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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 05:48






J'avais lu l'article qui suit dans Libé. Pris par autre chose, j'avais oublié de le conservé pour le blog ! Mons collègue Emile me l'a repassé et aujourd'hui je le diffuse.

 

En politique, le vocabulaire est important, et les mots ont un sens. C'est pourquoi pour faire passer dans les esprits, certains changent le vocabulaire, pour que ce soit plus acceptable.

 

Au 1er degré c'est amusant. Au second c'est carrément déprimant. Au troisième, on se fait bien avoir et la vigilance est sans cesse de mise... c'est pourquoi, il faut expliquer et expliquer, sans jamais se décourager à démonter les mécanismes qui se cachent derrière les mots paravent d'une idéologie, en l'occurrence aujourd'hui, l'ultralibérale...

 

DH

 

 


La crise, version faux cul, par Catherine Mallaval (1)

 

Mais non, on ne va pas tous finir chômeurs. On sera juste en recherche d'emploi. Nuance. D'ailleurs, on n'ira même pas pointer à l'ANPE, vu que maintenant (et depuis sa fusion avec l'Unédic) c'est au Pôle emploi qu'il faut toquer. Nettement plus chic. Là, ce n'est pas un boulot de croque-mort qu'on nous proposera. On dit désormais conseiller funéraire, ce qui est quand même moins rude. Elle est pas belle la vie en temps de crise ? De plus en plus. A en croire la palanquée de mots «cache-misère» dont on nous rebat les tympans.

 

«Ecrans de fumée». Grand collectionneur de termes «politiquement corrects» dont il a déjà fait un livre (2), le philologue Georges Lebouc avoue s'en mettre plein les poches ces temps-ci : «Magnifique, cette façon de tout positiver !, ironise-t-il. Manier l'euphémisme, c'est une tendance générale. Mais l'économie est vraiment un terrible domaine où tous les substituts aux vilains mots sont bons.» Le comble ? «Entendre parler en ce moment de potentiel de croissance là où il y a retard économique.» D'ailleurs, c'est décidé, son prochain bouquin sera consacré à la langue de bois.

 

Dans la même veine, Philippe Renève, économiste de formation, est chaud bouillant contre tous ces «écrans de fumée pour faire passer la pilule». Et d'épingler cette façon d'appeler les clodos des SDF (ben oui, ça sent meilleur), le code du travail un «frein à l'embauche» ou les allégements d'impôts pour les plus aisés «paquet fiscal» ou «bouclier fiscal». «Cela fait vingt ans que l'on évacue des mots pour ne plus appeler un chat un chat. Les remplacer par d'autres souvent venus du monde de l'entreprise et souvent d'inspiration libérale. Mais là, l'accélération est vertigineuse.» Total : cet ancien de la banque s'est fendu sur le site d'Agoravox d'un drolatique petit traité de sémantique libérale intitulé le Vocabulaire politiquement correct du XXIe siècle. (2)

 

Comment ça, c'est pas facile de s'y retrouver dans tous ces mots ? Forcément comme dit Lebouc, ces «mots ne sont pas issus du vulgum pecus», mais fabriqués par les politiques et les médias. Alors histoire de clore en beauté la grande semaine de la langue française organisée par le ministère de la Culture et de la Communication, petit cours de rattrapage du parler «positif» en quelques mots choisis (avec l'aide de Georges Lebouc). Avec en toile de fond cette citation de Platon (in la République) : «La perversion de la cité commence par la fraude des mots.»

 


 

Augmentation du temps de travail : aménagement du temps du travail.

 

Cadre de plus de 50 ans dont on ne sait pas comment se débarrasser : senior confirmé.

 

Chômeur : demandeur d'emploi, personne en cessation d'activité, personne en cessation de travail, personne mise en disponibilité ou en non-activité (dans l'administration).

 

Chute des valeurs boursières : léger recul, léger repli, tendance baissière.

 

Dégraissage : restructuration.

 

Délocalisation : implantation d'emplois à l'étranger.

 

Démolir : déconstruire.

 

Diminuer (les salaires) : réajuster à la baisse.

 

Employés et ouvriers : ressources humaines.

 

En faire davantage à moins nombreux : mutualiser (le travail)

 

Evasion fiscale : soustraction fiscale.

 

Faillite : cessation de paiements.

 

Famine : crise alimentaire aiguë, malnutrition, faible sécurité alimentaire.

 

Indigent : RMiste, personne vivant sous le seuil de pauvreté.

 

Licenciement : rééquilibrage de la masse salariale, dégraissage, restructuration, plan de sauvegarde de l'emploi.

