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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
6 juin 2006 2 06 /06 /juin /2006 11:18

Pentecôte: l'argent ne va pas "intégralement" aux personnes âgées (Adehpa)
 
 
 
Dépêche AFP 05.06.06 / publiée dans LE MONDE
 
 
Le président de l'Adehpa (directeurs des maisons de retraite), Pascal Champvert, a déploré que les 2 milliard d'euros récoltés grâce à la journée de solidarité "n'aillent pas intégralement" à la création de personnels pour aider les personnes âgées, lundi 5 juin sur RMC Info. 
 
 

"Dès le début, cet argent n'est pas allé intégralement où il aurait dû aller, c'est-à-dire à faire qu'il y ait plus de personnels auprès de nos aînés", a déploré M. Champvert.

 
 
 

Il y a eu des "vices de fabrication" dans cette mesure, a-t-il estimé, faisant valoir qu'elle a servi à "financer des décisions qui avaient été prises antérieurement", comme le plan pour les personnes handicapées jeunes ou le financement de l'Aide Personnalisée à l'Autonomie (APA).

 
 
 

Après la canicule de 2003, le gouvernement a instauré une journée de solidarité -- initialement fixée au lundi de Pentecôte et désormais prise à la carte -- travaillée mais non rémunérée et visant à dégager 2 milliards d'euros par an pour le financement de la prise en charge des personnes dépendantes.

 
 
 

Sur les 2 milliards d'euros, gérés par la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA), 1,2 md EUR sont consacrés aux personnes âgées, dont 400 millions pour aider les départements à financer l'APA et 800 millions pour financer les établissements de prise en charge des personnes âgées. Le solde est consacré à l'aide aux handicapés.

 
 
 

Sur une journée travaillée en plus, seule "une demi-heure" est consacrée à "augmenter le nombre de personnel dans les établissements et les services à domicile", a dénoncé M. Champvert.

 
 
 

Le reste "va ailleurs pour permettre à l'Etat et à la Sécurité sociale de faire des économies sur telle ou telle dépense qui existait antérieurement", a-t-il accusé.

 
 
 

En 2005, "on n'a pas augmenté les crédits de la sécurité sociale pour les personnes âgées autant qu'on le faisait antérieurement" et en 2006, "on a demandé à la CNSA de financer une enquête sur les conditions de vie des personnes âgées", qui était auparavant payée par l'Etat, a-t-il détaillé.

 
 
 

Après la canicule, "nous avions demandé un plan Marshall, il est clair que nous n'avons pas été entendu", a déploré M. Champvert qui demande au Premier ministre d'organiser une "grande conférence nationale" sur la prise en charge des personnes âgées et son financement.

 


 
 
 

Cela se confirme. La journée de solidarité décidée par le gouvernement RAFFARIN était un leurre qui n’avait d’autre but qu’un allongement du temps de travail et une remise en cause de plus des 35h00. Le gouvernement de Villepin aujourd'hui, nous refait le coup de la vignette automobile pour les personnes agées..

 
 
 

Un an après on s’aperçoit que les sommes dégagées ne vont pas intégralement à la solidarité mais financent en plus des mesures qui l’étaient déjà par ailleurs.

 
 
 

La Droite Libérale des CHIRAC – RAFFARIN – VILLEPIN et SARKOZY n’a de cesse de faire la politique du MEDEF et ne pense qu’à remettre en cause les avancées sociales que sont les retraites, l’assurance maladie, la réduction du temps de travail, les congés payés et aujourd’hui les jours fériés avec le Lundi de Pentecôte, etc.

 
 
 
A suivre…


  1. Pour 2007, la gauche doit s'unir pour éliminer la droite !
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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !
4 juin 2006 7 04 /06 /juin /2006 11:54


La vraie affaire Clearstream :

 
Soutien à Denis ROBERT
 


La Campagne Liberté d'Informer accueille depuis le 3 février 2006, soit bien avant  le déclenchement de l'affaire Clearstream  qui agite en ce moment la France, la pétition de soutien pour l'écrivain Denis Robert.


Voici pourquoi :



Denis Robert
, 48 ans, est écrivain. Il a été journaliste à Libération pendant douze ans.


Il est l'auteur de deux essais sur Clearstream ("Révélation$" et "La boîte noire" aux éditions Les Arènes), ainsi que de deux documentaires réalisés avec Pascal Lorent diffusés sur CANAL+. Ses accusations sur l'opacité de Clearstream lui ont valu de nombreuses poursuites.


Fin janvier 2006, Denis Robert a de nouveau été inculpé par la justice luxembourgeoise pour injure, calomnie et diffamation. Cette "inculpation de trop" est la raison de cette pétition de soutien.


Dans l'actuelle nouvelle affaire Clearstream, Denis Robert est bien celui qui a remis le listing Clearstream à Imad Lahoud qui se présentait à lui comme un broker. Denis Robert a accepté parce qu'il lui avait proposé de l'aider à avancer dans son enquête. Il a compris plus tard qu'Imad Lahoud travaillait pour la DGSE sur la dissimulation de transactions liées au terrorisme. Dans le listing remis à Imad Lahoud, Denis Robert affirme que ne figurait aucun nom d'hommes politiques ou d'industriels ou de vedettes du showbiz. 


Toutes les dernières infos, les vidéos     
BLOG de Denis Robert :

                 

                                       

  Texte de la pétition de soutien :


 «  Nous citoyens européens soutenons Denis Robert et condamnons     l’acharnement des autorités judicaires luxembourgeoises à son encontre. 
 La liberté de penser et d’écrire est une valeur européenne fondamentale  qui prime sur les intérêts bancaires du Grand-Duché. »

 
Pour signer la pétition :

http://www.liberte-dinformer.info/60828.html


A l'heure de toutes les dérives du pouvoir, et où "on" veut nous faire oublier le fond de l'affaire, en focliasant l'attention des français aux aspects surperficiels de l'affaire, il me paraît important de soutenir Denis ROBERT qui par son enquète de journaliste a mis au jour un véritable système de lessivage d'argent sale...
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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !
30 mai 2006 2 30 /05 /mai /2006 07:34



Un an jour pour jour après le vote massif contre la constitution européenne, nous apprenons, incidemment qu’une négociation sur une zone de libre échange entre l’Union Européenne et les Etats-Unis est en phase de finalisation.

Evidement, cela se fait en dehors de tout débat démocratique, et mais sous l’impulsion des multinationales. Grâce à  plusieurs associations, notamment PRS, la riposte s’organise pour diffuser largement l’information et faire barrage à cet accord.

Le rapport sur un accord sur les relations économiques transatlantique UE / Etats - Unis est disponible à l'adresse suivante :

 


http://www.europarl.europa.eu/registre/recherche/ResultatsAbreges.cfm

 

Sur "recherche avancée" , taper la référence : P6_A(2006)0131


A suivre…

 
 
 

Vers un grand marché transatlantique (*)

 
 
 
 
 
 

Le Parlement européen se prononcera fin mai sur une zone de libre-échange sans entrave entre les États-Unis et l’Union européenne. La décision a été prise sans consultation et en étroite collaboration avec les multinationales.

 
 
 

La mise en œuvre d’une zone de libre-échange entre les États-Unis et l’Union européenne est une affaire entendue. La commission du commerce international du Parlement européen a en effet voté le 20 avril, sans rencontrer d’opposition et avec le soutien des députés socialistes, un rapport (1) affichant cette ambition.

 
 
 

Des organisations comme la Coordination paysanne européenne (CPE) et les associations américaines National Family Farm Coalition (NFFC) et Food and Water Watch (parente de Public Citizen), ayant appris la nouvelle, se sont inquiétées de l’accélération du calendrier dans un communiqué intitulé « Non à la zone de libre-échange États-Unis-Union européenne ». Car, fin mai, le Parlement européen se prononcera sur ce rapport présenté par la rapporteure socialiste Erika Mann (Allemagne).

 
 
 

La députée européenne appelle de ses vœux un « marché transatlantique sans entraves pour 2015 », cet objectif devant être atteint « dès 2010 en ce qui concerne les services financiers et les marchés de capitaux ».

 
 
 

Lors du prochain sommet entre les États-Unis et l’Union européenne, prévu en juin, il est convenu d’actualiser le « nouvel agenda transatlantique de 1995 et le Partenariat économique transatlantique de 1998 », pour mettre au point « un nouvel accord de partenariat transatlantique qui couvre les deux ».

 
 
 

Après une longue parenthèse, le projet de zone de libre-échange impulsé par les multinationales du Trans Atlantic Business Dialogue (TABD), une organisation regroupant la quintessence des entreprises multinationales européennes et américaines, verrait ainsi le jour dans les plus brefs délais.

 
 
 

Dans le cas d’une adoption du rapport par une majorité de députés européens, la porte serait en effet grande ouverte « à un processus accéléré », préviennent plus d’une vingtaine d’organisations (2) qui ont dénoncé cette opération menée « dans la plus grande opacité, sans que les peuples ou les parlements nationaux aient leur mot à dire ».

 
 
 

Ce passage à la vitesse supérieure n’a rien d’anodin, explique René Louail, membre du bureau de la CPE : « Le fait que l’Organisation mondiale du commerce soit en panne dans les négociations actuelles du cycle de Doha, notamment sur les politiques agricoles, permet ce genre d’initiative. Les accords bilatéraux de libre-échange sont un moyen de contourner les difficultés. » Le rapport d’Erika Mann préconise de suivre la voie d’un « partenariat économique transatlantique renforcé » dans une optique purement libérale qui exige de s’en remettre à l’OMC en cas de différends commerciaux, afin d’éviter le recours à des « mesures protectionnistes ».

