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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
12 novembre 2008 3 12 /11 /novembre /2008 06:03


L'initiative de Jean - Luc Mélenchon et Marc Dolez  de quitter le PS ne laisse pas indifférent à Gauche.


Différentes personnalités et mouvements on déjà réagi positivement.


A suivre...


DH



1 - Communiqué de Clémentine AUTAIN et Roger MARTELLI


L'autre gauche doit se rassembler.

 

La crise est d'une ampleur exceptionnelle. Elle bouleverse la donne politique. Elle disqualifie absolument les choix de la « dérégulation » ultralibérale. Elle vieillit brutalement les stratégies d'adaptation au capitalisme, dites « sociales-libérales » depuis l'exemple anglais. Nous devrions savoir désormais que nous ne nous en sortirons ni par un toilettage, ni par un retour mythique aux cycles vertueux de l'État keynésien.


Le réalisme, que cela plaise ou non, est aujourd'hui du côté de la rupture et non de la conservation, de la répétition ou de l'incantation. Il faudra bien, d'une façon ou d'une autre, changer en profondeur les moteurs de la créativité, les modes de développement, les mécanismes d'allocation des ressources, les finalités et les formes de la décision collective. Ou alors, nous décidons de nous enfermer à jamais dans le balancement stérile de la concurrence libre et non faussée et de l'État administratif. Le parti pris radicalement transformateur est le seul raisonnable.


Politiquement, s'affrontent les obstacles persistants à l'initiative critique forte et les potentialités de son expansion. Le Parti socialiste reste dominant à gauche ; mais nous le voyons s'épuiser dans des querelles de clan qui n'empêcheront pas son recentrage, sous une forme brutale ou sous une forme plus prudente. L'autre gauche est aujourd'hui dispersée, éclatée, ce qui nuit sur sa lisibilité, sa capacité à faire réellement du neuf, sa possibilité de disputer à terme l'hégémonie à gauche à la ligne d'accompagnement.


L'appel lancé par Politis a donné à voir la profondeur et la permanence du désir de rassemblement de la gauche antilibérale, la LCR a choisi de se dissoudre dans un nouveau parti anticapitaliste qui la dépasse, Jean-Luc Mélenchon et Marc Dolez ont choisi courageusement de quitter le PS, le PCF semble répondre positivement à cette dernière initiative, d'autres courants alternatifs veulent se fédérer... : notre espace politique est en mouvement car les clivages actuels sont obsolètes pour répondre aux défis de notre temps. C'est à la convergence la plus large de toutes celles et ceux qui souhaitent changer d'horizon économique, social et sociétal qu'il faut plus que jamais travailler. Les militants déboussolés, qui se battent sur le terrain, mais que désespère l'absence de grand mouvement politique collectif, sont légion. Les militants syndicaux ou associatifs, qui se battent pour les droits et les avancées sociales, mais se désolent de ne pas trouver de correspondance politique à la hauteur, sont légion. Les féministes, les altermondialistes ou les anticonsuméristes, qui combattent pied à pied mais enragent de ne pouvoir adosser leur action sur une dynamique politique conséquente, sont légion. À un moment où tout bouge, les potentialités critiques sont incommensurables. Et politiquement, nous restons l'arme au pied.


C'est folie que d'en rester là. Que ce mouvement préserve sa diversité, qu'il cesse de rêver à l'enfer du monolithisme et aux impasses des avant-gardes éclairées, est une chose. Que chacun pense d'abord à cultiver son propre jardin en est une autre. Et que chacun s'imagine qu'il va être le centre des rassemblements à venir est une sinistre plaisanterie. Ou nous nous mettons tous ensemble, comme nous avons su le faire en 2005, ou nous nous résignons à être des supplétifs, roues de secours ou aiguillon de majorités dominées par la social-démocratie. Il y a des différences persistantes ? C'est une chance. Des divergences insurmontables ? L'expérience montre que, quand on en a la volonté politique, aucune divergence ne peut empêcher le rassemblement. Que l'on n'aille pas nous faire croire qu'il y a des lignes de fracture plus importantes à la gauche du PS que dans la social-démocratie ou à l'intérieur de la droite ! De ce côté-là, on sait faire la part du fondamental et de l'accessoire. Quand allons-nous enfin nous décider à en faire de même à la gauche de gauche ?


