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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 05:33

 


 

Un “pacte de compétitivité” (*)

 

Olivier Dassault le jeudi, 10/02/2011

 

La crise accélère la prise de conscience de l’opinion de l’urgence des réformes à accomplir pour regagner notre compétitivité perdue. Notamment face à l’Allemagne.

 

La diminution rapide de nos parts de marché à l’étranger depuis dix ans, la destruction massive de nos emplois industriels et la comparaison entre notre taux de croissance de l’an dernier (1,6 %) et celui de notre puissant voisin (3,6 %, chiffre trompeur car la croissance allemande avait chuté davantage que la nôtre en 2009) ont agi comme un catalyseur.

 

L’analyse récemment remise par Michel Didier, le président de l’institut Coe-Rexecode, au ministre de l’Industrie concernant la comparaison France-Allemagne (lire Valeurs actuelles du 27 janvier) souligne les faiblesses structurelles que je n’ai cessé de dénoncer dans mes rapports sur l’évolution du commerce extérieur et l’attractivité française : fiscalité trop lourde sur les entreprises, effets ravageurs des 35 heures sur notre productivité, poids excessif des charges pesant sur le travail, ouverture trop naïve des frontières de l’Europe aux produits asiatiques…

 

Les Allemands ont engagé leur réflexion sur le Standort Deutschland, l’attractivité de l’Allemagne comme site de production, il y a plus de dix ans. Il s’agissait pour elle de redevenir compétitive après avoir absorbé le coût de la réunification. Ce fut l’Agenda 2010 du chancelier Gerhard Schröder, les lois Hartz assouplissant le marché du travail, la réforme des retraites… Au même moment, le gouvernement de Lionel Jospin imposait uniformément les 35 heures, mesure absurde contre laquelle les gouvernements successifs n’ont cessé d’apporter des palliatifs sans oser l’abroger. Résultat : alors que l’Allemagne ne cesse d’accroître ses excédents commerciaux, que son taux d’emploi est au plus haut et son chômage au plus bas, cependant que ses finances publiques redeviennent conformes aux critères de Maastricht, nous en sommes encore à lutter contre l’envol de la dette, le creusement de nos déficits et la stagnation de notre chômage à un taux de 9 %.

 

Pourtant, nous pouvons redresser la barre. Les réformes Schröder ont été lancées en 2003, celles de Nicolas Sarkozy en 2007. Malgré notre retard, les deux pays sont sur le même chemin de la croissance vertueuse. Ils parlent d’ailleurs d’une même voix à Bruxelles pour proposer un “pacte de compétitivité” qui inscrirait dans notre Constitution le plafonnement des déficits budgétaires, conduirait à une harmonisation européenne de la fiscalité sur les entreprises, à l’automaticité du recul de l’âge de la retraite en fonction des conditions démographiques, à l’interdiction de l’indexation des salaires… Preuve que la France n’est pas si éloignée de l’Allemagne, les agences de notation continuent à la situer parmi les meilleurs élèves de la classe avec une note triple A qui lui permet de bénéficier de taux d’intérêt à peine plus élevés que ceux de l’Allemagne.

 

Ne gâchons pas le délai dont nous disposons pour remettre notre compétitivité à niveau. Une harmonisation fiscale s’impose, la gauche elle-même en convient. L’ISF a donné naissance à un bouclier fiscal devenu indéfendable au moment où la crise réclamait de tous une participation à l’effort de redressement de nos finances publiques. Il ne faudrait pas que sa suppression, ou sa réforme, se traduise, au nom d’une idéologie destructrice, par un dispositif qui achèverait de faire fuir les capitaux et de décourager les classes moyennes en taxant les plus-values sur la résidence principale.

 

Tout le monde se rend compte que faire reposer le financement de la protection sociale seulement sur les entreprises et leurs salariés conduit, à mesure que le coût de celle-ci augmente, inexorablement, du fait du vieillissement de la population, à un handicap de compétitivité insupportable. Augmenter la TVA permettrait de faire supporter une partie de nos charges sociales par les produits importés et donc par nos concurrents. Attention, toutefois, à ne pas pénaliser la consommation des plus défavorisés et à ne pas augmenter le coût des produits de première nécessité !

