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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
17 février 2006 5 17 /02 /février /2006 19:27



CPE : halte à la désinformation ?


 

Une campagne est lancée sur le net pour apporter des arguments pour le soutien du CPE et en fait de la politique des CHIRAC – VILLEPIN - SARKOZY.


Sur les sites ou blogs s’opposant au CPE, fleurissent des « commentaires » et interventions pour soutenir le CPE (voir le commentaire  du 17 février 2006, dans l'article "PRS contre le CPE") en dénoncant une désinformation des anti-CPE.


Les commentaires sont souvent les mêmes et issus des argumentaires « tout prêts » développés par l’UMP, et autres associations étudiantes proches de l’UMP (JUMP - Science Po Bordeaux, UNI - la Droite Universitaire, etc.)

Voir par exemple le site :


qui propose des argumentaires types.

Certes, le débat démocratique appelle la contradiction et l'échange d’idées, à condition que les débateurs n’avancent pas masqués…

 

Sur le fond, et malgré tout, oui je m’oppose au CPE et cela pour plusieurs raisons :

 

-          Le « petit frère » du CPE, le CNE, réservé aux entreprises de moins de 20 salariés commence à montrer son vrai visage. Les premières affaires de licenciements arrivent devant les conseils de prud’hommes :

 

o       La CGT rapporte ainsi le cas d'un salarié licencié après avoir prévenu son patron qu'il devait se faire opérer. La CFTC évoque celui d'un boucher du nord de la France licencié pour avoir fait ses courses «en jogging» lors d’un jour de repos dans le supermarché où il exerçait. D’autres font état du renvoi d’une jeune femme quelques jours après avoir annoncé sa grossesse ou d’un employé évincé pour dix minutes de retard. Le plus souvent, les salariés sont «remerciés» après avoir réclamé le paiement de leurs heures supplémentaires, affirment les syndicats.

 

o       «Des licenciements "pour l'exemple", destinés à bien faire comprendre aux salariés de l'entreprise qu'ils doivent être malléables et corvéables à merci», explique la CFDT qui affirme suivre «déjà une dizaine de dossiers (dont) les premiers jugements interviendront dans trois ou quatre mois». Et selon elle, ce n’est qu’un début : «le gros des ruptures devrait intervenir entre le 15e et le 20e mois, lorsque certains patrons vont vouloir se séparer de leurs employés juste avant que le CNE ne bascule en CDI».

 

-          Le CDI doit être la norme, et ce n’est pas la précarité des jeunes qui va permettre « la confiance » chère aux économistes. Cela a d’ailleurs été précisé » mercredi dernier dans le rapport sur l’insertion professionnelle des jeunes diplômés remis à Monsieur VILLEPIN.

 

o       Pour répondre aux difficultés d’emplois des jeunes diplômés, «les solutions ne sont ni du côté de la fuite en avant vers la professionnalisation des études, ni dans la multiplication des mesures incitatives pour favoriser l'embauche des jeunes», insiste ce rapport issu d’un groupe de travail dirigé par Henri PROGLIO, P-DG de Veolia. Ce document remis mercredi dernier au ministre délégué à l'Emploi, Gérard Larcher, déplore que «près de trente ans de "mesures jeunes" ont fini par ancrer dans les esprits la conviction que l'on ne peut, sauf exception, débuter sa vie professionnelle sans bénéficier d'une mesure incitative. Comme si l'essentiel pour (l'employeur et le jeune) n'était pas d'accepter de prendre en commun le risque d'un parcours durable dans l'entreprise».

