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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
6 décembre 2006 3 06 /12 /décembre /2006 22:26


Michel ONFRAY, philosophe a publié une tribune pertinente le 4 décembre dans Libération au sujet des collectifs antilibéraux. Elle mérite la réflexion.

J’en profite pour recommander son excellent Traité d’athéologie que je recommande, à l’heure de la montée des intégrismes religieux de tous bords…

DH


 
Michel ONFRAY dans Libération
 

Marie-Georges, Clémentine, José, Olivier, Patrick, Yves : vous êtes d'accord sur l'essentiel. Alors entendez-vous pour donner à la gauche antilibérale un seul candidat.

 
Un pour six, six pour un
 

Quand les sondages donnaient le oui à la Constitution européenne à plus de 60 %, je faisais savoir que je voterais non. J'ai participé à des réunions où des gens modestes avaient lu, annoté et commenté ce texte austère afin d'argumenter pour justifier leur refus non pas de l'Europe, mais de sa formule libérale. Je me suis réjoui du succès de cette résistance réellement citoyenne. Passons sur la haine des tenants du oui pour l'expression démocratique des votants du non dans les jours suivants. La haine de la démocratie ne travaille pas que les extrémismes revendiqués...

 

Pour la première fois depuis longtemps, les couleuvres du socialisme gouvernemental ne passaient plus. La gauche se mettait en position de constituer enfin une identité nouvelle loin du libéralisme des rejetons mitterrandiens et du stalinisme des déçus de l'Est. L'écologie, le féminisme, la République, la laïcité, la nation, les régions, les minorités, l'antiracisme, la province, le peuple, tout cela constituait une mosaïque apparemment contradictoire alors que toutes ces instances, malgré leur hétérogénéité, disent le désir d'une autre communauté, d'un intérêt général conçu à nouveaux frais, d'un bien public revivifié. Nous assistions à la généalogie politique d'un genre nouveau.

 

Ces temps-ci, la gauche libérale fait diversion sur le programme, car, pour l'instant du moins, elle se soucie bien plus des paillettes de la société du spectacle, de la publicité et de la communication que d'un réel projet politique alternatif au libéralisme que droite et gauche incarnent en se succédant au pouvoir depuis Pompidou. La figure de Ségolène Royal tient lieu de programme, son minois agit en viatique politique. La gauche mérite mieux que ça ­ disons que c'est la gauche dont rêve la droite.

 

La gauche qui gêne la droite, c'est celle que nous ­ je dis nous, autrement dit : nous qui, à gauche, avons voté non à cette Constitution rédigée par le président Giscard d'Estaing ­, c'est celle que nous avons le devoir de construire. Car une gauche potentielle ne suffit pas pour armer une gauche réelle à même de jouer un rôle dans la prochaine présidentielle.

 

Or l'enjeu se trouve là : comment peser au maximum pour infléchir à gauche une formation ­ le Parti socialiste ­ tentée par le centre, sinon par la droite, car elle sait ces contrées plus propices à asseoir sa majorité dans les urnes ? Non pas comment avoir un président issu de la gauche antilibérale, ne rêvons pas, mais comment imposer au nouvel élu une force à même d'infléchir son action, notamment en se constituant ensuite en rassemblement unitaire à même de présenter des candidats aux municipales, aux législatives et aux autres consultations électorales à venir.

 

D'où mon désaccord avec Olivier Besancenot, candidat de la Ligue communiste révolutionnaire, pour lequel j'ai de la sympathie personnelle. J'aime son talent, son intelligence politique, sa vivacité intellectuelle, sa connaissance des dossiers, son sens de la repartie. J'aime qu'il célèbre Louise Michel dans les colonnes de Libération, ce qui, en passant, dit combien son prétendu «trotskisme» est moins sa priorité que celle des plumitifs soucieux de lui nuire. Mais j'ai été puissamment déçu qu'il incarne la première occasion de faire perdre la gauche antilibérale.

 

Car faire de l'attitude à adopter avec le Parti socialiste au soir du premier tour ou au lendemain du second, une fois la victoire acquise, un préalable à toute union des gauches antilibérales, c'est mettre la charrue avant les bœufs. Agir ainsi c'est s'assurer un score ridicule qui rendra lilliputienne la LCR, à qui on ne demandera rien puisqu'on n'aura pas à la craindre ou qu'on n'aura pas besoin d'elle. Parodions Péguy moquant Kant et le kantisme : la LCR aura les mains pures, certes, mais elle n'aura pas de mains...

 

Même remarque avec Marie-George Buffet, femme d'appareil s'il en est une et s'il en est un, mais qui se trouve à la tête d'une formation, le Parti communiste français, dont je respecte moins l'histoire de l'état-major et des cadres que celle des militants, des acteurs sur le terrain de l'idéal, des bénévoles, des solidarités ouvrières.

 

Le communisme me plaît moins que les communistes ­ anciens, récents, nouveaux, exclus, rénovateurs... ­ qui, sur le terrain, loin des officines et des bureaux de la place du Colonel-Fabien, tâchent d'incarner le combat pour plus de justice sociale, plus de fraternité, plus de solidarité, en un mot plus d'humanité. Cette énergie militante est une force considérable si souvent châtrée par les états-majors.

 

Aujourd'hui encore, le PCF semble jouer sa carte, c'est-à-dire celui de sa machinerie de politique politicienne, de sa boutique, hésitant entre la radicalisation qui tarit les sources de revenus consubstantielles à l'appartenance au marigot des élus, et le compagnonnage avec le socialisme gouvernemental, tellement utile pour assurer la survie de l'appareil ­ fut-ce au détriment de la cause.

 

Mais les gens, les ouvriers, les chômeurs, les RMistes, les sans-emploi, les jeunes, les habitants des banlieues, les précaires, les sans-domicile fixe ou sans-logement-sûr, les artisans et les petits commerçants, les enseignants déboussolés, vers qui se tournent-ils quand le PCF ne leur parle plus, tout entier abîmé dans la conversation avec son miroir ? Vers le Front national, l'abstention, les votes blancs ou nuls, les candidats farfelus ou extrémistes. Quand un parti ne se soucie plus du peuple, le peuple ne se soucie plus du parti. Puis va vers celui qui lui parle à nouveau, fut-il démagogue à défaut d'être démocrate, ou populiste pour n'être pas populaire.

 

J'ai détesté Mitterrand qui n'a jamais cessé d'être vichyste, s'habillant dans des vêtements socialistes trop grands pour lui, tout en faisant payer habilement la facture de ces oripeaux de faussaire au «peuple de gauche». Mais il a manifesté son génie dans l'union de la gauche. Car réunir sous une même bannière un communiste stalinien comme Georges Marchais, un pharmacien bourgeois de province tel Robert Fabre, et lui-même, rescapé de l'attentat de l'Observatoire qu'il s'inflige, c'était une tâche autrement plus improbable que de fédérer des sensibilités déjà d'accord sur l'essentiel et qui achoppent, me semble- t-il, sur des questions de personnes peut-être, mais surtout d'état-major.

 

L'essentiel ? Ne pas laisser le marché faire la loi ; en finir avec l'argent roi dans les écoles, les hôpitaux, les services publics, les transports, les médias, la nourriture, l'agriculture ; restaurer le sens de l'intérêt général et du bien public, ce qui définirait, souvenons-nous de l'étymologie, une nouvelle République ­ res publica, chose publique ; créer des solidarités nouvelles avec les plus faibles dans la cité ­ jeunes, vieux, banlieusards, provinciaux, femmes, minoritaires, malades, handicapés, etc. ­, non pas dans la juxtaposition des différences mais dans leur harmonisation à l'aide d'une communauté libertaire et fraternelle où la règle du jeu passe par le contrat ; une laïcité intransigeante pour maintenir en place les valeurs démocratiques héritées de 1793 afin de combattre le retour de l'inspiration théocratique en politique ; la restauration d'un service public dont le coût social, financier, politique, et surtout humain, se révélerait moindre que son abandon. Je pourrais ainsi poursuivre...

 

Je ne prends guère de risque en affirmant que, sur ces attendus qui constituent le fond, Marie-George Buffet est d'accord, Olivier Besancenot aussi, de même Clémentine Autain, Patrick Braouezec, idem pour José Bové ou Yves Salesse. Dès lors, si le fond ne pose pas de problème, reste la forme, la seule forme. Impossible que la gauche antilibérale voie le jour mort-née pour ce qui ressemble à des peccadilles au vu de ce qui nous menace : la brutalité libérale encore et encore, avec des acteurs qui risquent de faire le jeu à eux seuls, j'ai nommé Le Pen, Royal et Sarkozy.

 

Que nos six compétiteurs se réunissent, que chacun vote pour l'un d'entre eux à l'exclusion de lui-même, pourvu que l'élu lui semble le plus à même de rassembler, de porter les couleurs d'une sensibilité sans l'arrière-pensée de rouler pour soi seul ou ceux de sa tribu. Si l'on veut être crédible quand nous parlons d'intérêt général, de bien public, de contrat social, de communauté, de république, qu'au moins nous soyons exemplaires dès ce geste fondateur. Si l'on ne réussit pas une communauté à six, quid d'une communauté nationale ? Nous cesserions illico d'être crédibles, et pour longtemps...

 

Echouer serait décevoir, décevoir générerait une colère qui n'en deviendrait que plus dangereuse une fois lâchée dans la rue car elle serait inévitablement récupérée bien vite par le politicien le plus disciplinaire. Allez, Marie-George, Clémentine, José, Olivier, Patrick, Yves : encore un effort pour être vraiment républicains ! Nous sommes des centaines de milliers à avoir besoin de vous six et plus particulièrement de l'un d'entre vous pour porter la voix de tous.

 

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Published by Didier HACQUART - dans La Gauche Antilibérale
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commentaires

cicéron 13/12/2006 13:35

Toujours aussi peur de dire la vérité quand elle vous arrange pas , mais bon , les internautes en ont pris l habitude

Didier HACQUART 13/12/2006 18:14

Votre vérité n'est pas la mienne.Je ne suis engagé comme vous dans aucune croisade du "bien" contre le "mal".Qu'est ce que le bien ? Qu'est ce que le mal ?A chacun d'y réfléchir...DH

cicéron 12/12/2006 00:17

alors ????????????????????   j attend    !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Didier HACQUART 12/12/2006 08:10

J'ai déjà répondu, voir réponse au commentaire précédent.
DH

cicéron 10/12/2006 23:02

Ah oui , confirmez  moi donc que les femmes musulmanes  ont toutes les memes droits que leurs maris , allez , osez l affirmer , oui ou non ???,
Apres vous parlez de repositionner les femmes et de proner l égalité tout en soutenant l islam , vous vous contredisez et c est normal car vous tenez un discours menteur
Allez , confirmez moi que les femmes musulmanes ont toutes les memes droits que les hommes  , un peu de courage meme si vous n en avez pas beaucoup

cicéron 09/12/2006 22:08

Pour rétablir l égalité entre hommes et femmes il faudrait déja stopper l islamisation de la France car cette réligion n apporte que peu de droits aux femmes
Donc vous vous contredisez , n est ce pas ?? comment peut t on etre pour l égalté des sexes alors que vous soutenez l islam en France , c est du bla bla de faux - cul votre commentaire
Toutes et tous savent la position des femmes dans l islam meme modéré , cela vous ne pouvez le niez
Ma remarque ne cible pas les ressortissants du magrheb ou d afrique mais que leurs coutumes et croyances d une autre époque dépassées et incompatibles avec les lois de la république

Didier HACQUART 10/12/2006 21:27

Arrêtez vos sempiternelles diatribes contre les musulmans.Chacun a bien compris sur ce blog que vous vous positionnez en "croisé chrétien" contre "l'envahisseur" musulman.Vos explications tournent toujours autour de la même chose.Pour la réflexion, je livre aux internautes, l'article de la LDH paru dans Libé il y a quelques mois.-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
16 mai - Tribune publiée dans Libération
Dialoguer plutôt que diaboliser l'islam politique
 
Tribune Jean-Pierre Dubois (Président de la LDH), Henri Leclerc et Michel Tubiana (Présidents d'honneur de la LDH)
 
Caroline Fourest, Corinne Lepage et Pierre Cassen lancent un appel «contre un nouvel obscurantisme» (Libération du 28 avril);
 
ils s'élèvent contre le racisme et appellent à lutter contre l'islam politique réactionnaire. Ne boudons pas notre plaisir de voir ces trois personnalités reprendre à leur compte l'analyse sociale des causes du racisme et le rejet des amalgames entre musulmans et terrorisme ou Islam et intégrisme.
 
Cela change des discours que l'on peut lire dans Respublica s'en prenant aux musulmans qui «réquisitionnent les rues voisines [de Barbès] pour se prosterner en direction de la Mecque», et «à l'attitude irresponsable de la police face à cette réquisition de l'espace public ainsi qu'au regard des troubles provoqués pour la circulation automobile». Sans compter les diatribes contre le «juif converti Lustiger» attendues par des religieuses qui «toutes arborent des hijabs aux couleurs ternes», ou l'intolérance à l'encontre des lieux de culte lorsque, du fait de l'implantation d'une mosquée, «l'école aura à subir une servitude de vue qui est susceptible d'enfreindre la liberté pédagogique». Ou encore l'appel à exiler des citoyens français parce qu'ils sont membres de l'Union des organisations islamiques de France !

 
Arrêtons là le rappel du passé ! Si ce n'est que, présent à l'esprit de tous ceux qui ont toujours plaidé pour une réponse universelle au racisme et à l'antisémitisme, il est à craindre qu'il restreigne la confiance accordée aux nouveaux convertis. Rappelons quelques évidences. Le racisme et l'antisémitisme trouvent à s'exprimer et à grandir sur le terreau de l'exclusion dont sont victimes des catégories entières de population, enfermées dans des ghettos territoriaux et sociaux, assignés à résidence par leurs origines, discriminées quotidiennement.
 
Les représentations coloniales sont encore pleinement à l'œuvre dans une France qui refuse de regarder son histoire en face, même si la situation n'est en rien une continuation de la lutte anticoloniale ou si les populations issues de cette histoire ne sont pas une nouvelle catégorie politique.
 
Nous avons besoin d'une école qui cesse de reproduire les mécanismes de ségrégation sociale qui pèse sur cette institution. Il faut reconnaître concrètement à tous une égalité des droits (et non des chances) sans recourir à un quelconque «espoir religieux» ou à une prétendue discrimination positive qui n'est, dans l'esprit de son auteur, que la forme contemporaine de la charité individuelle. Et encore restreinte aux seuls Français, tant monsieur Sarkozy flatte la xénophobie ambiante. 
Pour en savoir plus : http://www.ldh-france.org/
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------DH

charle 09/12/2006 09:55

bonjour MR HACQUART je suis très dèçu et très vexe. Je comprends pourquoi des gens qui votait la gauche avant vont votez le FN si vous avez le meme comportement qu\\\'avec moi, d\\\'etre aussi spouçonneux parce que je donne mon avis atant que citoyen.Et je suis a la botte de personne que ce soit la GAUCHE,LA DROITE,OU LE FN. Et je dis ce que je veux et comme je le pense.Mon seul patron  c\\\'est moi et j\\\'ai pas besoin de parti politique et nis de personne pour dicte mes paroles ou mes ecrits et je cautionne ni ciceron ni vous et parsonne d\\\'ailleurs. je ne reagis que a des commentaires qui me plaisent. Par contre vous n\\\'apportez aucune solution et vous n\\\'avez aucune idee appart de mettre ma parole a doute . Je  me demande  si vous avez un programme pour relance la FRANCE ou si vous suivez votre patronne il faudrait savoir ce que vous proposez pour relance la FRANCE . Je vous souhaite une bonne journèe et j\\\'attends votre rèponse que ça soit plus constructif que vos derniers commentaires a mon sujet.

Didier HACQUART 09/12/2006 18:18

Permettez moi d'être prudent et de ne pas être encore totalement convaincu.Vous aussi vous n'avez pas pas répondu à ce que vous pensiez du programme du FN qui pour "relancer" la France propose la retraite à 70 ans, la remise en cause du code du travail pour permettre une plus grande flexibilité pour les entreprises, etc.Si vous voulez connaitre les propositions de la Gauche antilibérale, pour relancer la France, je vous propose le lien suivant qui décrit en détail "les 125 propositions" :
http://c.unitaire2007.34.free.fr/article.php?id_article=524
L'objectif des 125 propositions, c''est de démonter qu'un autre monde est possible. Pour cela il faut :
-           Changer l’ordre des priorités
-          Se doter de moyens pour affirmer une volonté collective et impulser un nouveau type de développement
-          Changer la donne économique et sociale, en répartissant autrement les richesses disponibles
-          Changer la donne environnementale
-          Changer la donne politique, en ouvrant la voie à une VIème République
-          Changer la donne pour les femmes
-          Changer la donne pour les jeunes
-          Changer la donne du partage des connaissances et des cultures
-          Changer la donne en Europe
-          Changer la donne internationale … aussi
 
 
ET CE QUE NOUS VOULONS :
 
1 - SECURISER L’EMPLOI, AMELIORER LE NIVEAU DE VIE, RESTAURER LA PROTECTION SOCIALE et METTRE FIN A LA PRECARITE
 
2 - UN NOUVEAU TYPE DE DEVELOPPEMENT
 
3 - ECOLE - CULTURE - MEDIAS - RECHERCHE : construire une société de la culture, de l'information et de la connaissance partagée
 
4 - POUR UNE REELLE EGALITE ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES
 
5 - ROMPRE AVEC LA Ve REPUBLIQUE, FONDER UNE VIe REPUBLIQUE
 
6 - UNE AUTRE EUROPE DANS UN AUTRE MONDE, UN AUTRE ROLE DE LA FRANCE
 
7 - LES MOYENS FINANCIERS DE NOTRE POLITIQUE
Bonne réflexion,DH