 

Attention, surtout, à ne pas se laisser emporter par les apprentis sorciers qui, profitant du vent de la réforme, voudraient entraîner le pays dans une révolution fiscale qui ne serait rien de moins qu’une révolution tout court. Les travaux de certains économistes de gauche, comme Thomas Piketty, parés de diplômes des meilleures écoles américaines, voudraient nous convaincre d’aller vers un taux d’imposition sur le revenu de 60 % dès le premier euro pour les très hauts revenus, tout en maintenant l’ISF. Si l’on voulait perdre la bataille de la compétitivité, il suffirait de les écouter. Olivier Dassault          

 

(*) http://www.valeursactuelles.com/notre-opinion/notre-opinion/un-%E2%80%9Cpacte-de-comp%C3%A9titivit%C3%A9%E2%80%9D20110210.html

 

 


 

 

Non ne cherchez pas l’erreur, je n’ai pas viré à Droite ! Mais je pense qu’en lisant la profonde réflexion d’Oliver DASSAULT, on comprend ce qu’est la Droite de Nicolas Sarkozy…  C’est absolument écœurant de la part d’un homme qui doit tout à sa filiation. Autant le grand père était un génie de l’Aéronautique, autant Oliver il a fait quoi, sinon de profiter de l’héritage,

 

Alors bien sûr, selon lui,  il faut supprimer l’ISF, allonger l’âge de la retraite automatiquement pour ne plus avoir à repasser par une loi, graver dans le marbre le taux de déficit pour enlever tout levier d’action à la représentation du peuple. Ce n’est pas un démocrate mais un tenant des privilèges. Il faut augmenter la TVA qui impacte chacun d’entre-nous mais pas de la même façon suivant nos revenus. Il faut aussi maitriser le salaries des employés, etc.

 

Il dit quoi au fait Mélenchon, « qu’ils s’en aillent tous ! »…


DH

 

 

 

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 06:18

 


 

L’eau est un bien fondamental à la vie, c’est une évidence, mais dans un monde financiarisé, c’est parfois un peu vite oublié.. ;

 

DH

 


 

Documentaire : Les damnés de l'eau

 http://www.lepartidegauche.fr/images/stories/lesdamnesdeleau2.jpg

Mardi, 01 Février 2011

 

L'eau est une ressource indispensable à la vie et doit donc, à ce titre, être considérée comme un bien mondial de l'humanité. Pourtant, des multinationales n'hésitent pas à s'accaparer cette ressource naturelle dans le seul but de faire toujours plus de profit.

 

Le documentaire ci-dessous, réalisé par Jean Ortiz et Dominique Gautier, revient sur les ravages causées par la multinationale "Los Pelambres" qui confisque l'eau des communautés rurales du centre du Chili. Mais la résistance s'organise et les "Comuneros" n'entendent pas se laisser faire.

 


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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 06:37

 

 


 

C'est dimanche, même s'il est vrai que la semaine dernière j'avais programmé Nicolas BEDOS le lundi...

 

Allez détendons-nous un peu et écoutons avec attention, car il "mitraille" le bougre..;

 

DH

 

 

 

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5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 05:37

 


 

Le dossier du mois de Philosophie magazine porte sur un sujet tout à fait d’actualité :

 

« Le peuple a-t-il perdu le pouvoir ? ».

 

Je vous engage à lire l’article qui doit nous interpeller. Le sondage dont il est fait référence est aussi à consulter et à analyser.

 

http://www.tns-sofres.com/_assets/files/2011.01.20-democratie.pdf

 

Enfin, le traité constitutionnel rejeté par une majorité de français, approuvé quelques temps plus tard par les «élus de la république » n’est –il pas le plus bel exemple (quoique pour le bel ?) d’une démocratie bafouée ?

 

Ensuite, il ne faut pas s’étonner de l’abstention, etc.

 

Mais comme je dis toujours « nous avons les élus que nous méritons »…


DH

 

 


 

 

Le peuple a-t-il perdu le pouvoir ?

 

 

Y aurait-il péril en la démocratie ? Les Français, cet hiver, en semblent en tout cas convaincus. Tel est l'enseignement éloquent du sondage exclusif Philosophie magazine/TNS-Sofres : un Français sur deux estime en effet que la démocratie a reculé ces dix dernières années, là où seulement un sur cent pense qu'elle a progressé ! Et de fait, constate le philosophe Jacques Rancière, tout se passe désormais comme si une élite avait confisqué au peuple les manettes du pouvoir. Mais à qui la faute?


Aux élus devenus indifférents au bien commun ? Aux citoyens qui, par inactivisme, vident le régime de sa substance ? Ou à l'idéologie des Lumières qui, par une étrange ruse de la raison éclairée, a métamorphosé la scène politique en un théâtre parodique, comme l'analyse Jean-Claude Milner ? Rappelons-nous donc que l'histoire démocratique, d'Athènes à New Delhi, est une épopée riche d'inventives embardées populaires : ainsi, peut-être, ferons-nous mentir le soupçon d'inefficacité qui, depuis Platon, pèse sur l'idée du « pouvoir par le peuple ».

 

6 articles composent ce dossier

 

Le peuple a-t-il perdu le pouvoir ?