 

o       C’est pourquoi et à contre-courant du plan de lutte contre le chômage des jeunes promu par le Premier ministre, Dominique de Villepin, les auteurs du rapport appellent à changer les comportements en «revalorisant le contrat à durée indéterminée comme forme normale d'embauche». Pour faciliter le recours au CDI plutôt qu’à une autre forme de contrat, ils préconisent la mise en place d’un «système de modulation des cotisations au régime d'assurance chômage» en fonction du type de contrats. Par exemple exonérer l’entreprise de cotisation UNEDIC la première année si elle recrute en CDI un jeune qui est à la recherche d'un premier emploi stable. Le taux de cotisation chômage retrouverait ensuite progressivement son niveau normal. Sur la formation des jeunes dans l’enseignement supérieur, ils invitent notamment les universités à aider les étudiants à acquérir «l'autonomie» dont ils auront besoin dans l'exercice de leur métier. Selon eux, «un jeune ne devrait plus quitter l'université sans disposer de solides capacités à rédiger, argumenter, analyser un problème, s'auto-documenter, utiliser les outils informatiques courants, parler correctement une langue étrangère…».

 

-          Il faut d’autant plus s’attaquer au CPE, qu’il n’est qu’une étape dans la logique libérale de l’OCDE et du MEDEF de remettre en cause le code du travail, relayée par le gouvernement des CHIRAC, VILLEPIN et SARKOZY.

 

o       L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a publié, le 7 février, jour des manifestations contre le CPE, son rapport annuel sur les «politiques structurelles» de ses trente membres, soit la quasi-totalité des pays les plus industrialisés. Les bons élèves de la classe libérale y sont inscrits au tableau d’honneur et ceux qui traînent des pieds pointés du doigt.

 

o       Ce document est intitulé «Objectif croissance - Réformes économiques dans les pays de l'OCDE», Il a été présenté par son économiste en chef, le Français Jean-Philippe Cotis, qui n’a pas manqué à cette occasion d’apprécier le bon travail de M. de Villepin, « un élève qu’il considère sur la bonne voie ». Peu surprenant puisque le Premier ministre français n’a de cesse de mettre en œuvre les unes après les autres les recommandations doctement émises depuis des années par l’OCDE. Parmi elles : la réduction du coût du travail, principe directeur, et, entre autres, l’augmentation a minima du SMIC ainsi que la fusion ASSEDIC-ANPE.

 

o       En juin 2005, l’OCDE écrivait que «le gouvernement (français) devrait s'employer» à assouplir «les dispositions de la législation relative à la protection de l'emploi qui concernent le contrat de travail normal». Bien évidemment, le «contrat unique» figure également au panthéon de l’OCDE.

 

o       Le rapport de cette année le recommande même chaudement, au nom de la «simplification», M. Cotis appelant à «aller vers un contrat général plus souple». Une arme de destruction massive du Code du Travail que semble bien avoir dans ses cartons l’actuel gouvernement, avec le CPE. Il faut rappeler que le MEDEF demande son extension à tous les salariés, quelque soit leur âge. Le CPE serait en fait le modèle de contrat de travail avec une période d’essai de 2 ans, un licenciement qui n’a pas à être motivé et qui serait aux frais du contribuable et non de l’entreprise

 

Pour finir,  je vous donne Rendez - Vous le 7 mars sur la canebière à Marseille pour défendre le retrait du CPE !

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7 février 2006 2 07 /02 /février /2006 19:42


PRS se mobilise contre le Contrat Première Embauche (CPE)



PRS (Pour la République Sociale) était présent à Marseille le 7 février 2006 pour manifester pour le retrait du CPE.

Avec le slogan,

GAUCHE unis - toi, le peuple a besoin de toi,

tout un programme en perspective...


N'hésitez pas à consulter le site Internet de PRS dans la liste de mes liens préférés !

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7 février 2006 2 07 /02 /février /2006 19:38
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25 janvier 2006 3 25 /01 /janvier /2006 08:10


Les Députés UMP lèvent le voile !

 

Malgré la crise du logement social en France,

 

Ils souhaitent remettre en cause la loi SRU !

 
 

Les députés doivent notamment prendre position sur une proposition d'amendement déposée par la commission des finances de l'hémicycle, concernant l'article 55 de la loi de solidarité et renouvellement urbains (ou loi SRU) qui impose un seuil minimal de 20 % de logements sociaux dans les communes de plus de 3 500 habitants (1 500 en Ile-de-France).

 

Les membres de la commission des finances proposent d'assouplir cette règle en appliquant le quota des 20 % de logement social au niveau de l'intercommunalité et non plus de la commune.

L’abbé Pierre, malgré ses 93 ans, est venu en personne le 24 janvier 2006, à l’Assemblée Nationale, pour dénoncer ces projets d’amendements "totalement inacceptables".

 

Alors qu’un million de demandes de logements sociaux sont en attente aujourd'hui en France, les Députés de Droite veulent remettre en cause une Loi qui imposait des contraintes, encore trop modestes, aux communes pour faire face à la crise. La Loi SRU de 2000 manifeste une certaine vision de la République. Par la mixité sociale qu'elle impose, c'est le refus de la ségrégation qui nourrit le communautarisme. L'Etat et la puissance publique doivent concourir au "vivre ensemble".

 

Au niveau du PS, après de multiples débats, il a été acté au congrès du mans, un renforcement des contraintes à imposer aux communes pour qu’elles respectent la Loi SRU, Si chaque commune en France, respectait la Loi SRU et le quota minimum de 20%, cela serait une très grande avancée ! L'Abbé Pierre propose même de rendre inéligibles les Maires qui refusent d'appliquer cette loi SRU...

 

Comptabiliser le quota sur la communauté de commune au lieu de chaque commune conduirait inévitablement à la constitution de villes ghettos. Concrètement pour nous au niveau de la Communauté du Pays d’Aix, cela permettrait à certaines communes de s’affranchir de leurs obligations en « profitant » des 38 % de logements sociaux de Vitrolles, sans augmenter l'offre globale de logements. A terme, ce serait la politique de localiser le logement social sur une commune en « préservant » les autres… Cela n’est pas acceptable.

 

Les jeunes et moins jeunes ont de plus de plus de mal à se loger. Cela est particulièrement vrai dans notre région avec un déficit de logements et une explosion des prix des loyers sur le marché privé, du foncier, des appartements et des maisons individuelles.

 
 Les valeurs de Gauche et les valeurs de Droite ne sont pas les mêmes. Il clair que dans cette manœuvre, Les députés UMP et tous ceux qui se réclament de leur mouvance tant au niveau national que local se battent pour défendre une certaine classe de la société, et certainement pas celle en plus grande difficulté !... C'est vrai qu'avec un tel amendement que les habitants de la Ville de Monsieur SARKOZY avec moins de 1,5% de logements sociaux, serait particulièrment préservée...

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23 janvier 2006 1 23 /01 /janvier /2006 18:33
   
Dans un souci de cohérence par rapport au référundum du 29 mai 2005, est lancé cet appel par une équipe de Corréziens avec George MARTEL, notamment figure emblématique du Secteur Entreprise du Parti Socialiste, et aujourd'hui en retraite !




            CONSTITUTION FRANCAISE :

        APPEL A JACQUES CHIRAC



Le Président de la République a annoncé son intention de convoquer le Parlement en congrès pour modifier la constitution afin d’y inscrire l’abolition de la peine de mort décidée par F MITTERRAND et présentée par R BADINTER. Nous nous en félicitons.


Cette réunion du Parlement en Congrès doit être aussi l’occasion à la fois de rétablir la constitution française dans une version conforme aux votes exprimés par les Français le 29 Mai dernier sur le traité constitutionnel.


Rappelons, que Jacques Chirac avait anticipé le vote des français en faisant modifier à Versailles la constitution et qu’il s’est mis en porte à faux.


La seule attitude d’un Président de la République c’est de reconnaître les résultats du référendum. Sinon, ce serait un déni de démocratie.


Cet aspect nécessite, à l’évidence, une nouvelle République, donnant plus de pouvoir au Parlement, des dispositions sur le non cumul des mandats, sur le déficit de démocratie participative, l’éradication de la corruption, la représentativité ou la réforme du Sénat.


Nous vous appelons à soutenir cette démarche en signant cette pétition pour exiger que la Constitution prenne en compte le vote du peuple souverain.



Nom                     Prénom                     Ville                        Département





A retourner à capagauche19@wanadoo.fr . Ce texte est en ligne sur le site www.capagauche19.org

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14 janvier 2006 6 14 /01 /janvier /2006 21:41
Le tribunal de Versailles relaxe des faucheurs d'OGM


Article paru dans le MONDE | 13.01.06

 

Ce jugement est une vraie bouffée d'oxygène" : Régis Hochart, porte-parole de la Confédération paysanne, ne cache pas qu'il est "content, très content" : le tribunal correctionnel de Versailles vient de rendre sa décision, jeudi 12 janvier.


Il a prononcé la relaxe des neuf membres du syndicat agricole, poursuivis pour avoir, en juillet 2003, fauché une parcelle de maïs transgénique. De surcroît, les parties civiles (les sociétés Pioneer, Monsanto et le groupement d'intérêt public Geves) sont intégralement déboutées de leurs demandes de dommages et intérêts. Le jugement mentionne l'"état de nécessité" : celui-ci était invoqué par les avocats des prévenus — Mes Roux, Etelin et Khaddam — qui se référaient à l'article 122-7 du code pénal et à la Convention européenne des droits de l'homme.


 La décision de Versailles confirme un précédent jugement, rendu le 9 décembre 2005 par le tribunal correctionnel d'Orléans, qui avait lui aussi relaxé 49 faucheurs volontaires. Le tribunal d'Orléans avait reconnu l'"état de nécessité", et avait cité la Charte de l'environnement, maintenant inscrite dans la Constitution de la République française.

Ces deux jugements viennent contredire un jugement rendu à Toulouse le 15 novembre 2005 : José Bové avait été condamné à 4 mois de prison avec sursis, les autres prévenus étant condamnés à des peines de sursis, mais aussi à 100 000 € de dommages et intérêts.


En revanche, deux jugements antérieurs avaient été plus cléments : le 4 novembre 2005, le tribunal de Clermont-Ferrand avait condamné douze faucheurs à un mois de prison avec sursis, et, la veille, celui de Lille avait décidé des peines de un ou deux mois de prison avec sursis.


La justice semble donc évoluer vers une attitude plus compréhensive à l'égard des faucheurs d'OGM, alors que le gouvernement français est poursuivi par la Commission européenne pour ne pas avoir transcrit la directive régissant les OGM, et que près de 1 000 hectares de maïs transgénique ont été plantés sans communication en 2005.

 

Bon à savoir ! Nos amis Suisses ont voté contre les OGM ! comme quoi, lorsque le débat démocratique fonctionne sur des questions essentielles...

Les OGM interdits pour cinq ans en Suisse

 

Article publié le 27 Novembre 2005 par : LE MONDE.FR

Les Suisses ont approuvé, dimanche 27 novembre, à une large majorité l'interdiction pendant cinq ans de l'utilisation des organismes génétiquement modifiés (OGM) dans le pays. Les Suisses ont approuvé, dimanche 27 novembre, à une large majorité l'interdiction pendant cinq ans de l'utilisation des organismes génétiquement modifiés (OGM) dans l'agriculture, selon les résultats officiels du référendum national.


D'après le décompte des votes, 55,7% des votants au niveau national ont approuvé le moratoire, 44,3 % se sont prononcés contre, un vote qui a également été plébiscité par l'ensemble des cantons suisses, a rapporté l'agence de presse suisse ATS en citant des chiffres officiels.

 
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3 janvier 2006 2 03 /01 /janvier /2006 20:30


 

La France s’apprête le 22 décembre au Parlement à ratifier, en procédure d’urgence sans discussion préalable, la déclinaison de la très contreversée directive européenne EUCD (European Union Copyright Directive), ce qui attise notamment la colère des adeptes des logiciels libres. Si la loi est adoptée, « tout logiciel de lecture de DVD non approuvé par les majors sera interdit quelque soit le logiciel d’exploitation.

Lire un DVD sur un logiciel de son choix, retirer la protection d’un fichier légalement acheté pour l’écouter sur son lecteur MP3 ou utiliser un logiciel de copie pour faire une sauvegarde d’un DVD sont désormais des opérations interdites.

Au – delà c’est une remise en cause des logiciels libres et de la philosophie LINUX notamment qui se profile dans les prochains jours. Une fois de plus devons nous céder à la pression des majors comme Microsoft et consorts… Le gouvernement une fois de plus espère faire passer en catimini un projet de Loi « imposé » par l’Europe…

Il faut se mobiliser rapidement ! N’hésitez pas à signer la pétition sur le site :

 
 
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3 janvier 2006 2 03 /01 /janvier /2006 20:28
 


Le tribunal correctionnel d’Orléans a relaxé, le 9 décembre, 49 prévenus poursuivis pour le fauchage de parcelles de mais génétiquement modifié. C’est la 1ère fois en France qu’un tribunal reconnaît « l’état de nécessité » permettant de justifier une infraction. Le tribunal a reconnu en effet « un risque d’atteinte grave et imminente à la santé publique ». Les essais en plein champ de la société MONSENTO (la même qui a produit l’agent Orange durant la guerre du Vietnam) n’offraient pas « les garanties suffisantes de protection de l’environnement ».
 

Cette première victoire ne doit pas nous faire oublier José BOVE lourdement condamné à nouveau pour le même type d’action. Pour le soutenir, n’hésitez pas à signer la pétition sur le site :

 
 
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3 janvier 2006 2 03 /01 /janvier /2006 20:25
 

Encore une fois NON à une Europe du recul social

Encore une fois NON à une Europe de la régression éducative

 

A l’initiative de l’ancien commissaire européen Frits Bolkestein (libéral néerlandais), un projet de directive (loi européenne) sur la libre circulation des services au sein de l’Union européenne est de nouveau en discussion.

Cette directive européenne, si elle devait être adoptée, aurait pour conséquence que tous les services fournis au sein de l’Europe des 25 seraient considérés comme des produits économiques ordinaires. Ainsi, des secteurs essentiels comme la culture, l’éducation, les soins de santé et tous les services relevant des systèmes nationaux de protection sociale pourraient être soumis aux mêmes formes de concurrence économique que les marchandises.

Une telle évolution entraînerait inéluctablement une détérioration des systèmes légaux de pension, d’aide sociale ou de couverture des soins de santé au profit de systèmes privés. Elle signifierait également la dérégulation de nos systèmes éducatifs et la fin de toute forme de diversité culturelle. En outre, l’application de cette directive aurait pour conséquence la remise en cause des droits des travailleurs tels qu’ils sont consacrés par les lois nationales des pays de l’Union européenne.

Dès mars dernier, certains partis politiques et diverses instances nationales et européennes (associations, syndicats, etc.) avaient tiré la sonnette d’alarme. Ils avaient appelé à la mobilisation des forces progressistes pour lutter contre ce projet de directive porteuse de régression sociale. Cela avait fait l’objet de nombreux débats lors de la campagne du référendum pour la Constitution Européenne.

Malgré ces démarches, une large majorité d’Etats membres paraît aujourd’hui favorable à l’adoption rapide de ce projet de directive. S’agissant d’une décision pour laquelle l’unanimité n’est pas requise, aucun gouvernement, et a fortiori, aucun parti politique, ne peut empêcher seul l’adoption de cette directive.

Seule une mobilisation forte de la société civile au sein de l’Union pourrait donc empêcher une telle évolution.

Il y a urgence à réagir.

Nous vous invitons dès lors à dire clairement NON à une Europe de la régression sociale en signant la pétition électronique.

 
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