 
 
 

« Les entraves réglementaires sont devenues l’un des obstacles les plus importants aux échanges et aux investissements entre l’UE et les États-Unis », et « les exigences [sont] excessivement lourdes en matière d’étiquetage », explique-t-on aussi. La CPE se demande « ce qu’il adviendrait alors de l’interdiction dans l’Union européenne de l’hormone laitière et des hormones de croissance bovines. Les Européens se verraient-ils imposer des OGM non étiquetés ? C’est notre droit à choisir notre alimentation et ses méthodes de production qui seraient foulés au pied si un tel projet voyait le jour. »

 
 
 

(*)  Revue Politis n° 903, article de Thierry BRUN :

 

http://www.politis.fr/article1708.html

 

 
 
 

(1) Rapport final sur les relations économiques transatlantiques UE-États-Unis, Commission du commerce international.

 
 
 

(2) Les signataires français sont Action consommation, Attac France, la Confédération paysanne, la Fondation Copernic, Pour la République Sociale (PRS / Jean-Luc Mélenchon), l’Union syndicale Solidaires, l’Urfig.

 
 
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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !
29 mai 2006 1 29 /05 /mai /2006 07:40


Un an après le référendum sur le projet de

Constitution européenne

 
Un NON assumé et confirmé par les Français


Du sondage LH2 publié mercredi 17 mai dans Libération (« Un an après, les Français et le référendum »), on retiendra trois enseignements :

1. Le NON progresse chez les électeurs du OUI.

Un an après, les Français qui ont voté NON ne regrettent pas leur choix (98 %) tandis qu’un partisan du OUI sur dix (10 %) déplore rétrospectivement son vote en faveur de la Constitution européenne. Autrement dit, si le référendum avait lieu aujourd’hui, le NON l’emporterait plus largement encore.

C’est particulièrement vrai parmi les catégories qui ont assuré la victoire du NON le 29 mai : 100 % des 18-24 ans et des 25-34 ans, 100 % des employés, 100 % des électeurs Verts et communistes, 98,3 % des socialistes ne regrettent pas d’avoir rejeté le traité constitutionnel.

En revanche, les électeurs du OUI – notamment à gauche – sont moins convaincus d’avoir fait le bon choix : 16,2 % des employés, 14,1 % des ouvriers, 23,2 % des Verts, 9,9 % des socialistes sont dans ce cas.

Ce résultat tord le cou à une idée répandue chez nombre d’éditorialistes et certains responsables politiques : loin d’être un vote « épidermique » ou « hors sujet », le NON est un vote politique pour une réorientation de la construction européenne.


 

2. Le cataclysme annoncé par les partisans du OUI en cas de victoire du NON n’a pas eu lieu.

C’est bien la crise qui a engendré le NON et pas l’inverse : 50 % des sondés considèrent que le résultat du référendum n’a pas modifié le poids de la France en Europe.

La stratégie d’intimidation des Français (« le OUI ou le chaos ») n’a pas fonctionné en 2005 dans les urnes ; elle ne fonctionne pas davantage en 2006 dans les sondages…

Pour les responsables politiques qui ont cherché à effrayer plutôt qu’à argumenter – par exemple en affirmant que « si le NON l’emporte, [ils seraient] obligés de privatiser les cantines scolaires du Poitou-Charentes » (Mots Croisés, France 2, 16 mai 2005) –, c’est une leçon à méditer : dans une démocratie adulte, les citoyens doivent être respectés. Pour cela, mieux vaut privilégier le débat plutôt que souffler sur les peurs.

3. Les dirigeants français et européens n’ont pas tenu compte du vote des Français le 29 mai 2005.

75 % des sondés, plus déterminés encore à voter NON qu’il y a un an, constatent que le sens de la politique européenne n’a pas été modifié.

Les peuples s’expriment, mais hélas les gouvernants restent sourds. Par leurs querelles et la défense de leurs intérêts électoraux, Jacques Chirac et Tony Blair ont empêché toute augmentation du budget de l’Union. La présidence britannique a encouragé la dilution de l’Europe en acceptant la poursuite des élargissements non financés. La Banque Centrale Européenne n’a pris aucune décision favorable à la relance de l’activité européenne et à l’emploi alors que tous les continents, sauf l’Europe, connaissent une forte croissance économique. Seul les eurodéputés ont semblé se préoccuper du décrochage populaire à l’égard de l’Europe puisque certaines directives libérales ont été repoussées ou partiellement réécrites. Plus que jamais, la relance démocratique et sociale de l’Union européenne est indispensable.


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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !
23 mai 2006 2 23 /05 /mai /2006 22:13


Plus de 181 000 signataires de l’appel

« Pas de 0 de conduite pour les enfants de 3 ans » 

 
Où en sommes-nous ? Et pour la suite ?
 
 

Nous sommes plus de 181 000 à avoir signé l'appel "Pas de zéro de conduite pour les enfants de trois ans".

 
 
 

Notre critique à l’égard des conclusions du rapport de l’Inserm, notre refus de son instrumentalisation politique ont été largement diffusés par les signataires et par la presse. La contestation du caractère scientifique de ce rapport se généralise et le débat de société s’est engagé.Cependant les dernières annonces gouvernementales sur le projet de loi de prévention de la délinquance sont autant d’alertes qui incitent à poursuivre notre mouvement.