« Nos gouvernements sont oligarchiques »

Le jour de choir est arrivé

Deux mille ans de combat

C'est la faute à Platon !

« La démocratie est-elle autre chose qu'un fantasme ? »

 

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3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 05:26

 

 


 

C’était déjà le cas avec la Tunisie, c’est au tour de l’Egypte maintenant. Le business avant la démocratie et la liberté des peuples.

 

Dans le Charlie Hebdo de cette semaine, il ya un article sur le « racket de DAVOS » de Sylvie COMA. J’y reviendrai, mais aujourd’hui je retiens la fin de l’article :

 

« … Quant aux milliers de manifestants qui risquent aujourd’hui leur peau en Egypte, en Algérie, en Tunisie, leur sort a été réglé au cours du débat (de DAVOS) sur le moyen Orient : plusieurs intervenants ont décrété que la démocratie n’était pas ce à quoi les peuples arabes aspiraient parce que çà ne faisait pas partie de leur « héritage »…

 

Je précise que cette « grande réflexion » vient des « maitres du monde à DAVOS qui décident à quelques uns dans les montagnes suisses du sort des « manants »….

 

Que se vayan todos !

 

DH

 

 


 

 

Egypte : Davos s'inquiète, Moody's sort la machette

 

  http://www.marianne2.fr/photo/930082-1102718.jpg

Le fait n'étonnerait ni Marx ni Lénine, mais la révolution n'a pas la cote sur les places boursières. La poursuite des manifestations égyptiennes, bravant couvre-feu, hélicoptères et avions de chasse, fait trembler les places boursières et aiguise la réactivité de nos chères amies les agences de notation. Après avoir détricoté la note tunisienne après le départ de Ben Ali, cette fois-ci, Moody's n'a pas attendu le départ de Moubarak pour sanctionner Le Caire, en rabaissant à Ba2 la note de la dette égyptienne, ce qui a eu pour effet immédiat de faire monter le valeur des CDS alloués à l'Egypte (les « credit défault swap », produits financiers assurant les emprunteurs contre un défaut de l'institution concernée). 


En revanche, les leaders mondiaux semblent s'être déguisés en bisounours à Davos. Certes, les stars de l'économie du monde émergeant paradent dans les couloirs de la station suisse, qui fut la Fête de l'Huma de la mondialisation heureuse dans les années 1990. Mais on les regarderait presque, selon les commentaires enregistrés sur place, avec commisération, comme s'ils étaient les dinosaures d'un néolibéralisme déjà dépassé. Les stratèges du capitalisme, qui, eux voient loin - ils ne seraient pas nos guides sans cette prescience - se demandent avec angoisse si un autre mur de Berlin n'est pas en train de tomber à Tunis et au Caire.


Car la révolution a touché deux pays, la Tunisie et l'Egypte, qui faisaient figures de vitrine dans la doctrine néolibérale. Dominique Strauss-Kahn n'a-t-il pas donné en exemple en 2008 le modèle tunisien ? L'Egypte n'a-t-elle pas été vantée pour son taux de croissance et son aptitude à la « réforme », ce mot qui depuis vingt ans, annonce les mauvais coups contre les salariés dans tous les pays du monde ?

Fins décrypteurs des sociétés contemporaines, nos « chers amis » de Davos sentent bien que le mirage d'une croissance apportant la prospérité aux plus méritants est en train de s'écrouler. En Tunisie comme en Egypte ou en Algérie, mais tout autant en Chine, la jeunesse semble en trop dans la société, les taux de chômage atteignant ou dépassant 30%. La démographie de ces pays, qui tend à s'aligner sur le modèle occidental, donne l'occasion à des millions de jeunes d'entreprendre des études qui, cependant, n'améliorent guère leur sort par rapport aux générations précédentes. Le suicide du jeune tunisien vendeur de rue, qui a mis le feu aux poudres, est le symbole de cet échec patent. Certes, les régimes  tunisien comme égyptien sont critiqués au nom de leur irrespect de la démocratie. Mais le fondement de ces soulèvements n'est-il pas, aussi, à chercher du côté de la montée des inégalités qui, dans ces pays comme ailleurs, a accompagné leur insertion dans la mondialisation ?


Ce qu'en d'autres temps nous appelions la bourgeoisie semble donc organiser un partage des tâches à la fois efficace et cynique :


d'un côté, les gardiens vigilants des patrimoines mobiliers attirent l'attention de leurs clients sur les dangers de la déstabilisation politique dans les pays émergents;

de l'autre, les « stratèges », plus apparemment soucieux de l'intérêt général, s'inquiètent des conséquences des inégalités sociales qui progressent partout dans le monde.


