Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Recherche

Référencement

Il y a actuellement  

  personnes connectées à Over-Blog dont  

  sur ce blog
  Blogue Parade - L'annuaire des blogues francophones - BlogueParade.com

 

Wikio - Top des blogs - Politique

Archives


Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
17 janvier 2008 4 17 /01 /janvier /2008 05:53

 


Comité National pour un référendum : meeting le 3 février à AUBAGNE 

 
 
 
CNRLe 3 février 2008 se tiendra un grand meeting à Aubagne pour un référendum pour l’approbation ou non du traité de Lisbonne, dit mini-traité simplifié
   

Ce meeting se tiendra dans un contexte nouveau avec la décision du PS de boycotter le congrès de Versailles. Cela  a suscité une réelle émotion dans les rangs socialistes et bien au delà; en témoigne les réactions d'Henri EMMANUELLI, Jean-Luc MELENCHON,  Marc DOLEZ et Gérard FILOCHE.

 

Dans notre région Sylvie ANDRIEUX députée des BdR a signé avec Robert BRET Sénateur PC et Michel VAXES député PC la pétition nationale.

     

LE MEETING s'inscrit, dans le cadre de la campagne nationale du C.N.R, après Toulouse le 21 , Paris le 2 FÉVRIER , AUBAGNE clôturera la campagne le 3 Février à 17 h à l' AGORA d'AUBAGNE. la veille de la convocation du congrès (assemblée nationale et sénat)  à VERSAILLES

  

Toutes les composantes nationales ont décidé d’envoyer des orateurs à AUBAGNE.

   
 Sont déjà annoncés : 

 

   

- Yves SALESSE pour les collectifs unitaires antilibéraux

- Francis WURTZ pour le  PCF 

- JJ BOILAROUSSIE pour les ALTERNATIFS 

- Aurélie TROUVÉ  co-présidente d' ATTAC  

- Annick COUPÉ pour SOLIDAIRES  

- Éric COQUEREL pour MARS 

- Claude DEBONS Syndicaliste ancien animateur du collectif du 29 mai 

- La LCR annoncera dans quelques jours son orateur ou oratrice

- François DELAPIERRE représentera PRS (*) 

    

D'autres contacts sont en cours, notamment avec José BOVE.

  

A suivre

 
 
DH
  
 
 

(*) Les camarades de PRS 13 se réuniront à 15h30 à l’Agora avant le meeting.

01-2008-Affiche-meeting-Aubagne.JPG

Partager cet article
Repost0
Published by Didier HACQUART - dans Traité de Lisbonne
10 janvier 2008 4 10 /01 /janvier /2008 06:17

 


Dans le flot d’informations ( ?) sur la conférence de presse de Nicolas Sarkozy, mardi 8 janvier, un évènement est passé totalement inaperçu : C’est la déclaration de Jean Marc AYRAULT, Président du groupe PS à l’Assemblée sur le boycott du congrès des élus PS pour la modification de la constitution en vue de la ratification du traité de Lisbonne.

 
 
 

C’est un véritable scandale et une totale hypocrisie de la part du PS. En effet, la ratification sans référendum exige une modification de la constitution. Pour ce faire il faut les 3/5 des députés et sénateurs. Le vote est loin d’être acquis pour Nicolas Sarkozy. En boycottant le vote qui nécessite 3/5 des votes exprimés, c’est la voie royale, sans jeu de mot, pour le chef de l’Etat.

 
 
 

Pour aller jusqu’au bout de la démarche, il faut bien entendu que les élus PS aillent voter. S’ils veulent vraiment un référendum, alors ils doivent voter non. 61 élus socialistes ont déjà signé l’appel du Comité National pour un Référendum et se sont donc engagés à voter contre la révision constitutionnelle à Versailles le 4 février.

 
 
 

En choisissant le boycott, c’est la l’hypocrisie la plus totale, c’est se moquer des français, en voulant éviter un nouveau déchirement en interne. Il n’est malheureusement pas sur que le PS en sorte grandi.

 
 
 
Pour en savoir plus, cliquez ici.
 
.
 
DH
 
 
 

 


AFP Infos Françaises - Politique, mardi, 8 janvier 2008 - 18:40

 
 
 

Traité UE : le PS boycotte le Congrès, les "nonistes" indignés

 
 
 

PARIS - Des responsables PS ont annoncé mardi qu’ils boycotteraient le 4 février le Congrès de Versailles autorisant la révision de la Constitution, nécessaire à la ratification du traité européen de Lisbonne, qu’ils soutiennent par ailleurs.


Cette position a provoqué la colère des partisans du "non", qui ont évoqué une "forfaiture", un "hold-up démocratique", un comportement de "Ponce Pilate" ou une décision "déplorable".

 


"Nous n’irons pas à Versailles", a déclaré le président du groupe PS à l’Assemblée nationale Jean-Marc Ayrault. "Il me paraît impossible que nous participions à la révision préalable de la Constitution, dès lors que nous défendons la voie référendaire plutôt que la voie parlementaire. C’est une question de cohérence".


"Nous voterons le traité simplifié européen", a cependant ajouté M. Ayrault, en précisant que la "liberté de vote" serait de mise. Cette position a été confirmée un peu plus tard par le premier secrétaire François Hollande.

 


La ratification du traité de Lisbonne doit se faire en plusieurs étapes: tout d’abord un projet de loi constitutionnelle pour réviser la Constitution examiné dans chaque chambre (le 15 à l’Assemblée, le 29 au Sénat) puis voté aux trois cinquièmes (des parlementaires présents) en Congrès, le 4 février. Viendra ensuite la ratification proprement dite, avec l’examen d’un projet de loi spécifique dans les deux chambres. Bouclage prévu le 7 février. L’absence des députés PS de Versailles ne compromettra en rien la révision constitutionnelle, puisque seuls les votes exprimés sont pris en compte.

 
 
 

C’est pour cette raison que MM. Ayrault et Hollande ont été accusés par les partisans du "non" de renoncer à mener bataille.

 


"Alors qu’en votant non à la révision de la Constitution, où la majorité des trois cinquièmes est requise, les parlementaires de gauche peuvent imposer au président de la République le référendum dont il ne veut pas, le boycott revient à renier les engagements pris", a estimé le député PS du Nord Marc Dolez, en jugeant cette décision "lamentable".