 

Les propos tenus à l'Assemblée nationale par le ministre de l'intérieur le 10 mai dernier, lors de la présentation du plan national de prévention de la délinquance

 
 

indiquent qu'il persiste malgré tout à vouloir "déceler les troubles du comportement" avec "des rendez-vous fixes, à trois ans, à six ans", dans le cadre de la prévention de la délinquance, et qu'il continue d’évoquer l'hypothèse d'un "cahier de suivi comportemental de l'enfant".

 

Si ce projet de loi de prévention de la délinquance est présenté, vous serez informés de de son contenu et des initiatives qui seront prises auprès des autorités publiques, dans l'esprit de l'appel "Pasde0deconduite". Pour cela je vous invite à vous rendre régulièrement sur le site


www.pasde0deconduite.ras.eu.org,


pour suivre le développement du mouvement autour de « Pasde0deconduite ».

 
A suivre…
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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !
1 mai 2006 1 01 /05 /mai /2006 14:53


Manifestation unitaire des jeunes et des salariés








                        Réseau Education Sans Frontières, voir :

http://didier-hacquart.over-blog.com/article-2541783.html

 

 

 

 

   

PRS au coeur du mouvement social








Manifestation du 1er mai 2006 à Marseille

 
 
 
 

La manifestation traditionnelle du 1er mai a rassemblé plusieurs milliers de personnes dans les rues de Marseille.

 
 
 

La municipalité de Vitrolles était une fois de plus bien représentée avec de nombreux élus dans le cortège.

 
 
 

J’ai rencontré notamment Malek MERSALI, Mireille JOLLY, Cathy CAU et Alain HAYOT.

 
 
 

La manifestation, c’est aussi l’occasion pour les uns et les autres d’annoncer des conférences ou réunions à venir.

 
 
 

J’ai retenu plus particulièrement :

 
 
 
  - La Fête de l’Huma PACA le 20 mai au Parc Chanot à Marseille. 
                       (voir : http://www.wmaker.net/huma_paca/)

 


 
 
 
- La conférence débat sur "l’eau, bien naturel commun", organisée le 3 mai 2006 à l’hôtel de région à 18h30 par l’association Vivent les Services Publics (VSP). Cette conférence sera animée par Michel PARTAGE, Maire de VARAGE et Bernard DEFAIX, président de la convergence Nationale des collectifs de défense et développement des services publics. (www.v-s-p.org)

 

 

 
 
 
 
 

- La conférence organisée par PRS le 12 mai à 18h30, à l’Estaque, avec André ASCHIERI à propos de son livre « Silence on intoxique ! ».André a été rapporteur parlementaire sur les risques sanitaires liés à la dégradation de l’environnement. (*)

 
 
 

- La conférence organisée par PRS le 17 mai à 18h30 au café restaurant, La passerelle, 26 rue des 3 mages à Marseille avec René ANDRAU sur le thème : « La République face au communautarisme ». (*)

 
 
 

- La conférence organisée par PRS le 17 juin à 14h30 au restaurant coton rouge, 4 chemin du coton rouge à Aix en Provence. Denis COLLIN interviendra sur son dernier livre « Que vive la république ». (*)

 
 
 

- A titre amical, je tiens à signaler que Gérard PERRIER, membre éminent de PRS dédicacera son livre « Le pays des mille eaux. Guyane 2000-2005 » paru en avril 2006 aux éditions l’Harmattan le mercredi  31 mai à 19H00 à la librairie VENTS du SUD 7 Rue Maréchal FOCH à Aix en Provence. (*)

 
 
(*) Me contacter pour plus de renseignements
 
 
 
Le pays des mille eaux. Guyane 200-2005 (Gérard PERRIER)
 
 
 

 « C’est une chronique personnelle de ce que l’auteur, amoureux fou de ce territoire, a découvert en Guyane lors de son séjour de 2000 à 2005. Il questionne la mosaïque des populations, des personnalités, l’enseignement, la vie politique, la création artistique…Il rêve en Amazonie.

 

L’immensité des fleuves qu’il parcourt en pirogue, la forêt troublante, la rencontre du monde des Bushi Nengé, descendants des esclaves, des chercheurs à l’IRD, un instituteur guyanais, communiste en région parisienne devenu délégué du procureur de la République à Saint Laurent du Maroni, Antoine Karam, président socialiste de la Région, Chantal Berthelot, fondatrice du syndicalisme agricole lié à la Confédération Paysanne de José Bové, Brigitte Wyngaarde, chef coutumier amérindien devenue leader des Verts-Guyane. »

 
 
 

L’auteur est né en 1947 à Toulon dans le Var. Il est professeur de lettres en lycée à Marseille, Vitrolles, puis, de 2000 à 2005 au collège 3 à Saint Laurent du Maroni (Guyane) qui scolarise une majorité de Noirs Marrons ou Bushi Nengé, enfants de la guerre civile au Surinam (1986-1990).

 
 
 

Défenseur de l’environnement en Provence (TGV), syndicaliste dans l’enseignement, membre de l’aile gauche du PS, candidat suppléant d’une guyanaise aux législatives de 2002, animateur du club politique Pour la République Sociale(PRS), Marseille depuis son retour.

 
 




    Les camarades Elus PC de Vitrolles, Malek MERSALI et Alain HAYOT
























         En 2007, Votez, éliminez !