Les premiers ne font que réfléchir, parfois à voix haute, comme à Davos. Les seconds, eux, travaillent à la machette. Et pendant qu'à Davos, les grands esprits manifestaient leurs préoccupations devant les soubresauts de la révolution arabe, les seconds s'apprêtent, comme Moody's à baisser la note américaine.

 
Ce qui est remarquable néanmoins, c'est la façon dont les premiers ignorent les seconds, les laissant travailler « tranquillement », et la façon dont les seconds agissent en toute bonne conscience : « ils ne font pas de politique », ils se contentent d'informer les possédants sur la qualité de leurs avoirs. Moyennant quoi un pays mal noté voit son déficit se creuser, et remet immédiatement en route la machine à supprimer des postes de fonctionnaires et des dépenses publiques. Il ne s'agit pas, bien sûr de politique mais de ratio de solvabilité. Qui, entre la rue arabe et les agences de notation, nous rapproche le plus de la chute finale du néolibéralisme ?

 

Mercredi 2 Février 2011

 

Philippe Cohen - Marianne

 

 

Source :

http://www.marianne2.fr

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1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 05:28

 

 


 

Il n'est ni de gauche, ni humoriste, mais il est à découvrir !!!

 

DH

 

 


 

 

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 06:30

 


 

Stéphane HESSEL attisent les passions. D’un coté son livre est un succès phénoménal, et en réaction, sans doute, la droite et les libéraux se déchainent contre lui. Est-ce par qu’il brandi la programme du Conseil National de la résistance mis à mal chaque jour ?

 

Rappelons – nous la fameuse tirade de Denis KESSLER ex Vice président du MEDEF (grand copain de DSK au passage)  qui écrivait  en octobre 2007 (éditorial de Challenges)  : « Les annonces successives des différentes réformes par le gouvernement peuvent donner une impression de patchwork, tant elles paraissent variées, d'importance inégale, et de portées diverses : statut de la fonction publique, régimes spéciaux de retraite, refonte de la Sécurité sociale, paritarisme... A y regarder de plus près, on constate qu'il y a une profonde unité à ce programme ambitieux. La liste des réformes ? C'est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Elle est là. Il s'agit aujourd'hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance !. (...) Cette "architecture" singulière a tenu tant bien que mal pendant plus d'un demi-siècle. Elle a même été renforcée en 1981, à contresens de l'histoire, par le programme commun. Pourtant, elle est à l'évidence complètement dépassée, inefficace, datée. Elle ne permet plus à notre pays de s'adapter aux nouvelles exigences économiques, sociales, internationales. (...) Il aura fallu attendre la chute du mur de Berlin, la quasi-disparition du parti communiste, la relégation de la CGT dans quelques places fortes, l'essoufflement asthmatique du Parti socialiste comme conditions nécessaires pour que l'on puisse envisager l'aggiornamento qui s'annonce. »

 

Qui plus est, il est interdit de débat à Normale Sup, suite à l’intervention du CRIF ! décidemment ce vieil homme agite les passions avec son « petit texte… 

 http://4.bp.blogspot.com/_Zl30kmKdHQM/TSYA1a_2OwI/AAAAAAAAD8M/DTLMWbHq_jw/s400/Hessel.jpg

 

Evidemment, si vous ne l’avez pas encore lu, achetez le vite !

 

DH

 


 

Les libéraux insultent Stéphane Hessel par Jean-Emmanuel Ducoin

 

 

De quoi le succès d’un livre est-il le signe ? Et à partir de quel moment peut-on, doit-on considérer qu’il échappe à son auteur pour devenir un phénomène de société intergénérationnel s’affranchissant de tous les codes en vigueur ?

 

Depuis peu, le monde de l’édition et le petit microcosme parisien de toute l’intelligentsia médiacratique ne cessent de nous exprimer leur incrédulité – doublée d’une cynique stupéfaction. En cause, l’incroyable destin du petit opuscule façon coup de poing publié par Stéphane Hessel, qui, à quatre-vingt-treize ans, jouissant d’une popularité au zénith, a d’ores et déjà touché le cœur et les tripes de 500.000 acheteurs. Vous avez bien lu : Indignez-vous ! (32 pages, 3 euros), qu’une petite maison d’édition du sud de la France (Indigène) a courageusement osé diffuser, affiche désormais l’un des tirages record de ces dernières années. Après une première sortie assez confidentielle, 850.000 exemplaires sont à ce jour sortis des imprimeries.

