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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
15 octobre 2006 7 15 /10 /octobre /2006 10:56


Pour Ségoléne ROYAL, le résultat semble acquis. Elle ne semble donc pas vouloir perdre de temps dans les débats internes du PS. Cela parait - il, pourrait égratigner son image, pour les combats futurs...

Mais si je me rappelle bien, nous les militants censés désigner le candidat ou la candidate nous n'avons pas encore voté !

Certes, certaines fédérations du PS, comme l'Hérault ont déjà annoncé le résultat, et FRECHE, a même qualifié le résultat d'honorable (85 %) !

Soyons, sérieux, les débats n'ont pas pour objet de mettre à mal tel ou telle candidat (e). Les débats ont pout objet d'éclairer les militants sur les intentions des candidats. Tout candidat à la présidentielle ne doit pas craindre les débats de militants. A suivre...

DH


Pour s'installer dans la campagne, Ségolène Royal minimise la confrontation interne au PS (*)

 

L'investiture présidentielle du PS est une étape que Ségolène Royal a, dans son esprit, déjà franchi. Jour après jour, la candidate multiplie ses préventions à l'égard des débats internes au parti et s'installe dans la campagne d'après, contre la droite, voire au-delà sur les marches de l'Elysée... "Qu'est-ce que l'on dirait si demain j'avais la responsabilité suprême et si aujourd'hui on me voyait me faire ballotter par des enjeux qui ne correspondent pas à la réalité de la question politique qui est posée ?", a-t-elle lancé, jeudi 12 octobre, en marge de son déplacement dans l'île de la Réunion. Elle y est déjà, dans cet après. "Je ne suis pas encore élue, pas encore désignée et pourtant je suis invitée partout", claironnait-elle, la veille, en annonçant qu'elle ferait bientôt le tour des capitales européennes désignées comme ses "partenaires".

 

Au risque de paraître vouloir fuir la confrontation avec Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn, - critique qu'elle avait déjà essuyée fin août lors de l'université d'été du PS à La Rochelle -, Mme Royal préfère laisser planer le doute sur sa participation aux débats du PS. "S'ils sont détournés de leur vraie destination, je me réserve le droit de ne pas m'y assujettir", répète-t-elle. Provoque-t-elle délibérément ses rivaux ? La présidente de Poitou-Charentes cherche en tous cas à les pousser à la faute, les attaques des socialistes opposés à sa candidature lui ayant toujours été jusqu'ici bénéfiques. "On a tout à gagner à ce que le candidat envoyé en finale soit passé par les demi-finales", a réagi vendredi M. Strauss-Kahn, pointant ainsi de manière prudente l'attitude de déni de sa concurrente sur l'enjeu de la confrontation entre socialistes.

 

Pour la candidate, passent encore les trois débats à la télévision mais pas les trois autres programmés en région, à Clermont-Ferrand le 19 octobre, à Paris le 26 puis à Toulouse le 9 novembre. Mme Royal supporte mal les contraintes imposées par le parti comme en témoigne sa prestation tendue devant le conseil national du PS, du 7 octobre. Surtout, elle redoute le chahut de militants hostiles qui ternirait son image et la fragiliserait. Or, Clermont-Ferrand, située dans le Puy-de-Dôme fait partie des fédérations les plus fermées à la vague royaliste. "L'idée de débats ne la gêne absolument pas, proteste l'un des porte-parole de Mme Royal, Gaëtan Gorce, député de la Nièvre, conscient que la stratégie d'évitement de cette dernière pourrait à la longue être mal comprise. Elle a simplement voulu indiquer qu'elle ne s'en laisserait pas conter".

 
"EFFRAYER LES CAPITALISTES"
 

"Sa vie, ajoute-t-il, ne s'arrête pas le 16 novembre (date du vote des militants)". Arnaud Montebourg, autre porte-parole de la candidate, complète : "Le débat a lieu tous les jours avec, ou sans elle. Faut-il en rajouter ? "

 

Pour en savoir plus  :


http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-3224,50-823514,0.html

 
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Published by Didier HACQUART - dans Parti Socialiste
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15 octobre 2006 7 15 /10 /octobre /2006 10:05
Préparez-vous aux débats télévisés
pour la désignation du candidat PS à la Présidentielle 2007.
 
 
 

Trois débats thématiques seront retransmis à la télévision :

 

•  Le 17 octobre sur les questions économiques et sociales


•  Le 24 octobre sur les questions de société et l'environnement


•  Le 7 novembre sur l'Europe et l'international

 

De nombreuses fédérations vont organiser des projections publiques. Je n’ai pas encore l’info pour les BdR.

 

Les débats seront diffusés en direct dès 20h30 sur les chaînes parlementaires LCP AN et Public Sénat.

 
Ces chaînes sont disponibles sur :
 
- TNT : canal 13 ;

- câble : canal 50 sur Noos TV, canal 24 sur UPC, canal 20 sur Numéricâble;

- satellite : canal 35 sur Canalsat, canal 51 sur TPS
 

2007lagauche (*) vous proposera une rediffusion de l’intégralité de tous les débats.

Par ailleurs, trois débats régionaux sont prévus :
 
 •  Le 19 octobre (Clermont-Ferrand - Maison des Sports)


•  Le 26 octobre (Paris)


•  Le 9 novembre (Toulouse - Diagora Labège).

 
 
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Published by Didier HACQUART - dans Parti Socialiste
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14 octobre 2006 6 14 /10 /octobre /2006 08:42

Le respect des militants passe par la confrontation des idées entre les candidats, pour leur permettre de se positionner en connaissance de cause. C’est à tout l’honneur de notre parti, de les organiser. C’est tout à l’honneur des 3 candidats de se soumettre à l’exercice. J’espère que Ségolène ROYAL reviendra à la raison. La règle est bien de se faire élire par les militants du parti, et non par l’extérieur du parti socialiste. Il ne faut pas l’oublier !
 
DH
 
Ségolène ROYAL menace de ne pas participer aux confrontations avec ses concurrents.
 
 
Les escapades électorales à la Réunion se révéleraient-elles fatalement périlleuses pour tout candidat socialiste ? Après Lionel Jospin en 2002, et sa dévastatrice sortie, dans l'avion du retour, sur un Chirac «vieilli, usé et fatigué», Ségolène Royal a créé la surprise, hier, depuis l'océan Indien, en laissant planer le doute sur sa participation aux confrontations entre les candidats PS à l'investiture présidentielle. «Je ferai les débats dans la mesure où ils sont nécessaires», a-t-elle expliqué. Mais la favorite des sondages, qui n'a «pas envie de [se] faire ballotter», a prévenu : «S'ils sont trop nombreux, s'ils sont détournés de leur véritable destination, je me réserve le droit de ne pas m'y assujettir.» 
 
Les proches de ses concurrents, instantanément, ont bondi sur l'occasion. «Maintenant que les règles socialistes du débat sont fixées, on ne peut à la fois revendiquer le respect de ces règles et refuser de se les voir appliquer», défouraille Jean-Christophe Cambadélis, lieutenant de DSK. Alors qu'un fabiusien feint la surprise : «La championne de la démocratie participative refuserait-elle de participer à la démocratie ?» 
 
Fébrilité. Conforme à sa position quant aux débats, cette sortie de la députée se révèle risquée : elle intervient après des négociations dignes de la préparation d'un sommet israélo-palestinien (Libération d'hier) entre les états-majors des trois candidats. Le député Gaëtan Gorce, membre de son état-major, a d'ailleurs illico tenté de désamorcer l'affaire, expliquant que Ségolène Royal souhaitait juste que les débats «se passent bien et soient utiles». Commentaire d'un proche de Fabius : «Ce ne sont plus des porte-parole, ce sont des atténue-parole.»
 
Au-delà de cette péripétie réunionnaise, une certaine «fébrilité» a gagné, ces jours-ci, l'équipe de Ségolène Royal. Après une prestation jugée terne, samedi lors du conseil national, sa position sur l'adhésion de la Turquie ­ « Mon opinion est celle du peuple français » ­a été jugée un peu courte. Par ceux qui, au PS, n'ont pas encore choisi leur champion : «J'essaie de trouver des raisons de m'enthousiasmer, mais ce que j'ai vu au conseil national, entendu sur la Turquie et sur les débats ne m'en a pas fourni», confie un hésitant. Plus inquiétant, ses proches commencent à douter : « Plus que jamais, il faut qu'elle s'en tienne à ses fiches », a confié un membre de son staff à un député ami.
 
Déni. L'entourage de la candidate, lui, nie en bloc : «Rien de tel chez nous. C'était une bonne et solide conférence de presse.» Les soutiens de Ségolène Royal, jusqu'ici peu belliqueuse, annoncent même la contre-offensive : «Les autres la mettent en cause sur sa compétence ? On va parler de la compétence de ceux qui ont été aux manettes.» Le symptôme d'une certaine nervosité ?


Pour en savoir plus : http://www.liberation.fr/actualite/politiques/210373.FR.php
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13 octobre 2006 5 13 /10 /octobre /2006 13:47


CONVERGENCE NATIONALE DES COLLECTIFS de DEFENSE et de DEVELOPPEMENT DES SERVICES PUBLICS

 

APPEL DE JAPY  -  PARIS le 26 SEPTEMBRE

 
 

Malgré tous les discours rassurants et les leurres agités quotidiennement, le gouvernement poursuit avec cohérence et acharnement le démantèlement des services publics, n’hésitant pas, comme dans le cas de Gaz de France, à renier publiquement ses engagements.

 
  • - Pour l’accès aux droits fondamentaux dans la liberté et l’égalité.
 

- Pour une juste redistribution des richesses et une société solidaire.

 

- Pour des choix de politique économique fondés sur la satisfaction des besoins des populations.

 

- Pour l’aménagement harmonieux du territoire dans le respect des équilibres écologiques des services publics de qualité sont des outils indispensables à la République !

 

Ils constituent un patrimoine commun, le fruit de notre histoire sociale et de nos luttes.

 

Nous n’acceptons pas d’en être dépossédés, particulièrement lorsqu’il s’agit d’un bien vital comme l’énergie.

 

Nous appelons donc l’ensemble des salariés et des forces syndicales, les usagers et les associations, ainsi que les organisations politiques à refuser la privatisation de Gaz de France.

 

Aucun argument sérieux ne la justifie et au contraire c’est du renforcement des synergies entre les deux entreprises publiques EDF-GDF dont nous avons besoin , pour assurer une maîtrise publique du droit d’accès de toutes et tous à ce bien, dont le caractère à 100 % public doit être définitivement reconnu.

 

Nous qui sommes rassemblés à JAPY, ce mardi 26 septembre, nous nous engageons à tout faire pour mobiliser massivement dans un « tous ensemble » les salariés-usagers-élus lors du 3 octobre et du SAMEDI 14 octobre (Marseille 14h30 Porte d’Aix) qui doit être, partout dans les départements, une grande journée de convergences.

 

Nous exigeons que le gouvernement décide un moratoire pour que, globalement, il n’y ait plus aucune perte de moyens en postes comme en matériels, dans l’ensemble des services publics.


Ces derniers doivent faire l’objet d’un grand débat national, institutionnellement organisé, sur leur rôle et leur mode de fonctionnement.

 

Il faut d’urgence une autre politique pour les services publics, pierre angulaire de toute transformation sociale progressiste, et de nouveaux droits démocratiques, tant dans le privé que dans le public, de façon à orienter réellement, à tous les échelons, État, régions, départements, les politiques publiques, dans le sens du bien commun et de l’intérêt général.

 

Nous agirons également pour qu’une telle démarche se multiplie dans les pays européens, pour que soient remises en cause les logiques libérales de privatisation et de domination des règles de concurrence et de rentabilité financière qui dirigent l’Union Européenne actuelle.

 

Parce qu’il y va de la liberté, de l’égalité, de la dignité de nos vies et celles de nos enfants, de la solidarité et de la fraternité,

 
NOUS VOULONS QUE VIVENT LES SERVICES PUBLICS,
 

nous voulons une autre politique, non pas au service de la finance et des actionnaires, mais à celui des droits fondamentaux et du progrès social pour tous les êtres humains.

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12 octobre 2006 4 12 /10 /octobre /2006 21:25


Sondages: la commission "relativise la pertinence" des enquêtes sur le PS

 

PARIS, 12 oct 2006 (AFP) - La commission des sondages, organisme national chargé du contrôle des enquêtes d'opinion, a invité jeudi à "relativiser la pertinence et la signification des sondages" auprès des sympathisants PS, publiés dernièrement.


Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) avait été saisi jeudi 5 octobre par quatre députés PS, proches de Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius, après la publication d'un sondage Ipsos portant sur 245 personnes "proches" du PS, indiquant que Ségolène Royal était la préférée de 68% des sympathisants du parti.


Dans un communiqué, la commission rappelle que le candidat socialiste à l'élection présidentielle "sera désigné par les seuls adhérents du PS" et non pas par les "sympathisants".


Elle souligne que "s'il s'agit, comme c'est généralement le cas, de +sympathisants de gauche+ ou de +sympathisants socialistes+, "la présentation du sondage doit insister sur la prudence avec laquelle il doit être interprété".


La commission affirme d'autre part que "lorsque les résultats sont établis sur la base d'échantillons ou de sous-échantillons à la taille particulièrement réduite, la publication des résultats obtenus doit indiquer qu'il convient de les interpréter en tenant compte de la marge d'incertitude importante qui les affecte".


"Ces observations conduisent à relativiser la pertinence et la signification des sondages déjà publiés. La commission rappelle aux instituts et aux organes de presse qu'ils sont tenus, pour les enquêtes à venir, d'en tenir le plus grand compte", écrit-elle.


AFP 19h02 - 12 OCT 06

 



Le Canard Enchainé - 11 octobre 2006

 

Un « hold-up » ! C'est le terme musclé qui accompagne la publication, dans « Le Point » (5/10), du sondage réalisé par l'institut Ipsos et consacré aux prétendants à l'investiture socialiste. Selon cette enquête, c'est Ségolène Royal qui réussit le casse en récoltant 68 % des intentions de vote, contre 23 % à Dominique Strauss-Kahn et 9 % à Laurent Fabius. Autant dire que la désignation, le 16 novembre, du candidat officiel du PS relève désormais de la formalité...

 

En réalité, si hold-up il y a, c'est surtout contre les lois de la statistique. Car - « Le Point » ne mentionne ce détail qu'en caractères microscopiques - le coup de sonde a été réalisé auprès de... 245 cobayes. Ce qui, selon lesdites règles statistiques, inscrit les résultats à l'intérieur d'un « intervalle d'erreur » de plus de 13 points !

 

Ce n'est encore rien. En effet, précise la microfiche du « Point », les 245 sondés sont des « sympathisants du PS ». Or, le 16 novembre, seuls les adhérents du parti de Hollande se prononceront. Etant donné le faible taux de socialistes encartés parmi les « sympathisants » - à peine 3% -, le nombre de sondés d'Ipsos qui seront appelés à voter dans un mois n'excède pas 7 ou 8...

 

Autant de précisions que ni « Le Point », ni la chaîne télé LCI, qui a diffusé les résultats en boucle, ni les autres médias qui les ont repris, n'ont jugé bon d'apporter.

A quoi bon, d'ailleurs, s'embarrasser de ces chicanes ? Un coup de sonde (et un coup de pub) chasse l'autre. Le 9 octobre, la même LCI et « Le Figaro » ont assené de nouveaux chiffres, signés, cette fois, de la Sofres. Dans l'hypothèse d'un duel Sarko-Ségo au premier tour, le premier écraserait la seconde avec 38 % d'intentions de vote contre 29,5 %. L'écart le plus élevé depuis six mois!

 

Et tant pis si, dans « Le Parisien » du même jour, c'est Ségolène qui terrasse Nicolas de 10 points lorsque le CSA demande au peuple quelle personnalité il préférerait à l'Elysée.

 

Ce genre d'élucubrations -qui disqualifieraient n'importe quel expert - n'effraient pas la grande presse, acharnée à décortiquer savamment le moindre pourcentage sorti tout frais des ordinateurs. On cherche de « fausses querelles » aux sondeurs, s'insurge même un éditorialiste des « Echos » (6-7/10), qui cite toutefois quelques plantages récents des prophètes d'isoloir : en Autriche (défaite des conservateurs malgré les prévisions), en Hongrie (panade imprévue des socialistes), au Brésil (second tour surprise pour Lula), etc.

 

Broutilles, analyse le confrère, beaucoup de citoyens changent d'avis au dernier moment et ces estimations ne sont que des « photographies instantanées des opinions ». Et quand ces « photographies » sont prises le même jour?

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Published by Didier HACQUART - dans Parti Socialiste
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11 octobre 2006 3 11 /10 /octobre /2006 21:56


Militants du PS, nous allons devoir choisir le ou la meilleure d'entre nous pour représenter les socialistes et la Gauche à la prochaine élection Présidentielle. Ségolène se réclame parfois de Tony BLAIR, en s'inspirant de ses méthodes. L'expérience de nos collègues anglais est intéressante à connaitre. Cet article paru dans le Monde est fait pour nous faire réfléchir...

 

DH


Le cas travailliste, à méditer, par Philippe Marlière (*)

 

Anciens et nouveaux adhérents, fidèles de courants et ralliés de la dernière heure, les socialistes éliront bientôt leur candidat à l'élection présidentielle. Ils feront bien entendu ce choix en connaissance des ambitions de chacun des trois prétendants. Pour éclairer leur jugement, ces militants seraient bien avisés d'étudier de près le cas travailliste. Le PS est en apparence éloigné du travaillisme britannique, mais pourrait grandement s'en rapprocher à l'issue de ce scrutin interne.

 

Le 12 mai 1994, le leader travailliste John Smith décéda brutalement. M. Smith était un social-démocrate attaché au lien avec le mouvement ouvrier. Il envisageait un partenariat avec les syndicats pour mettre en œuvre le programme social de son parti (arrêt de la privatisation des services publics, instauration d'un salaire minimum, lois de décentralisation). A l'heure de son décès, l'ultra-libéralisme thatchérien était discrédité et John Smith aurait aisément remporté l'élection de 1997. Tony Blair, son successeur, fut élu par les adhérents, après que Gordon Brown, son concurrent principal, eut renoncé à se présenter.

 

En 1994, M. Brown était perçu comme un social-démocrate de gauche, proche des syndicats, une figure appréciée des militants. Des cadres influents du parti et des syndicats se détournèrent de lui au dernier moment. Ils estimèrent que sa réputation d'homme de gauche pourrait effrayer l'électorat flottant et que son profil intellectuel "ne passait pas" dans les médias. Issu d'un milieu conservateur, ostensiblement distant vis-à-vis du parti et, surtout, terriblement photogénique, Tony Blair reçut l'appui de l'appareil. C'est ainsi que ce grand parti du salariat se persuada de soutenir Blair : il fallait présenter aux électeurs le candidat que les sondages plébiscitaient.

 

Très peu de ces cadres travaillistes firent ce choix par conviction politique. Ils expliquèrent qu'une fois élu, le "droitier Tony" se soumettrait au parti et mènerait une politique sociale-démocrate. Ces barons travaillistes ne prirent pas au sérieux les propos du futur premier ministre. Mal leur en a pris. Dès 1994, Tony Blair annonça la fin de la social-démocratie britannique. Entre 1997 et 2006, il a tenu parole.

 

A partir de 1995, le discours travailliste, déjà très recentré, prit une tournure résolument droitière. Tony Blair entreprit de faire de son parti le parti des entrepreneurs et du business, se fit le chantre de l'économie flexible. Il affirma vouloir dépasser "l'opposition stérile" entre la gauche et la droite et promit de ne revenir ni sur la plupart des lois antisociales de l'ère Thatcher ni sur les privatisations les plus scandaleuses de cette période (les chemins de fer). Sur les questions de sécurité, il déborda sur leur droite les conservateurs, préconisant l'incarcération des mineurs délinquants.

 

Tony Blair discourut sur les droits et les devoirs civiques, stigmatisant les "chômeurs oisifs" qui vivent volontiers des allocations. Culturellement conservateur, il opéra une volte-face sur des questions de société, sensible aux arguments électoraux de son entourage (l'homoparentalité).

 

Il vanta les mérites de la démocratie participative dans un livre manifeste (New Britain, My Vision of a New Country, 1996) : il fallait, confiait-il, "décentraliser le pouvoir le plus près des gens, leur permettre de prendre les décisions qui les affectent". Ce ne furent que des paroles. Il renâcla à mettre en place les lois de décentralisation, court-circuita le National Executive Committee (l'instance exécutive du parti) au profit de structures technocratiques sous ses ordres et traita avec mépris l'opposition populaire à sa politique (guerre d'Irak, privatisation des services publics, vote d'investiture du candidat travailliste à la mairie de Londres en 2000).

 

Quand les syndicats s'opposèrent à ses partenariats privés - public dans les services publics (c'est-à-dire leur privatisation rampante), Blair les qualifia de "forces du conservatisme". Le New Labour facilita les adhésions par Internet à 10 livres sterling la carte. Entre 1995 et 2000, le nombre d'adhérents passa de 200 000 à 450 000. Très peu de ces nouveaux adhérents (essentiellement issus des classes supérieures) prirent part à la vie du parti. Ils votèrent en masse les réformes visant à prendre congé des politiques sociales - démocrates.

 

Une telle rupture avec la tradition socialiste et les attentes populaires découragea les plus dévoués des militants. Aujourd'hui, le Parti travailliste ne compte plus que 180 000 adhérents. Les syndicats, hostiles à la politique du New Labour, ont réduit ou supprimé le montant de leur contribution politique, certains encore se sont désaffiliés du parti.

 

A partir de 2001, le terme "New Labour" avait disparu des publications du parti, tant il était tourné en dérision par le public. Le fumeux débat sur la "troisième voie", censée théoriser la philosophie blairiste, lassa et cessa au même moment. L'amorçage d'un débat national sur la "société du respect" il y a un an a connu un bide retentissant. Les médias parlèrent à cet égard de marketing creux. Les trois succès électoraux du blairisme ont été acquis contre un Parti conservateur détesté du public et très droitier.

 

Le scrutin majoritaire à un tour a assuré le reste : en 2005, avec 35 % des votes exprimés, le Parti travailliste a obtenu 55 % des sièges. Lors de ces trois élections, le vote travailliste a dégringolé de 13,5 millions à 10,7 millions, puis à 9,6 millions de voix. Le taux de participation est passé de 72 % à 59 % entre 1997 et 2001. L'abstention atteint un niveau record en Europe chez les jeunes et les catégories populaires. Dix ans après, le candidat des sondages a vieilli ; son sourire un peu figé se fait désormais rare. Il va laisser derrière lui un parti en ruine et un Royaume-Uni plus néolibéral que jamais.

 


Philippe Marlière, maître de conférences en science politique à l'université de Londres.

 

(*) Article paru dans l'édition du Monde du 10.10.06

 

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10 octobre 2006 2 10 /10 /octobre /2006 21:41



Je n'étais pas Popereniste, car un peu jeune à l'époque, mais j'ai découvert cet homme qui symbolise un idéal politque rare, en terme de rigueur intellectuelle, réflexion sur la société, etc. Il a assurément marqué la vie du parti Socailiste et plus... 
Mon ami Georges MARTEL,  compagnon de route de Jean POPEREN, m'a fait part de la parution de cette biographie, je vous en conseille la lecture à l'heure de l'américanisation de la vie politique française...




Une biographie de Jean Poperen
 
50 ans d’histoire de la Gauche en France
 
 
25 ans de l’histoire du Parti socialiste né en 1971 à Epinay.
           

... Nous avons progressé parce que, rejetant toute attitude sectaire, d’isolement, nous avons appliqué une politique d’élargissement, de contacts, nous n’avons pas gardé notre politique pour nous, nous avons cherché à la faire appliquer par d’autres. ”

 

Toute la stratégie de Jean Poperen tout au long de sa vie politique tient dans cette phrase. Contrairement à nombre d’hommes politiques jaloux de la paternité d’une idée émise, soucieux de prendre le pouvoir pour la mettre eux-mêmes en action, pour Jean Poperen, grand pourvoyeur d’idées, l’important est qu’elles vivent même si elles sont mises en œuvre par d’autres. Si on ne comprend pas cette exigence, on ne comprend rien à son parcours politique... ” 

(extrait des pages 234-235 )
 
 

“Jean Poperen n’est pas fidèle à une organisation en particulier mais à la gauche elle-même et à l’organisation qui l’incarne le mieux à un moment donné. ”

 
(Annie PHILIPPE- Daniel HUBSCHER :
Enquête à l’intérieur du PS (Ed. Albin Michel-1991)
 

Jean Poperen, historien, dirigeant de partis (PCF, PSU, UGCS, PS), député-maire dans le Rhône, ministre de 1988 à 1991, a été, pendant un demi-siècle, l’un des artisans essentiels du rassemblement de la gauche et des forces populaires : pas de parti sans base militante, pas de gouvernement durable sans fidélité aux promesses, pas de succès politique pour la gauche sans le rassemblement de toutes ses composantes et sans un lien puissant avec le mouvement social.

 
 

Un homme de contraste et de paradoxes :

 

“ Ce marxiste rigoureux est devenu un partisan inconditionnel de la démocratie, parce que pour lui la place de la France est d’être aux côtés des démocraties occidentales et donc des Etats-Unis. C’est aussi une des raisons de son soutien indéfectible à Israël, seule démocratie du Moyen-Orient. C’est ainsi que cet anti-rocardien constant se révèle un ministre particulièrement loyal avec Michel Rocard, un ministre des relations avec le Parlement apprécié des parlementaires de droite qui s’attendaient à rencontrer un sectaire. Ainsi, ce dirigeant que l’on a souvent vu comme une incarnation de l’appareil – et qui n’a jamais voulu sacrifier à une ascension dans l’appareil, une indépendance d’esprit intraitable – cet homme qui consacra son existence à l’action politique fut plus que tout autre ouvert à la culture et prit l’initiative de somptueuses rencontres entre intellectuels de haut niveau qui le tenaient pour un pair. ”

           
Claude Dupont
(article pour l’Ours)
 

Jean Poperen : un intellectuel militant :

 

“ Etre un intellectuel en politique, c’est replacer chaque fait dans son cadre historique, c’est savoir s’indigner, refonder, innover devant l’Histoire pour la faire avancer, regarder le futur, éduquer, éclairer pour expliquer, enrichir la doctrine et l’indispensable idéologie, celle qui encadre les projets longs, celle qui donne du contenu et du sens.”

 
Laurent Fabius
(Hommage rendu à Jean Poperen

 en 1997, lors de la rentrée parlementaire)


Jean Poperen et le Parti socialiste

 

Jean Poperen, si lucide dans ses analyses sur le comportement des électeurs, se trompa beaucoup plus sur celui des adhérents de ses partis successifs : en 1967, quand la coalition des ténors du PSU fut défaite par les autonomistes de Rocard, comme en 1990, au Congrès de Rennes, quand il surestima la capacité ou l’envie des militants de s’en tenir aux textes d’orientation. Mais c’est l’erreur tactique du Congrès – fondateur – d’Épinay qui est la plus souvent évoquée. C’est que Jean Poperen croit trop exclusivement à la force intangible de la ligne politique alors que, dans la vie d’un parti, on ne peut pas évacuer l’aspect émotionnel et subjectif. En l’occurence, il n’avait pas perçu l’ampleur du rejet de Guy Mollet de la part des nouveaux arrivants.

 

Cette erreur d’appréciation laissera des traces profondes. Jean Poperen ne fera jamais partie du premier cercle des “mitterrandistes”, ceux à qui Mitterrand confie les postes-clés. Malgré sa loyauté à toute épreuve, rien ne lui sera octroyé : il devra guerroyer pour obtenir les postes de responsabilités où, pourtant, il excella. Mais il ne réussit pas à réaliser son rêve : devenir Premier secrétaire du PS.

 

Pourtant, grand pourvoyeur d’idées, il n’a cessé de donner un corps de doctrine au PS : le Front de classe et l’union de la gauche avant 1981, le compromis et la confrontation sociale après la victoire, jusqu’à ce que la politique de la “deuxième” gauche triomphe, sinon dans les Congrès du moins dans les esprits.

 

Ecarté du secrétariat, il n’abandonne pas la lutte idéologique. Conscient de la mondialisation inévitable, il étend le champ de ses réflexions à l’Europe et à la planète.

 

“On ne peut pas gagner la bataille politique sans mener le combat d’idées”

Jean Poperen ( Le nouveau contrat socialiste - 1985)
 

Toute la vie politique de Jean Poperen est une illustration de cette exigence.

 

La vie politique actuelle, politique-spectacle faite en fonction de la courbe des sondages, manque d’hommes et de femmes de cette trempe. Dix ans après sa disparition, sa démarche n’a rien perdu en actualité.

 

Jean Poperen tel qu’en lui-même : cette biographie permet, à ceux qui le souhaitent, de mieux comprendre l’évolution du Parti socialiste et de la gauche, dans la dernière moitié du XX ème siècle.

Le livre de 496 pages est construit en deux parties : la 1ère a été écrite par Poperen lui-même : ce sont des mémoires inachevés qui content la jeunesse de Poperen jusqu’en 1953.


La 2ème partie écrite par Marie-Thérèse Mutin couvre la période de 53 à 97.

 
 
BON DE COMMANDE
 
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9 octobre 2006 1 09 /10 /octobre /2006 18:29


Laurent FABIUS à PANTIN le 8 octobre 2006

 
 

Si vous voulez retrouvez les vidéos des interventions des camarades MELENCHON, LIENEMANN, GENEREUX, DOLEZ, VIDALIES, etc., et Laurent FABIUS lui-même, vous les retrouverez à l’adresse suivante :

 
http://www.dailymotion.com/lfabius

A écouter avec attention...

Et notamment celle de Jean-Luc !



Discours de Jean-Luc Mélenchon
Vidéo envoyée par lfabius
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8 octobre 2006 7 08 /10 /octobre /2006 18:21


A la une : Présidentielle: Fabius se pose en rassembleur du PS sur une ligne de gauche

 

Laurent Fabius a voulu montrer sa capacité à rassembler au-delà de ses soutiens traditionnels, sur une ligne de gauche, lors d'un grand meeting de lancement de sa campagne à l'investiture PS à l'élection présidentielle, dimanche à Pantin.

Devant quelque 1.500 cadres du parti, brandissant des affichettes ou portant au revers de leur veste des autocollants "Laurent Président", l'ancien Premier ministre s'est présenté comme "le candidat du projet socialiste, le candidat du pouvoir d'achat, le candidat de la construction du futur".

 
M. Fabius s'est posé en défenseur des Français les plus modestes.
 

"Je n'accepte pas, a-t-il déclaré sous un tonnerre d'applaudissements, les salaires de misère, les cadences insupportables, les pensions qui ne permettent pas de vivre, l'écart écrasant des richesses, je n'accepte pas que des dizaines de milliers de familles ne puissent se loger décemment".

 

"Je veux porter l'espoir de tous ceux qui ont la même révolte" et "ne pas mettre mon drapeau dans ma poche", a-t-il ajouté, en prônant "une France forte parce que solidaire".

 

Il s'est voulu précis dans ses propositions, notamment sur les petits salaires, faute de quoi la gauche risque la défaite en 2007, selon lui. Si, sur cette question, la réponse de certains candidats est « On verra », je crains que la réponse des électeurs, le moment venu, soit « On verra », a-t-il lancé.

 

M. Fabius opte ainsi pour une stratégie très différente de Ségolène Royal, qui le distance très largement dans les sondages auprès des sympathisants socialistes, à six semaines du choix du candidat par les militants.

 

Le député de Seine-Maritime s'est affirmé très déterminé: "Je suis prêt à endurer toutes les attaques pour défendre ce que vous pensez et faire honneur à notre peuple", a-t-il assuré.

 

Dans un discours d'une heure très applaudi, M. Fabius s'est efforcé de démontrer ses capacités de chef d'Etat, passant en revue les grands problèmes internationaux : les tentatives de l'Iran de se doter de l'arme nucléaire, le conflit israélo-palestinien, l'approvisionnement énergétique (pétrole et gaz), le sort de l'Afrique.

 

Le député de Seine-Maritime avait réuni autour de lui une brochette inhabituelle: à ses alliés de la campagne pour le non au référendum sur la Constitution européenne (comme Jean-Luc Mélenchon), s'étaient joints des responsables d'autres sensibilités.

 

Parmi eux, Jacques Généreux, de la direction du Nouveau parti socialiste (NPS, gauche du parti), Michaël Moglia, secrétaire général de « Rénover, maintenant », le courant d'Arnaud Montebourg (allié à Ségolène Royal), Marc Dolez, animateur de la frange la plus à gauche du PS.

 

L'avant-veille, Benoît Hamon, l'un des dirigeants du NPS, réputé influent chez les jeunes socialistes, avait pris position à titre personnel pour Laurent Fabius dans la course à l'investiture.

 

"D'autres vont nous rejoindre. Je leur lance un appel, nous avons besoin d'eux, j'ai besoin des militants", a lancé M. Fabius.

S'il a souhaité "dépasser" la querelle au sein du parti entre partisans du oui et du non lors du référendum de mai 2005, M. Fabius a insisté sur la nécessaire "réorientation de l'Europe". "Je demande que la façon dont fonctionne l'Europe soit conforme à l'intérêt des Européens" et que l'Union "soit capable de défendre l'intérêt des Européens et des Français", a-t-il affirmé.

 
PANTIN (AFP) 16:12
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8 octobre 2006 7 08 /10 /octobre /2006 15:09


Collectif "Ensemble à Vitrolles pour une alternative au libéralisme"

 
 

Après une première réunion publique le 14 juin 2006,

 
 
 

Le collectif "Ensemble à Vitrolles pour une alternative au libéralisme" organise une

 

Seconde réunion publique le mardi 10 octobre

 

au local du PCF, 13 rue Jean GOUJON (en face de la clinique de Vitrolles).

 
 

Chômage, précarité, pouvoir d’achat en baisse, pauvreté grandissante, protection sociale réduite, inégalités hommes – femmes, discriminations de toutes sortes, services publics démantelés, atteintes aux libertés, violence d’Etat contre les pauvres, les jeunes, etc. Cela fait trop longtemps que cela dure !

 

Depuis 4 ans, la droite au pouvoir mène une offensive sans précédent. Nous en subissons tous localement les conséquences.

 

Chirac, Raffarin, Villepin, Sarkozy ne tiennent aucun compte de la volonté populaire qui les a systématiquement sanctionnés dans la rue comme dans les urnes. Ils comptent même aggraver leur politique comme en témoignent la privatisation de GDF et leurs attaques contre le « modèle social français ».

 

Les forces anti-libérales de gauche ont su mener ensemble la bataille pour dire NON au traité constitutionnel européen. Au printemps dernier, des millions de jeunes et de salariés ont refusé la précarité et imposé le retrait du CPE.

 

Cette volonté populaire de rompre avec les politiques libérales doit se faire entendre en 2007 !

 

Nous ne voulons ni de la droite, ni d’une alternance sans changement réel. Notre pays a besoin d’un changement politique, en rupture avec le libéralisme.

 

Pour porter des exigences, des centaines de collectifs unitaires se mettent en place dans tout le pays. Ils rassemblent des communistes, des socialistes (PRS), des écologistes, des républicains, des militants d’extrême-gauche, des féministes, des alter-mondialistes, des associatifs, des syndicalistes et aussi des citoyens et des citoyennes qui veulent un vrai changement.

 

Le collectif « ensemble à Vitrolles pour une alternative au libéralisme » propose une seconde réunion publique pour débattre des candidatures unitaires antilibérales de Gauche, à l’image de ce rassemblement et porteuses d’un projet commun de transformation pour les élections présidentielles et législatives de 2007…


 

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