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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !
25 avril 2006 2 25 /04 /avril /2006 18:54



Ma collègue élue au Conseil Municipal, Marie-Thérèse THIBAUT (Société Civile) m’a fait passer cet appel. Il m’a paru important de le diffuser sur ce blog.

 

Appel du Réseau Education Sans Frontières

 
 
 

Pour des milliers d’enfants et de jeunes majeurs, le 30 juin 2006 ne marquera pas le début des vacances d’été, mais bien le commencement d’un calvaire. En effet, à cette date, le sursis que M. Sarkozy avait dû accorder aux jeunes majeurs sans papiers scolarisés et aux parents d’enfants scolarisés tombera. Suspendues parce que les mobilisations d’écoles et de lycées se multipliaient, les expulsions reprendront.

 

Ainsi, en guise de vacances, des milliers de jeunes et d’enfants joueront aux fugitifs, en vrai, avec ou sans leurs parents, guettant les bruits de pas à l’heure du laitier, tremblant à la vue d’un uniforme et vivant dans la hantise de perdre à jamais leur école, leurs enseignants, leurs copains. S’ils sont arrêtés, le grand jeu de leur été sera un petit rôle dans un film policier sordide : l’interpellation, seul ou en famille, les parents rudoyés, 48 heures de garde à vue dans une cellule de commissariat puis deux ou quatre semaines en rétention, crasse, bruit, violence et promiscuité assurés, et, pour finir, un aller-simple vers un pays qu’ils ne connaissent pas ou plus, dont certains ne parlent pas (ou plus) la langue, papa-maman menottés, entravés comme des bêtes et attachés à leurs sièges.

 

A l’arrivée, ce sera pour la plupart  l’extrême misère : pas de logement ou le bidonville, pas de travail et pas d’espoir d’en trouver. Des persécutions, parfois les plus atroces, contre ceux que la France a débouté du droit d’asile. Ils paieront pour les raisons pour lesquelles ils avaient fui et certains pour avoir dénoncé leurs tortionnaires à l’étranger. Pour les enfants, pas d’école, dans des pays où la scolarisation est un luxe. C’est ce gâchis qui se cache derrière les chiffres records d’expulsions annoncés avec satisfaction par le ministre de l’Intérieur : des milliers de vies propulsées dans l’indigence et parfois achevées sous la torture !

 

Nous ne laisserons pas détruire la vie de ces enfants, de ces adolescents et de leurs parents. Ils sont nos élèves, les copains de nos élèves ou de nos enfants. Ils ont commencé d’étudier dans ce pays, ils en parlent la langue, ils ont les mêmes joies et, hélas, des soucis bien plus grands que les camarades de leur âge. S’ils décident (ou, pour les plus jeunes, si leurs parents décident) d’échapper à une expulsion honteuse, nous les y aiderons comme nous avons aidé Rachel et Jonathan à Sens, Samuel à Pau, Ming et Wei-Ying à Evreux. Nous sommes solidaires de ceux qui les accueilleraient. S’ils demandent asile, nous ne fermerons pas notre porte.

 

Cela contrevient aux lois en vigueur. Mais l’enseignement que nous avons à dispenser à nos élèves ou l’éducation que nous devons à nos enfants ne peut pas être l’exemple de la soumission à un ordre injuste. Chacun a en mémoire les épisodes où face à des persécutions insupportables, chacun a dû faire des choix. Et où ne pas choisir était choisir de laisser faire. Et pas seulement dans les périodes de dictature. Rosa Parks, emprisonnée à Atlanta en 1955 pour avoir enfreint les lois ségrégationnistes aurait-elle dû se soumettre au prétexte que ces lois avaient été « démocratiquement » prises ? Le général Paris de la Bollardière, mis aux arrêts pour avoir dénoncé les tortures de l’armée française en Algérie, aurait-il dû se taire parce que la France était une démocratie ?

 

Nous ne laisserons pas se commettre des infamies en notre nom.

 

Une pétition nationale est lancée et peut être signée sur le site internet suivant :

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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !
22 avril 2006 6 22 /04 /avril /2006 22:20


Fête du travail du 1er mai 2006

 

RdV à 10 h 30 Porte d'Aix à Marseille



La traditionnelle manifestation de la fête du travail du 1er mai 2006 sera une nouvelle étape de mobilisation après les grands défilés unitaires des jeunes et des salariés de ces dernières semaines pour le retrait du CPE.


La manifestation (Jeunes, CGT, CFDT, FSU, UNSA, Solidaires, suivie des associations puis des partis politiques) partira à 10h30 de la Porte d'Aix et se rendra à la Place Castellane.

 

Les sujets de mobilisation ne manquent pas avec le retrait du CNE, contre l’apprentissage à 14 ans, le travail de nuit des enfants de 15 ans, la remise en cause des 35 heures, la remise en cause du code du travail, etc., etc.