 

Sachez-le : tous se vendront, signe d’une époque moins consumériste et individualiste qu’on ne le croit. Car pour une fois, le public en masse n’a pas attendu les sacro-saintes et habituelles prescriptions des éditocrates pour anticiper un engouement indépendant et authentiquement engagé. Cette sincérité d’achats spontanés a rencontré une autre sincérité : celle de Stéphane Hessel. Pour son parcours, sa ténacité, ses combats, son universalité jamais démentie. Tandis que l’époque nous convoque quotidiennement dans l’imposture des postures, dans la connivence du fric des copains et des coquins, dans la fabrique des répliques toutes faites et des fausses idoles télédiffusées, Stéphane Hessel nous rappelle tous à la citoyenneté et à l’honneur de notre pays: «L’actuelle dictature internationale des marchés financiers, écrit-il, menace la paix et la démocratie. (…) Nous appelons les jeunes générations à faire vivre, transmettre, l’héritage de la Résistance et de ses idéaux. Nous leur disons : prenez le relais, indignez-vous!»

 

Le croyez-vous ? Cet homme en colère, qui a connu la Résistance, les camps, le secrétariat général de l’ONU avant de devenir diplomate, lui qui fut associé à la rédaction de la Déclaration universelle des droits de l’homme, se voit depuis quelques jours raillé, critiqué, vilipendé, caricaturé… insulté.

 

Des chroniqueurs du Figaro aux blogs du Monde, en passant par Causeur.fr ou l’Express, accrochez-vous bien… petit florilège. Ainsi donc, puisque «l’indignation est le leitmotiv» de ce court livre et puisque «ceux qui l’achètent y voient un programme d’action, un bréviaire», il y aurait de quoi être «consterné tant le contenu manque de contenu». Certains l’admettent pourtant : «Qui pourrait décemment s’opposer aux grands principes, aux grands idéaux et aux grandes idées qui sont énoncées dans le livre d’Hessel ?» Mais ce n’est pas tout. «Indignez-vous ! Oui ! mais dans le sens inverse demandé par Hessel. Pourquoi la France tarde tant à récuser un modèle social dépassé par le monde actuel ? L’indignation, si elle s’accroche à un passé à bout de souffle, devient indigne.» Il y a pire : «S’agit-il d’autre chose que d’une habile mise en scène de lui-même par un vieillard dont toutes les apparitions publiques révèlent l’immense plaisir narcissique d’avoir acquis le statut d’icône nationale ? Parvenir à un très grand âge dans un état physique et mental acceptable relève d’une loterie qui ne tient compte ni des mérites, ni des mauvaises actions de ceux que le destin choisit.» Sans parler du Proche-Orient bien sûr. Parce que Stéphane Hessel avoue que, aujourd’hui, sa «principale indignation concerne la Palestine, la bande de Gaza, la Cisjordanie», il se voit traîné dans la boue : «Il y a aussi chez Hessel cette obsession anti-israélienne qui fait songer à la définition donnée jadis de l’antisémite par Pierre Larousse : “Personne qui hait les juifs plus qu’il n’est raisonnable.”» Rappelons qu’en octobre dernier, l’historien Pierre-André Taguieff, directeur de recherche au CNRS, avait paraphrasé un texte de Voltaire pour évoquer, à propos de la Palestine, la figure de Stéphane Hessel : «Quand un serpent venimeux est doté de bonne conscience, comme le nommé Hessel, il est compréhensible qu’on ait envie de lui écraser la tête.» Honte à tous ces propagateurs de haine !

 

L’indignation, à elle seule, avec sa petite colère sous le bras, ne renverse aucune montagne. Le discours de refus et de résistance peut s’avérer insuffisant, s’il reste dépourvu d’ambition d’à-venir et de projets aspirant à l’élévation de tous. Mais les libéraux jugent Hessel «irresponsable» en ces termes: «Brandir le programme du Conseil national de la Résistance pour faire honte aux gouvernants d’aujourd’hui relève au mieux de l’idiotie historique, au pire de l’imposture.» Nous y voilà ! Stéphane Hessel répond lui-même dans son livre : «Tout le socle des conquêtes sociales de la Résistance est remis en cause. Le pouvoir de l’argent, tellement combattu par la Résistance, n’a jamais été aussi grand, insolent, égoïste avec ses propres serviteurs jusque dans les plus hautes sphères de l’État.» Par ces mots et tous les autres, le vieil homme montre à ceux qui n’en ont pas l’habitude la volonté de rendre possible ce qui est souhaitable – et résolument tourner le dos à tous ceux qui prônent l’indifférence et le renoncement. Alors merci à lui.