 

Loi de la jungle : déréglementation.

 

Misère : précarité.

 

Pays plus pauvres que les pays pauvres : pays les moins avancés, P.M.A.

 

Peuple : vrais gens.

 

Privatiser : ouvrir le capital.

 

Retard économique : potentiel de croissance.

 

Salarié : collaborateur.

 

Stagnation (d'un pays riche) : croissance zéro.

 

Syndicalistes (ou patrons et syndicats) : partenaires sociaux.

 

Travail à la chaîne : lignes de production.

 

Travailler : valoriser ses compétences.

 

Virer (se faire) : bénéficier d'un reclassement.

 

(1) http://www.liberation.fr/vous/0101557263-la-crise-version-faux-cul

 

(2) Auteur de Parlez-vous le politiquement correct ?, Ed. Racine, 2007. (2) http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article =37168

 

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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !
1 avril 2009 3 01 /04 /avril /2009 06:22




Débat Public sur la gestion de l'Eau à Vitrolles

le 3 avril 2009


Le vendredi 3 avril à 18h30, salle du BARTAS à Vitrolles, l'association Vitrolles Vraiment à Gauche (*) organise un débat public sur la « gestion de l'eau » avec la présence de Michel Partage de l'association E.A.U.


- L'eau est un bien commun de l'humanité et elle ne doit faire l'objet d'aucune privatisation de fait


- L'eau est transmise de générations en générations et sa gestion doit être associée à une politique environnementale forte


- L'eau est un enjeu démocratique majeur et elle ne doit pas être livrée aux marchands, elle est le bein de la collectivité ;


En France, la plupart des communes ont choisi d'en confier la gestion à des sociétés privées qui réalisent des profits mirifiques. C'est le cas de Vitrolles.


A contrario, beaucoup de villes actuellement dont la ville de Paris au moins partiellement, reviennent sur cette gestion privée en remunicipalisant la gestion de l'eau, c qui conduit à des baisses considérables pour les habitants...


Le Parti de Gauche soutient cette initiative de débat public et sera représenté le 3 avril !




(*) Association issue de la liste « Vitrolles Vraiment à Gauche » candidate aux élections municipales de Vitrolles de mars 2008.

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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !
30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 05:04




L'affaire de TARNAC et la fameuse cellule invisible n'est pas finie. Julien COUPAT est toujours incarcéré.


Je suis intervenu à plusieurs reprises sur ce blog sur cette affaire qui commence à prendre des proportions démesurées et surtout inquiétantes en termes de respects de nos libertés individuelles. L'autre soir lors de notre réunion publique à Vitrolles sur l'Europe, une des intervenantes rappelait que les libéraux face à la crise et surtout au maintien de leurs pouvoirs n'avaient d'autres issues que de durcir la pouvoir et restreindre les libertés. Quelque part nous y sommes avec l'affaire de TARNAC...


DH



Pseudos rebondissements dans l'affaire dite de Tarnac (1)


26 mars 2009


La journée d'hier a été l'occasion de pseudos rebondissements dans l'affaire dite de Tarnac.


Dans un premier temps, un article du journal Le Monde (2) revient à nouveau sur l'enquête judiciaire : une journaliste ayant visiblement eu accès à l'intégralité du dossier d'instruction. Décrivant sur toute une page ce qu'elle y a découvert, elle en arrive à cette conclusion (la même que tous ceux qui ont pu accéder à ces informations) : la justice ne dispose d'aucun élément matériel permettant d'étayer l'accusation "d'association de malfaiteur en relation avec une entreprise terroriste". L'article détaille par ailleurs les mesures toujours plus délirantes qui furent mises en œuvre pour surveiller Julien pendant plusieurs mois : écoutes, caméras dans les arbres, intervention des services financiers, courrier ouvert, filatures, enquêtes de voisinage, etc.


Quelques heures après la sortie de cet article, l'accusation s'est fendue d'une brève contre-attaque. "Non non le dossier n'est pas vide" : la police prétend avoir "découvert" plusieurs documents informatiques permettant de légitimer l'accusation de terrorisme : des textes évoquant l'ouvrage "l'Insurrection qui vient", une quittance EDF ("qui aurait pu servir à d'éventuelles falsification"), et un "manuel" de 60 pages (!) expliquant la fabrication de bombes artisanales. La police et le parquet sont visiblement à la peine pour tenter de relancer l'intérêt pour cette affaire. Personne ne croira sérieusement à la "découverte", sur des ordinateurs saisis il y a 4 mois déjà, de "nouveaux" documents accablants. Il ne faut pas plus de quelques heures pour faire le tour d'un disque dur. Une partie du matériel informatique a d'ailleurs été inspectée durant les gardes à vues. Ces documents sont-ils si crédibles qu'il n'a même pas été nécessaire de les évoquer plus tôt dans l'enquête ? Où découlent-ils de pures falsifications ? Ces basses manœuvres sont celles d'une accusation visiblement en perte d'arguments.


