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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
6 mai 2011 5 06 /05 /mai /2011 05:25

 

 

Même le Figaro, pas réputé comme étant pro-nucléaire s’inquiète…

 

Il y a d’autres sujets qui ne sont jamais évoqués, ce sont les conséquences d’un accident. Comment fait –on pour évacuer une zone de 20, 30 kms autour d’une centrale ? Que fait-on de gens ? Etc. par exemple, il y a quelques centrales le long de l’autoroute entre Marseille et Lyon comme Marcoule, Tricastin. Si la zone est interdite pendant plusieurs années les axes autoroutiers mais aussi SNCF sont coupés…

 

Par ailleurs, à Tchernobyl les « nettoyeurs » y sont allés avec un fusil dans le dos. Dans un pays démocratique, on fait comment ?

 

Au fait pas de soucis, SARKO 1er a dit qu'il ne fallait pas s'inquiéter et qu'il fallait au contraire continuer !

 

 

DH

 

 

 

Nucléaire: le risque de crash aérien ne sera pas testé

 

 

Le Figaro.fr du 04/05/2011

:

Les pays européens n'ont pas encore trouvé de terrain d'entente à propos des critères à appliquer aux «stress tests» européens. Seuls les risques naturels seraient pris en compte.

L'hypothèse fait frémir: un avion de ligne s'écrasant sur une centrale nucléaire, faisant voler en éclats l'enceinte protégeant le réacteur nucléaire. Mais ce scénario catastrophe ne sera pas envisagé lors des tests de résistance qui seront infligés aux centrales nucléaires européennes, d'après le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung qui cite un proche du commissaire européen à l'Énergie, Günther Oettinger. Seuls les cas de catastrophes naturelles (inondations, tremblements de terre, canicules, etc.) seront pris en comptes, selon le journal qui souligne «le triomphe du lobby de l'atome».

 

La Commission européenne met actuellement en place une campagne de contrôle des installations nucléaires européennes après la catastrophe survenue à la centrale japonaise de Fukushima. «Les tests de sécurité des centrales nucléaires européennes seront lancés en juin», a annoncé la présidence hongroise de l'UE, citant le commissaire européen responsable de l'énergie, Günther Oettinger.

 

Pas d'erreurs humaines testées

 

Les tests seront «objectifs et sévères», a ajouté le commissaire, et le système des critères exacts sera défini la semaine prochaine à Bruxelles. Dans le cadre de ces «stress tests», les ministres européens de l'Énergie, réunis mardi à Gödöllö, en Hongrie, auraient exclu les scénarios extrêmes autres que les catastrophes naturelles, comme la chute d'un avion ou des erreurs de manipulation humaines.

 

Il s'agirait d'un véritable revirement. Dans un premier temps, les chefs d'État et de gouvernement européens avaient proclamé en mars dernier que toutes les hypothèses seraient testées sur les 146 réacteurs européens. Mais certains pays dépendant fortement du nucléaire, comme la France et le Royaume-Uni, défendraient aujourd'hui un allègement des tests. Tout en laissant la possibilité aux pays qui le souhaitent d'être plus exigeants.

 

Les pays européens semblent donc se rapprocher des propositions de l'Association européenne des régulateurs du nucléaire (Wenra). Cette dernière a publié un document le 21 avril qui sert de base de travail aux dirigeants européens, selon le Financial Times. Il stipule que seuls les catastrophes naturelles (tremblement de terre, inondations, «autres évènements naturels extrêmes») doivent être prises en compte.

 

Des tests menés par les exploitants

 

La Wenra propose également que les tests soient menés non pas par un organisme indépendant, mais par les exploitants eux-mêmes. Ces derniers «sont les premiers responsables de la sécurité» de leur site, argumente-t-elle. «Il est donc de leur ressort de mener les évaluations, et de celui des autorités indépendantes de les réviser.»

 

Comme l'Union européenne veut publier les résultats des tests de résistance avant fin 2011, «les exploitants devraient, étant donné les contraintes de temps, se fonder uniquement sur les études existantes et le jugement de leurs ingénieurs», précise la Wenra. La méthode et l'étendue des stress tests devrait être adoptée à Bruxelles le 12 mai et les résultats connus en décembre.

 

Des tests «faibles»

 

Le ministre de l'environnement autrichien Nikolaus Berlakovich a pour sa part dénoncé la «faiblesse» des tests tels qu'ils sont préparés. Il déplore la non prise en compte des conséquences d'actes humains tels que le terrorisme, les attaques informatiques ou le crash d'un avion. Il regrette également que les tests «ne soient pas obligatoires» et l'absence d'experts indépendants : «Cela n'a aucun sens si les centrales nucléaires se testent elles-mêmes».

 

 

 

 

Lire aussi : Nucléaire: les stress tests européens accusés d'être trop laxistes

 

 

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