 

Le blog de Jean-Emmanuel Ducoin : http://larouetournehuma.blogspot.com/

 


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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 05:51

 


 

Jean-Luc MELENCHON « exagère », « crée volontairement le buzz «  avec sa « furie » contre les journalistes. Il se « décrédibilise » en agissant ainsi… La réalité est pour moi un peu plus complexe. Il faut savoir prendre le temps d’écouter MELENCHON, qui en fait est un homme de conviction, c’est peut-être de plus en plus rare dans le monde politique, c’est un homme qui recherche le débat d’idées et qui effectivement ne supporte pas l’à peu près et la désinvolture. Cela change, cela dérange, mais lorsque que l’on prend le temps, c’est autre chose.

 

Je vous renvoie à l’émission de dimanche dernier avec Nicolas DEMORAND sur France 5 dans C politique. Ce fut une bonne émission et pourtant, quelques jours auparavant, MELENCHON s’était encore énervé sur Europe 1, contre Nicolas DEMORAND, qui quelques jours plus s’est excusé de son erreur…

 

Tout cela pour dire, que malgré tout, Jean-Luc MELENCHON fait avancer le débat d’idées en France !

 

A suivre !

 

DH

 


 

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 05:59

 


 

 

35 heures, tout le monde s’y perd dans les statiques

 

Libération a fait un bon papier pour s’y retrouver dans les statistiques sur les 35 heures. Travaillons-nous, oui ou non plus que nos collègues allemands ?

 

En fait, COPE, PARISOT, Yan BARTHES, HAMON etc. sortent tous des chiffres différents mais ils ont tous ont raison, la question étant de savoir de quoi on parle, et qui comparer ! Il est évident que cela n’éclaire pas le débat.

 

Libération a donc trouvé l’indicateur qui effectivement est pertinent, de part mon expérience de syndicaliste dans le monde de l’industrie et qui a négocié des accords sur le temps de travail !

 

La référence retenue est le temps de travail annuel, qui conclue qu’en France nous travaillons plus qu’en Allemagne (nouvelle référence de Nicolas SARKOZY) et ce malgré les 35 heures décriées par l’UMP, la droite dans son ensemble avec le MODEM et le MEDEF, sans oublier une frange du PS !

 

DH

 

 


 

 

 

35 heures : la foire aux statistiques

 

DESINTOX

 

Par CÉDRIC MATHIOT, LUC PEILLON

 

La semaine de travail en France, dure-t-elle 37 heures, comme le pense le porte-parole du Parti socialiste, BenoîtHamon. Est-ce 39 heures, comme l’affirment François Chérèque, le leader de la CFDT et Laurence Parisot, la patronne du Medef ? Moins que ça, comme l’estime le secrétaire général de l’UMP, Jean François Copé ? Ou bien 41 heures comme l’assure le chroniqueur de Canal + Yann Barthes?

 

INTOX

 

Impossible, dans le débat enflammé sur les 35 heures, de s’y retrouver. Combien de temps les Français travaillent-ils ? Est-ce plus ou moins que nos voisins allemands ? A chacun sa statistique, lâchée sans explication ni référence, brandie avec comme seul objectif de valider sa position. Début Janvier, Benoît Hamon, porte-parole du Parti socialiste, citant l’institut statistique européen Eurostat, affirme que l’on travaille en France, «en moyenne, à la semaine, 37 heures». Et d’ajouter : «[Cette durée] est de 36,2 en Allemagne.» Les Français travaillent donc plus que les Allemands.

Dans la foulée, Yann Barthes, présentateur du Petit journal, sur Canal +, entreprend de «vérifier» les propos d’Hamon, et, se référant lui aussi à Eurostat, trouve de tout autres chiffres. «Je vous le donne en mille. France : 41 heures, derrière l’Allemagne, 41,7.»

 

Benoît Hamon épinglé par Yann Barthès Vidéo OZAP sélectionnée dans TV/Séries

 

Quelques jours plus tard, c’est au tour de Laurence Parisot de livrer ses statistiques. La patronne du Medef pioche elle aussi dans les données d’Eurostat, d’où elle dégotte… encore un autre chiffre : les Français travaillent 39,4 heures, les Allemands 40,6.

 

Alors, 37, 39 ou 41 ? Le 20 janvier, l’émission A vous de juger sur France 2 réunit Jean-François Copé, secrétaire général de L’UMP, et François Chérèque… qui ne permettent pas d’y voir plus clair. Le secrétaire de la CFDT cite les mêmes chiffres que Parisot : «La durée réelle dans les entreprises en France, c’est 39 heures.» Sauf que Chérèque affirme que c’est davantage que les Allemands… quand la patronne du Medef disait l’inverse. Quant à Copé, il renvoie Chérèque et Parisot dos à dos, et balaye le chiffre de 39 heures : «Non, dans les entreprises, on ne travaille pas 39 heures. C’est la durée pour l’ensemble des gens qui travaillent, c’est-à-dire y compris les non-salariés, les travailleurs indépendants, les agriculteurs...» Bref, personne n'est d'accord.