Convaincre tous ensemble ou nous enliser tous séparément : il n'y a pas de voie médiane. Profitons de l'échéance européenne, qui s'y prête à merveille, pour faire nos travaux pratiques.


Clémentine Autain et Roger Martelli (co-directeurs de Regards) 10 novembre 2008



2 - Communiqué du courant UNIR de la LCR

 

CONGRES SOCIALISTE : MELENCHON ET DOLEZ ROMPENT A GAUCHE


Le vote des militantes et militants socialistes était annoncé sans surprise. Il aura provoqué une rupture... à gauche. Celle de Marc Dolez et Jean-Luc Mélenchon... Il est vrai que, pour quiconque entend demeurer fidèle aux valeurs transformatrices dont s'est longtemps prévalu le PS - même s'il les a systématiquement mis en charpie dans sa pratique du pouvoir -, ce 6 novembre aura signé une dérive irréversible.


Huit adhérents sur dix, en portant leurs suffrages sur les motions issues du centre de gravité de la machine socialiste, ont en effet confirmé l'orientation responsable du désastre que connaît présentement la gauche française. Par-delà des différences incontestables, Ségolène Royal, Bertrand Delanoë et Martine Aubry ont en commun de refuser toute rupture avec les logiques financières et marchandes qui ont mené à la crise actuelle du système capitaliste. Ils se retrouvent, les uns et les autres, dans l'abdication dont la direction du PS a fait preuve face à la volonté sarkozyenne de détruire un siècle et plus de conquêtes sociales et démocratiques dans ce pays, abdication qu'auront signé les abstentions répétées des parlementaires socialistes sur des dispositions gouvernementales de premier plan (de l'intervention française en Afghanistan au récent plan de sauvetage des banques menacées de faillite, aux frais de la collectivité et sans la moindre mesure de protection des salariés victimes des plans de licenciements, sans parler de ce Revenu de solidarité active qui généralisera la précarité de l'emploi). Dans la foulée du « oui » au traité constitutionnel européen, qui fut le choix majoritaire du parti, ils approuvent à l'unisson le traité de Lisbonne et se sont montrés parfaitement solidaires d'un François Hollande qui exigeait récemment, du président de la République, le respect des critères du Pacte de stabilité.


L'avance prise, dans ce contexte, par Ségolène Royal n'est que l'ultime démonstration de la mutation de cette famille politique en force libérale-démocrate, se ralliant avec retard à l'évolution de l'ensemble de la social-démocratie européenne. Elle atteste de la déréliction politique et de la désintégration idéologique qu'avait amorcée la campagne de l'élection présidentielle. Peut-être, à Reims, la semaine prochaine, ses concurrents distancés se retrouveront-ils dans un « tous sauf Ségolène » destiné à l'empêcher de prendre le contrôle de l'appareil. Mais qu'est-ce qui les distingue vraiment de la présidente de la région Poitou-Charente ? L'alliance avec le Modem ? Martine Aubry l'a elle-même réalisée, lors du scrutin municipal, alors qu'elle n'en avait nul besoin pour conserver son beffroi de Lille. La soumission au libéralisme ? Bertrand Delanoë s'est lui-même illustré par son pitoyable plaidoyer en faveur de la conversion du socialisme français à ce qui est devenu la référence intellectuelle des classes dirigeantes. Les axes de la politique à mettre en œuvre demain pour défaire ce que le pouvoir actuel a entrepris et répondre aux attentes populaires ? Royal ne prononce pas une seule fois le mot « salaire » dans sa motion, tandis que Delanoë se borne à évoquer vaguement la nécessité d'une négociation salariale, et qu'Aubry se dérobe à toute exigence chiffrée d'augmentation du Smic ; tous acceptent, au demeurant, les préceptes du Medef en matière de retraites...


Alors ? Les socialistes de gauche, qui s'étaient regroupés derrière la motion Hamon, se retrouvent devant un choix fondamental. Ils peuvent, bien sûr, entrer dans le grand Mercato qui va décider des équilibres futurs rue de Solferino. Ils ne feraient alors que perdre tout le crédit acquis au fil de leur bataille pour le congrès. Il leur au contraire constater que leur parti n'est plus l'instrument à même de faire avancer leurs principales propositions : par exemple, l'augmentation des salaires et leur indexation sur la productivité du travail ; le maintien du droit à une retraite à taux plein à 60 ans ; la redistribution des richesses et la taxation du capital pour financer la réponse aux besoins vitaux de la population ; le refus de l'Europe de la « concurrence libre et non faussée »...


Parlons sans ambages : Marc Dolez et Jean-Luc Mélenchon ont fait le choix de la lucidité et du courage. Leur décision est de nature à écrire une nouvelle page de l'histoire de la gauche.


Dans leur communiqué commun de ce 7 novembre, ils écrivent : « Nous prenons nos responsabilités. Dans la crise du capitalisme, notre pays a besoin d'une autre voix à gauche. Nous voulons lui être utiles. Nous voulons reprendre l'initiative, formuler une alternative, faire reculer et battre Sarkozy. Par fidélité à nos engagements, nous prenons donc notre indépendance d'action. Nous quittons le Parti socialiste. Nous allons porter publiquement notre conception du combat républicain et socialiste, sans concession face à la droite, au capitalisme et leur irresponsabilité destructrice contre la société humaine et l'écosystème. Nous allons la proposer au suffrage universel. Ainsi que nous l'a montré en Allemagne Oskar Lafontaine avec Die Linke, nous décidons d'engager avec tous ceux qui partagent ces orientations la construction d'un nouveau parti de gauche et nous appelons à la constitution d'un front de forces de gauche pour les élections européennes. » Tels sont effectivement les enjeux décisifs du moment. Un moment nullement anodin, puisqu'il voit éclater une crise exceptionnelle du système, une crise porteuse de tous les dangers, une crise face à laquelle des millions d'hommes et de femmes se révèlent en attente d'un projet de nature à leur redonner espoir.


Parce que leur rupture intervient au sein de la formation qui dominait jusqu'alors la gauche, en clair qu'elle se produit au cœur de cette dernière, Dolez et Mélenchon ouvrent ainsi la voie à une possible redistribution des cartes sur le champ politique. Comme nous le faisons, pour notre part, depuis bien des années - avec d'autres, d'ailleurs, au Parti communiste, dans la mouvance alternative, chez les républicains sociaux, ou encore chez les écologistes - ils en viennent à poser la question d'un parti nouveau à gauche, qui rassemblerait l'ensemble des énergies antilibérales et anticapitalistes, et s'inscrirait dans un espace comparable à ceux qu'occupent Die Linke en Allemagne, la coalition Synaspismos-Syriza en Grèce ou le Bloc de gauche au Portugal. Mieux, ils désignent à leur tour les élections européennes de juin prochain comme l'occasion de faire exister une vraie gauche, porteuse de la proposition audacieuse d'une autre construction européenne, au service des peuples et des travailleurs.


Du côté des forces de transformation, il serait d'une tragique irresponsabilité de laisser passer cette occasion de bousculer les routines et les engluements, de révolutionner la physionomie de la gauche pour les prochaines années, d'y changer les rapports de force, d'y battre les tenants du social-libéralisme. La direction majoritaire de la LCR, mais aussi le futur NPA (qui réunit, ces 8 et 9 novembre, ses comités d'initiative pour débattre des orientations de son congrès fondateur) sont en premier lieu interpellés. Ils se doivent de saisir la balle au bond, d'amorcer sans tarder le dialogue avec ces socialistes qui osent le pari de l'avenir, de nouer avec eux un partenariat susceptible d'affirmer une réponse de gauche crédible à la crise capitaliste, de créer en compagnie de tous ceux qui s'y montreront prêts les conditions d'une grande coalition pour les élections européennes. Rien n'est, évidemment, jamais écrit à l'avance. Mais il n'est plus possible aujourd'hui de se réfugier derrière l'argument selon lequel il n'existerait pas de partenaires nationaux pour reconstruire dans ce pays une gauche à la hauteur des défis du moment.


Nous avons, pour ce qui nous concerne, notre feuille de route : ouvrir grand la porte qui vient de s'entrebâiller !




3 - Communiqué du Mouvement MARS-Gauche Républicaine

 

ENFIN, DU NEUF !


Le MARS-GAUCHE REPUBLICAINE ne saurait trop se féliciter de la décision prise aujourd'hui par Jean-Luc Mélenchon et Marc Dolez de rompre avec le Parti Socialiste. Ne cachons pas notre profonde satisfaction : cette annonce peut faire date dans la reconstruction d'une gauche de gauche si nécessaire à notre pays. En effet, tant le sénateur Jean-Luc Mélenchon que le député Marc Dolez représentent, avec leurs amis, des courants importants du Parti Socialiste et, si leur décision a été difficile à prendre, elle est d'autant plus révélatrice de l'impossibilité d'inverser désormais de l'intérieur la dérive social-libérale de cette formation.


En dépit de la puissance du non au Traité Constitutionnel Européen en son sein, les courants de gauche du Parti Socialiste n'ont pu infléchir la ligne du renoncement incarnée, après le congrès du Mans, par sa candidate Ségolène Royal et sanctionnée par un troisième échec consécutif de la gauche à une élection nationale. Aujourd'hui, malgré la campagne de la motion incarnant la gauche socialiste dont nous saluons les militants, le cumul du résultat des trois motions arrivées en tête démontre que globalement le rapport de force s'est encore dégradé au sein du PS.


Alors que la crise du capitalisme appelle à une véritable alternative, ce parti, à l'image des autres partis socio-libéraux européens, confirme plus que jamais qu'il ne peut être à l'origine d'une alternative véritable, seule condition à même de battre la droite.


Comme nous l'affirmons depuis longtemps, c'est un nouveau ferment qu'il faut à la gauche, une formation capable à la fois de proposer une refondation de la gauche sur une base réellement transformatrice et d'offrir un débouché politique électoral. Une force capable de mobiliser ET de gouverner. Une force capable d'appliquer un programme de rupture avec le libéralisme sans s'exonérer pour autant des impératifs du suffrage universel.


Les tentatives de rassemblement de la gauche de transformation ont révélé depuis deux ans qu'il manquait pour cela un parti en mesure de renouer avec le meilleur du mouvement socialiste et des traditions républicaines et sociales. La rupture de Jean-Luc Mélenchon et de Marc Dolez avec le PS, leur disponibilité pour lancer une telle force, rendent, cette fois, pareil projet crédible.


Un nouvel élan est possible à gauche. Il peut, en s'appuyant sur un ancrage militant et électoral qui devrait s'affermir rapidement, interpeller les autres forces de transformation pour que la gauche antilibérale, unie dans un Front, soit en mesure de créer la bonne surprise des prochaines élections européennes. Nous pensons en premier lieu ici au PCF qui, dans une résolution récente, a exprimé sa disponibilité pour un tel rassemblement.


Oui, cette décision peut changer bien des choses à gauche et dans notre pays. Il appartient à tous ceux qui se sentent proches du mouvement qui s'amorce de ne pas en rester spectateurs mais d'en devenir des acteurs résolus. C'est pourquoi non seulement nous saluons la bonne nouvelle mais nous annonçons que le MARS-Gauche Républicaine (dont la vocation a toujours été de permettre l'émergence d'une telle force) va dans le mois à venir engager un débat démocratique en son sein pour discuter de cette offre politique nouvelle, de la forme sous laquelle nous pouvons contribuer à son succès et des meilleurs moyens de poursuivre notre combat pour une République sociale, égalitaire, émancipatrice, laïque, sociale et transformatrice.


Paris, le 7 novembre 2008



4 - Communiqué du mouvement politique d'éducation populaire (M'PEP)

 

APRES LA DEMISSION DU PARTI SOCIALISTE DE MARC DOLEZ ET JEAN-LUC MELENCHON : UNION DE TOUTE LA GAUCHE DE GAUCHE !


Jean-Luc Mélenchon, sénateur de l'Essonne, et Marc Dolez, député du Nord, ont annoncé le 7 novembre qu'ils quittaient le Parti socialiste et qu'ils s'engageaient dans la "construction d'un nouveau parti de gauche".


Leur décision fait suite au vote organisé au sein du Parti socialiste sur les motions en vue du congrès de ce parti, qui a placé en tête, avec 29 % des suffrages, la motion de Ségolène Royal dont la stratégie est celle de l'alliance du PS et du MoDem. Au total, les trois motions issues de la majorité sortante du PS (Royal, Aubry, Delanoë) obtiennent 80 % des suffrages sur des orientations politiques qui ont conduit la social-démocratie européenne partout à l'échec : soutien au traité de Lisbonne, mollesse de l'opposition face à la droite, refus de mettre en cause le capitalisme... La motion de Benoît Hamon, avec 19 %, sur des bases clairement à gauche, marque une rupture. De leur côté, Marc Dolez et Jean-Luc Mélenchon évoquent l'expérience, en Allemagne, de Die Linke. Ils appellent à la constitution d'un « front des forces de gauche pour les élections européennes ».


Le Mouvement politique d'éducation populaire prend acte de leur intention de contribuer à la création d'une nouvelle force politique de gauche. Marc Dolez et Jean-Luc Mélenchon y apporteraient leur sensibilité qui enrichirait sa diversité.


Le M'PEP est donc attentif et intéressé par la concrétisation de cette intention. Ainsi le M'PEP propose que, sans attendre, les partis, forces et mouvements se reconnaissant dans la « gauche de gauche » se rassemblent, comme ils ont commencé à le faire au sein de l' « Appel de Politis ». Il faut, aujourd'hui, aller bien plus loin. Un « Comité de coordination » doit se mettre en place au plus vite et rassembler, outre le nouveau parti venant d'être créé, le PCF, le NPA, les Collectifs unitaires, le Mars, le M'PEP, etc. Son premier objectif serait de présenter des listes unitaires aux élections européennes. Ce « Comité » pourrait préfigurer la nouvelle force politique de gauche que les citoyens attendent, au sein de laquelle toutes les sensibilités de gauche seraient représentées, chacune conservant son identité, mais toutes participant à l'effort commun.


Le M'PEP a adressé un courrier, ce jour, aux responsables des organisations concernées, afin de convenir d'un premier contact.


Des listes unitaires de la gauche de gauche aux élections européennes seraient une immense source d'espoir. Elles pourraient créer la surprise


Le 8 novembre 2008.



5 - Le PCF tend la main à Mélenchon et Dolez
 

Après la décision de Jean-Luc Mélenchon et Marc Dolez de quitter le PS pour créer une nouvelle force à gauche, le communiste Francis Wurtz leur propose une union pour créer un "Front progressiste européen". "Cette convergence d'analyse et de démarche dans la perspective du scrutin européen de juin 2009 constitue un fait politique de grande portée, à même de changer la donne à un moment où l'on en a grand besoin! Travaillons ensemble à créer la dynamique politique de gauche...", dit le député européen dans un communiqué.


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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE