses et d'inondations de vastes zones côtières, a souligné pour sa part le principal responsable de la lutte contre le changement climatique à l'Onu Yvo de Boer.


L'Afrique risque d'être la région du monde la plus touchée. Le changement climatique va compromettre la sécurité alimentaire et exacerber les pénuries d'eau sur le continent. 80 à 200 millions de personnes supplémentaires devraient être confrontées aux famines d'ici 2080. Les récoltes pourraient diminuer dans certains pays africains de 50% en 2020 et même de 90% en 2100. Près de la moitié des plantes endémiques d'Afrique australe sont menacées d'extinction et jusqu'à 12% des grands mammifères du continent. Il pourrait aussi y avoir des conséquences sur le plan sanitaire (expansion du paludisme...). L'Asie devrait subir inondations, sécheresses et pénuries d'eau, aggravées par les effets de la pression démographique et de l'industrialisation sur les ressources naturelles. L'Arctique est également menacée, avec la fonte attendue d'une grande partie des glaces et le sort de l'Antarctique reste incertain.

 
En Europe, le réchauffement climatique aura un impact fort mais inégal. Les pays méditerranéens feront face à des risques accrus de sécheresse, des récoltes appauvries et des vagues de chaleur mortelles, à l'image de la canicule de 2003, tandis que les pays situés à des latitudes supérieures subiront davantage d'inondations, mais bénéficieront dans un premier temps d'un allongement des saisons propices aux cultures. L'Amérique du nord sera confrontée à des vagues de chaleur éprouvantes dans les villes, et à des tempêtes plus intenses près des côtes, à l'instar du cyclone Katrina en 2005. Dans le domaine de la santé, c'est la population âgée de plus de 65 ans qui sera le plus fragilisée par les vagues de chaleur, une population qui devrait augmenter brutalement à partir de 2010 avec les baby-boomers. La pollution à l'ozone, engendrée par le réchauffement, favorisera les maladies respiratoires et l'asthme chez les enfants.


L'Europe comme les Etats-Unis commencent dès lors à se mobiliser. Au nom de l'UE, la chancelière allemande Angela Merkel a exigé une "action rapide et énergique" de la communauté internationale pour protéger l'environnement. L'UE s'est engagée en mars sur une série d'objectifs pour lutter contre le réchauffement de la planète, passant par un coup d'accélérateur dans les énergies renouvelables. Même Washington reconnaît désormais l'urgence: "un des principaux messages (du rapport du GIEC) est que le changement climatique représente un défi mondial et nous reconnaissons tous que cela nécessite des solutions internationales", a déclaré vendredi la chef de la délégation américaine à Bruxelles, Sharon Hays.

 

(*) LExpansion.com du 06/04/2007

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26 mars 2007 1 26 /03 /mars /2007 18:42


Nicolas HULOT et le pacte écologique, les candidats doivent concrétiser leur signature !

 

J’ai expliqué à plusieurs reprises que l’environnement était l’enjeu majeur pour les mois et années à venir. Le réchauffement climatique doit être sérieusement pris en compte dans la campagne présidentielle et la planète de s’accommodera pas de quelques « mesurettes ». Il en va de notre avenir, de celui de nos enfants et petits enfants. Je reste persuadé que le système capitaliste actuel trouvera ses limites très prochainement face aux défis environnementaux qui nous attendent. Quel est la finalité d’une rentabilité des entreprises de 15 % ou plus pour les actionnaires, si la planète est détruite ?

 

J’ai toujours été prudent vis-à-vis de la démarche de Nicolas HULOT. J’ai cependant signé son pacte écologique et s’engage chacun à le faire. Il a eu le mérite de placer la cause environnementale dans la campagne électorale. C’est rageant pour les amis de Verts, qui malgré les critiques dont ils peuvent faire l’objet travaillent sur tous ces sujets depuis des décennies…

 

Nicolas HULOT vient de se rendre compte, que les candidats à la présidentielle qui avaient signé son pacte, l’avait un peu oublié…  Aujourd’hui il leur remet la pression et c’est très bien !

 

Une grande journée d’action est prévue le 1er avril au Zénith.

 

Pour en savoir plus :


http://www.pacte-ecologique-2007.org/nicolas-hulot/index.php

 

A suivre.

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19 mars 2007 1 19 /03 /mars /2007 08:10



Comme pour les OGM, le choix de l’EPR avec les questions qu'il soulève nécessite un vrai débat démocratique. C’est un sujet éminemment politique. La position des candidats à quelques semaines de l’échéance présidentielle est importante à connaître.

 
 
 
DH
 
 
 

Plusieurs milliers de manifestants contre l'EPR dans cinq villes de France le 17 mars 2007 (*)

 
 
 
 
 

« Stop EPR ». C'est sous cette même banderole qu'on défilé des milliers de personnes, samedi 17 mars, dans cinq grandes villes de France pour dénoncer les réacteurs de troisième génération de type EPR et demander la fermeture des centrales nucléaires, à commencer par les plus anciennes.

 
 
 

A Toulouse, Dominique Voynet, candidate des Verts à la présidentielle, a pris la tête du défilé, qui a rassemblé plusieurs milliers de personnes. A Strasbourg, la manifestation a rassemblé 2 000 personnes, selon la police et les manifestants, parmi lesquelles le porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire, Alain Krivine et le porte-parole des Verts, Yann Wehrling. "Ni civil, ni militaire, sortons, sortons du nucléaire" scandaient les militants, tandis qu'une banderole du collectif Alsace-Suisse-Pays de Bade proclamait "30 ans de rejet de déchets radioactifs et de risque d'accident, ça suffit - Population en danger".

 
 
 

LES CANDIDATS INTERPELLÉS

 
 
 

En début d'après-midi, des milliers de personnes se sont aussi rassemblées à Rennes, où se trouvait l'un des porte-parole du réseau Sortir du nucléaire, Stéphane Lhomme. "On est surpris par l'ampleur du défilé. C'est une très grosse réussite", a-t-il déclaré à Reuters. Selon lui, "huit Français sur dix, même les gens qui s'accommodent des réacteurs actuels, sont contre la construction de nouveaux réacteurs".

 
 
 

A Lille, plus de 2 000 personnes ont défilé, rassemblées derrière une banderole "pour des alternatives au nucléaire, stop au réacteur EPR". Les manifestants ont parcouru les 100 premiers mètres à reculons, un symbole pour dénoncer le "caractère rétrograde" de ce projet.

 
 
 

Le réseau Sortir du nucléaire, qui fédère 760 associations, demande la fermeture en priorité de quatre centrales anciennes qu'il juge dangereuses : Fessenheim (Haut-Rhin), Tricastin (Drôme), Le Blayet (Gironde) et Bugey (Ain). Les manifestants interpellent les candidats à l'élection présidentielle et réclament "un plan de sortie du nucléaire avant un drame comme Tchernobyl", a dit Stéphane Lhomme.

 
 
 

Le réacteur pressurisé européen (EPR, de l'anglais European Pressurized Reactor) a été conçu et développé par Areva NP. Ses objectifs affichés sont d'améliorer la sûreté et la rentabilité économique par rapport à celles des précédents réacteurs à eau pressurisée .Pour ses détracteurs, l'EPR est dangereux, coûteux et aggrave le problème des déchets radioactifs.

 
 
 
Pour en savoir plus : http://www.stop-epr.org/
 
 
 
 
 

L'EPR et les candidats : qui est pour, qui est contre ?

 
 
 
Sarkozy, Le Pen, Buffet et Nihous soutiennent le projet
 
 
 

Nicolas Sarkozy. Le candidat de l'UMP s'est toujours montré favorable au nucléaire. A l'UMP, on souhaite "le maintien de l'option nucléaire pour des raisons de compétitivité et écologiques".

 
 
 

Jean-Marie Le Pen. Le programme du Front national prévoit de continuer l'effort réalisé, précisant que "les filières de 3ème et 4ème génération seront programmées".

 
 
 

Marie-George Buffet. Si la candidate communiste prône "le développement des énergies renouvelables", elle est "favorable à la poursuite de l'effort sur l'énergie nucléaire".

 
 
 

Frédéric Nihous. Le candidat de Chasse, pêche, nature, traditions (CPNT) est, "à l'heure ou l'on parle réchauffement climatique, pour le maintien de cette énergie propre" qui "nous garantit l'indépendance énergétique".

 
 
 
Voynet, Besancenot, Bové et de Villers contre l'EPR
 
 
 

Dominique Voynet.  Les Verts ont toujours combattu le nucléaire. La candidate écologiste juge l'EPR "dangereux et basé sur des techniques proliférantes".

 
 
 

Olivier Besancenot. Le candidat de la LCR estime lui aussi que l'EPR est un "projet coûteux porté par de grands groupes dont les objectifs de rentabilité financière sont évidents".

 
 
 

José Bové. Le programme de José Bové n'est pas antinucléaire, pour satisfaire la diversité des points de vue dans les collectifs qui le soutiennent. Mais il s'est personnellement engagé, prévenant qu'il pourrait appeler en dernier recours à "démonter des pylônes" pour "empêcher" la construction de l'EPR.

 
 
 

Philippe de Villiers. Le candidat du Mouvement pour la France demande un "moratoire jusqu'à la résolution du problème des déchets" nucléaires.

 
 
 
Bayrou et Royal pour l'ouverture d'un débat
 
 
 

Ségolène Royal. La candidate socialiste a connu plusieurs revirements sur cette question. Elle a affirmé, dans un courrier au réseau Sortir du nucléaire, qu'elle "engagerait le débat" sur l'ensemble du dossier énergétique et sur l'EPR, si elle est élue."La décision de lancer l'EPR a été prise par le gouvernement actuel dans des conditions d'analyse et de débat tout à fait contestables", selon elle.

 
 
 

François Bayrou. Dans un courrier également adressé à Sortir du nucléaire, le candidat UDF juge qu'"il est temps que la filière nucléaire soit transparente. Les conditions du débat public sur l'EPR n'ont pas été satisfaisantes, puisque la loi d'orientation sur l'énergie avait déjà entériné le choix industriel de l'EPR, avant la mise en place de la commission nationale du débat public sur cette question".

 
 
 

Arlette Laguiller. Lutte ouvrière n'est pas opposé au nucléaire, et la candidate trotskiste a une position nuancée : "Je ne saurais me prononcer de façon aussi péremptoire et limitée sur le projet de construction de l'EPR", écrit-elle à ce réseau.

 
 
 

Gérard Schivardi. Le "candidat des maires", soutenu par le Parti des travailleurs, n'a pas fait connaître son point de vue.

 
 
 
 
 

(*) Le Monde.fr

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26 février 2007 1 26 /02 /février /2007 07:50

Je n’ai jamais caché mon hostilité au nucléaire. Le réseau sortir du nucléaire a interpellé tous les candidats à la Présidentielle sur l’EPR. La candidate Socialiste vient de fournir des premiers éléments de réponse, via son conseiller sur ces questions Bruno REBELLE. Cela rassure un peu par rapport aux premières déclarations d’Arnaud MONTEBOURG qui avait sans doute encore parlé un peu trop vite…
 
A suivre…
 
DH
 

Ségolène Royal veut "rouvrir le débat" sur l'EPR
 


Reuters - 22.02.07

PARIS (Reuters) - Si elle accède à l'Elysée au printemps prochain, Ségolène Royal organisera un débat public sur la construction d'un réacteur nucléaire de troisième génération à Flamanville dans la Manche, a déclaré le conseiller de la candidate socialiste à la présidentielle Bruno Rebelle. sur la construction d'un réacteur nucléaire de troisième génération à Flamanville dans la Manche, a déclaré le conseiller de la candidate socialiste à la présidentielle Bruno Rebelle.
 
"Mme Royal a confirmé qu'elle souhaitait rouvrir le débat sur cette construction de l'EPR (...) Une décision a été prise (mais) pas dans la transparence" par le gouvernement, a expliqué l'ancien directeur de Greenpeace sur la chaîne de télévision Public Sénat.

"Avant même la fin du débat sur la loi sur l'énergie, on a appris que l'EPR se ferait, avant même l'enquête publique", a-t-il déploré au lendemain de la mini-tournée de Ségolène Royal en Basse-Normandie où elle a été interpellée à plusieurs reprises par des militants anti-nucléaire.", a-t-il déploré au lendemain de la mini-tournée de Ségolène Royal en Basse-Normandie où elle a été interpellée à plusieurs reprises par des militants anti-nucléaire.

"Il faut remettre de la démocratie dans ces processus. A l'issue de ce débat, il y aura une décision claire nette et précise sur la poursuite de la construction du réacteur" EPR, a ajouté Bruno Rebelle.

Dans un communiqué, Greenpeace France juge "prometteur" l'engagement de la candidate en faveur d'un "moratoire s'il permet effectivement la remise à plat de la politique énergétique française sur des critères objectifs". juge "prometteur" l'engagement de la candidate en faveur d'un "moratoire s'il permet effectivement la remise à plat de la politique énergétique française sur des critères objectifs".

"La question du risque lié au réacteur EPR est un élément de plus qui doit amener tout candidat (à la présidentielle) à s'engager pour l'abandon de ce projet", souligne Frédéric Marillier, chargé de la campagne nucléaire au sein de l'organisation écologiste. est un élément de plus qui doit amener tout candidat (à la présidentielle) à s'engager pour l'abandon de ce projet", souligne Frédéric Marillier, chargé de la campagne nucléaire au sein de l'organisation écologiste.

Début février, le réseau Sortir du nucléaire a interpellé les candidats à l'Elysée pour qu'ils fassent connaître leur position sur le nucléaire, précisant que le réseau appellerait à ne pas voter pour ceux qui "ne se prononceront pas au moins pour l'annulation de l'EPR". a interpellé les candidats à l'Elysée pour qu'ils fassent connaître leur position sur le nucléaire, précisant que le réseau appellerait à ne pas voter pour ceux qui "ne se prononceront pas au moins pour l'annulation de l'EPR".
 

L'EPR "mérite de ne pas être traité en catimini", a estimé Ségolène Royal mercredi soir, en marge d'une réunion publique dans le Calvados où des manifestants avaient déployé des banderoles hostiles à l'EPR avant d'être délogés.

Dans le cadre de sa politique énergétique, celle qui se présente comme la présidente de "l'excellence environnementale" et milite pour qu'un "euro dépensé soit un euro utile" entend réaliser des "investissements judicieux, utiles aux intérêts de la France mais (il faut) que leur impact soit affiché de façon transparente".

Dans son "pacte présidentiel", Ségolène Royal ne se prononce ni sur le réacteur de nouvelle génération, dont les décrets de construction n'ont pas encore été pris, ni sur la future part du nucléaire dans la consommation d'électricité en France.

Elle a en revanche affiché à de maintes reprises son intention de "soutenir massivement" les énergies renouvelables afin qu'elles représentent 20% de la consommation en 2020, une part qu'elle espère porter "le plus rapidement possible" à 50%.

Mercredi, le parcours de sa journée-marathon à travers trois départements a été ponctué d'interventions hostiles à l'EPR, des militants lui demandant de clarifier sa position après les propos de son porte-parole, Arnaud Montebourg, selon qui la candidate se dirigeait vers une confirmation de l'EPR.

"Je souhaiterais échanger avec la candidate sur l'EPR", a crié un militant à peine le discours de Ségolène Royal terminé dans la salle municipale de Changé (Mayenne).

Bruno Rebelle a rencontré dans la foulée les représentants du réseau Sortir du nucléaire et du collectif "La Mayenne survoltée", opposée à la construction de lignes à très haute tension dans le département.

"Les interlocuteurs ont tendance à réduire le débat sur les questions énergétiques au nucléaire", a-t-il expliqué jeudi sur Public Sénat. "Or le nucléaire ce n'est que 18% de notre énergie en France. Quand on parle de lutter contre l'effet de serre par exemple, c'est surtout dans les secteurs de l'habitat et des transports qu'il faut travailler".
 
 
Pour en savoir plus sur l’EPR :
 
 
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13 février 2007 2 13 /02 /février /2007 22:55


 

Climat : le verdict du GIEC impose une réponse politique plus forte !

 
 
 
 
 

Comme déjà évoqué à plusieurs reprises, je reste convaincu que notre système politique basé sur le capitalisme et la course aux profits trouvera très rapidement ses limites avec la destruction de la planète qui est en cours. Quel est le sens d’une rentabilité des entreprises à 10%, 15 % ou plus, si la planète est détruite ? Il est urgent de repenser la société et les modèles économiques et sociaux qui la régissent. La mondialisation « inévitable » sera remise en cause d’elle-même avec une nécessité à un retour à la production locale, etc.

 
 
 

Lorsque les « principaux » candidats de Droite mais aussi de Gauche, basent leur modèle de développement sur la croissance, je ne suis pas certain, qu’ils ont intégré dans leur réflexion l’urgence de la situation.

 
 
 

En effet, le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) a rendu le 2 février 2007 à Paris ses conclusions scientifiques, qui sont sans appel : “le réchauffement du système climatique est sans équivoque”.

 
 
 

Le rapport du GIEC qualifie de "très probable" (+ 90% de chance) le rôle des activités humaines dans l’augmentation des températures moyennes depuis le milieu du XXe siècle.

 


Le réchauffement des 100 dernières années est passé de 0,6°C dans le rapport de 2001 à 0,74°C dans le nouveau rapport. Autre fait inquiétant, le GIEC observe ces dernières années une accélération de certains phénomènes comme la progression des concentrations de gaz à effet de serre (GES) de +2,2 ppm/an1 entre 2000 et 2005 contre +0,35 ppm/an entre 1850 et 2000, les records de chaleur (11 des 12 dernières années comptent parmi les plus chaudes depuis 1850) ou encore l’élévation du niveau des mers.

 


Le rapport du GIEC est le résultat d’un consensus scientifique prudent et non catastrophique, pourtant les prévisions pour 2100 ne sont guère rassurantes : selon les scénarios de développement économique étudiés, la température moyenne à la surface du globe devrait s’élever entre 1,1 et 6,4°C. Les précipitations augmenteraient dans les hautes latitudes et baisseraient dans les zones subtropicales. Les canicules et vagues de chaleur continueront à être plus fréquentes avec des sécheresses plus longues et plus intenses en zones tropicales et subtropicales. Les cyclones tropicaux seront quant à eux plus intenses. Enfin, le rapport prévoit une élévation du niveau des océans comprise entre 0,18 et 0,59 mètres, qui pourrait être fortement aggravée par l’accélération possible de la fonte des glaciers du Groenland.

 
 
 

Pour le Réseau Action Climat-France, ce verdict des scientifiques appelle dès maintenant une réponse efficace et rapide de la part de la Communauté internationale ainsi que du Gouvernement. Pour éviter le pire, il faut limiter le réchauffement en deçà de 2°C d’ici la fin du siècle, par rapport aux températures préindustrielles. Ceci implique pour les pays industrialisés, dont la France, de réduire de 30% leurs émissions de GES d’ici à 2020.

 


La Commission européenne a récemment proposé que les Etats membres s’engagent à réduire de 20% leurs émissions d’ici à 2020 et de 30% si le reste des pays industrialisés fait de même. Pour Edouard Toulouse du WWF-France, "Cet objectif de -30% sur les émissions européennes en 2020 ne semble plus être soutenu explicitement par la France. Cettereculade nous rend furieux au moment où le Président de la république nous rejoue un couplet sur l’environnement".

 
 
 

De son côté, la France s’est engagée à travers une loi de juillet 2005  à diviser par 4 ses émissions de GES d’ici 2050, ce qui équivaut à une diminution annuelle de 3% de ses émissions. Mais la politique nationale actuelle encadrée par le Plan Climat ne permettra pas d’atteindre ce taux de réduction. La gravité et l’urgence de la situation, confirmées par le rapport scientifique du GIEC, exigent des politiques fortes et rapides.

 


Le secteur des transports, premier secteur émetteur en France (26% des émissions), est trop souvent mis de côté. “Il nous faut des mesures fortes et efficaces telles qu’un arrêt de la construction d’autoroutes, un vaste programme de développement des transports collectifs et des modes de transport doux (vélo, marche), ainsi qu’une fiscalité favorisant l’essor des véhicules sobres en carbone”, explique Olivier Louchard, du RAC-F.

 


Le secteur du bâtiment (20% des émissions) est lui-aussi négligé. Pour Cyrielle Den Hartigh des Amis de la Terre, “aucune mesure concrète n’est prise pour donner à chacun les moyens d’isoler efficacement son logement et de lutter ainsi contre les émissions de gaz à effet de serre, mais aussi de réduire la facture d’énergie des ménages”.

 
 
 

Que ce soit dans les transports, les bâtiments, l’agriculture ou l’énergie, la France a donc encore des efforts à faire. Pour Yannick Jadot, directeur des campagnes de Greenpeace France, “le climat est une préoccupation majeure des citoyens. Devenu un argument de campagne électorale, nous attendons toujours des candidats des engagements sur des mesures concrètes et efficaces. Face à l’urgence climatique, les solutions existent, mais il faut agir dès maintenant”. C’est dans ce but que le L’alliance pour la planète  a lancé à l’automne dernier une campagne à destination des candidats à l’élection présidentielle et organise des rencontres pour les convaincre de la nécessité d’intégrer dans leur programme 24 mesures fondamentales aptes à répondre à l’urgence climatique.

 
 
 
A suivre…
 
 
 
DH
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5 février 2007 1 05 /02 /février /2007 11:20


Voilà une opération qui ne doit pas laisser insensible les candidats à la Présidentielle. Il est urgent d'agir pour sauver la planète, que nous ne faisons qu'emprunter à nos enfants... Attention, il y a maintenant urgence à revoir nos systèmes de fonctionnement !

 


DH

 




3 millions de foyers éteints : plus qu’un symbole, un signal fort aux candidats
 
 
 

2 février 2007,

 


Par Coordination ATF

 



Communiqué de presse

 


Les Amis de la Terre remercient vivement toutes les personnes et organisations qui ont participé aux Cinq minutes de répit pour la planète, organisées par l’Alliance pour la Planète et coordonnées par les Amis de la Terre. Un signal clair aux candidats à la présidentielle.

 
 
 

Merci à tous ! Le Réseau de Transport d’Electricité (RTE) reconnaît : « Cette baisse correspond à la consommation de l’éclairage et des appareils en veille d’environ 3 millions de ménages ». Avec une économie d’environ 800 mégawatts, la consommation française d’électricité a baissé de plus de 1% entre 19h55 et 20h, soit l’équivalent de la consommation totale de la ville de Marseille ou de la production d’un réacteur nucléaire.

 
 
 

C’est un signal sans ambiguïté aux décideurs et aux candidats aux présidentielles. Anne Bringault, directrice des Amis de la Terre, déclare : « L’action a dépassé toutes nos espérances, et mobilisé bien au delà des réseaux militants. Cet événement populaire confirme que les gens ont très concernés et prêts à agir concrètement, comme le rappelle le sondage TNS Sofres selon lequel 86% des Français sont prêts à diminuer leur consommation électrique ».

 
 
 

L’action a été menée à la veille de la publication à Paris d’un nouveau rapport des Nations Unies sur le changement climatique, qui s’annonce alarmant pour des centaines de millions de personnes. Les Amis de la Terre, au sein de l’Alliance pour la Planète, continueront à faire pression sur les candidats aux présidentielles : l’Alliance défend 24 mesures prioritaires pour l’environnement.

 
 
 

Cyrielle den Hartigh, responsable climat des Amis de la Terre, explique : « En pleine présidentielle, les citoyens somment les politiques d’agir. Des solutions existent pour lutter contre le gaspillage à court et à long terme et pour réduire nos émissions. Les bâtiments sont le second secteur émetteur de gaz à effet de serre en France, après le transport. L’isolation de 400 000 logements par an permettra une réduction massive des émissions. C’est une mesure réaliste, rentable et créatrice d’emploi ».

 
 
 

Ni cette baisse de consommation, ni la reprise immédiate n’a provoqué d’émission de GES supplémentaire, étant donné que cet aléa de la consommation entrait dans les variations habituelles de notre consommation électrique, selon RTE. Aucun incident non plus n’est survenu sur le réseau électrique à la suite de ces 5 minutes de répit, démentant certaines craintes évoquées hier, et c’est dans la bonne humeur générale que de nombreux rassemblements ont fleuris dans toute la France : à Paris (sous la Tour Eiffel), à Marseille, à Nice, à Toulouse, … Cette action était d’abord un acte symbolique, suivi par des millions d’individus, mais aussi des collectivités, des restaurants, des salles de spectacles, … Se sont éteints des milliers d’appartements et de maisons, mais aussi la Tour Eiffel, la basilique de Fourvière à Lyon, Notre Dame de la Garde à Marseille, l’Arc de Triomphe à Montpellier, la place du Capitole à Toulouse, la cathédrale de Reims, le Colisée à Rome, l’université de Montréal , la chambre des députés desPays Bas et d’Allemagne, et de nombreux lieux dans plus de 20 pays.

 
 
 

> voir liste « ils ont participé »

 
 
 
Pour en savoir plus :
 


Cinq minutes de répit pour la planète

 


L’Alliance pour la Planète

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28 janvier 2007 7 28 /01 /janvier /2007 10:58



Le 1er février 2007, dans toute la France : 

 

Participez à la plus grande mobilisation des citoyens contre le Changement Climatique !

 

L’Alliance pour la Planète (groupement national d’associations environnementales) lance un appel simple à tous les citoyens, 5 minutes de répit pour la planète : tout le monde éteint ses veilles et lumières le 1er février 2007 entre 19h55 et 20h00. Il ne s’agit pas d’économiser 5 minutes d’électricité uniquement ce jour-là, mais d’attirer l’attention des citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage d’énergie et l’urgence de passer à l’action ! 5 minutes de répit pour la planète : ça ne prend pas longtemps, ça ne coûte rien, et ça montrera aux candidats à la Présidentielle que le changement climatique est un sujet qui doit peser dans le débat politique.

 

Pourquoi le 1er février ? Ce jour là sortira, à Paris, le nouveau rapport du groupe d’experts climatiques des Nations Unies. Cet événement aura lieu en France : il ne faut pas laisser passer cette occasion de braquer les projecteurs sur l’urgence de la situation climatique mondiale.

 

Si nous y participons tous, cette action aura un réel poids médiatique et politique, moins de trois mois avant l’élection présidentielle !

 

Faites circuler au maximum cet appel autour de vous et dans tous vos réseaux !

 
Informations complémentaires :

- Les Amis de la Terre

- Alliance pour la planète

 

 - Réseau « sortir du nucléaire »




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22 janvier 2007 1 22 /01 /janvier /2007 13:04

Nicolas HULOT, mission accomplie
 
 
Nicolas Hulot a déclaré ce matin 22 janvier 2007, face aux journalistes qu'il renonçait à se présenter à l'élection présidentielle, à l'issue d'un long week-end de réflexion dans son fief familial de Saint-Lunaire en Bretagne.

Nicolas Hulot a rappelé que les principaux candidats avaient signé le pacte écologique, lequel avait été étudié avec "sérieux" selon Nicolas Hulot qui a poursuivi : "Je prends acte des différents engagements des candidats qui sont à la hauteur de mes espérances"... "Cela ne constitue pas cependant un aboutissement mais un point de départ qui devra s'enrichir".

"Je crois que sans remise en cause profonde, nous n'arriverons pas à relever le défi qui nous attend" a expliqué M. Hulot, en dramatisant par la suite son discours.
 
Comme je l’ai déjà exprimé, je pense que Nicolas à largement rempli sa mission en mettant au cœur de la campagne présidentielle 2007, l’environnement. Plus de 500 000 français ont déjà signé son pacte écologique. C’est un signe qu’il ne faut ni moquer, ni négliger !
 
DH
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19 janvier 2007 5 19 /01 /janvier /2007 13:47

Une vérité qui dérange
 
Le cinéma Les Lumières de Vitrolles repasse le film « Une vérité qui dérange » avec une projection débat le 20 janvier 2007 à 20h45. Cette projection s’inscrit dans le cadre du forum « ciné – citoyen / ma planète en émoi ».
 
J’avais vu le film d’Al Gore lors de sa première projection à Vitrolles en novembre dernier. Je vous recommande cette soirée, et le film en question, qui ne peut laisser personne indifférent.
 
 
Bon film, et surtout bonne réflexion !
 
DH
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