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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !
8 avril 2006 6 08 /04 /avril /2006 18:40


Le CPE et l’exception française ?…

 
 

Certains voudraient nous faire croire à l’exception française dans l’affaire du CPE ; Il n’en est rien une fois de plus et comme lors du débat sur la constitution, il y a une différence entre la perception des élites et la perception réelle des salariés et jeunes. Ainsi il est clair que les syndicalistes européens suivent de près les évènements français et soutiennent le mouvement social dans sa lutte contre la précarité. Des italiens sont même venus défiler à Marseille.

 

C’est pourquoi il n’est pas inintéressant de savoir ce que pensent nos collègues européens. Nous ne sommes pas seuls et au contraire nous sommes soutenus, notre responsabilité n’en est que plus grande !

 

Vous trouverez ci-joint quelques articles intéressants.

 

"Capitalisme under fire" : CPE-CNE. La lutte des étudiants pourrait s’avérer prophétique, par William Pfaff

 

International Herald Tribune,

 
Paris, 30 mars 2006.
 

Les manifestations d’étudiants, de salariés et d’aspirants-salariés, suivis par la Gauche française et les syndicats qui ont pris le train en marche, constituent une forme de révolte spontanée contre quelque chose dont je soupçonne que peu de ceux qui y participent ont pris la pleine mesure.

Le but du mouvement est, ostensiblement, l’obtention du retrait d’un détail secondaire de la politique de l’emploi du gouvernement français, mais il a acquis une signification radicalement différente.

Les foules qui descendent dans la rue remettent en question un certain type d’économie capitaliste qu’une grande partie, voire une majorité de la société française considère comme une menace pour la norme nationale en matière de justice et par-dessus tout pour l’« égalité » - ce concept radical que la France est pratiquement le seul pays à ériger en cause nationale, la valeur centrale de sa devise républicaine « liberté, égalité, fraternité ».

Il est certain que le Premier ministre Dominique de Villepin était loin de se douter des conséquences lorsqu’il a introduit ce qui lui apparaissait comme une initiative pour l’emploi, modeste mais constructive, dont le but était d’alléger les difficultés structurelles qui pesaient sur la création d’emplois.

Il a soulevé par inadvertance ce que de nombreux Français perçoivent comme une question fondamentale concernant l’avenir de leur nation, tout comme il y a deux ans ils ont perçu, au delà du référendum sur la constitution européenne, des questions dérangeantes sur la nature de l’Union Européenne de demain et le type de capitalisme qui prévaudra à l’avenir en Europe.

 Ils ne sont pas les seuls à s’en inquiéter. Un débat similaire, concernant les « modèles » de capitalisme se poursuit de façon persistante en Allemagne, qui est désormais le théâtre de troubles sociaux ainsi qu’au sein même de la Commission Européenne, qui depuis l’élargissement de l’Union à 25 s’est éloignée du traditionnel modèle « social » européen. Même l’Angleterre, mardi dernier, a vu se dérouler la plus importante grève depuis les années 1920 - pour défendre les retraites.

Les Français, bien entendu, sont opposés au « capitalisme sauvage » depuis le jour où cette bête brute a commencé à hanter la Grande-Bretagne et ses fabriques diaboliques au XIXe siècle avant de traverser l’Atlantique pour se trouver une nouvelle tanière.

Un récent sondage d’opinion sur le système de libre entreprise et de libre concurrence montre que 74% des Chinois déclarent penser que c’est le meilleur de tous les systèmes économiques, contre seulement 36% des Français, suivis de près par les Allemands.

La question essentielle est celle-ci : de quel capitalisme s’agit-il ? Depuis les années 1970, deux changements radicaux ont affecté le modèle dominant (américain) de capitalisme :

Premièrement, la version du capitalisme d’actionnaires, revue et corrigée par le New Deal (aux États-Unis), qui avait cours en Occident depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale a été remplacé par un nouveau type d’entreprises, dont le but et la responsabilité ont changé.

D’après l’ancien modèle, les entreprises avaient le devoir de garantir le bien-être de leurs employés, de même qu’elles avaient des devoirs vis-à-vis de la société (dont elles s’acquittaient principalement, mais pas exclusivement ; sous forme de charges et d’impôts).

Ce modèle a été remplacé par un autre, selon lequel les chefs d’entreprise doivent créer de la « valeur » à court terme pour les actionnaires, ce que mesurent les cotations en bourses et les dividendes.

Cette politique a eu comme résultat concret une pression constante visant à réduire les salaires et les avantages sociaux des travailleurs (ce qui a conduit parfois à des vols de retraite et autres délits graves), et l’émergence d’un lobbying politique et de campagnes en faveur de l’allègement des charges des entreprises et de leurs contributions aux finances nationales et à l’intérêt public.

En résumé, le système des pays développés a été remanié depuis les années 1960, enlevant aux travailleurs et au financement de l’État des ressources qui vont maintenant aux actionnaires et aux dirigeants des entreprises.

Bien que cette réflexion puisse être perçue comme incendiaire, elle m’apparaît comme une simple constatation. On reproche aujourd’hui aux Européens qui résistent aux « réformes » d’empêcher, par leurs choix politiques, les chefs d’entreprise de délocaliser les emplois et d’en réduire le nombre, afin de « valoriser » l’entreprise. (Récemment, l’International Herald Tribune titrait : « Wall Street applaudit la fusion annoncée d’AT&T et de Bellsouth. 10 000 emplois seront supprimés »).