 


"Il faut (…) que l’ensemble des députés de gauche soient présents à Versailles pour empêcher la ratification à la hussarde voulue par Nicolas Sarkozy", a estimé le PCF dans un communiqué.

 


La Ligue communiste révolutionnaire (LCR) a dénoncé un "hold-up démocratique sur le traité européen", accusant aussi le PS de "renoncer à mener la bataille au sein du Parlement".

 


"C’est une forfaiture, les socialistes se devaient de tout faire pour rendre possible le référendum", s’est indigné le sénateur PS Jean-Luc Mélenchon. "J’irai à Versailles et je ferai campagne pour que les socialistes y aillent", a déclaré Jean-Luc Mélenchon, dénonçant l"’hypocrisie absolue" et "un simulacre d’opposition".

 
 
 
 
 

Henri Emmanuelli : J’irai à Versailles et je voterai contre
 
 
 
Lettre aux parlementaires socialistes
 
 
 

A quatre reprises, les socialistes se sont prononcés pour que l’adoption d’un traité européen impliquant des abandons de souveraineté se fasse exclusivement par voie référendaire : aux congrès de Dijon et du Mans, ainsi qu’à l’occasion des dernières élections présidentielles et législatives.

 
 
 

Ce faisant, ils restaient fidèles au principe fondamental de la souveraineté exclusive du peuple, qui fonde notre démocratie et régit notre constitution – principe auquel nos républiques et nos présidents successifs n’ont jamais dérogé jusqu’à ce jour.

 
 
 

Cette exigence référendaire reste officiellement la nôtre, d’autant plus forte que le peuple français s’est déjà prononcé sur le traité européen qu’il a rejeté sans ambiguïté.

 
 
 

Conscient des divisions douloureuses qui s’étaient exprimées dans nos rangs à l’occasion de la campagne sur le Traité constitutionnel européen et du désaveu qu’avait subi la majorité de notre parti, j’avais accepté, avec d’autres, la synthèse du Mans, pour que notre parti soit rassemblé à la veille de la présidentielle et moyennant l’engagement de rester ferme sur l’exigence d’une procédure référendaire en la matière. Après l’échec, et face à la malversation démocratique à laquelle s’apprêtait le nouveau Président de la République – piétiner par voie législative le suffrage des françaises et des français – j’avais accepté que nous recherchions une position commune. Cette mission a été confiée à Benoit Hamon qui s’y est attelé avec loyauté et sincérité pendant plusieurs mois.

 
 
 

Malgré toutes ces concessions, notre premier secrétaire a décidé seul, le 6 novembre dernier, de faire voter à nouveau le Bureau National du parti sur le pseudo mini-traité, qui n’est en réalité que la copie conforme du précédent, expurgé des symboles fédéraux qui ne posaient aucun problème aux fédéralistes que nous sommes.

 
 
 

Ce vote du Bureau National n’a rien réglé. Non seulement il a mis en évidence nos divisions qui restent fortes, mais il a de surcroît ouvert la porte à toutes les ambiguïtés et à toutes les manœuvres sur la position réelle qu’adopteront les socialistes.

 
 
 

Il n’y a, en réalité, qu’une seule solution juridique pour que notre exigence référendaire officiellement proclamée aboutisse, pour que nous restions fidèles a nos engagements devant les françaises et les français, pour que la souveraineté populaire ne soit pas bafouée : c’est de s’opposer à la révision constitutionnelle préalable qui doit avoir lieu à Versailles le 4 février. Si elle n’obtient pas l’acquiescement de 3/5èmes des parlementaires présents, le Président de la République sera contraint d’en appeler au référendum.

 
 
 

Toute autre solution est factice, pour ne pas dire plus.

 
 
 

C’est pour cette raison que j’irai à Versailles et que je voterai contre, afin que les françaises et les français ne se voient pas privés de leur droit de choisir : je n’ai pas été élu par le peuple pour le priver de sa souveraineté.

 
 
 

Je suis persuadé qu’une très grande partie de nos concitoyens, notamment ceux qui ont voté Non, y seront sensibles et en tiendront compte lors des prochaines échéances.

 
 
 

Pour en avoir parlé avec beaucoup d’entre vous, je sais aussi que je ne serai pas seul, que vous êtes nombreux à penser que dans la période difficile que nous traversons, l’heure n’est plus aux renoncements, aux habiletés, à la confusion voire à la duplicité.

 
 
 

C’est pourquoi je propose que toutes celles et ceux qui partagent ce point de vue se réunissent la semaine prochaine [...] pour envisager les modalités de notre action et la faire connaître. En effet, le temps presse. Dès le 15 janvier débutera la discussion à l’Assemblée et un vote aura lieu, avant la tenue du congrès de Versailles. Les mauvais coups se font toujours dans une précipitation feinte...

 
 
 

J’aurais, évidemment, préféré ne pas avoir à prendre cette initiative. Mais on ne nous laisse pas le choix.

 
 
 

Avec l’espoir de te retrouver [...], reçois, chère camarade, cher camarade, l’expression de ma cordiale sympathie.

 
 
 

Non à la politique de la chaise vide !
 
 
 

Communiqué de presse de Marie-Noëlle LIENEMANN, députée Européenne, ancien ministre, membre du Bureau National du PS

 
 
 

La chaise vide des socialistes à Versailles revient à valider la ratification parlementaire et à tourner le dos à leur engagement pour un référendum sur le nouveau traité européen.

 
 
 

Seul un conseil national du PS peut décider de l'attitude des parlementaires socialistes!

 
 
 

Marie-Noëlle LIENEMANN a protesté hier au bureau National du Parti-Socialiste contre la déclaration du président du groupe à l'assemblée nationale, relayée par le premier secrétaire François Hollande, sur la non participation des députés socialistes au Congrès, qui doit se réunir pour modifier la constitution française, préalablement à la ratification du nouveau traité européen.

 
 
 

Cette politique de la chaise vide revient à consolider N Sarkozy et à valider son choix d'une ratification parlementaire du nouveau traité.

 
 
 

En effet, il est possible d'imposer un référendum, en faisant échec à la révision constitutionnelle française, en recueillant 1/3 des votants contre cette modification lors du congrès. Ce score peut être atteint si toute la gauche participe au vote et vote contre. Ne pas venir ou s'abstenir à cette étape décisive revient à donner un feu vert pour la ratification parlementaire et prêter main forte au président de la république qui refuse le référendum attendu par une très grande majorité des français.

