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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 02:12

 

Théo BALALAS a démissionné du PS…

 

 

Lors du Conseil Fédéral du PS13 du 25 novembre 2011, Théo BALALAS a annoncé sa démission du PS !

 

Le 25 novembre, le Bureau National lui avait « simplement » demandé de démissionner de l'association de solidarité avec les anciens condamnés de l'Algérie française et ne doit plus jamais occuper de poste dans nos instances fédérales.

 

Malek BOUTIH demandait son exclusion du PS.

 

Pour tout comprendre, il faut savoir qui est Théo BALALAS ?

 

Je vous renvoie à un article publié sur ce blog en 2008

 

Dommage pour le Bureau National du PS qu’il n’est pas démissionné plus tôt, cela leur aurait évité une non décision hypocrite…

 

DH

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Published by Didier HACQUART - dans Parti Socialiste
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1 mars 2009 7 01 /03 /mars /2009 05:15





Les étrangetés du PS des Bouches du Rhône

 


Bien qu'aillant quitté le PS en novembre dernier, je reçois toujours les informations de la fédération des Bouches du Rhône. C'est toujours intéressant ;


Ainsi j'ai appris samedi dernier l'ouverture d'un nouveau site internet de la fédération des Bouches du Rhône.


Outre le fait qu'il est plutôt bien fait, j'ai parcouru par curiosité la liste des élus.


Pour les maires, Guy OBINO n'est pas dans la liste, ce qui est logique puisqu'il n'a pas repris sa carte, comme je l'avais souligné il y a quelques mois...Vitrolles n'est donc plus considérée comme une ville dont peut se revendiquer le PS.


La surprise vient de la présence dans la liste des Maires de Serge ANDREONI, maire de Berre. Lui c'est le contraire de Guy OBINO ! Il se présente comme société civile ou divers gauche suivant les élections, et aujourd'hui, il aurait pris sa carte au PS. Pourquoi pas, et tout comme les électeurs de Guy OBINO à Vitrolles ne savaient pas en 2008 qu'il n'était pas PS, autant les électeurs de Serge ANDREONI doivent le découvrir maintenant... C'est vrai que pour une place de sénateur, on peut prendre sa carte et cotiser un peu !



DH



PS : Pour ceux qui suivent une certaine actualité, le fidèle Théodore BALALAS est toujours au Bureau fédéral...

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Published by Didier HACQUART - dans Parti Socialiste
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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 06:20





2 camarades Aixois que j'ai connus au travers du PS et de PRS viennent d'éditer un livre « Pour en finir avec ceux qui ne veulent plus être socialistes... ». Je ne peux pas ne pas en faire un peu de publicité...


Ils animent aussi un blog « Aux armes citoyens » : http://2007-aux-armes-citoyens.over-blog.com/



DH

 



Pour en finir avec ceux qui ne veulent plus être socialistes...





Le PS est depuis longtemps, selon un mot de Jacques Gerstlé, une « mosaïque idéologique », capable de tenir des discours différents à des publics divers en vue de l'essentiel, pour lui : arriver au gouvernement.


La nécessaire ambiguïté d'un langage tantôt à usage interne, tantôt ouvert à l'opinion, a atteint un sommet dans la campagne de S. Royal, qui, selon le même chercheur, « attend la demande de l'opinion pour valider son offre électorale


». Dans ces conditions, la validation doctrinale de l'existence même du parti n'a plus de sens et le storytelling devient source de légitimité pour les candidats. Le parti ne concourt plus que de façon marginale et dégradée à l'expression du suffrage universel et les militants ne sont plus invités à travailler dans un intellectuel collectif qui n'a plus lieu d'être. Ceux qui prétendent s'affranchir de référence à une philosophie politique ou y substituer une bouillie idéologique que pourraient assumer leurs concurrents, sont-ils encore des socialistes ?


Sylvain Bartet (01.76) et Jean-Paul Beauquier (02.46), agrégés d'histoire, sont des militants politiques (PS) et syndicaux. Ils croient encore aux vertus de la colère... et même à la nécessité de la vertu en politique !



Sylvain BARTET, Jean-Paul BEAUQUIER


Sylvain BARTET, Jean-Paul BEAUQUIER


Pour en finir avec ceux qui ne veulent plus être socialistes...


Questions contemporaines, L'Harmattan, 2008 - 28 €


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Published by Didier HACQUART - dans Parti Socialiste
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18 octobre 2008 6 18 /10 /octobre /2008 06:17



Il y a quelques semaines j'ai été interviewé par un journaliste du journal Le RAVI au sujet de Théo Balalas.


Si vous ne connaissez pas Théo Balalas, je vous conseille les liens suivants :


http://www.cequilfautdetruire.org/spip.php?article1110&var_recherche=balalas


http://www.cequilfautdetruire.org/spip.php?article1223&var_recherche=balalas


http://www.bakchich.info/article194.html


Je pense que cela doit interpeller tous les socialistes, et particulièrement ceux des Bouches du Rhône.


Chaque homme a le droit d'avoir un passé, et surtout d'évoluer. Pour Théo Balalas, cela semble être plus complexe, avec un passé dont la page ne semble pas être totalement tournée.


Cela doit interpeller tous les militants socialistes...


Il était en bonne place, à coté de la tribune, lors de la présentation des motions le 16 octobre...


Au-delà je vous conseille la lecture du Ravi, journal satirique Marseillais, qui nous informe sur la vie de notre département...


DH



L'Arme de la mémoire



L'amicale pour la défense des intérêts moraux et matériels des anciens détenus et exilés politiques de l'Algérie français (Adimad), fondée en 1967, s'autoproclame " vitrine du juste combat de l'Algérie française ". Outre l'organisation de manifestations publiques et de messes en l'honneur des morts pour l'Algérie française, son action consiste principalement à édifier des monuments, stèles et plaques commémoratives pour glorifier l'OAS. Cet été, un long démêlé judiciaire a pris fin au sujet d'une des « réalisations » de l'Adimad à Marignane (13).


Une stèle occupant six mètres carrés dans le cimetière Saint Laurent doit ainsi être déplacée et rendue à ses instigateurs. Il y est gravé des dates dont trois font explicitement référence aux jours où, par décision de justice, des assassins de l'OAS furent fusillés (Cf le Ravi n°22).


Réalisant son propre putsch mémoriel en 2005, l'ex maire ex-FN ex-MNR, désormais affilié UMP au Conseil général des Bouches-du-Rhône, Daniel Simonpieri, avait en effet décidé par arrêté  municipal   d'accorder  un emplacement à l'Adimad durant sa mandature sans même consulter son conseil municipal. Christiane Azam, responsable du MRAP sur la commune, analyse : « La communauté pied-noir de Marignane est très importante, même si elle n'est pas entièrement pro-Adimad. Simonpieri a sans cesse cherché à l'instrumentaliser et continue de le faire depuis son siège de conseiller d'opposition ».


Bien entendu, Jean-François Collin, le président de l'Adimad, s'insurge contre l'injonction de démonter la stèle. " Les juges ont pris une décision politique pour Marignane, affirme cet ancien conseiller municipal FN de la ville d'Hyères-Les-Palmiers (83). Nous avons déposé une plainte contre X car les juges étaient trois. Ils ont outrepassé leurs droits. Les rapatriés n'ont plus de terre, plus de monuments et on nous interdit les lieux de mémoire. " Reste toutefois, rien qu'en Paca, un monument à Toulon, place d'Italie, une stèle à Nice, des plaques à Antibes, Saint-Laurent-du-Var, Théoule (06)...


" La stèle ne devrait pas être démolie. Mais elle doit se trouver en dehors du territoire Marignanais ", explique Vincent Gomez, élu d'.opposition socialiste à Marignane. Quant au nouveau maire divers droite de la ville, Eric Le Disses, il opte pour le ton pédagogue : " J'ai jusqu'au 7 novembre pour me décider. Le tribunal n'a pas demandé sa destruction. Donc on étudie la situation. ".


S'il ne fait aucun doute qu'il appliquera la décision de justice, reste à savoir si l'Adimad hébergera ensuite son gros caillou, financé par ses membres, sur un terrain privé... ou tentera de l'implanter dans une autre commune. " Nous avons plusieurs pistes, lance, espiègle, Jean-François Collin, même si je ne les révélerai pas. " Parmi elles, il y a fort à présager qu'Aix-en-Provence figure en bonne place (voir ci-après). Toute cette affaire réveille de vieux démons. Guy Macary, conseiller régional du FN et ancien parachutiste, évoque " les camarades qui sont tombés à mes côtés en Algérie " sans cacher sa sympathie pour l'Adimad. " Quatre dates sur la stèle de Marignane concernent des massacres d'européens réalisés en Algérie que l'on devrait pouvoir honorer, poursuit l'avocat d'extrême droite. Concernant les autres (ndlr : connotant l'OAS) il y a violation de la loi pénale lorsque le tribunal fait une allusion à " des agissements amnistiés " car ils ne devraient pas, étant amnistiés, être invoqués   en  faveur   de   cette démolition. "


Des arguties que condamne Jean-François Gavoury, animateur de l'Association nationale pour la protection de la mémoire des victimes de l'OAS (Anpromevo) : " C'est inexact ! Les amnisties portent sur les condamnations, non sur les faits ! " Fils du commissaire central d'Alger Roger Gavoury poignardé en 1961 par des activistes condamnés à mort par la justice française, c'est lui qui a obtenu justice contre la stèle de Marignane. Serait-il possible d'honorer la mémoire commune de tous les morts de la guerre d'Algérie ? " Avec qui ? Les fellouzes ? Les terroristes du FLN ? Les porteurs de valise ? Ceux qui nous ont massacrés, qui ont détruit nos maisons, nos cimetières ?, tempête Jean-François Collin. Chacun sa mémoire ! Toutes les communautés, juives ou arméniennes par exemple, ont le droit de pratiquer leurs mémoires. Nous, pieds-noirs, il nous l'est interdit, car nous sommes des patriotes et que nous avons défendu la constitution devant le machiavélisme de De Gaulle. L'Adimad rassemble des gens de tous horizons : du FN, du MNR,   Ai de l'UMP, des anciens communistes   d'Algérie, des militants de gauche.


Des socialistes également comme  Théodore Balalas, aujourd'hui responsable des adhésions à la fédération du PS  des Bouches du Rhône. Il a été emprisonné à la prison de la santé pour avoir  v participé au combat de l'OAS. Navette historique de Gaston Defferre entre le PS et le FN, il fut un correspondant de Minute et un des fondateurs du FN  Marseillais. Quand on lui évoque Théodore Balalas, référencé sur le site de l'ADIMAD, Jean-François Collin   " lance : " Nous ne divulguons aucune  information sur nos membres, « si vous souhaitez en savoir plus, traitez directement avec eux ".


" Théo Balalas ne donne pas d'interviews ", informe la secrétaire de la fédération socialiste. Mais quand on lui parle de son CV, candidat Front National aux législatives de 1973 à  Marseille, elle confie : " J'ignorais son passé. Il est vrai que tout cela est à éclaircir... ".


Didier Hacquart, ancien adjoint au maire PS à Vitrolles, connaît lui le passif de "Théo " : " Je l'ai découvert dans le livre Le Pen en Provence (3). Depuis rien, pas une explication. C'est peut-être propre à la fédé du 13... ".          


Autre ex-OAS aujourd'hui recyclé par un parti républicain en Paca : Gabriel Anglade, membre d'un commando qui assassina six inspecteurs de l'éducation nationale en 1962, est aujourd'hui élu UMP à Cagnes-sur-Mer (06) et président de la maison des pieds-noirs de la ville.


Oscillant entre mutisme et revendications exubérantes, L'Adimad et ses sympathisants, plus de 45 ans après une guerre sanglante,  continuent  de percevoir l'apaisement comme une insulte. Dans un courrier adressé à Maryse Joissains, le maire d'Aix-en-

Provence, Jean-François Gavoury formulait une proposition : " Honorer sans distinction TOUTES les victimes civiles et militaires de cette guerre participerait sans doute à la réconciliation de TOUTES les mémoires blessées ".


Sous cet angle, la mémoire deviendrait enfin peut-être autre chose qu'une arme dont se réclame l'Adimad...


Jean-Baptiste Malet


(1) La liste FN ayant réalisé un score de 22,95  au premier tour.


(2) Le Pen en Provence, de Frédérique-Joël Guilledoux, Fayard.


À lire également « La main droite de dieu », Seuil, sur Mitterrand et l'extrême droite. où un chapitre est consacré à Théo Balalas.




Maryse Joissains dans la prose


Jean-François Gavoury, fils d'une victime de l'OAS, a adressé le 13 juin 2008 un courrier à la maire d'Aix-en-Provence au sujet de ses déclarations controversées concernant l'OAS (voir le Ravi n°54, page 2). Nous publions l'intégralité de La réponse de Maryse Joissains.


Le 10 juillet 2008


Monsieur,


L'Algérie et la France ont eu leurs martyrs et leurs héros. Et ils sont nombreux ceux qui, en Algérie, ont souffert pour la France et sont morts pour son drapeau et sa devise républicaine. Ils sont nombreux ces appelés, ces rappelés, ces harkis, ces pieds noirs violentés, massacrés, ces victimes innocentes du 26 mars 1962, ces expulsés, ces exterminés, ces fusillés qui ne se réclamaient que d'un parti, celui de la France.


Il ne faut jamais faire de la haine et de la calomnie de ces français, une sorte de profession de foi républicaine car alors notre société ne serait plus démocratique.


Il faut écouter tout le monde, et surtout, les gens poussés à bout, menacés dans leur survie. Il faut essayer de comprendre le " pourquoi " en tentant de ne pas condamner le " comment " et le " parce que ".


Tel est le rôle des politiques et des pouvoirs publics à leur égard quand l'histoire a voulu les oublier pendant trop longtemps. Je vous assure. Cher Monsieur, de mes sentiments les meilleurs.


Maryse Joissains Masini


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4 octobre 2008 6 04 /10 /octobre /2008 06:20


Ce qui vient de se passer en Inde n'a rien d'anodin. Des employés licenciés ont tué leur PDG. Comme l'a rappelé le ministre Indien du travail, « cela devrait servir d'avertissement aux cadres dirigeants ». En Europe, à l'heure des parachutes dorés, des stocks options, etc. certains devraient réfléchir...


Evidemment, l'acte est absolument condamnable sans aucune ambigüité, mais la remarque du ministre, ne manque pas de pertinence...


A méditer.


DH


Inde: le gouvernement défend des employés licenciés qui ont tué leur PDG



Mardi 23 septembre, 17h38


NEW DELHI (AFP) - D'anciens employés indiens licenciés par la filiale locale d'un équipementier automobile italien ont lynché à mort leur PDG, un fait divers rarissime en Inde que le gouvernement a qualifié de leçon donnée aux patrons pour qu'ils traitent mieux leurs salariés.


Lalit Kishore Chaudhary, un père de famille de 47 ans, a été battu à mort à coups de barre de fer en pleine journée lundi à Noida, une banlieue industrielle à l'est de New Delhi, siège de la société Graziano Trasmissioni India, a annoncé mardi la police.

L'homme a succombé à des blessures à la tête dès son arrivée à l'hôpital.


Le dirigeant avait été frappé à l'issue d'une réunion houleuse avec d'anciens salariés de l'entreprise.


Il y a deux mois, une centaine d'employés sont mis à la porte pour avoir apparemment mis à sac une partie de leur usine parce qu'ils exigeaient des hausses de salaires et des contrats à durée indéterminée.


Certains avaient été convoqués lundi pour des entretiens de conciliation. "Environ 150 personnes attendaient à l'extérieur quand ils ont entendu quelqu'un appeler au secours. Ils se sont précipités dans les bureaux et les affrontements ont éclaté", a expliqué l'inspecteur de police Babu Ram.


Une quarantaine de personnes ont été blessées, parmi lesquelles "vingt-trois sont toujours hospitalisées", selon l'officier Ram.


Loin de condamner ce très rare accès de violences dans le monde de l'entreprise, le ministre du Travail Oscar Fernandes a plutôt jugé que "cela devrait servir d'avertissement aux cadres dirigeants".


"Les travailleurs doivent être traités avec compassion. Ils ne doivent pas être poussés à bout, au point qu'ils fassent ce qui s'est passé à Noida", a-t-il plaidé, cité par l'agence officielle Press Trust of India (PTI).


Par contre, la maison mère en Italie, le groupe Oerlikon Graziano, a "condamné" dans un communiqué transmis à l'AFP "cette attaque qui n'est en aucune manière un conflit social ordinaire, mais un véritable acte criminel".


Les assaillants ont aussi "agressé les personnels d'encadrement et les ouvriers" avant de "saccager les locaux" forçant les employés à prendre la fuite, a témoigné Marcello Lamberto, l'un des dirigeants de ce fabricant de boîtes de vitesses et de systèmes de transmissions automobiles.


Un consultant italien qui se trouvait dans l'usine a raconté au journal Times of India s'être "enfermé dans un bureau" et avoir "prié pour que personne n'entre".


La police a assuré avoir interpellé 136 personnes poursuivies pour émeute et homicide.


De son côté, le patronat indien s'est ému pour "l'image internationale" du géant asiatique en pleine croissance qui cherche à tout prix à attirer des multinationales pour doper son secteur industriel.


"Un acte aussi odieux va salir la réputation de l'Inde auprès des investisseurs étrangers et mérite notre condamnation la plus forte", a dénoncé dans un communiqué la Fédération indienne des chambres du commerce et de l'industrie (Ficci).


Le rêve d'expansion industrielle de l'Inde bute déjà depuis des années sur des frondes de paysans ulcérés par la réquisition de leurs terres pour en faire des zones économiques spéciales (ZES) aux quatre coins du pays: il s'agit, sur le modèle chinois, d'enclaves industrielles privées, exemptées d'impôts et dotées de solides infrastructures, pour allécher des entreprises étrangères et locales.


Le département de Noida, dans l'Etat de l'Uttar Pradesh, accueille aussi les sièges locaux de groupes comme le japonais Honda ou le sud-coréen LG Electronics.


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1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 06:09

 


Comme je l'ai déjà dit, Sarkozy vient de « découvrir l'eau tiède » avec la crise financière, et le mauvais système capitalisme qu'il faut absolument réguler. Très bien ! Mais il faut rappeler que la crise vient des subprimes, et que c'est justement ce que le candidat Sarkozy, il y a à peine quelques mois, envisageait d'importer en France... Etonnant non ?


Au fait comme le rappelle Jean-François Kahn dans son dernier livre, « la catastrophe des subprimes, c'est le gadin programmé d'une dynamique économique complètement virtuelle, dopée par la titrisation en chaîne d'un mécanisme de cavalerie appliquant une continuelle création d'argent gagée sur une absence d'argent » !


Pour en savoir plus sur les origines de la crise...

 

DH

 

 


Crise financière « Quand le candidat UMP fait mentir le Président »


Lors de son discours de Toulon, le Président de la République n'avait pas de mots assez durs pour dénoncer le « système » qui « creuse les inégalités » et « alimente la spéculation sur les marchés de l'immobilier. »


Le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle proposait pourtant en avril dernier, à la revue Banque « (...) que ceux qui ont des rémunérations modestes puissent garantir leur emprunt par la valeur de leur logement. Il faut réformer le crédit hypothécaire ».


En d'autre mot, la version française des fameuses subprimes à l'origine de la crise financière mondiale. L'information est vérifiable sur le site Internet de l'UMP à l'adresse suivante : http://www.u-m-p.org/propositions/propositions.php (p. 24 du document).


Nicolas Sarkozy déclarait dans son intervention à Toulon, « la vérité, les français la veulent, ils sont prêt à l'entendre ». D'accord monsieur le Président, mais alors, toute la vérité, rien que la vérité.


Olivier Dartigolles, Porte-parole du PCF / Paris, le 29 septembre 2008.


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30 septembre 2008 2 30 /09 /septembre /2008 06:18


On a tendance en France à considérer les pays d'Amérique du Sud comme de petits pays, pour ne pas dire plus... Pourtant, ils ont à nous apprendre à nous les pays dits civilisés...

 

J'ai trouvé cet article dans l'Humanité du samedi 27 septembre 2008. A l'heure où l'on se gargarise parfois de démocratie participative, nos amis Equatoriens nous donnent une belle leçon de démocratie !

 

Qui plus au-delà de la forme, les équatoriens, rejettent le néolibéralisme. Est-ce moderne ou archaïque d'inscrire dans une constitution élaborée par les citoyens le rejet du néolibéralisme ?

 

Cela devrait faire réfléchir tous les camarades de gauche et particulièrement du PS, à quelques semaines du congrès de Reims...

 

DH

 



Révolution citoyenne à l'équatorienne

 

Équateur . Référendum sur la nouvelle constitution demain. Le texte fondamental comprend des droits nouveaux pour la population, le rejet du néolibéralisme et la réaffirmation du rôle de l'État.



La campagne pour l'adoption d'une nouvelle Constitution en Équateur s'est achevée jeudi soir à Guayaquil, où le président Rafael Correa a appelé ses partisans à en finir avec le capitalisme « vorace ». Le projet constitutionnel, soumis à référendum demain, a pour but de défendre « une politique économique souveraine (...) qui ne tolère les abus d'aucune multinationale, quelle que soit son importance », a-t-il dit devant une foule qui agitait les drapeaux favorables au « Oui, mille fois oui », le slogan de sa campagne.


Approuvé par l'Assemblée constituante, ce long texte de 444 articles et 30 « dispositions transitoires » est le fruit de huit mois de travaux, de forums citoyens. Il va bien au-delà du constitutionnalisme « classique » basé sur la définition et la répartition des pouvoirs et des droits. Première caractéristique : une extension sans précédent des droits individuels et collectifs de la personne, du travailleur, des communautés indiennes et afro-équatoriennes. Parmi eux : le droit de vote (obligatoire de dix-huit à soixante-cinq ans, facultatif à partir de seize ans, étendu aux étrangers après cinq ans de résidence légale) et les droits de proposition (loi et référendum d'initiative populaire), de contrôle des projets publics (de la conception à la réalisation), de révocation des élus et hauts fonctionnaires. La représentation paritaire homme-femme devient la règle dans la fonction publique et les candidatures politiques. Pour chacun de ces droits, des dispositifs concrets sont prévus avec, notamment, la création d'un Conseil de participation citoyenne et de contrôle social.


Deuxième caractéristique du texte fondamental : le rejet du néolibéralisme et la réaffirmation du rôle de l'État. À l'« économie sociale de marché » prônée par la constitution de 1998, le nouveau projet substitue une « économie solidaire et sociale, associative et communautaire », alliant secteurs privé, public (dans les « secteurs stratégiques » : eau, énergie, transports, hydrocarbures, biodiversité), mixte, coopératif et associatif. Quel que soit le type de propriété, la constitution rend obligatoire une « gestion participative, transparente et efficace. » Enfin, la dette publique fait l'objet de trois articles précis qui la mettent sous « contrôle populaire ».


Si elle est approuvée, la nouvelle Constitution, qui a la faveur des sondages, tirera donc un trait sur tout le vieil édifice institutionnel de l'oligarchie équatorienne. Elle refondera l'État sur les bases d'une révolution citoyenne, dont la portée va bien au-delà des frontières du pays.


Toutes les forces conservatrices et réactionnaires - l'archevêque Antonio Arrreguy, le maire social-chrétien de Guayaquil Jaime Nebot, l'ancien président Gutierrez -, relayés par des médias (tous aux mains des grands groupes privés), ont donc tenu depuis des semaines un discours apocalyptique.


Mais de l'autre côté, les forces favorables : Acuerdo Pais, Pachakutik, MPD (ex-maoïstes), confédérations indiennes et organisations sociales se sont fortement mobilisées.


Ce 28 septembre, l'Équateur peut être le premier exemple sud-américain de récupération de la fonction sociale de l'État de droit et de démantèlement du modèle néolibéral par la voie constitutionnelle.


Paul Euzière.


A l'heure où j'écris ces lignes, Le projet de nouvelle Constitution équatorienne proposé par le président socialiste Rafael Correa a été approuvé par 64% des voix au référendum de dimanche, selon des résultats officiels portant sur 80% des suffrages, publiés lundi par le Tribunal électoral suprême.

 

D'après ces résultats, le "oui" a obtenu 64%, le "non" 28%, 7% des suffrages étaient nuls et 0,7% étaient des votes blancs.Pour que le projet de Constitution soit adopté, il devait obtenir la moitié des suffrages plus un.


afp | 29.09.2008 | 18:44

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28 septembre 2008 7 28 /09 /septembre /2008 07:23

Libération de jeudi révélait que Paulson, l'auteur du plan de sauvetage de 700 milliards de dollars plaide pour que les PDG des banques concernées conservent leurs indemnités de départs de plusieurs millions de dollars, même si l'état fédéral rachète les actifs de leurs banques en faillite ! Il faut dire, qu'il est lui-même un ex patron de  Golman-Sachs, et sa fortune personnelle est estimée à 600 millions de dollars...

 

On se moque vraiment du monde, et c'est totalement scandaleux. Le Sénat Américain par ailleurs renâcle à voter les 700 milliards de dollars. Ce n'est pas anodin, et effectivement il faut y regarder de plus près comme le rappelle Hervé Nathan sur marianne2. Libération avait effleuré le sujet aussi dans son édition d'hier.

 

Encore une « on ne nous dit pas tout », et heureusement qu'il y a internet pour s'informer...

 

Dans un autre registre, et j'y reviendrai, il est « super » que Sarkozy découvre les méfaits du libéralisme... Ceci dit, avant le discours de Bush, tout allait bien en France et nous étions à l'abri de tout... Cette révélation, dans une certaine mesure semble aussi toucher mes amis du PS tentés par la social-démocratie. Et dire que je me suis fait traiter plus d'une fois d'archaïque.

 

A suivre,

 

DH

 


Etats-Unis : après l'ultralibéralisme, la dictature ?

 

Le plan Paulson veut donner des pouvoirs extraordinaires à l'administration du Trésor. Pour sauver ses banques, l'Amérique perdrait-elle son âme ?


George Bush et Henry Paulson (Wikimedia Commons)


En France, tout le monde applaudit l'ambition du plan Paulson, destiné à sauver les banques grâce à l'achat par l'argent public de 700 milliards d'euros de créances « toxiques », des subprimes, mais aussi d'autres produits comme des swaps, dont actuellement personne ne veut. Formidable, se dit-on.


Quelle audace, quelle résolution, ces Américains ! Mais personne ne fait attention aux détails du projet de loi que le secrétaire au Trésor, banquier d'affaires de profession, a présenté.


S'il était adopté en l'état (ce qui n'est pas sûr, grâce à la majorité démocrate au Congrès), le secrétaire d'Etat (quel qu'il soit) serait doté de pouvoirs tout à fait extraordinaires : possibilité d'embaucher qui il veut, notamment ses amis de Goldman Sachs, de passer des contrats avec des entreprises privées hors du code des marchés publics, le tout sans contrôle, puisque le texte précise que son action ne serait susceptible ni d'une commission d'enquête, ni d'une cour de justice.


Une sorte de dictature, au pays de la séparation des pouvoirs et du contrôle étroit de l'exécutif par la justice et le Congrès, succéderait à la dictature des marchés.

De la dictature en Amérique


Tocqueville doit se retourner dans sa tombe ! On comprend mieux pourquoi l'administration tient à prendre des gages juridiques, si l'on sait que la somme de 700 milliards de dollars apparaît aux yeux de nombres d'économistes comme bien supérieure à ce qui est nécessaire pour dégager les banques de l'ornière.


Ce qui signifierait que le Trésor américain compterait reprendre
les actifs pourris des établissements financiers sans décote ou avec une très faible décote, alors qu'aujourd'hui ils valent entre 0 et 20% de leur prix facial. Une énorme boite à scandales politico-financiers serait ainsi mise en œuvre.


Evidemment, les membres du Congrès traînent des pieds pour adopter une pareille loi et veulent négocier des amendements, alors que Paulson et Ben Bernake, le président de la Fed brandissent la menace d'un énorme krach boursier si le plan n'est pas voté très rapidement.


La réponse est maintenant dans les mains du Congrès et des deux candidats McCain et Obama, dont l'accord est nécessaire à un consensus entre républicains et démocrates, aujourd'hui inexistant. De ce qui sortira des pourparlers, on saura si la crise du capitalisme financier est enrayée. Mais peut-être l'Amérique aura-t-elle perdu un peu de son âme.


Jeudi 25 Septembre 2008 - Hervé Nathan


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27 septembre 2008 6 27 /09 /septembre /2008 06:56

Le discours de Bush sur la crise financière, curieuse analogie avec celui pour justifier la guerre en Irak...



Bush a fait un discours absolument alarmiste sur la crise financière. La crise est certainement réelle, mais on peut toujours soupçonner Bush d'arrières pensés...


Faire peur au peuple américain, et au « reste du monde » est la méthode qui a été employée pour justifier la guerre en Irak. Aujourd'hui, cela permet à son collègue Mc Cain de « rebondir », alors qu'il était mal placé dans les sondages.


Le Daily Show (*) avec Jon Stewart a décortiqué les 2 discours. C'est intéressant et édifiant à la fois...


A méditer, et à diffuser sans modération !


DH

 

 

 



(*) Diffusé Canal plus à 13h25 et à 6h30

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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 06:16

Petit information glanée au hasard…

 

« Quelle était la banque – conseil de l’Etat français lorsque ce dernier a décidé de fusionner GDF privatisée, avec le groupe Suez ?

 

Réponse : Lehman Brothers, la banque américaine qui vient de se déclarer en faillite et dont la filiale « produits financiers » a perdu en quelques mois plus de 18 milliards de dollars dans la crise des subprimes… »

 

Voila ce qui m’a interpellé en lisant Marianne ce week-end, et notamment l’article de Laurent Neumann. Avec le recul, comme il le rappelle, « cette information fait presque froid dans le dos ».

 

L’état français devrait mieux choisir ses conseillers… Mais au fait l’Etat c’est nous, les citoyens ? On se serait fait avoir ? Il parait, voir l’article du Monde ci(après, que c’est la fin d’un modèle qui faisait rêver les financiers du monde entier, ma foi…

 

Mais rassurons – nous, tout ceci n’empêche pas le lancement de la privatisation de La Poste. Nous pouvons être rassurés sur les garanties qui seront données en termes de cout des services, de service public, etc. D’ailleurs, on l’a bien vu avec la privatisation des autoroutes. Les prix se sont envolés, mais cela n’a rien à voir avec la privatisation. A bon ?

 

Trêve de plaisanterie, bien que cela ne soit pas drôle en définitive, réagissions et signons la pétition pour la défense de La Poste.

 

DH

 


 

Banques d'affaires américaines, la fin d'un modèle

 

LEMONDE.FR | 22.09.08 |

 

Bear Stearns, Lehman Brothers, Goldman Sachs, Merrill Lynch, Morgan Stanley. Depuis vingt ans, ces cinq banques d'affaires américaines faisaient rêver les financiers du monde entier. En raison des profits exceptionnels qu'elles dégageaient et en raison des bonus mirifiques que touchaient les salariés. En 2006, année record, leurs 170 000 employés s'étaient partagés 36 milliards de dollars de primes de fin d'année. Avec des pointes à plus de cent millions de dollars pour quelques-uns des traders stars. Leur puissance et leur opulence se doublaient d'une arrogance sans limites.


Mais voilà, en quelques mois, la bande des cinq a disparu, victime de la crise des subprimes et plus généralement des marchés de crédit.  En mars, Bear Stearns s'est fait racheter par JP Morgan avec le soutien financier de la Réserve fédérale américaine. Lehman Brothers a fait faillite, Merrill Lynch s'est fait absorber en catastrophe par Bank of America. Quant aux deux rescapés, Morgan Stanley et Goldman Sachs, elles viennent de changer de statut, pour adopter celui de holding bancaire, ce qui leur permettra de bénéficier du plan de sauvetage mis en place par la Fed et le Trésor américain. 


Cette déconfiture s'explique facilement lorsqu'on sait que ces banques tiraient l'essentiel de leurs profits des activités de marchés. Et notamment sur les marchés dérivés, les produits complexes, où aucune autre banque non américaine (si l'on excepte le cas de la Société générale, dans le domaine des dérivés actions, du moins jusqu'à l'affaire Kerviel) n'était venue contester leur domination. Avec la paralysie observée sur les marchés du crédit à la suite de la crise des subprimes, c'est une bonne partie de leur fonds de commerce qu'elles ont perdu. Fragilisées, elles ont ensuite été victimes de l'action de certains hedge funds qui, en vendant massivement les titres, leur ont fait rendre gorge. Ironie de l'histoire, la plupart des gérants de ces hedge funds étaient d'anciens traders de ces mêmes banques qui s'étaient installés à leur compte.


Autre clin d'oeil de l'histoire, le statut de banque d'investissement avait été créé après le krach de 1929 pour séparer les activités de banques d'investissement et de banque de dépôts pour éviter, précisément, que pareille catastrophe bancaire se reproduise. Mais les banques d'investissement sont mortes de ce statut, de leur trop grande spécialisation. Les banques universelles, en revanche, présentes à la fois dans les activités de marchés et dans celles de banque de détail, ont résisté au choc. La rentabilité des secondes leur a permis d'effacer les lourdes pertes liées aux subprimes.  Ce qu'on observe aujourd'hui à Wall Street, c'est la revanche des gagne-petit sur les génies de la finance, du conseiller clientèle de province sur le trader vedette. Après des années d'humiliation, les banquiers européens la savourent à sa juste mesure.

 

Pierre-Antoine Delhommais

 

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Published by Didier HACQUART - dans Parti Socialiste
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