J’ai baptisé ce phénomène « capitalisme de PDG. » puisque les chefs d’entreprise exercent un contrôle effectif sur leurs directoires et sont également les principaux bénéficiaires du système, soumis à la seule critique des conseillers en investissements financiers, qui s’intéressent aux moyens d’augmenter les dividendes et non à la défense des travailleurs ou à celle de l’intérêt public. (John Bogle, le conseiller en investissements bien connu désormais à la retraite a récemment repris mon argument à son compte dans son livre, The Battle for the Soul of Capitalism (« La lutte pour l’âme du capitalisme »)

Deuxièmement, la mondialisation, dont une des conséquences primordiales a été de faire entrer les travailleurs des sociétés développées en compétition avec ceux des pays les plus pauvres du monde, a amené des changements radicaux.

 

Je ne vais pas m’avancer plus loin sur ce terrain, qui est, je m’en rends bien compte, extrêmement complexe ; je me contenterai de citer l’économiste classique David Ricardo et sa « loi d’airain des salaires », qui veut que lorsqu’il existe une compétition salariale et que les ressources humaines sont illimitées, les salaires baissent à un niveau situé juste au dessus de la simple survie.

Jamais auparavant les ressources humaines n’avaient été en quantité illimitée. Elles le sont désormais grâce à la mondialisation - et ce n’est qu’un début.

Il me semble que ces troubles sociaux en Europe soulignent l’incompréhension dont font preuve les politiques et les chefs d’entreprise face aux conséquences humaines d’un capitalisme qui considère les travailleurs comme une matière première et qui élargit au monde entier la concurrence des prix de cette matière première.

Dans une perspective à plus long terme, les conséquences politiques de cet état de fait iront peut-être plus loin que ne le soupçonnent les étudiants français, pourtant politisés. Leur prise de position qui peut sembler rétrograde ou même luddite pourrait s’avérer prophétique.

 
 
William Pfaff
 
D’Allemagne : Heureusement que les Français sont là !


Les défenseurs du libéralisme expliquent que la contestation a des origines spécifiquement françaises.

Ce n’est pas faux : mener une politique de l’emploi sans dialogue social ni débat parlementaire est spécifiquement français et autoritaire. Mais cela ne peut faire oublier que les Français se battent non seulement contre la méthode, mais aussi contre le contenu.

En ce sens, ils s’opposent à une politique européenne qui redistribue de bas en haut, annihile les conquêtes sociales et vide de sa substance le droit du travail. Alors que les changements de régime en Allemagne sont le fruit de guerres perdues ou de Mur effondré, les Français, eux, les provoquent. Dans les phases critiques, ils se souviennent des luttes passées. Le seul fait qu’ils aient le courage de partir seuls à la bataille mérite l’admiration. S’ils n’existaient pas, il faudrait les inventer. Dommage qu’ils soient encore isolés.


Dorothea Hahn


Die Tageszeitung



DE LA PRÉCARITÉ ET DU MODÈLE FRANÇAIS - De Grèce : Grâce à vous, étudiants français



Dominique de Villepin a son sosie ici, en Grèce. La mesure proposée en France, qui favorise les licenciements non motivés, a été votée par l’Assemblée nationale grecque à l’été 2005.

Personne n’a alors réagi, mais la précarité était installée. Aujourd’hui, les étudiants français envoient un message qui traverse les frontières et s’adresse à nos dirigeants qui prévoient de mettre en œuvre une politique de rigueur néolibérale.

Pour les étudiants grecs, le climat social justifie une contestation générale. Les jeunes veulent s’appuyer sur l’initiative française pour demander le retrait des mesures draconiennes de diminution du coût des heures supplémentaires et d’extension des horaires de travail qui ont précédé la réforme.

Les étudiants ont déserté les universités ces jours derniers, et un appel à manifester a été lancé pour le 23 mars. Grâce au message des Français, les jeunes Grecs se sentent prêts à lutter à leur tour contre les manigances des politiques sur le plan social. Le gouvernement grec craint à présent une grande mobilisation des travailleurs et des étudiants. Il a d’ailleurs pris ses distances avec M. Kyriakopoulos, le président des industriels de Grèce, qui a provoqué un tollé en apportant son soutien au Premier ministre français, ce qui lui vaut depuis le surnom d’’Odysseas de Villepin. Plus qu’une inquiétude pour la précarité, les étudiants grecs se mobilisent pour leur avenir. Ils envisagent même de porter l’affaire devant l’Union européenne et demandent pour cela le soutien des autres pays européens.


Christos Mega


Eleftherotypia


D’Espagne : Trahison



Les derniers événements viennent confirmer les pires soupçons que l’on avait sur l’étape finale de la présidence de Chirac. Une étape qui a débuté par l’immense fiasco du rejet de la Constitution européenne, s’est poursuivie avec la vague de violence dans les banlieues à l’automne dernier et commence maintenant à ressembler à une agonie. Chirac a entraîné Villepin dans ses contradictions. En tentant de faire passer une loi qui facilite soi-disant l’accès des moins de 26 ans au premier emploi mais permet aux employeurs de licencier sans motif, le président et le Premier ministre trahissent, aux yeux de larges pans de la population, un modèle social français dont ils disaient vouloir assurer la défense et la continuité.

El Païs




VU DU PORTUGAL - Tant de motifs pour aller crier dans la rue


La jeune psychologue portugaise Joana Amaral Dias, choquée par le mépris dans lequel on tient les jeunes, se place résolument dans leur camp.
Crédits étudiants, tarifs réduits, Carte jeunes une kyrielle de privilèges ! Pour les partisans du marché, le torrent humain qui a investi les rues françaises ne comprend pas que le CPE, qui permet le licenciement sans motif des moins de 26 ans pendant leurs deux premières années de travail, est une aubaine. C’est la solution au chômage des jeunes.

 Et les commentateurs n’ont pas manqué qui ont devisé sur l’utopie et l’ignorance de ces Français : s’ils lisaient les journaux, ils verraient que, sans le CPE, ils n’auront pas de travail du tout, ils comprendraient qu’on va combattre le chômage en créant plus de chômage.

Ces partisans du CPE ne doivent pas avoir lu, cependant, les divers rapports montrant que cette mesure ne fera qu’augmenter le chômage des jeunes et ne contribuera d’aucune façon à en combattre les causes. Et, quand ils les ont lus, ils en concluent qu’on devrait l’appliquer à tous. Tous, jeunes et vieux, devraient être sujets au licenciement non motivé. Au moins les choses seraient claires.

Ce que les anti-CPE contestent, c’est cette scission entre les âges qui n’octroie de droits qu’aux plus de 26 ans. Mais leur contestation est aussi une lutte contre la légitimation du fossé entre les générations, contre la précarisation du travail, contre la discrimination et l’individualisme. Le CPE ne valorise ni le mérite ni l’efficacité. Il s’en remet au libre-arbitre d’un quelconque patron. Cette vague de contestation s’appuie, évidemment, sur un questionnement social de fond, plus ample. C’est l’exclusivité du marché que l’on interroge ici ; et ce sont de nouveaux intérêts publics qui se dessinent. C’est bien pour cela que l’alliance des jeunes et des syndicats a pu jouer et que la solidarité a pu s’opposer à cette mesure de capitalisme sauvage.

Le CPE est une attaque contre les attentes des jeunes, contre la possibilité de voir leurs projets se réaliser. Bien sûr, ceux qui ­ beaucoup sont d’anciens soixante-huitards ­ applaudissent au CPE diront que les jeunes sont d’irresponsables enfants gâtés : ils restent chez leurs parents jusqu’à 30 ans, n’ont d’enfants qu’après 35 ans, etc. Franchement, ça donne envie de sortir dans la rue et de crier.

Joana Amaral Dias


Diario de Noticias

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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !
4 avril 2006 2 04 /04 /avril /2006 18:43


 








 

  

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

           IUFM La canebière   

 




                    Une affiche de la manifestation parisienne fournie par un copain...

 


 


 


 


 


 


 




Nouveau succès de la mobilisation pour le retrait du CPE le 4 avril !

 
 

Malgré les médias qui prédisaient ou souhaitaient un fléchissement de la mobilisation, le 4 avril est encore un succès démontrant la mobilisation.

 

CHIRAC, VILLEPIN et SARKOZY vont – ils encore rester sourds au succès de la manifestation unitaire du 4 avril ?

 

La position de CHIRAC, vendredi dernier est incompréhensible, en promulguant la Loi tout en demandant qu’elle ne s’applique pas. C’est du jamais vu et ne répond en rien à l’attente des jeunes qui refusent l’institutionnalisation de la précarité.

 

Demander à un chef de parti, en l’occurrence SARKOZY, de négocier avec les syndicats est aussi inacceptable et encore une fois du jamais vu ! Aujourd'hui, plus personne ne sait qui fait quoi, qui est responsable de quoi sur le dossier du CPE entre VILLEPIN et SARKOZY. C'est aussi du jamais vu...

 

Les français se sont encore fortement mobilisés pour le retrait du CPE. Il ne faut pas oublier que c’est en fait la loi sur l’égalité des chances qu’il faut rejeter avec notamment l’apprentissage à 14 ans, sans oublier le CNE !

 

Il faut soutenir les syndicats de salariés, d’étudiants et de lycéens pour qu’ils soient en position de force face à ce gouvernement buté sur son idéologie libérale à la solde du MEDEF…

 
Comme d'ahbitude, il y a vait un nombre importants d'Elus Vitrollais de la majorité de Guy OBINO dans le cortège. Engagés  politiques et dans le monde  syndical, ils défilaient sous différentes étiquettes...

A suivre.

 

NB : La manifestation du 4 avril c’est aussi le libre cours à l’imagination sur le thème du CPE. Bravo aux auteurs, Malgré CHIRAC, SARKOZY et VILLEPIN, l'imagination reste au pouvoir !









































En 2007, Votez, Eliminez....
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