 
 
 

Marie-Noëlle Lienemann a demandé que les instances compétentes du PS puissent délibérer sur cette position, d'autant plus cruciale que le référendum était un engagement pris par les socialistes devant le peuple et qu'il en va de l'avenir du pays. Or, à ce jour aucune délibération n'a eu lieu. Elle a insisté sur la nécessité de convoquer un Conseil national exceptionnel pour fixer la position des parlementaires socialistes. Elle estime que si le PS ne montre pas une mobilisation absolue pour obtenir un référendum, il sera d'une façon ou d'une autre sanctionné par les électeurs, et sèmera un trouble durable dans une large fraction du peuple de gauche, mais bien au delà. Car, Il en va d'une certaine idée de la démocratie et de la souveraineté populaire!

 
 
 

Ne pas faire délibérer les instances compétentes au PS, ne par agir pour imposer un référendum constitueraient un double manquement à la démocratie interne d'une part, dans le pays d'autre part.

 
 
 
 
 

 


Communiqué de Marc DOLEZ, député P.S. du Nord

 
 
 

Je juge déplorable la position du groupe Socialiste de l’Assemblée Nationale, annoncée ce jour, de boycotter la réunion du congrès de Versailles, le 4 février, pour la révision de la Constitution préalable à la ratification du Traité Européen.

 
 
 

Alors qu’en votant non à la révision de la Constitution, où la majorité des 3/5 est requise, les parlementaires de gauche peuvent imposer au Président de la République le référendum dont il ne veut pas, le boycott revient à renier les engagements pris et à se rendre complice de cette forfaiture qui consiste à faire adopter par le parlement un projet de traité précédemment repoussé par le peuple.

 
 
 

Profondément attaché au respect de la souveraineté populaire, je refuse pour ma part de cautionner cette indigne complicité et me rendrai donc, le 4 février, au congrès de Versailles pour voter non.

 
 
 

Le 8 janvier 2008

 
 
Partager cet article
Repost0
Published by Didier HACQUART - dans Traité de Lisbonne
27 décembre 2007 4 27 /12 /décembre /2007 06:50

Nous voulons un référendum !
 
 
 
 
 

Pour un référendum sur le min-traité européen : Près de 50000 signatures et plus 100 parlementaires

 
 
 

L'appel lancé par le Comité National pour un Référendum suscite un écho grandissant. En quelques jours, nous aurons bientôt recueilli 50 000 signatures, dont celles de très nombreuses personnalités syndicales, politiques, associatives, du monde de la science et de la culture, parmi lesquelles 101 parlementaires de gauche à cette heure.

 
 
 

La procédure d'adoption du traité de Lisbonne est complexe. La plupart des médias ne se charge guère de la faire connaître. Malgré cela, beaucoup de nos concitoyens sont en train de prendre conscience du fait que le Président de la République s'apprête à les priver de leur droit au référendum et qu'il serait possible de l'en empêcher lors du vote au Congrès de Versailles dont l'objet n'est absolument pas la ratification du traité en tant que tel.

 
 
 

C'est le résultat de la mobilisation citoyenne à laquelle vous avez contribué ou allez contribuer en signant l'appel du CNR. La réussite de l’action repose avant tout sur l'implication concrète et personnelle de milliers de citoyens.

 
 
 

Tant reste à faire pour expliquer à tous nos concitoyens que le référendum est à la fois nécessaire et possible, qu'il y aura un vote préalable au Congrès qui peut se résumer à «pour ou contre le référendum» et non pas, encore une fois, «pour ou contre le traité». Et combien d'entre eux savent que dès lors, la minorité des 2/5e des parlementaires suffit à contraindre le président de la République à organiser le référendum ?

 
 
 

Le site www.nousvoulonsunreferendum.eu propose de multiples outils pour mener ce travail concret d'information et d'explication. N'hésitez pas à vous en servir !

 
 
 

Nous sommes des milliers à former le vœu que nos efforts communs débouchent en 2008 sur une grande victoire de la démocratie.

 
 
 
 
 
Quelques rappels :
 
 
 

Le traité de Lisbonne a été signé le 13 décembre dernier. Le président de la République a immédiatement confirmé qu'il souhaitait le voir adopté par la voie parlementaire. Ce n'est pas une surprise. En revanche, nous connaissons enfin le calendrier prévu par l'Elysée :

 
 
 

Le Conseil constitutionnel a été saisi par le président de la République dès la signature du traité à Lisbonne, le 13 décembre, pour indiquer les points sur lesquels la Constitution doit être modifiée préalablement à la ratification du traité.

 
 
 

Le gouvernement déposera un projet de révision de la Constitution dès que le Conseil constitutionnel se sera prononcé, au Conseil des ministres du 2 ou du 9 janvier.

 

Un premier débat sur la révision de la Constitution se tiendra le 14 janvier 2008 à l'Assemblée Nationale et le 28 janvier au Sénat. A cette étape, un vote à la majorité simple des deux assemblées suffit.

 
 
 

C'est le 4 février que le Parlement, réuni en Congrès à Versailles, est censé voter la réforme de la Constitution. Mais pour ce vote la majorité des 3/5e des suffrages exprimés est requise.

 
 
 

Si la révision de la Constitution est adoptée, l'Assemblée Nationale a prévu de se réunir le 6 février, cette fois pour adopter la loi autorisant de ratification du traité. Le Sénat, quant à lui, devrait se réunir dans la foulée.

 
 
 

On remarque que c'est un calendrier extrêmement précipité. Tous les délais ont été réduits au minimum. Par exemple, l'adoption sans référendum du traité d'Amsterdam de 1997 avait pris plus de 15 mois, contre moins de deux cette fois-ci. Pourquoi une telle différence ? Le traité de Lisbonne exige-t-il une adoption aussi urgente ? Non, il prévoit que les Etats membres ont jusqu'au 1er janvier 2009 pour le ratifier. Cette précipitation traduit donc uniquement la volonté de soustraire le nouveau traité au débat public et à la souveraineté populaire alors que ce traité fait suite au précédent rejeté par référendum.

 
 
 

On constate donc que c'est bien le vote au Congrès du 4 février qui sera décisif. Si à cette occasion, Nicolas Sarkozy n'obtient pas les 3/5e des suffrages exprimés, il sera contraint de recourir au référendum.

 
 
 
A suivre,
 
 
 
DH
 
 
 

 


Pour en savoir plus :

 
 
 
- Traité de Lisbonne, au secours le peuple revient !
 
 
 
- Traité de Lisbonne, comprendre les enjeux par Jean-Luc mélenchon...
 
 
 

-  Traité de Lisbonne, campagne d'affichage de PRS sur Vitrolles pour un référendum

 
 
 

- Traité de Lisbonne : Appel du Comité National pour un Référendum

 
 
 

-  En cas de référendum sur le traité de Lisbonne, le non serait gagnant partout par Nicolas SARKOZY

 
 
 

- Pour la création d'un Comité National pour la tenue d'un référundum sur le nouveau traité européen

 
 
 

- Socialistes, mobilisons-nous pour un référendum sur le traité européen !

 
 
 

- Benoît HAMON démissionne du Secrétariat National du PS

 

   

 

- 63% des français pour un référendum

 
 
 

- Lire le projet de traité européen (Pdf)

 
 
Partager cet article
Repost0
Published by Didier HACQUART - dans Traité de Lisbonne
20 décembre 2007 4 20 /12 /décembre /2007 06:15

Nicolas Sarkozy est très pressé de ratifier le nouveau mini traité européen. Au moins cela ne « polluera » pas les élections municipales, pense - t -il ?…
 
 
 
Ce qui est affligeant c’est qu’il trouve des appuis au journal Libération. Comme quoi…
 
 
 
Le refus obstiné à vouloir un référendum ne trahit –il pas une peur du peuple ? J’ai bien aimé cet article de Marianne, qui de plus fait référence à Chavez !
 
 
 
Pour en savoir plus sur le traité de Lisbonne :
 
 
 
Traité de Lisbonne,  comprendre les enjeux
 
 
 
DH
 
 
 

Traité de Lisbonne : au secours, le peuple revient !
 
 
 
Par Jack Dion, directeur adjoint de la rédaction de Marianne.
 
 
 

Imaginons qu'un journal Pro-Chavez ait titré, quelques jours avant la tenue du récent référendum sur la constitution vénézuélienne : « Pourquoi il ne faut en aucun cas faire de référendum sur la constitution vénézuélienne ». On imagine le tollé. On y aurait vu la preuve irréfutable que Chavez est un dictateur qui refuse de se plier à la volonté du peuple. Or une telle proposition a été formulée non par un partisan de Chavez, mais par Jean Quatremer, journaliste à Libération, qui a publié sur son blog, à propos de l'Europe, un article titré : « Pourquoi il ne faut en aucun cas faire de référendum sur le traité de Lisbonne ».

 


Jean Quatremer est de ceux qui ne se sont jamais remis de la victoire du Non, lors du référendum de 2005. Comme toute l'élite journalistique (ou presque), il était pour le Oui. C'était d'ailleurs son droit le plus strict. En revanche, comme bien d'autres, il s'illustra alors par sa participation active à la campagne qui tendait à prouver que tout partisan du Non était, au mieux, un antieuropéen convaincu, et au pire, un nationaliste chauvin et vaguement fasciste.

 


Tout le monde ayant le droit se tromper, on aurait pu croire que Quatremer saurait tirer quelque leçon d'un épisode ayant illustré la coupure entre les intellectuels d'en haut, ceux qui connaissent les arcanes du Bien et du Mal, et les autres, ce vulgum pecus de la chose politique. Eh bien, pas du tout. Le Quatremer 2007 est la copie conforme du Quatremer 2005.

 


Que dit-il pour justifier son refus du référendum ? Que le projet de Constitution n'existe plus, qu'il a été remplacé par un « traité », lequel « n'est juridiquement plus le même ». Pourtant, reconnaît-il, « il est clair que la plupart des dispositions du nouveau traité ne sont qu'une reprise pure et simple de la défunte Constitution rejetée par les Français » (ce qui exact). Mais peu importe, poursuit Quatremer, car une éventuelle victoire du Non « signifierait la fin de la construction communautaire ». Il en conclut qu'il ne faut donc pas organiser de nouveau référendum, sauf à poser la question de « l'appartenance de la France à l'Europe ». On en revient ainsi au précepte de départ : le Non au projet de Constitution était forcément un Non à l'Europe, et le Non éventuel au Traité de Lisbonne serait à classer dans le même sac d'infamie.

 


Etonnant raisonnement. En fait, peu importe ce que l'on pense du traité de Lisbonne. Peu importe que l'on soit un inconditionnel du Oui (comme Quatremer) ou un partisan du Non (comme l'auteur de ces lignes). Cela fait partie du débat pluraliste. En revanche, il est une interrogation incontournable : peut-on revenir sur le choix du peuple sans le consulter ? C'est une question de démocratie, la seule qui se pose aujourd'hui, et à laquelle on ne peut répondre en prêtant des desseins cachés à ceux dont on suppose qu'ils ne vont pas bien voter.

 

 
Sinon il faut aller au bout de la démarche, en finir avec le suffrage universel, et instaurer une nouvelle forme de suffrage censitaire, où le droit de vote serait réservé non plus à ceux qui ont de l'argent, mais à ceux qui ont le Savoir.

 


Samedi 15 Décembre 2007

Partager cet article
Repost0
Published by Didier HACQUART - dans Traité de Lisbonne
2 décembre 2007 7 02 /12 /décembre /2007 05:46

 


Traité de Lisbonne : Campagne d’affichage pour un référendum à Vitrolles !

 
 IMG-4159.JPG
 

Il n’a pas échappé aux visiteurs réguliers de ce blog, que je suis un militant pour un référendum sur le traité de Lisbonne.

 
 
 

Ne pas repasser par un référendum soumis au peuple français le pseudo mini traité est un véritable déni de démocratie !

 
 
 

Militer par internet c’est bien et je vous engage à signer l’appel du Comité National pour un référendum, même si vous avez déjà signé d’autres pétitions.

 
 
 

Pour signer l’appel :

 

 

 

 

 
 
 
 

Mais il faut aussi militer au-delà d’internet. C’est pourquoi samedi après midi l’équipe PRS Vitrollaise s’est mobilisée pour afficher sur la ville ! Nous avons pu « inaugurer » une bonne partie des nouveaux panneaux d’affichages installés par la municipalité, dont la plupart étaient encore vierges !

 
 
DH




Robert-1.jpg

 
 
 
 
 
Robert en action...

La-gare.jpgUn vrai panneau de campagne électorale ! Celui de la gare, souvent oublié des forces de Gauche...


 

 
 

















Sympa le collage d'affiches le samedi après midi, sous le soleil provençal...

Dirigeable.jpgCela n'a pas de rapport, mais le dirigeable de Jean-Louis ETIENNE survolait Vitrolles, avant d'aller se poser sur l'Aéroport de Marseille... Je n'oublie pas ma passion pour l'Aéronautique !



Pour en savoir plus :
 
 
 
- Traité de Lisbonne : Appel du Comité National pour un Référendum
 
  
 

-  En cas de référendum sur le traité de Lisbonne, le non serait gagnant partout par Nicolas SARKOZY

 
 
 

- Pour la création d'un Comité National pour la tenue d'un référundum sur le nouveau traité européen

 
 
 

- Socialistes, mobilisons-nous pour un référendum sur le traité européen !

 
 
 

- Benoît HAMON démissionne du Secrétariat National du PS

 
 
 

- 63% des français pour un référendum

 
 
 

- Lire le projet de traité européen (Pdf)

 
 
Partager cet article
Repost0
Published by Didier HACQUART - dans Traité de Lisbonne
21 novembre 2007 3 21 /11 /novembre /2007 18:30

 


Un comité national pour un référendum est en cours de constitution avancée avec Différents initiateurs venant de la Gauche du PS (MELENCHON, DOLEZ, FILOCHE, LIENEMANN, GENEREUX,etc.) de COPERNIC (SALESSE, etc.), de représentants du PCF (BUFFET, GAYSSOT, LEFORT, etc.) du MRC avec Jean-Pierre CHEVENEMENT, ainsi que des représentants de groupes comme les Alternatifs et MARS, mais aussi Alain KRIVINE, José BOVE et beaucoup d'autres.

 
 

Un premier appel est lancé.

 
 

Un site internet doit s’ouvrir très prochainement, pour collecter les signatures.

 
Je vous tiendrai bien évidemment informé de la suite des évènements.
 
 
 
DH
 

Appel du Comité National pour un Référendum

 
 

Un nouveau traité -dit traité de Lisbonne- vient d’être approuvé par les dirigeants européens pour se substituer au projet de Constitution, que les Français ont refusé majoritairement par référendum en mai 2005

 
 

C’est donc à nouveau le suffrage universel qui doit trancher au travers d’un référendum.

 

Sur un sujet qui a tant d’impact sur la vie quotidienne de chacun, l’organisation de ce nouveau référendum est une question démocratique majeure pour notre pays et nos valeurs républicaines. C’est aussi une exigence pour la construction européenne, qui ne saurait s’affranchir de l’adhésion des peuples et doit être fondée sur la souveraineté populaire.

 

Le Président de la République sera contraint d’organiser ce référendum, s’il n’obtient pas début 2008 le vote de 3/5 des parlementaires pour la modification préalable de la Constitution française nécessaire à la ratification du nouveau traité européen. Il faut donc convaincre tous les députés et sénateurs attachés à la démocratie et à la construction d’un véritable projet européen de voter contre cette modification préalable.

 
 
 

C’est pourquoi des organisations politiques, syndicales, associatives et des personnalités très diverses ont tenu à rassembler leurs efforts au sein d’un Comité National pour un Référendum. Ils appellent en urgence toutes celles et tous ceux qui sont attachés à une construction européenne fondée sur l’adhésion des peuples à les rejoindre pour mobiliser l’opinion publique et demander aux parlementaires d’empêcher un déni de démocratie, éloigné de la tradition française.

 

Rien n’est joué, les Français doivent décider !

 

Pour signer l’appel :

http://www.nousvoulonsunreferendum.eu/

 

Premiers signataires :

ABERGEL Gilbert, Ancien grand maître GODF; AGUIRRE Léonce, LCR; AMARA Jean-Claude, Droits devant!; ARIES Paul, Politologue; ATTAR Michèle, Gauche Avenir; AUTAIN Clémentine, Mensuel Regards; AUTAIN François, Sénateur MRC; AZAM Geneviève, Attac France; BACQUET Jean-Paul, Député PS; BATAILLE Christian, Député PS; BAVAY Francine, Les Verts; BEN HIBA Tarek, Alternative citoyenne; BEN SADIA Hamida, Alternative citoyenne; BERGE-LAVIGNE Maryse, Sénatrice PS; BEYNEL Eric, Syndicaliste douanier; BOISLAROUSSIE Jean-Jacques, Les Alternatifs; BORE Jean-Paul, Membre du comité des régions d'Europe, PCF; BORVO-COHEN SEAT Nicole, Sénatrice PCF; BOUMEDIENE Alima, Sénatrice Les Verts; BOURGAIN Michel, Les Verts; BOVE José, ; BRAY Florence, Cactus/La gauche!; BUFFET Marie-George, Secrétaire nationale du PCF; CABANES Claude, Journaliste, Gauche Avenir; CANDAR Gilles, Historien; CARASSUS Pierre, MARS - Gauche Républicaine; CASSEN Bernard, Journaliste, association Mémoire des Luttes; CHERFI Madjid, Chanteur de Zebda ; CHEVENEMENT Jean-Pierre, Ancien ministre, président d'honneur du MRC; CHOMBEAU Christiane, Journaliste; CIRERA Daniel, PCF; COCQ François, MARS - Gauche Républicaine; COLLOMBAT Pierre-Yves, Sénateur PS; COQUEREL Eric, MARS - Gauche Républicaine; CORCUFF Philippe, Sociologue; COTTA Jacques, Journaliste et réalisateur; COUPE Annick, Union syndicale Solidaires; COURS-SALIES Pierre, Coordination des collectifs antilibéraux; DAURIAC Jean-Francis, Observatoire de la Démocratie; DEBONS Claude, Ancien animateur du Collectif du 29 mai; DEBREGEAS Georges, Sauvons la Recherche; DEFROMENT René, Syndicaliste; DELAPIERRE François, PRS; DELUCHAT André, Ancien responsable syndical national; DELY Renaud, Journaliste; DENIS Ariel, Mouvement de la Paix; DESALLANGRE Jacques, Député; DESESSARD Jean, Sénateur Les Verts; DETHYRE Richard, Sociologue; DIEHLMANN Françoise, Forum de la Gauche Citoyenne; DOLEZ Marc, Député PS; DOUAT Rémy, Mensuel Regards; DREYFUS-SCHMIDT Michel, Sénateur PS; ECKERT Christian, Député PS; FERREIRA Anne, Député européen PS; FILOCHE Gérard, D&S; FOURNEYRON Valérie, Député PS; FOURRE Jacques, Responsable associatif; FRANCO Hélène, Magistrate ; GADREY Jean, Economiste; GARRIDO Raquel, PRS; GARROUSTE Laurent, Inspecteur du travail; GAUTHIER Elisabeth, Transform!; GAYSSOT Jean-Claude, Ancien ministre; GENEREUX Jacques, Economiste; GIRAUD Joel, Député PRG; GONNEAU Jean-Luc, Cactus/La gauche!; GUERIN Julien, D&S; HALPHEN Eric, Magistrat, écrivain; HARRIBEY Jean-Marie, Attac France; HEBERT Jean-Paul, Economiste; HUSSON Michel, Economiste; HUTIN Christian, Député MRC; JANQUIN Serge, Député PS; JOURNET Alain, Sénateur PS; KHALFA Pierre, Union syndicale Solidaires; KRIVINE Alain, LCR; LAIGNEL André, Député européen PS; LAMBERT Jérôme, Député PS; LANGLOIS Bernard, Journaliste; LE NEOUANNIC Pascale, PS; LE STRAT Claire, Politiste; LE STRAT Anne, Les Verts; LEFEBVRE Rémi, Universitaire; LEFORT Jean-Claude, Député honoraire; LEMAIRE Gilles, Ecologiste, faucheur volontaire; LIENEMANN Marie-Noëlle, Député européen PS; LORAND Isabelle, Médecin; MANDRAUD Isabelle, Journaliste; MANGENOT Marc, Economiste-sociologue; MANGEOT Philippe, Enseignant; MARQUAILLE Jeaninne, Forces Militantes; MARTELLI Roger, Fondation Copernic; MASSIAH Gus, CEDETIM-IPAM; MAUREL Emmanuel, Parti Pris; MELENCHON Jean-Luc, Sénateur PS, président de PRS; MERIEUX Roland, Les Alternatifs; MERME Henri, Les Alternatifs; MESQUIDA Kleber, Député PS; MEXANDEAU Louis, Ancien ministre, Forces Militantes; MICHEL Jean-Pierre, Sénateur PS; MICHEL Jean, Député PS; MLATI Fatiha, Cactus/La gauche!; NAÏR Sami, MRC; NATHANSON Jean-Michel, Union syndicale Solidaires; NAUDY Michel, Journaliste; NERI Alain, Député PS; PELLETIER Willy, Sociologue, coordinateur géneral de la Fondation Copernic; PICQUET Christian; QUILES Paul, Ancien ministre, Gauche Avenir; REVOL René, Vice-président de PRS; REYNAUD Marie Line, Député PS; ROGEMONT Marcel, Député PS; ROUSSEAU Michel, Marches Européennes; ROUSSEL Roselyne, D&S; SALESSE Yves, ; SANDRIER Jean-Claude, Député PCF; SARRE Georges, MRC; SIEFFERT Denis, Journal Politis; SIRE-MARIN Evelyne, Magistrate, co-présidente de la Fondation Copernic; SOUDAIS Michel, Journaliste; SPIZZICHINO Robert, Forces Militantes; TEPER Bernard, UFAL; TRICOT Catherine, Mensuel Regards; TROUVE Aurélie, Attac France; VACHERON Raymond, Syndicaliste; VACHETTA Roselyne, LCR; VENTURA Christophe, Mémoire des Luttes; VIDALIES Alain, Député PS; ZARKA Pierre, OMOS

 

Pour en savoir plus sur le traité de Lisbonne :
 
 
 

-  En cas de référundum sur le traité de Lisbonne, le non serait gagnant partout par Nicolas SARKOZY

 
 
 

- Pour la création d'un Comité National pour la tenue d'un référundum sur le nouveau traité européen

 
 
 

- Socialistes, mobilisons-nous pour un référendum sur le traité européen !

 
 
 

- Benoît HAMON démissionne du Secrétariat National du PS

 
 
 

- 63% des français pour un référendum

 
 
 

- Lire le projet de traité européen (Pdf)

Partager cet article
Repost0
Published by Didier HACQUART - dans Traité de Lisbonne
17 novembre 2007 6 17 /11 /novembre /2007 17:21

Si c’est lui qui le dit !
 
 
 
Dommage qu’une grande partie de mes amis au PS soient complices… C’est pourquoi il faut continuer à se mobiliser pour un référendum.
 
 
 
DH
 
 
 
Pour en savoir plus :
 
 
 
- Pour la création d'un Comité National pour la tenue d'un référundum sur le nouveau traité européen
 
 
 
- Socialistes, mobilisons-nous pour un référendum sur le traité européen !
 
 
 

- Benoît HAMON démissionne du Secrétariat National du PS

 
 
 

- 63% des français pour un référendum

 
 
 

- Lire le projet de traité européen (Pdf)

 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le site du quotidien The Telegraph révèle les propos tenus par le président de la République à huis clos à Strasbourg.
 
 
 
 
 

Pendant que Libération titrait hier -abusivement- sur l'inéluctabilité d'une ratification parlementaire du Traité de Lisbonne en France (et donc l'impossibilité de l'organisation d'un référendum), la presse anglaise nous donne un tout autre son de cloche, et prend largement ses distances avec le discours lénifiant du président de la République à Strasbourg.

 


Selon le site Internet du Daily Telegraph (quotidien de droite britannique), Nicolas Sarkozy aurait admis que les gouvernements européens ne pourraient gagner un référendum : « Un référendum aujourd'hui mettrait l'Europe en danger. Il n'y aura pas de traité si un référendum a lieu en France, qui serait suivi par un référendum au Royaume-Uni. ».

 

 
Pour le quotidien britannique, il ne faut pas chercher plus loin la volonté des gouvernements de contourner le suffrage universel (la voie référendaire) en privilégiant la ratification parlementaire : « La même chose (un vote négatif, comme le vote français en 2005, ndlr) se produirait dans tous les Etats membres si un référendum y était organisé » aurait ajouté Sarkozy.

 
 
 

Jeudi 15 Novembre 2007

 
Publié sur Marianne2.fr
Partager cet article
Repost0
Published by Didier HACQUART - dans Traité de Lisbonne
11 novembre 2007 7 11 /11 /novembre /2007 14:08

 


Une initiative importante a été prise ce week-end avec la réunion en vue de la création d’un « comité national pour la tenue d’un référendum » sur le nouveau traité européen. L’enjeu est bien la tenue d’un référendum qui dépasse les clivages OUI / NON de 2005. L’idée c’est que le peuple français qui doit se prononcer à nouveau.

 
 
 

Cette initiative de Jean Luc MELNCHON et Marc DOLEZ est intéressante à plus d’un titre. A suivre dans les prochains jours, en espérant que ce rassemblement soit le plus large possible, car il manque encore du monde !

 
 
 
DH
 
 
 
 
 
UNE EXPLORATION PROMETTEUSE par Jean Luc MELENCHON
 
 
 
La création Comité National pour la tenue d’un référendum
 
 
 

Ce samedi s’est tenue une réunion à l’assemblée nationale en vue de créer un Comité National pour la tenue d’un référendum à propos du nouveau traité européen que Nicolas Sarkozy se vante d’avoir fait accepter par le sommet de Lisbonne.

 
 
 

Il s’agit d’une réunion exploratoire. Il ne faut donc pas anticiper sa réussite, je le dis d’entrée.  Avaient été invités tous ceux qui ont pris des initiatives où qui se sont prononcés d’une façon ou d’une autre en faveur du référendum. Il y avait des oublis dans la liste des invités, sans doute, et des absents à l’heure dite, les uns s’étant excusés, les autres nous ayant laissé sans nouvelle. Il est vrai que l’invitation avait été lancée avec un délai fort bref.

 
 
 

L’objectif en vue est de parvenir à inscrire dans une énergie commune les initiatives qui de tous côtés fleurissent pour permettre qu’un référendum soit convoqué. Cela dans le respect de la spécificité de chacune d’entre elles mais avec le souci de l’efficacité et de la cohésion compte tenu du court délai ouvert pour cette action.. Après le tour d’horizon de la situation, le point sur les initiatives existante et l’établissement de la liste de ce qui pouvait être entrepris en commun, chacun est reparti consulter ses mandants en se donnant rendez vous pour jeudi prochain.

 
 
 

Ces précisions initiales étant données, je peux indiquer que les organisations suivantes étaient donc représentées à cet échange : PCF, MRC, Alternatifs, Collectif national pour le non, Gauche Avenir, A gauche maintenant, Mars, PRS, des responsables ayant déjà pris des initiatives pétitionnaire désormais solidement lancée  tel Jean-Claude Lefort, des élus et responsables socialistes de niveau national (Marie Noëlle Lienemann, Marc DOLEZ). De son côté  Jean-Pierre Chevènement d’un côté, José Bové de l’autre,  ont fait dire leur accord avec l’idée d’un cadre rassembleur et d’une action méthodique.

 
 
 

Je suis informé qu’au niveau local, dans de nombreux départements et communes des initiatives rassembleuses du même type sont engagées. Elles devraient permettre une information des citoyens sur les procédures possible pour la ratification ou non du nouveau traité et sur son contenu et l’interpellation des élus.

 
 
 

A l’heure actuelle on peut résumer l’état de l’argumentation qui anime la mise ne place de ce dispositif.

 
 
 

Premièrement : il est possible de réunir la minorité des deux cinquième de parlementaires qui rendra alors obligatoire la convocation d’un référendum pour décider ou non de la ratification du nouveau traité.

 
 
 

Deuxièmement : la revendication d’un référendum peut être commune aux partisans du oui comme à ceux du non.

 
 
 

Troisièmement : l’issue de cette question dépend de la mobilisation des citoyens et de leur interpellation des élus de tous niveaux dont ils sont les mandants. Tout ceci est à suivre bien sur. J’en parle pour donner de l’énergie et du courage à tous ceux qui mesurent bien tout ce qui se joue sur cette question, à cette occasion, face à Nicolas Sarkozy, du point de vue de l’identité républicaine de notre pays et de l’avenir de l’Europe.

Partager cet article
Repost0
Published by Didier HACQUART - dans Traité de Lisbonne
9 novembre 2007 5 09 /11 /novembre /2007 05:48

 


Socialistes, mobilisons – nous pour un référendum sur le traité européen !

 
 
 
 
 
Cher(e) camarade du PS
 
 
 

Nous souhaitons attirer ton attention sur la pétition "Socialistes pour un référendum sur le traité européen" que l'on peut signer en ligne sur le site de Trait d'union :

 
 
 
http://www.trait-dunion.org/index.php?option=com_wrapper&Itemid=76
 
 
 

Nous vous invitons à signer cette pétition pour appeler le PS à exiger un référendum sur le nouveau traité européen. Pour cela, la pétition appelle aussi les parlementaires socialistes à voter contre la révision constitutionnelle qui leur sera présentée préalablement à la ratification du traité.

 
 
 

C'est en effet le seul moyen dont la gauche dispose pour contraindre Nicolas Sarkozy à avoir recours au référendum s'il n'atteint pas la majorité requise des 3/5 du Parlement pour réviser la Constitution.

 
 
 

L'engagement pour un référendum peut largement mobiliser les militants socialistes, quel que soit par ailleurs leur avis sur le traité européen lui-même.

 
 
 

Vous pouvez donc diffuser et faire signer largement cette pétition dans vos sections et fédérations.

 
 
 
Amitiés socialistes unitaires
 
 
 
Didier HACQUART
 
 

 


Pour en savoir plus : 


 

- Benoît HAMON démissionne du Secrétariat National du PS

 
 

- 63% des français pour un référendum

 
 

- Lire le projet de traité européen (Pdf)

 
 
Partager cet article
Repost0
Published by Didier HACQUART - dans Traité de Lisbonne
7 novembre 2007 3 07 /11 /novembre /2007 14:33

Une soirée utile au bureau national du PS, par MELENCHON
 

Le soutien au nouveau traité Sarkozy pour l’Europe a été adopté par la majorité du Bureau national du PS. Mais ce vote a été acquis dans des conditions qui soulignent l’échec de ses partisans à en faire autre chose qu’un alignement navré sur l’intérêt politique du président de droite, sans dynamique politique. Au même moment, les partisans du non se sont regroupés et leur vingt voix, face au trente six du oui, pèsent d’un poids inattendu ! Après quoi reste entière la question de la bataille pour obtenir ou non un référendum populaire pour ratifier ou non le nouveau traité. Elle est décisive. C’est elle qui peut sceller le sort de la présidence de Sarkozy en même temps que celui du nouveau traité.
 
Cette bataille pour le référendum peut être gagnée. Car parmi les partisans du oui, à gauche comme à droite, de nombreux parlementaires n’accepteront pas de refuser au peuple un référendum qui lui est du. C’est donc nom par nom, parlementaire par parlementaire, à présent que se joue la bataille. Tous ceux qui voteront contre la réforme de la Constitution française pour l’adapter au nouveau traité, voteront en fait pour obliger à la convocation d’un référendum pour ratifier le nouveau traité. Je renvoie à ma note publiée sur mon blog à ce sujet pour expliquer ce point de droit. Cette bataille, il faut la mener tous azimuts, à droite et à gauche, non sur le thème pour ou contre le traité mais pour ou contre le droit du peuple à décider par lui-même directement. A la veille des élections municipales, il faut tenir compte de la façon dont vont voter les députés et sénateurs maires. Les élus locaux, les premiers de listes, tous devraient être quasiment moralement obligés de se prononcer car il ne fait aucun doute qu’ils seront interpellés, à juste titre par ceux dont ils sollicitent les suffrages. En particulier tous ceux qui vont promettre une démocratie participative locale seraient bien en peine d’expliquer pour quoi ils la refuseraient au niveau national !
 
Je pavoise

Je pavoise. Ce devait être une formalité. Le bureau national du PS devait adopter sans coup férir le “oui” au nouveau traité, noter quelques abstentions contraintes et forcées, enregistrer des ralliements à exhiber en laisse derrière le char des vainqueurs, et remarquer, à peine, d’un rapide coup d’œil ennuyé, mon total isolement dans la maigre compagnie de mes quatre « proches » au bureau national. Au lieu de quoi c’est avec vingt voix contre le traité Sarkozy qu’il faut compter.
 
Certes, trois sont passé du « non » au « oui » avec Assouline et Peillon, mais trois sont sortis du « oui », Julien Dray qui a refusé de participer au vote, Malek Boutih qui s’est abstenu ,Serge Janquin qui a voté « non ». Mais le « non » s’est regroupé ce qui était loin d’être acquis. La synthèse du Mans est morte et enterrée et ses principaux artisans, Dray et Emmanuelli ont tous les deux exprimé, chacun à leur manière, l’idée qu’ils se sentaient trahis. Le secrétaire national chargé des questions européennes, Benoît Hamon, a démissionné de son mandat au secrétariat national tirant avec dignité la leçon du fait que ceux là même qui l’avaient chargé de proposer une sortie par le haut à la confrontation du oui et du non avaient eux-mêmes rendu sa tache impossible en s’engageant sans autre forme de procès, publiquement et par écrit pour certains en faveur du « oui ». Beau bilan pour les stratèges de cette soirée… Si quelqu’un est isolé ce soir, c’est Hollande. Pas moi. Il a tout juste montré que le camp du « oui » s’est maintenu au bureau national du PS. Quelle démonstration ! Sans que cela lui vaille beaucoup de nouveaux amis à titre personnel. Car ses remarques sur l’absence de Bertrand Delanoë et de Jean -  Christophe Cambadélis, pour ne citer que celles là, devraient contribuer à rafraîchir ses soirées d’hiver. Le regroupement des partisans du « non » à la veille de la bataille parlementaire pour le référendum porte en lui une vraie dynamique. Aussi longtemps que les partisans du oui ne s’engageront pas eux-mêmes sur ce terrain, l’initiative politique sera de ce côté, confondant bataille pour le « non » et bataille pour la démocratie. Je redoute pour le PS que cela laisse aux partisans du « oui », identifiés au Parti Socialiste lui-même, le rôle étroit de pur et simple soutier du mauvais coup de Sarkozy sur l’Europe. Je pense que Hollande et ses soutiens vont comprendre ce danger, non pour eux personnellement mais pour le Parti Socialiste et pour leur propre campagne électorale municipale en se souvenant de la façon dont avait tourné le sort du « oui socialiste » inconditionnel dans la campagne chiraquienne du référendum de 2005.

Leçons de gauche

Cette nouvelle donne, si elle se concrétise à présent dans une forte dynamique de campagne pour le référendum auprès des parlementaires, porte de nombreux enseignements. D’abord elle donne raison une fois de plus à ceux qui ont tenus bon, argumenté sans se démoraliser. Grâce à ce travail notamment ils ont fini par faire comprendre à tous que deux votes auraient lieu. Tant et si bien que la question du référendum a interdit du même coup les demi-mesures à propos du vote sur le traité. Merci aussi à tous ceux qui ont pris la peine de travailler à mettre au point la version « consolidée » du texte du traité. Cela a permis sa lecture intégrale et les recoupements qui ont montré, texte en main, que le prétendu nouveau traité était le même que l’ancien.

Mais il faut aussi reconnaître à François Hollande que pour la deuxième fois, comme en 2004, il a pris tout le monde de court et empêché les compromis boiteux en demandant un vote pour ou contre le traité lui-même.

Une autre leçon est la suivante : la centralité politique du PS dans la gauche ne se dément pas. A l’extérieur de ses rangs, la confusion n’a pas reculé d’un mètre ni après le référendum, ni après la présidentielle, en dépit de toute l’énergie que nous avons été nombreux à y mettre. Les replis identitaires dominent. Ils ont rendu dérisoire toute campagne politique qui voudrait avoir une vocation majoritaire dans le pays. Par contre la mobilisation de la gauche du parti socialiste, pour le référendum et pour le non, modifie la donne politique. C’est un revers pour Sarkozy. Il sait à présent que le sort de son projet va se jouer au bouton de veste dans le congrès du parlement avec des partisans du oui socialiste peu enclin à se suicider politiquement face à leurs hyper actifs camarades partisans du référendum et du non…

Au total, je pense qu’il s’agit d’une bonne soirée. Dommage qu’une majorité de circonstance domine la direction du PS jusqu’au point d’enfermer le premier parti d’opposition dans une ligne de soutien involontaire à un engagement hasardeux du président Sarkozy.
 
 
Pour en savoir plus : 
 
 
  
 
 
Partager cet article
Repost0
Published by Didier HACQUART - dans Traité de Lisbonne