 

DESINTOX

 

L’explication de ce bourbier statistique est double. Primo : la plupart de ces responsables parlent de choses différentes. Secundo : certains - Chérèque et Copé - s’emmêlent les pinceaux. Commençons par Hamon : le chiffre de 37 heures qu’il évoque correspond au temps de travail hebdomadaire de l’ensemble des actifs français (salariés et non-salariés), et tient compte des temps pleins mais aussi des temps partiels. Ce qui explique que, selon cet indicateur, la durée du travail en Allemagne (où le temps partiel est beaucoup plus répandu) soit inférieure à la France.

 

A l’inverse, Laurence Parisot évoque, elle, uniquement le temps de travail des salariés à temps plein. Le rapport s’inverse : en ne prenant compte que des temps complets, les Allemands travaillent effectivement davantage que les Français (40,6 contre 39,4 heures). Quant à l’animateur de Canal + Yann Barthes, qui croit démentir Hamon, il ne fait en réalité que donner une troisième statistique : son chiffre de 41 heures hebdomadaires correspond à la durée moyenne de l’ensemble des Français travaillant à temps plein, c’est-à-dire les salariés, mais aussi les non-salariés (agriculteurs, professions libérales, etc.), qui travaillent beaucoup plus (53,5 heures en moyenne). En bref, ces trois chiffres, tous issus d’Eurostat, apparemment contradictoires, sont tous exacts, à condition de dire ce qu’ils recouvrent.

 

Dans le cas de Chérèque et de Copé, les choses sont différentes : le responsable de la CFDT et le patron de l’UMP se sont un peu égarés. Le chiffre que cite François Chérèque (39 heures) est le temps de travail des salariés à temps complet, comme Parisot. Mais si l’on se fie à cet indicateur, il est faux de dire comme l’affirme le responsable cédétiste que les Allemands travaillent moins que les Français… Quant à Copé, il se plante aussi quand il affirme que la moyenne de 39 heures est atteinte en tenant compte des non-salariés (tous actifs confondus, c’est 41 heures).

 

Il importe enfin de souligner que tous ces chiffres cités, ne signifient pas grand-chose lorsqu’il s’agit de faire des comparaisons internationales. En effet, il s’agit d’une semaine «habituelle» de travail, qui ne tient pas compte des congés et des jours de RTT dont bénéficient nombre de Français. L’indicateur le plus pertinent est donc la durée de travail annuelle, et en prenant en compte l’ensemble des salariés, c’est-à-dire temps pleins et temps partiels, le développement de ce dernier dans certains pays n’étant rien d’autre qu’une réduction du temps travail à l’échelle de la population active.

 

Et là, les chiffres sont sans appel : en France, en 2009, selon l’OCDE, les salariés (1 469 heures), comme l’ensemble des actifs (1 554 heures), ont travaillé plus que les salariés allemands (1 309 heures) ou que l’ensemble des actifs outre-Rhin (1390 heures).

 

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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 05:37

 


 

« Business is business », quoiqu’en pensent les peuples ! Nous vivons une drôle d’époque…

 

DH

 


 

Un analyste d'agence témoigne: dégrader la Tunisie est honteux !


 

La Tunisie a subi à son tour la dégradation de la note de sa dette. Marianne a voulu comprendre ce qui ressemble à une double peine. Pour cela, nous avons interviewé un analyste qui fut encore récemment en charge de la Tunisie pour l'une des agences de notation. Sous couvert d'anonymat, il détaille ce qui fut son travail et critique des agences de notation en pleine déconfiture. Car pour lui: la Tunisie n'aurait pas du être dégradée.

 

A peine quarante huit heures après sa constitution, la nouvelle équipe gouvernementale en place à Tunis devra, en plus des difficultés au quotidien de la population, faire face à la défiance des marchés. Et plus précisément des agences de notation. Après avoir jeté de l’huile sur le feu de la crise irlandaise et grecque, leurs torches se tournent désormais vers la Tunisie.

 

Si Fitch et Standard & Poors ont d'ores et déjà placé la note de la dette souveraine de la Tunisie sous «surveillance négative», Moody's n’a pas hésité mercredi 19 janvier à la dégrader de « Baa2 à Baa3 ». L’agence justifie sa décision par «l'instabilité du pays, due au récent changement inattendu du régime, résultant d'une crise politique qui a débuté par des émeutes sociales» ainsi que «Les importantes incertitudes économiques et politiques (qui mettent) en danger la stabilité du pays».

 

Pour comprendre le fonctionnement de ces agences, Marianne a demandé à un économiste qui avait jusqu’il n’y a pas longtemps en charge la notation de la Tunisie au sein de l’une de ces agences. Sous couvert d’anonymat, il nous décrypte son travail et critique sévèrement la vitesse et la précipitation de la dégradation.

 

L'interview

 

Marianne : Avant de nous donner votre analyse du choix de dégrader la note tunisienne, pouvez-vous nous décrire en quoi consistait votre travail ?

 

Tout d’abord, cette activité n’est pas bénévole. Le gouvernement, en fait la Banque centrale de Tunisie verse plusieurs dizaines de milliers de dollars annuels pour qu’une agence apprécie la situation du pays. 

 

Concrètement, pour ce pays nous nous déplaçons à deux analystes, un senior et un junior. Le travail se déroule sur trois jours durant lesquels nous sommes amenés à voir les ministres de l’économie, des finances, du commerce extérieur, le gouverneur de la banque centrale, les ambassadeurs des grands pays, comme celui des Etats-Unis. Voilà pour le coté constant. Pour ce qui est plus particulier à la Tunisie, nous voyons en plus l’ambassadeur de France, et pour la petite histoire, le ministre de l’intérieur, que l’on écoute de loin.

 

Nous rentrons et élaborons un rapport qui est ensuite présenté aux autres analystes de l’agence. La note est ensuite arrêtée. Puis, elle est communiquée au gouvernement, avant d’être rendue publique. Je me souviens ainsi de m’être fait enguirlander par le ministre de l’économie qui espérait une amélioration de la note de la Tunisie, ce que je n’avais pas fait.

 

Marianne : Comment jugez-vous la dégradation opérée par Moody’s ?

 

En un mot : scandaleux. L’exemple tunisien est flagrant d’une dérive des agences de notation. Elles auraient du dire « Attention, il y a certes instabilité, mais historiquement, la Tunisie opère ses transitions politiques sans risque pour les investisseurs ».

 

Cela a toujours été le cas. La Tunisie n’a jamais fait défaut, ni sur ses dettes d’Etat, ni sur ses dettes locales. Elle a toujours payé rubis sur l’ongle. L’indépendance s’est déroulée dans un certain calme. La transition de Bourguiba à Ben Ali ne fut pas sanglante, et s’est faite sans impact économique majeur. Le pragmatisme politique tunisien s’est encore une fois illustré quand l’armée a changé de cheval, et a mis Ben Ali dans un avion. Bref le risque politique est faible, voir nul.

 

Passons au risque économique. La situation économique et financière du pays s’est-elle dégradée? En rien. Les avantages de ce pays demeurent intacts : une réactivité impressionnante aux évolutions du business, et un fort capital humain (une bonne formation de la population). Sa dette est faible : 39% du PIB, deux fois moins que la France. Mieux, la Tunisie n’a jamais eu recours aux ressources du FMI, ce qui lui laisse en plus une cartouche supplémentaire dans son fusil.

 

Bref, le risque économique est tout comme le risque politique, nul.

 

Conclusion, les agences ne notent plus les fondamentaux…

 

Marianne : Pourquoi ?

 

Les agences sont tombées dans un travers qui menace leur existence. Elles protègent avant tout leur réputation au lieu de faire leur travail qui consiste à analyser les risques à long terme susceptibles de remettre en cause le remboursement de la dette. Qu’il y ait eu des problèmes en Irlande comme en Tunisie, cela n’avait échappé à personne. Mais en choisissant de dégrader ces deux pays les agences sont en contradiction avec leurs principes.

 

Je viens de l’expliquer pour la Tunisie.

 

L’affaire irlandaise est tout aussi exemplaire. Malgré la garantie de sa dette par la Banque centrale européenne et le FMI, les agences ont dégradé l’Irlande. Absurde. 

 

On arrive donc à une situation où 15 types dans un bureau votent une défiance à deux institutions aussi solides que la Banque centrale de l’Union et le Fonds.

 

Cela se ressent jusqu'au sein des agences qui souffrent d’une fuite des cerveaux. Rien qu’à Moody’s, trois directeurs chargés justement de noter les dettes souveraines ont successivement claqué la porte. Où est la mémoire, l’historique des analyses des pays, quand règne une telle incertitude ?

 

La question est donc : pourquoi les gens continuent de faire confiance à ces entreprises ?

 

Elles ne voient jamais les crises avant qu’elles ne se produisent, comme dans l’affaire des subprimes. Ou pire, elles les enveniment comme c’est le cas avec la dégradation de la Grèce ou de l’Irlande, et cette fois encore avec la Tunisie.

 

Vendredi 21 Janvier 2011

 

Emmanuel Lévy – Marianne / http://www.marianne2.fr

 

 

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