Malgré la grossièreté de telles opérations, il n'en a pas fallu beaucoup plus à certains médias pour relayer cette information "croustillante", participant (encore une fois) pleinement à cette nouvelle opération de propagande (qui vise à faire oublier la faiblesse du dossier d'instruction). La police se délecte : elle a non seulement réussi à réactiver l'imaginaire terroriste (grâce au simple mot "bombe"), mais elle prétend à partir de ces "nouveaux éléments" pouvoir user de cette spécificité française qu'est l'accusation d'"association de malfaiteur en relation avec une entreprise terroriste" - qui permet des condamnations préventives sur des présomptions d'intention, même quand aucun acte ne peut être imputé aux inculpés. Gageons que ces pseudo révélations feront long feu, comme nombre d'éléments dans cette affaire qui, avant d'être totalement décrédibilisés, furent brandis victorieusement par les fins limiers de la SDAT. Il serait d'ailleurs temps que l'accusation cesse de se ridiculiser jour après jour.


Rappelons enfin que cette offensive intervient alors que les inculpés ont publié il y a peu une lettre ouverte à leurs juges, et tandis que le pouvoir accentue les opérations répressives dans la crainte de troubles sociaux (poursuites judiciaires à la suite de la manif du 19 mars, lois anti-bandes, réincarcération de Farid, sommet de l'OTAN) (3)




(1) et (3)  http://soutien11novembre.org/


(2)


http://abonnes.lemonde.fr/web/recherche_breve/1,13-0,37-1075775,0.html


http://abonnes.lemonde.fr/archives/article/2009/03/25/en-2005-une-enquete-pour-blanchiment-est-ordonnee-classee-sans-suite_1172379_0.html


http://abonnes.lemonde.fr/web/recherche_breve/1,13-0,37-1075814,0.html


http://abonnes.lemonde.fr/archives/article/2009/03/25/ce-que-contient-le-dossier-d-instruction-de-l-affaire-tarnac_1172333_0.html


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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !
27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 05:50




J'ai reçu le texte ci-dessous par mail de mon ami du Parti de Gauche André de Tarascon. Comme il le disait c'est à lire, à lire et à lire !...


Cela complète d'autre articles sur la Guadeloupe publiés sur ce Blog :


Guadeloupe, le peuple se prend en charge, les 170 points de l'accords

 

Antilles Guyane Réunion Manifeste pour les produits de haute nécessité

 

Soutien à la Guadeloupe, manifestation à Marseille le 21 février


DH




Claudette DUHAMEL. Avocat.48, rue Schœlcher.


Martinique. Fort-de-France, le 9 mars 2009


Monsieur le Procureur de la République,


Président du TGI de  Pointe à Pitre. Guadeloupe- Pointe-à-Pitre.


  
Monsieur le Procureur de la République



  
Ainsi vous avez décidé d'ouvrir une enquête à l'encontre de Monsieur Elie DOMOTA porte parole du LKP au motif qu'il  aurait commis le délit de provocation à la haine raciale  pour avoir indiqué que les patrons qui refusent de signer l'accord salarial accordant 200 euros aux salariés qui   perçoivent des bas salaires doivent quitter l'île et qu'il ne laisserait pas une bande de békés rétablir l'esclavage en Guadeloupe.
  
Votre décision qui intervient à l'issue d'une grève particulièrement dure et pénible pour les travailleurs   guadeloupéens, et alors que les gros patrons béké refusent  obstinément de signer un accord arraché de haute lutte, me semble procéder d'un insigne mépris à l'égard du peuple de la Guadeloupe et risque de constituer une caution au comportement éminemment raciste de cette caste béké qui   sévit en Martinique et en Guadeloupe.

  
Monsieur le procureur de la république, vous ne pouvez   ignorer ni contester cette vérité connue maintenant de toute  la planète, à savoir que ceux que les Martiniquais et Guadeloupéens appellent les békés constituent le regroupement de descendants de français esclavagistes qui vivent entre eux, se marient entre eux, refusent de se mêler  biologiquement et socialement aux populations non Européennes pour préserver la pureté de leur race au point d'exclure de leur «communauté » tout membre qui aurait   enfreint cette règle. De manière délibérée ce que vous appelez la « communauté   béké » s'est coupée du reste de la population qu'elle ne fréquente pas et vit principalement dans une partie de l'ile  de la Martinique sur le territoire de la commune du François appelée Cap Est, ou, pour reprendre les termes de HUYGUES  DESPOINTES, « Béké land ».

  
Retranchés dans leur ghetto luxueux les békés possèdent la  majeure partie des richesses des deux pays Martinique et  Guadeloupe. Ainsi à titre d'exemple, le groupe de Monsieur Alain HUYGUES DESPOINTES détient 80 % des parts de marché  dans le secteur de la production agro alimentaire dans ces  deux pays, ce qui lui permet de pratiquer des prix prohibitifs tout en versant aux travailleurs martiniquais et  guadeloupéens des salaires de misère.

   
C'est donc cette caste qui depuis près de quatre siècles  s'est constituée et fonctionne sur un mode raciste, que vous  entendez protéger de la « haine raciale ». Alors qu'en France votre gouvernement nomme des ministres à  l'intégration et fustige tous étrangers principalement les  africains caribéens parmi lesquels se trouvent ceux que vous  appelez « domiens » qui refuseraient de s'intégrer, voilà que non seulement vous tolérez le comportement inadmissible de ces gens dans nos pays mais entendez de surcroit les  protéger en tant que tels.

  
Monsieur le procureur il y a des limites à ne pas dépasser  et je crois honnêtement qu'en votre qualité de représentant  de la société française, vous êtes en train de les franchir.


Dois-je vous rappeler que le racisme est d'abord et avant  tout la théorie de la hiérarchie des races, qui conclut à la  nécessité de préserver la race dite supérieure de tout  croisement, ainsi qu'à son droit de dominer les autres.

  
C'est exactement cette théorie qu'appliquent les membres de  la caste béké et que leur patriarche, a si bien rappelée  dans l'émission diffusée sur CANAL + intitulée « les  derniers maîtres de la Martinique ». Aucun membre de cette  caste même ceux qui ont mis en place l'association « Tous  créoles » ne peut venir dire le contraire : alors qu'ils ne  représentent pas 1% de la population ils se marient tous à  l'intérieur de leur caste et à défaut aux fins d'éviter les  méfaits de la consanguinité avec des conjoints qu'ils vont  chercher en Europe.

 
Un racisme biologique, social et viscéral c'est ça la  réalité triste mais incontournable des békés que votre Etat  cautionne et entretient depuis plus de 4 siècles nonobstant  les récentes poursuites que vous exercez contre le sieur  HUYGUES DESPOINTES et qui ne sont que poudre aux yeux dans  la mesure les effets se voient d'emblée annulées par les  poursuites que vous exercez contre Elie DOMOTA lequel ne  fait pourtant que dénoncer ce racisme.

 
Le comportement actuel des gros patrons békés (qui dominent  au sein du MEDEF Guadeloupe), consistant à refuser l'accord  salarial après que les Guadeloupéens se soient sacrifiés  durant plus de 6 semaines pour obtenir cette augmentation de  salaire, relève de l'arrogance coutumière des békés qui  n'ont que mépris envers les travailleurs guadeloupéens et  martiniquais qu'ils ont toujours considérés comme des non  humains des êtres à créoliser à soumettre à leur culture  afin de les empêcher d'être eux mêmes.

    
Ce refus de signer cet accord est aussi un moyen pour eux de  prouver leur supériorité raciale, économique et social et  partant de faire savoir à ces nègres mais aussi au  représentant de l'Etat français qui a signé l'accord, qu'ils  sont les seuls et véritables maîtres de la Guadeloupe et de  la Martinique.

    
C'est ce même Etat d'esprit qui leur a fait croire qu'en  pleine grève générale contre la vie chère en Martinique il  pouvaient se permettre d'organiser une contre manifestation en prenant la capitale d'assaut avec leurs tracteurs et  leurs 4x4 en guise de chars d'assaut..

 
Le peuple martiniquais leur a fait comprendre que même s'ils  considéraient toujours les martiniquais comme moins que des  macaques à peine créolisés, il savait en de telles circonstances se défendre. Et grâce à la détermination du  petit peuple des quartiers défavorisés, ils n'ont pas pu  entrer dans le centre ville de la capitale et ont dû regagner leur béké-land.  

 
Comment ne pas dénoncer de tels comportements de la part de  békés qui en situation de monopole et d'oligopoles savent  pertinemment qu'en pratiquant des salaires de misère : ils  affament les nègres reproduisant les méthodes de leurs  ancêtres esclavagistes.

    
En toute objectivité il faut bien admettre que leur  comportement actuel consistant à refuser catégoriquement de  signer un accord qui aurait permis à des pères et des mères  de famille de bénéficier d'un surplus de revenus pour  nourrir leurs enfants relève du racisme et du mépris envers  nos deux peuples.

    
Elie DOMOTA a donc entièrement raison de dénoncer ce racisme  et de dire que ce refus équivaut à rétablir l'esclavage dans  la mesure où aucun être humain ne peut vivre décemment avec  les salaires ridiculement bas servis par les békés dans un  pays ou la vie est en moyenne 100 % plus cher qu'en France.

  
Comment un SMICAR guadeloupéen travaillant dans le Carrefour  du groupe Bernard Hayot, peut il apporter à ses enfants les  aliments nécessaires à leurs croissance quand quatre yaourts  coutent plus de 7 euros, qu'une bouteille de lait plus d'un  euro, un petit paquet de beurre de 250 grammes près de 3  euros ?

    
Dans les familles nombreuses guadeloupéennes les enfants  n'ont pas droit tous les jours au lait au beurre et encore  moins au yaourt. Sans doute que pour les békés les nègres  quand ils sont de conditions modestes ne devraient peut être  pas consommer de telles denrées réservées à ceux que l'Etat  alloue 40 % de prime de vie chère et qui de plus en plus ne  peuvent même plus les acheter

  
Accepter cela c'est cautionner les comportements  discriminatoires et raciale des békés. Poursuivre Monsieur Elie DOMOTA parce qu'il met le doigt sur ces comportements relève de la complicité pure et simple  avec de telles pratiques.

  
Monsieur le Procureur, si vous avez un minimum de respect  pour notre peuple ou pour le genre humain tout court vous  deviez poursuivre, non pas Monsieur Elie DOMOTA, mais l'ensemble des membres de cette caste béké pour pratiques  ancestrales et quotidiennes de discriminations raciales à  l'égard des Martiniquais et des Guadeloupéens.

  
Quoiqu'il en soit, je tiens à vous préciser que si des  poursuites devaient être effectivement déclenchées contre  cet homme vous provoquerez la mobilisation des milliers des  derniers damnés de la terre que sont nos deux peuples unis  pour venir vous dire qu'ils sont totalement d'accord avec  les propos de Monsieur Elie DOMOTA.
    
Rappelez-vous Monsieur le Procureur que dans un de ses  discours prononcé en 2007 votre président de la République  Monsieur Nicolas SARKOZY a dit aux étrangers vivants déjà dans des conditions difficiles sur le sol français « aimez  la France ou partez » sans faire l'objet de critique alors  que dans ce cas de figure il aurait du être fustigé puisqu'à l'inverse des békés qui refusent de se mélanger au  Martiniquais par racisme, ces étrangers sont bien souvent  rejetés, victimes d'ostracisme ce qui les empêche de  s'intégrer c'est-à-dire d'aimer la France.


Monsieur Elie DOMOTA, lui a plaidé la cause des plus  défavorisés en disant aux patrons racistes et  ségrégationnistes de Guadeloupe «signer cet accord ou  quitter le pays autrement dit accorder aux guadeloupéens les  plus démunis un minimum vital ou partez.  

  
Et il a parfaitement raison car le Peuple Guadeloupéen  n'aurait pas fait 44 jours de grève avec une détermination  exemplaire pour retourner au travail et percevoir des  patrons békés le même salaire de misère.  Si vous le poursuivez vous devrez par souci d'équité et  d'égalité de tous devant la loi poursuivre l'ensemble des  Martiniquais qui ont chanté et chantent dans la rue en  parlant des békés « une bande de békés profiteurs, voleurs  nous les mettrons dehors »


Les Guadeloupéens et les Martiniquais savent que votre Etat  répugne à poursuivre et à condamner les membres de cette  caste bien protégée, l'affaire du sieur MARRAUD DESGROTTES  est là pour nous le rappeler, mais gardez vous pour autant de franchir des limites qui ne feraient que révéler la  complicité terrible existant entre l'Etat français et les  békés.

  
Déjà vous faites injure à notre intelligence en prétendant  voir dans les propos d'Elie DOMOTA une incitation à la haine  raciale. Aussi, prenez garde monsieur le procureur de ne pas  allumer les feux de la colère de nos deux peuples en voulant  à tout prix salir DOMOTA pour venger les békés qui ont  démontré qu'ils n'avaient pas changé d'un pouce durant des siècles et qu'ils étaient aussi racistes que ces blancs du  sud des Etats-Unis qui traitent le président noir des Etats-  Unis Barak OBAMA de macaque.

  
« Tant va la cruche à l'eau ..... » et cette cruche y va  depuis bientôt près de 5 siècles.
  
C'est au nom de vos principes républicains et de la  déclaration universelle des droits de l'homme que je vous  invite à mettre un terme à toute velléité de poursuites  judiciaires à l'encontre de Monsieur Elie DOMOTA.

 
Souvenez vous Monsieur le Procureur : En 1848 après avoir  aboli l'esclavage, l'Etat français au lieu d'indemniser les  victimes de ce viol permanent du corps et de l'esprit qu'a  été l'esclavage, a payé les criminels pour la perte de  leurs « biens » estimant dans la droite ligne du code noir  que nous n'étions pas des humains mais des objets qui  pouvaient être achetés des mains des colons.

  
C'est d'ailleurs avec ces fonds et notre labeur payé au  rabais que les békés ont bâti leur fortune pendant que nous  étions maintenu dans un quasi esclavage compensé par des aides publiques d'un Etat français complice.

  
Votre démarche actuelle me donne à penser que vous entendez  toujours et une fois de plus poursuivre les victimes du  racisme et leur demander d'indemniser les békés tout  simplement parce qu'ils entendent mettre fin à la  pwofitasyon exercée sur eux par ces descendants  d'esclavagistes.

  
161 ans après le décret d'abolition de l'esclavage la  situation est en train de changer et le peuple guadeloupéen  n'acceptera pas que vous veniez user de votre pouvoir de  poursuite pour apporter un soutien aux membres de la caste  béké.


Le Peuple vous dit ça suffit ! Nous avons les yeux ouverts !  


Veuillez agréer, Monsieur le Procureur, l'expression de mes salutations de négresse en lutte contre l'esclavagisme et le  colonialisme.


 


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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !
24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 06:04




Et après, il y a encore une vie pour profiter de la vie ?



Samedi en rentrant de Carrefour après mes courses hebdomadaires, j'écoutais  dans ma voiture l'émission ECLECTIK  sur France Inter.


Il était question d’un  reportage d'Antoine Ly intitulé : « Et parce que le travail c’est la santé... La Réforme « cumul emploi-retraite » arrondie les fins de mois des séniors en CDI éternel. »
 
Au delà des belles paroles de Sarko 1er, le cumul emploi retraite n’est pas qu’une façon pour certains chercheurs, grands professeurs ou autres de pouvoir rester en France évitant ainsi a fuite des cerveaux.  
 
Le reportage mettait en avant des retraités avec de très faibles retraites obligés de retravaillé pour survivre. Si nos retraités ont pu connaître une petite embellie, nous revenons comme 20 ou 30 ans en arrière avec des retraités pauvres obligés de travailler. Dans le reportage de France Inter on entendait un brave papy de plus de 74 ans qui faisait des extras le Week-end chez Castorama pour compléter sa retraite de 700 € et celle de sa femme de 500 €. Il pensait qu’il pourrait arrêter de travailler d’ici 4 ans, après la fin de remboursement de 2 prêts bancaires, soit vers 78 ans…
 
Quiconque est allé en voyage aux USA a vu des séniors occuper des petits boulots pour survivre. Est-ce le modèle que l'on veut ? Moi, pas.
 
Ce reportage est à mettre en relation avec le rapport de la fondation Abbé Pierre sur le mal logement qui relève un accroissement de la précarité des personnes âgées au travers du logement et donc de leurs ressources. 600 000 vivent sous le seuil de pauvreté. Au passage, il y aurait 300 000 personnes en cumul emploi - retraite.


La question des seniors est un vrai sujet de société et donc un vrai sujet politique. Quelle place accordons - nous à nos séniors ?


Travailler jusqu'à 70 ans, doit -il réellement être notre modèle de société ? Et après, il y a encore une vie pour profiter de la vie ?


Nous vivons vraiment une drôle d'époque...


DH

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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !
20 mars 2009 5 20 /03 /mars /2009 06:26





Le 29 janvier la Police annonçait 20 000 manifestants dans la rue à Marseille. Aujourd'hui elle en annonce 30 000, c'est dire qu'il y avait plus de monde !


Les organisateurs en annoncent 320 000 aujourd'hui contre 300 000 en janvier, soit 20% de plus.


Comme lors de la manifestation historique du 29 janvier , il est clair qu'il y avait encore plus de monde. Les organisateurs avaient changé le parcours (*) pour le porter à 5 km. En cours de route, il a même été encore rallongé !


Au bout de plus de 3 heures de marche, nous n'étions qu'au bas du boulevard d'Athènes, soit un peu plus que la moitié du parcours !


Comme d'habitude, j'ai bien sûr été dans la manifestation avec les camarades CFDT d'Eurocopter. J'ai pris quelques photos de banderoles et affiches diverses. J'ai retrouvé mes collègues du Parti de Gauche au point fixe du Front de Gauche, place Sadi-Carnot. Comme en janvier, ce qui était frappant, c'est le nombre de manifestants représentants une multitude de secteurs d'activités du public comme du privé, soit frappés par la crise, soit par la politique ultralibérale de Sarkozy...


Espérons que SARKOZY va finir par entendre le message ?


Et donc voici la manifestation en quelques photos...


DH


Les camarades d'ATMEL, dont l'usine est en vente. Il étaient suivis par une équipe de Canal+ pour le magazine Investigations. A suivre !



Les camarades de la CFDT d'Eurocopter mettent le feu à Marseille !

Les camarades Albert et Jean-Claude au point fixe du Front de Gauche


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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !
19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 04:31




SARKOZY ne veut rien entendre. FILLON ne lâchera rien... Certes mais pour 78 % des français le mouvement du 19 mars est justifié !


Alors Rendez-vous à Marseille et au Vieux Port le 19 mars pour battre le record des 300 000 manifestants du 29 janvier dernier...


DH




Crise: pour 78% des Français, le mouvement du 19 mars est "justifié"


PARIS (AFP) - Près de huit Français sur dix (78%) considèrent comme "justifiée" la journée de mobilisation sur l'emploi et les salaires organisée jeudi à l'appel de tous les syndicats, selon un sondage Ifop publié mardi sur le site internet de Paris-Match.


Parmi les 78%, 31% estiment que le mouvement est "tout à fait justifié" et 47% "plutôt justifié". 22% des personnes interrogées ne le jugent "pas justifié".


Les salariés du secteur privé approuvent à 83% le mouvement et ceux du public l'appuient à 92%.


Selon ce sondage, une majorité (53%) de sympathisants de l'UMP juge la mobilisation "justifiée".


Ce sondage a été réalisé par téléphone les 12 et 13 mars auprès d'un échantillon de 965 personnes, représentatif (méthode des quotas) de la population française âgée de 18 ans et plus.


Lors d'une étude menée par le même institut avant la précédente journée de mobilisation, le 29 janvier, un total de 75% des personnes interrogées jugeait la mobilisation "justifiée".


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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !
18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 05:34

Fillon ne lâchera rien. Très bien, alors mobilisons nous pour qu’il infléchisse sa politique. Le journal Alternative Economique, que je recommande par ailleurs, et Marianne lance une pétition au sujet de l’incohérence des heures supplémentaires qui accélèrent aujourd’hui le chômage dans les entreprises.
 
J’ai signé !
 
DH
 

Heures supplémentaires : il faut arrêter les frais


Une pétition initiée par et soutenue par  Alternative Economique et Marianne


Au moment où la crise provoque une vive remontée du chômage, en particulier chez les jeunes, il faut revenir sur les exonérations sociales et fiscales accordées aux heures supplémentaires. En effet, dans le contexte actuel, l'emploi doit être la priorité absolue de l'action des pouvoirs publics. Or, les exonérations fiscales et sociales décidées en 2007 ne visaient qu'à accroître le nombre des heures supplémentaires effectuées par les salariés déjà en activité. Et, en dépit de la récession, le nombre des heures supplémentaires déclarées a en effet progressé de près de 40 millions entre le quatrième trimestre de 2007 et la même période de 2008, soit l'équivalent de 90 000 emplois à plein temps. Ces mesures contribuent donc manifestement à dissuader les entreprises qui en auraient la possibilité d'embaucher des jeunes ou des chômeurs alors que les quelques trois à quatre milliards d'euros qui leur ont été consacrés en 2008 pourraient avantageusement être mis au service de la création d'emplois. C'est pourquoi nous demandons au gouvernement et au parlement d'abroger sans délai les mesures défiscalisant les heures supplémentaires et les exonérant de cotisations sociales.



Premiers signataires :



Michel Abhervé, acteur de l'insertion par l'activité économique ; Gérard Aschieri, secrétaire général de la Fédération syndicale unitaire (FSU) ; Stéphane Beaud, sociologue ; Alain Caillé, sociologue ; Gilbert Cette, professeur d'économie ; Jacques Chemarin, dirigeant mutualiste ; François Chérèque, secrétaire général de la Confédération française démocratique du travail (CFDT) ; Denis Clerc, économiste, fondateur d'Alternatives économiques ; Dominique Crepel, président de la Chambre régionale de l'économie sociale du Nord - Pas de Calais ; Jean-Baptiste De Foucauld, président de Solidarités nouvelles face au chômage (SNC) ; Jacques Dughera, acteur de l'insertion par l'activité économique ; Guillaume Duval, rédacteur en chef d'Alternatives économiques ; Pierre Ferracci, président-directeur général du groupe Alpha ; Philippe Frémeaux, président-directeur général d'Alternatives économiques ; Jacques Freyssinet, économiste ; Jean Gadrey, économiste ; Bernard Gazier, économiste ; le collectif Génération précaire ; Eric Heyer, économiste ; Florence Jany-Catrice, économiste ; Pierre Khalfa, porte-parole de l'Union syndicale Solidaires ; Nicole Maestracci, présidente de la Fédération nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale (FNARS) ; Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière (FO) ; Jean-Paul Maréchal, économiste ; Joël Maurice, économiste ; Dominique Méda, sociologue ; Hervé Nathan,Alain Olive, secrétaire général de l'Union nationale des syndicats autonomes (UNSA) ; Serge Paugam, sociologue ; Thomas Piketty, économiste ; Jean-Paul Raillard, directeur du cabinet Syndex ; Maurice Szafran, directeur de Marianne ; Bernard Thibault, secrétaire général de la Confédération générale du travail (CGT) ; Carole Tuchszirer, économiste ; Bernard Van Craeynest, secrétaire général de la Confédération française de l'encadrement- Confédération générale des cadres (CFE-CGC)
rédacteur en chef à Marianne ;


Pour signer, cliquez ICI.

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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !
17 mars 2009 2 17 /03 /mars /2009 05:26



19 mars : Fillon ne lâchera rien.



Les français peuvent toujours manifester dans la rue le 19 mars, François Fillon a déclaré qu'il ne lâchera rien.


Cela me rappelle un billet sur le mépris de Sarkozy et de son gouvernement pour les français.


3000 chômeurs par jour, des millions de salariés des secteurs public et privé ne méritent pas la moindre attention, alors que les entreprises du CAC40 annoncent 65 milliards de bénéfices et qu'elles verseront 35 milliards de dividendes aux spéculateurs, pardon, on dit parait-il, actionnaires.


C'est marrant, mais chez moi, cela me motive encore plus pour aller manifester jeudi à Marseille !


Et vous ?


A suivre...


DH

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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !
12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 06:31





Et pendant ce temps là, Julien COUPAT est toujours incarcéré... Une nouvelle décision est attendue vndredi 13, espérons qu'il n'est pas superstitieux !


Je suis déjà intervenu sur ce blog sur « la cellule ultra gauche de Tarnac ». C'était en janvier et la situation de Julien Coupat n'a guère évolué, tout comme le dossier le concernant...


Il faut continuer à le soutenir : http://www.soutien11novembre.org/


Pour détendre la lourde atmosphère, je tiens à diffuser cette vidéo de Didier Porte sur la cellule ultra gauche...



DH





AP | 06.03.2009 | 17:20


Le parquet général de la cour d'appel de Paris s'est opposé vendredi à la demande de remise en liberté de Julien Coupat, présenté comme le chef de la cellule soupçonnée de sabotages de caténaires SNCF, examinée vendredi par la cour d'appel de Paris. Elle rendra sa décision le vendredi 13 mars à 14h, a-t-on appris de sources judiciaires.


La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris a été saisie par la défense de Julien Coupat après le refus d'un juge des libertés et de la détention de le remettre en liberté. "Il réunit à la fois toutes les conditions de droit et de fait pour être libéré", a déclaré à la presse son avocate, Me Irène Terrel.


Julien Coupat reste le seul détenu de ce dossier où neuf personnes sont mises en examen, notamment pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste". Il est également poursuivi pour "direction d'une association de malfaiteurs terroristes", une incrimination passible des assises. Depuis le 15 novembre, il est détenu à la maison d'arrêt de La Santé à Paris.


Une quarantaine de personnes ont manifesté dans la galerie du palais jouxtant la salle d'audience où se tenait l'audience de remise en liberté. Elles ont été évacuées par les gendarmes.


Sur les neuf personnes mises en examen dans ce dossier dont la qualification terroriste fait débat, cinq sont soupçonnées d'avoir participé à des actes de malveillance ayant visé la SNCF. Proches de la mouvance qualifiée d'anarcho-autonome par la police, elles sont suspectées d'avoir formé une "cellule invisible".


Le 2 décembre dernier, la chambre de l'instruction avait ordonné la remise en liberté de trois proches de Julien Coupat. Sa compagne, Yldune Lévy, a quitté la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis le 16 janvier. AP


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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !