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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
9 novembre 2008 7 09 /11 /novembre /2008 06:36



Scoop, le maire socialiste de Vitrolles, Guy OBINO, n'est pas socialiste !



Le journal La Provence du 8 novembre nous apprend que Guy OBINO n'a pas repris en 2008 sa carte au PS !


A ce titre, il n'a pas voté pour les motions dans le cadre du congrès de Reims, ce qui est logique.


Cette révélation m'interpelle à plusieurs titres. Il n'en a pas prévenu les électeurs, lors de la dernière municipale.


Je suis aussi curieux de savoir si les militants de la section PS de Vitrolles étaient informés et ce qu'ils en pensent, eux qui payent une cotisation, alors que le Maire s'en affranchi ? Quelle est la légitimité du maire d'intervenir dans les débats de la section, s'il n'en est pas adhérent ?


Par ailleurs, va - t - il démissionner de son mandat de Conseiller Général ? Il a, me semble - t - il, été élu sous l'étiquette PS.


Ce qui me surprend tout de même c'est sa signature pour le soutien à la motion E, Ségolène ROYAL, - Jean-Noël GUERINI (voir page 117 du document de présentation des motions du PS, remis à tous les adhérents). Comment un non - adhérent au PS peut - il signer une motion, pour laquelle il ne peut pas voter ? C'est encore une particularité du PS...


Je vous dirai que je connaissais la situation, et ce n'était pas à moi de la révéler. Puisque c'est dans La Provence, c'est du domaine public.


C'est aussi pour ce genre de pratiques, que je souhaite quitter le PS !...


DH



Pour en savoir plus : http://www.casuffitcommeca.fr


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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 05:53

Surprise au sein de l'équipe municipale de Vitrolles !



Je ne souhaite pas sur ce blog commenter l'action municipale de la nouvelle équipe en place. Elle a été élue, et je lui fais confiance pour qu'elle applique son programme. Je n'interviendrai quand cas de dérive ! Il n'y en a pas eu dans le 1er mandat, pourquoi y - en aurait - il dans le 2nd ?


Par contre je ne m'interdit pas certaines analyses politiques. Ainsi hier matin, jeudi 10 avril j'ai eu la surprise de découvrir dans La Provence la création d'un groupe « démocrate et social » composé de 2 adhérents du Modem au sein de la majorité municipale ! Ces 2 adhérents du Modem se disent « porteurs des valeurs humanistes (les initiés comprendront) et sociales du centrisme ». Pourquoi pas ? Cela n'a rien de condamnable !


Mais voilà donc que le Modem représenté par William Carulla a été battu aux élections au 1er tour, et voilà qu'il réapparait au sein de l'équipe municipale !


Il est vrai que Guy Obino s'est présenté sous une étiquette de « rassemblement républicain et d'ouverture », c'est-à-dire sans étiquette politique...


Tout cela ne me parait pas d'une grande clarté politique vis-à-vis des électeurs Vitrollais.


Par ailleurs sauf erreur, le PS revendique la victoire sur Vitrolles, alors que le logo n'est jamais apparu pendant la campagne électorale ! Vis-à-vis du Parti Socialiste, parti chargé d'une histoire et porteur de valeurs dont peuvent être fiers les militants, cela ne me parait pas très honnête. Pourquoi ne pas être fier d'un parti qui vous a donné l'investiture pour défendre ses couleurs et à qui quelque part vous devez votre mandat de Maire et de Conseiller Général ?


Guy Obino a donc largement anticipé sans vouloir le dire ou l'assumer le schéma prôné par Ségolène ROYAL, relayé par Jean - Noël GUERINI dans les Bouches du Rhône de l'ouverture au modem et plus (Il y avait un candidat ex-UMP de fraiche date sur la liste de Guy Obino)...


Guy Obino, pourra revendiquer qu'il avait raison. Je rappellerai cependant qu'il a bénéficié du fait que même à droite, les électeurs républicains ne voulaient pas du candidat UMP qui avait fait lui, l'ouverture à l'extrême droite !


A suivre...


DH



Pour en savoir plus :


L'élection municipale de Vitrolles de mars 2008, entre les 2 tours et plus...

 

L'actualité de la campagne municipale 2008 à Vitrolles avant le 1er tour

 

Vitrolles, Elections municipales 2008 sur le net  





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25 mars 2008 2 25 /03 /mars /2008 18:29

A lire, la mise à jour du 25/03/08 de l'actualité de la campagne municipale et plus à Vitrolles sur le net ...


- 60 % du conseil municipal renouvelé !

- Le Maire a retrouvé son fauteuil


DH

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25 mars 2008 2 25 /03 /mars /2008 06:17

Pour se faire plaisir, un dernier article de La Provence du samedi 22 mars, qui parle de ce blog, tout en faisant remarquer que le conseil municipal a été renouvelé à 60 % ce qui n'est pas banal pour une équipe sortante...


DH


03-2008-La-Provence-ent-te.JPG

La Provence du samedi 22 mars 2008


Pour le deuxième jour du printemps le  conseil municipal va voir fleurir de nouvelles têtes. Vingt-quatre exactement. Six dans l'opposition et dix-huit du côté de la majorité. L'assemblée communale, qui comprend 39 sièges, est donc renouvelée à plus de 60 %.

C'est aujourd'hui, à 10h, que le conseil municipal doit se constituer, avec l'élection du maire, la nomination des conseillers communautaires qui représenteront la ville à la Communauté du Pays d'Aix, ainsi que l'attribution des délégations. Les treize nouveaux adjoints seront également nommés.


Parmi les élus sortants qui n'ont pas été reconduits, il y a six anciens adjoints : Alain Hayot, Didier Hacquart Christiane Souchon, Marie-Hélène Bacci, Christine Paredes et Elisabeth Renaud. Ils étaient respectivement en charge des délégations à l'urbanisme, au personnel communal, à la communication et au tourisme, à la culture, au sports et

à la démocratie participative.


Hacquart, le blogueur


La plupart de ces élus sortants et désormais sortis n'ont pas pris part à la campagne Électorale. Certains se sont simplement contentés de figurer dans le comité de soutien de la nouvelle liste, à l'image de Marie-Hélène Bacci. D'autres ont carrément disparu de la circulation comme Elisabeth Renaud ou Christine Paredes.


Didier Hacquart, lui, a choisi une voie originale : il a activement commenté la campagne sans se montrer, en animant un blog particulièrement étoffé :


 http://didier-hacquart.over-blog.com


Après son "éviction", qu'il n'a pas vraiment appréciée, il a soufflé le chaud et le froid sur la Toile mais finalement, il a apporté un soutien sans ambages au maire sortant.     


L'opposition qui comprenait neuf sièges n'en compte plus que; sept. Un seul conseiller municipal d'opposition reste assis sur son fauteuil: Alain Césan qui a été élu sur la liste de Christian Borelli à la 3e place. Alors que Catherine Mégret n'a assisté à aucun conseil, c'est Alain Césari qui s'est imposé comme le chef de l'opposition. Ce rôle est dévolu aujourd'hui à Christian Borelli. Il le confirmera, ou pas, par sa présence, ce matin, à la première séance du conseil... •

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Published by Didier HACQUART - dans Municipales 2008
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21 mars 2008 5 21 /03 /mars /2008 06:28

Pendant la campagne électorale des municipales, j'avais signalé que l'intercommunalité était la grande absente des programmes des candidats.


Par ailleurs, hier 19 mars dans le journal La Provence, le Maire de Vitrolles Guy Obino, indiquait qu'il travaillait en consensus avec la Présidente UMP de la CPA,  Maryse Joissains, et qu'il y avait peu de politique au sein de la CPA.


Rolland HUREAUX dans Marianne, revient finalement sur ces 2 sujets et pointe une faille dans la démocratie.


A méditer...


DH


L'intercommunalité, une faille dans la démocratie ?

 

 

Les élections municipales ne vont pas désigner ceux qui exercent le vrai pouvoir, qui se situe, de plus en plus, au niveau intercommunal. Le système actuel introduit ainsi un suffrage à deux étages, les maires élisant les patrons de communautés d'agglomération ou de communes.


Depuis trente ans, les efforts des différents gouvernements, de droite comme de gauche, ont tendu à réduire le morcellement communal au travers de la coopération intercommunale. Dans les grandes et moyennes villes, les communautés urbaines (ou communautés d'agglomération) fédèrent les communes de l'ensemble de l'agglomération et même au-delà. En zone rurale, ce sont les communautés de communes. Faute d'avoir osé supprimer les petites communes, l'intercommunalité a introduit un échelon supplémentaire qui, loin de simplifier, complique un peu plus mais qui n'en est pas moins de plus en plus décisif dans l'élaboration des politiques locales.


La loi elle-même, au travers des dotations de l'Etat, encourage le transfert de compétences. D'ores et déjà, les transports, le développement économique, l'urbanisme, sont gérés à l'échelon communautaire.


Un lieu de cuisine politique subtile


Les conseils municipaux que l'on élit aujourd'hui à grand fracas se retrouveront-ils dès lors à la tête d'une coquille vide ? La situation est d'autant plus paradoxale que les instances communautaires sont élues, elles, au second degré. Elles sont l'émanation des conseils municipaux des communes composantes (leur élection a lieu une semaine après les élections municipales) et donc ne procèdent qu'au second degré du suffrage universel.


Cette logique institutionnelle conduit à des situations diverses : quand le maire de la commune principale peut détenir aussi la présidence de la Communauté urbaine, les choses sont claires. Ce fut le cas dans le mandat qui se termine de Gérard Collomb à Lyon, de Jean-Claude Gaudin à Marseille, de Jacques Peyrat à Nice, d'Edmond Hervé à Rennes. Dans d'autres cas, la dualité des fonctions permet des arbitrages subtils au sein de la même majorité. C'est ainsi qu'elle a permis d'organiser à Strasbourg la cohabitation de Fabienne Keller (maire) et de Robert Grossmann (président de la communauté urbaine), vieux cacique de la politique locale qu'une relative impopularité éloignait de la fonction de maire, mais aussi à Toulouse celle de Jean-Luc Moudenc (maire) et de son prédécesseur devenu ministre Philippe Douste-Blazy (président de la communauté d'agglomération). A Lille, Martine Aubry avait laissé la présidence de l'agglomération à Pierre Mauroy, figure désormais historique de la ville.


Aucune règle ne limitant le cumul des mandats intercommunaux, certaines personnalités, interdites de mairie en raison de leurs autres fonctions, contournent la loi en gardant le contrôle de la structure intercommunale. Ainsi Martin Malvy, président de la Région Midi-Pyrénées n'est plus maire de Figeac, mais demeure président de la communauté de communes.


Une faille de la démocratie


Il est d'autres cas cependant où les banlieues étant plus à gauche que la ville centre , ces dernières ne peuvent s'assurer de la majorité au sein de l'agglomération. C'est ainsi que le maire de Bordeaux, Alain Juppé, s'est habitué depuis longtemps à cohabiter avec un président d'agglomération de gauche, son rival Alain Rousset en l'occurrence. Même si Rousset a perdu à Bordeaux et Juppé a été brillamment reconduit par les Bordelais, il est peu probable qu'il prenne cette fois encore le contrôle de la CUB (Communauté urbaine de Bordeaux). Les relations dans ce cas ne sont pas nécessairement conflictuelles. Les obligations du travail en commun sur un même territoire obligent à des compromis où l'intérêt public y trouve son compte.


L'intérêt public certes, mais la démocratie ? Certains déplorent que, dans bien des cas, la recherche de consensus techniques occulte ce qui fait le moteur d'une démocratie, la concurrence d'une majorité et d'une opposition. Les instances communautaires sont critiquées parce que les arrangements préalables y affaiblissent le débat. Comme dans les soviets d'autrefois, les décisions s'y prennent souvent à main levée et à l'unanimité.


Faut-il donc aller, comme le préconisent certains, jusqu'à élire les instances communautaires au suffrage universel ? Nous ne le pensons pas. Les inconvénients de la situation actuelle ne sont pas si graves qu'il faille franchir ce pas, ce qui aurait d'autres inconvénients : outre celui de nourrir un peu plus l'inflation électorale, celui de vider complètement de sa substance la commune, entité souvent bimillénaire. Laquelle, si elle n'est plus autant qu'autrefois le lieu du pouvoir, demeure celui d'identités locales fortes et par là le creuset de la démocratie.


Par Rolland HUREAUX, Marianne.fr


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Published by Didier HACQUART - dans Municipales 2008
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20 mars 2008 4 20 /03 /mars /2008 18:20

 


A lire, la mise à jour du 20/03/08 de l'actualité de la campagne municipale et plus à Vitrolles sur le net ...


Borelli : "Si on me plie, je me redresse comme un roseau"

 

NB : Surtout qu'il s'accroche, c'est tout bon pour la majorité  municipale !!!!!!!!!


DH

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Published by Didier HACQUART - dans Municipales 2008
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19 mars 2008 3 19 /03 /mars /2008 19:25

 


A lire, la mise à jour du 19/03/08 de l’actualité de la campagne municipale et plus, à Vitrolles sur le net …

 
 
 

Paru dans la Provence : Guy Obino : « Je m’inscris dans la durée ! »

 
 
 

Dasn l’article Guy Obino déclare n’avoir « aucune préférence entre Alexandre Medvedoswsky et Maryse Joissains à la tête de la CPA »

 
 
 

Personnellement avec tout le respect que l’on peut avoir, Alexandre Medvedoswsky et Maryse Joissains, ce n’est pas la même chose, politiquement parlant. Vouloir réduire la CPA à une simple instance de gestion apolitique, me parait réducteur. Certes Vitrolles a été bien défendu lors du mandat Obino, mais il me semble aussi, que la CPA a financé beaucoup de réalisations purement Aixoises…

 
 
 

Petit détail, si Medvedoswsky avait gagné la Mairie d’Aix, la CPA aurait basculé à gauche. Sous – entendre, qu’une gestion de communauté de communes de droite et de gauche c’est la même chose, m’interpelle !...

 
 
DH
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Published by Didier HACQUART - dans Municipales 2008
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19 mars 2008 3 19 /03 /mars /2008 06:18

La gauche a gagné dimanche dernier. C’est indiscutable. Ce qui m’amuse, quoique, ce sont tous les élus qui après la victoire, vont sortir les logos, qu’ils tentaient de cacher ces dernières semaines.
 
 
 
Il va devenir plus facile d’être de Gauche après la victoire, alors que les mêmes n’assumaient pas leur appartenance au PS jusqu’à ces derniers jours.
 
 
 
Cela va donner aussi des choses surprenantes. La victoire d’Allauch va – t – elle être revendiquée par le PS, alors que la liste est une alliance inédite PS – UMP !  Il y a certainement d’autres cas plus ou moins semblables dans les Bouches du Rhône !
 
 
 
Etc.
 
 
 
L’enjeu désormais est d’analyser sereinement les résultats. Paul QUILES pointe de manière très pertinente les dangers qui pourraient conduire à une interprétation erronée…
 
 
 
A lire et à pour méditer !
 
 
 
DH
 
 
 
 
 
Les 3 dangers qui menacent la rénovation de la gauche
 
 
 
 
 

Les résultats des municipales et des cantonales constituent indiscutablement une belle revanche pour la gauche après son échec aux précédentes élections de 2001. Il ne faut pas bouder notre plaisir, car les occasions de se féliciter des succès de la gauche ne sont pas si fréquentes depuis quelque temps. 

 
 
 

Il est vrai pourtant que les élections locales lui avaient bien réussi en 2004, avec le triomphe des régionales. Mais justement, il ne faut pas se tromper dans l’analyse de ce qui s’est passé les 9 et 16 mars 2008. S’il n’est pas question de sous- estimer les mérites des candidats et des équipes qui ont remporté de beaux succès en faisant valoir la pertinence de leurs réponses aux problèmes locaux, force est de constater que le rejet du pouvoir a pesé lourdement dans le résultat. Ce qui a été désavoué, c’est autant la politique de la droite et ses dérives que la façon de gouverner de N. Sarkozy, avec ce mélange de fanfaronnades, de mensonges, de contradictions et de cynisme qui le caractérise. 

 
 
 

Comment ne pas s’inquiéter aussi du niveau très élevé de l’abstention, qui est le signe de la mauvaise santé de notre démocratie et une nouvelle preuve de la désespérance des Français devant la politique !

 
 
 

Et maintenant, que va-t-il se passer ? La présence majoritaire de la gauche dans la gestion des collectivités territoriales (régions, départements, communes) constituera certainement un contre- poids appréciable au niveau local à la dureté de certaines décisions de la droite au niveau central….mais elle ne pourra naturellement pas inverser le cours de la politique actuelle. On voit bien que cela ne suffira pas notamment pour répondre aux enjeux nationaux : le pouvoir d’achat, les retraites, la protection sociale, le fonctionnement des institutions, l’Europe, le rôle de la France dans le monde….. Quant à croire que de grands succès lors des scrutins locaux entraînent automatiquement la victoire lors des échéances nationales, l’histoire récente (régionales de 2004 et présidentielle de 2007) nous enseigne que c’est une dangereuse illusion.

 
 
 

Alors, il est grand temps de se préoccuper de la suite, c'est-à-dire de la conquête du pouvoir central, seule façon de mettre fin à la politique actuelle de régression sociale, culturelle et politique, qui risque de se poursuivre pendant 4 ans encore. Les dirigeants de la gauche et du Parti socialiste en particulier vont avoir une lourde responsabilité dans la préparation de l’échéance cruciale de 2012.

 
 
 

Chacun voit bien que la réponse passe par une rénovation profonde de la gauche, que tous les leaders appellent d’ailleurs de leurs vœux. Seulement, voilà, il ne suffit pas de faire de grandes proclamations sur le mode incantatoire, parce que, trop souvent, celles-ci masquent d’autres préoccupations. En effet, il faut être conscient que 3 dangers menacent l’objectif de rénovation :

 
 
 

- « l’ivresse du succès », qui conduirait le PS à considérer qu’il peut mener seul la rénovation de la gauche et qu’il a vocation à englober l’ensemble des forces de gauche ;

 
 
 

- la réduction de la rénovation à des arrangements techniques (pour le PS, modifications des statuts), sous prétexte d’améliorer l’efficacité, mais dont le but réel serait de « présidentialiser » le fonctionnement du parti et de brider le débat de fond ;

 
 
 

- l’obsession de la recherche du leader- candidat qui fera gagner en 2012-ce que certains appellent déjà le « syndrome du sauveur »-, qui déclencherait une « lutte des chefs » et ferait de cette recherche un préalable à toute réflexion, étouffant ainsi toute volonté d’engager l’indispensable débat de fond.

 
 
 

Pour éviter ce qui pourrait ressembler à la « chronique d’un échec annoncé », il faut inverser les priorités, en engageant d’abord et rapidement une réflexion fondamentale avec toutes les forces de gauche et au sein de ces organisations, pour analyser les vraies raisons de l’état actuel de la gauche. Celles-ci se nomment : émiettement, confusion dans les analyses politiques, sous-estimation de l’enjeu idéologique et culturel, assèchement du débat, incapacité d’arriver à des synthèses, manque de stratégie crédible, ambitions nombreuses et contradictoires des leaders, décalage grandissant entre les appareils et la base, recherche prioritaire de la légitimité médiatique.  

 
 
 

Une fois ce travail salutaire effectué, il doit être possible de définir la base commune du projet de la gauche et d’étudier ensemble ce que pourrait être un grand « parti de la gauche », capable de la conduire à la victoire. J'aurai l'occasion d'y revenir prochainement. 

 


Paul Quilès, Lundi 17 mars 2008

 
 
 
 
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18 mars 2008 2 18 /03 /mars /2008 18:03

 


A lire, la mise à jour du 18/03/08 de l’actualité de la campagne municipale à Vitrolles sur le net …

 
 
 

- Les raisons de la victoire de Guy Obino.

 
 

- Les raisons de la défaite de Christian Borelli

 
 
 
DH
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17 mars 2008 1 17 /03 /mars /2008 18:41

 


A lire, la mise à jour du 17/03/08 de l’actualité de la campagne municipale à Vitrolles sur le net …

 
 
 
Les résultats du second tour
 
 
 

Après la victoire, Guy Obino se lâche…

 
 
 
DH
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