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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
27 août 2006 7 27 /08 /août /2006 10:23


Changement climatique : quelques remarques sur le rapport de juillet 2006 de nos parlementaires

 
 
 

Mon collègue Philippe GARDIOL, Adjoint au Maire à Vitrolles, nous interpelle sur son blog comme je l’avais fait cet été sur la canicule (http://lesverts-vitrolles.over-blog.com/article-3227118.html

).
 

Il fait état d’un rapport des sénateurs est effectivement sorti cet été à ce sujet ( http://www.senat.fr/rap/r05-426/r05-426.html ) et dont j’avais aussi noté la sortie.

 

J’ai pris la peine de le lire (plus de 200 pages). Il est extrêmement intéressant à plusieurs titres, même si je le ne partage pas totalement sur plusieurs points.

 

Philippe en a fait un très bon résumé. Je ne reviendrai donc pas dessus.

 

J’ai par contre retenu les points suivants :

 

- Ce rapport a été réalisé par des députés et sénateurs de droite comme de gauche

 

Il est très bien, que le problème soulevé du dérèglement du climat dépasse donc les clivages politiques. J’espère que les partis politiques s’empareront dans leurs programmes présidentiels de cette problématique et que le rapport ne restera pas lettre morte.

 

- Dans son introduction le rapport fait état des travaux du club de Rome qui dès les années 70 prônait la nécessité d’une croissance 0.

 

Si la croissance 0 voire la décroissance prônée par les écologistes est décriée aujourd’hui, on s’aperçoit donc que même les "milieux autorisés" et aussi sérieux que le Club de Rome s’y intéressent depuis plus de 30 ans…

 

- Contrairement aux médias classiques, les TF1 and Co,  qui jusqu’à cet été « rassuraient »  le bon peuple sur la canicule qu’il ne fallait pas prendre pour un réchauffement de la planète, nos élus nous apprennent que le réchauffement est bien en marche, et que la conviction  est acquise depuis de nombreuses années par les milieux scientifiques…

 

De qui se moque – t – on ? Quels sont les intérêts en jeu ?...

 

Le plus étonnant est à venir : (« extraits du rapport »)

 
« Mécanismes de régulation de l'économie de marché mondialisée
 

Ce point est probablement l'un des éléments essentiels d'une réflexion prospective sur le développement durable.

Un système économique mondial nouveau s'est instauré depuis une vingtaine d'années sans que l'on en perçoive immédiatement tous les effets et qu'on puisse en distinguer les conséquences à des termes d'une ou deux générations.

Or, compte tenu du rapprochement des échéances tant en matière de changement climatique que de raréfaction des ressources de la planète, il est indispensable d'analyser de façon succincte les mécanismes de régulation de la mondialisation au regard de la nécessité de promouvoir une plus grande durabilité de développement sur la planète.

 
(1) L'autonomie croissante vis-à-vis des politiques
 

Le réseau mondial Internet, dont les États peinent à réguler les créations et à diriger la gouvernance, illustre l'indépendance croissante de la sphère économique mondiale vis-à-vis des États.

Certes, les plus puissants d'entre eux conservent encore un pouvoir sur l'économie ; mais c'est plus un pouvoir d'empêcher que de diriger ou même d'infléchir.

Ce pouvoir politique doit s'inscrire dans des limites de plus en plus étroites car la mondialisation des flux économiques s'est accompagnée, la création du marché unique européen et celle de l'OMC aidant, de la mise en place d'un corpus de normes juridiques internationales qui restreignent le champ d'intervention des États. »

Nos élus politiques français de Gauche comme de Droite reconnaissent donc officiellement qu’ils n’ont plus de pouvoir. Nous avions un doute, mais au moins, là c’est reconnu officiellement.

« En matière de développement durable, ce retrait de l'État de la sphère de l'économie peut avoir une conséquence fâcheuse. Les investissements nécessaires à la transition énergétique sont des investissements lourds qui impliqueront de s'exonérer d'un droit de la concurrence de plus en plus exigeant. Et il n'est pas certain que les fondements juridiques de la réalisation de cette transition soient aujourd'hui acquis. Par exemple, on ne pourrait pas actuellement développer la filière électronucléaire française sur le même mode juridique que dans les années soixante-dix » (heureusement !)

 
(2) Des traits dominants qui entravent la mise en place d'un développement durable
 
(a) La logique du marché

En premier lieu, il faut rappeler que la logique initiale de l'offre d'entreprise n'a que des rapports assez lointains avec la nécessité d'adopter un style de consommation plus raisonnée. Qu'il s'agisse de l'électricité, des voitures, de la téléphonie mobile ou des séjours de vacances, le but des entreprises est de produire et de vendre plus, indépendamment des déséconomies externes que cela peut générer. A côté de ce principe de base, les aspirations des consommateurs en faveur de l'éthique, des produits biologiques ou du commerce équitable et du développement durable pèsent encore bien peu.

 
(b) La logique financière

Il existe une contradiction de plus en plus marquée entre certaines structures de l'économie financière internationale et le développement durable.

Le poids des fonds de pension dans l'actionnariat résultant du vieillissement de la population et la pression nouvelle et constante, à l'échelon mondial, des instituts de notation ou d'évaluation des résultats des grandes entreprises, remodèlent depuis quelques années les échéanciers de retour sur investissement et donc de recherche d'une durabilité de développement ; or, celle-ci ne peut s'adosser qu'à des durées plus longues que l'annualité des conseils d'administration des entreprises, ou la quotidienneté des cotations des marchés financiers.

 
(c) La logique des allocations de facteurs

En théorie économique, le flux du commerce international repose sur une division mondiale du travail, elle-même assise sur les différents coûts marginaux des facteurs de production.

Concrètement, cela signifie, pour chaque type de bien, qu'il sera produit dans les pays où ces coûts globaux de facteurs production (capital, travail, technologie) seront les moins élevés.

Ce mode d'organisation de la production a sa justification dans un système de marché ouvert au sein duquel une grande partie de la concurrence s'effectue sur les prix.

 

Mais cette gouvernance, par les coûts de facteurs, aboutit à générer des flux économiques, en contradiction avec les exigences d'une plus grande durabilité de développement. Comme de fabriquer pour le marché européen en Chine et de transporter de Chine des textiles qui pourraient être produits au Maghreb ou de pêcher des crevettes en Norvège et les faire décortiquer au Maroc pour les faire consommer dans le nord de l'Europe. »

 

Intéressant non ?

Les élus Députés et Sénateurs de Droite et de Gauche reconnaissent les méfaits de la mondialisation et sa logique financière, qui à terme va mettre en péril la planète ! Je pense que là, nous avons fait un grand pas…

 

Un peu plus loin dans le rapport :

 
« (1) L'urgence de réhabiliter les temps longs
 

Dans le meilleur des cas, les choix politiques ou les décisions d'entreprises se prennent pour le lendemain, c'est-à-dire pour le moyen terme

.

Cette vision classique est d'ailleurs actuellement ébranlée par des raccourcissements des cycles politiques et de la gouvernance d'entreprise qui privilégie de plus en plus les temps courts.

 

Or, une des caractéristiques du développement durable est qu'il s'insère dans des temps longs ou très longs.

 

Qu'il s'agisse de limiter les effets du réchauffement climatique ou de mettre en place des modes de fonctionnement sociaux plus économes en énergie, les décisions prises aujourd'hui ne s'appliqueront qu'après-demain, et même au-delà. Par exemple, changer la donne énergétique d'un pays, comme la France l'a fait avec la filière électronucléaire ou comme l'Allemagne tente de le faire en sortant du nucléaire suppose de prendre des décisions qui seront de pleine application trente ans après.

Dans un système d'organisation sociale et de mécanisme de décisions où les temps courts l'emportent, la mise en œuvre d'un développement durable doit retrouver des lignes de force qui réincorporent la nécessité de la durée dans la trame des décisions.

 

Mais ces décisions doivent aussi s'insérer dans une chaîne de comportements qui va des pouvoirs publics aux acteurs individuels de l'économie. Il ne suffit pas, par exemple, que les Gouvernements édictent des standards favorables à la production d'équipements ménagers plus économes en énergie et que les industriels proposent une offre ; il est aussi nécessaire que le citoyen consommateur prenne en considération cette offre.

 
(2) L'orchestration des constantes de temps divergentes
 

A chaque stade de leur promotion, la mise en œuvre de modalités de développement plus durable se situe à la convergence de données physiques incontournables et de choix conscients dont l'horizon de réalisation n'est pas identique.

 

Ceci vaut pour chacun des grands domaines concernés :

 

- les rythmes de la biosphère,

- le tempo de mise en oeuvre des avancées scientifiques et de leur développement technologique,

- les règles de décisions de l'économie mondialisée de marché,

- et les multiples respirations de temps qui gouvernent l'inflexion des comportements sociaux. » 

 

Tiens, tiens, il faudrait redonner un peu plus de poids au politique qui devrait gérer sur le long terme et pas comme sur le court terme entre 2 échéances électorales comme les entreprises vis-à-vis de leurs actionnaires !…

 

En conclusion, j’espère que ce rapport, que je vous engage à lire, sera plus qu’une prise de conscience de nos élus politiques, mais la base d’une véritable réflexion, même si comme je le rappelle, je n'en partage pas tous les aspects.

 

Comme je l’ai déjà écrit sur ce blog, l’environnement et l’avenir de la planète seront les enjeux des années à venir, et devrait être un thème central de la prochaine Présidentielle.

 

Ce rapport rappelle bien la nécessité pour les politiques de se réapproprier le pouvoir dans l’intérêt de la planète et de ses habitants. Il est urgent d’agir avant qu’il ne soit trop tard.

 

Comme je l’ai déjà aussi dit, je pense que le système économique actuel arrive à ses limites… Quel est la pertinence d’une rentabilité à 10% et plus pour les actionnaires, si nous sommes tous condamnés à mourir dans une planète détruite par nous – mêmes ?

 

A suivre…

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21 août 2006 1 21 /08 /août /2006 21:56


Réflexions suite à la diffusion du film

un ETE 44 sur France 3

 
 

France 3 a rediffusé le film « été 44 » de Patrick ROTMAN (*). Il s’agit d’un documentaire unique, réalisé à base d'archives en grande partie inédites et en couleur :


- Une recherche d'images de plus d'une année menée en France, en Grande Bretagne, aux Etats-Unis, en Allemagne, en Russie, et au Canada.
- Des documents amateurs

- Des films couleur tournés par des officiers allemands, etc.
 

Entre le printemps et l'automne 1944, la France, après quatre années d'occupation, est libérée. Eté 44 fait le récit de ces mois décisifs où les Français ont basculé d'un régime dictatorial à la liberté retrouvée. Retraçant les opérations militaires et le comportement des Français, ce documentaire fait revivre l'esprit de la libération, avec rires et larmes, violence et fête.

 

Je suis tombé sur ce film un peu par hasard, mais je l’ai regardé finalement avec attention et passion !

 

Tout d’abord, ce film a l’intérêt de revenir sur l’histoire « officielle » de la résistance et de la libération. La rélaité est un peu différente de l'histoire telle qu'elle est perçue aujourd'hui dans l'imaginaire collectif.

 

Patrick ROTMAN revient sur le rôle de la milice de LAVAL et DARNAND. Il explique l’origine des miliciens issus des rangs de l’Extrême Droite Française de l’époque et des milieux royalistes.. Ces miliciens engagés auprès des Waffen SS et de la gestapo ont été virulents et barbares même après le débarquement de Normandie.

 

Joseph Darnand sera le Secrétaire Général de la milice. Il sera chargé du commandement de cette police, en attendant d’ordonner lui-même, quand il sera Ministre, des opérations contre le Maquis. Darnand organisa un régime de terreur.


La milice a coopéré avec les SS Allemands dans l’attaque des Maquis. C’était une police très cruelle est dévastatrice. Elle établit des cours martiales dans les prisons et fusille sans jugement. Elle torture et elle assassine à la ville et à la campagne. Tous les participants à la milice, couverts par l’autorité de Laval et de Pétain, pillent et assassinent à travers toute la France. Ils prouvent ainsi que la barbarie peut être Française.

 

Lorsqu'ils rejoignaient l'organisation dirigée par Joseph Darnand, les miliciens prononçaient un serment qui comporte les vingt et un points suivants.

 
1 - Contre l'égoïsme bourgeois, Pour la solidarité française,
2 - Contre le scepticisme. Pour la foi,
3 - Contre l'apathie. Pour l'enthousiasme,
4 - Contre la routine. Pour l'esprit d'initiative,
5 - Contre l'influence. Pour le mérite,
6 - Contre l'individualisme, Pour la société,
7 - Contre l'ancienneté. Pour la valeur,
8 - Contre l'anarchie. Pour la discipline,
9 - Contre l'égalitarisme. Pour la hiérarchie,
10 - Contre la vaine liberté. Pour les vraies libertés,
11 - Contre la démagogie. Pour la vérité,

12 - Contre la démocratie. Pour l’autorité
13 - Contre le trust. Pour le métier,
14 - Contre le capitalisme international, Pour le corporatisme français,
15 - Contre la tutelle de l'argent, Pour la primauté du travail,
16 - Contre la condition prolétarienne, Pour la justice sociale,
17 - Contre la dissidence gaulliste, Pour l'unité française,
18 - Contre le bolchevisme. Pour le nationalisme,
19 - Contre la lèpre juive. Pour la pureté française,

20 - Contre la franc-maçonnerie païenne, Pour la civilisation chrétienne,
21 - Contre l'oubli des crimes, Pour le châtiment des coupables. 
 

Tout cela mérite d’être connu et diffusé, car cela fait partie du devoir de mémoire… (**)

 
Le deuxième point qui a retenu mon attention, c'est le poids des communistes et surtout leur action dans la résistance française, et les craintes du Général de GAULLE qu'ils ne prennent trop de poids dans la reconstruction du pays...
 

Une autre réflexion du cinéaste m’a particulièrement interpellée.

 

A un moment donné, il résume la situation de la France avec je cite de mémoire :

 

« il y avait en fait environ sur tout le territoire français 100 000 résistants qui se battaient contre 100 000 miliciens, à coté d’une certaine indifférence de millions français plus occupés au quotidien des soucis du  ravitaillement… ».

 

Evidemment plus tard, après le débarquement, les résistants étaient beaucoup plus nombreux, et nombre de miliciens tentaient de se fondre dans la masse en retournant leur veste… Cela signifie qu’en final, que les « indifférents » se rallient au vainqueur. Le combat des 100 000 résistants n’a certainement pas été vain, bien au contraire.

 

Cette image, que cette lutte finalement n’impactait que quelques français dans l’indifférence presque générale, rappelle d’autres combats actuels heureusement moins dramatiques comme la lutte syndicale ou le combat politique par exemple. Cela doit nous interpeller en tant que militant…

 
 
 
 

(*) Patrick Rotman, écrivain, historien et réalisateur, propose une analyse historique et politique de cette époque marquante de l'histoire, des opérations 'Overlord' et 'Dragoon' - débarquement des troupes alliées - aux fêtes organisées pour la libération de Paris.

 
(**) Pour en savoir plus sur la milice :
 http://www.witzgilles.com/la_milice_francaise.htm

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18 août 2006 5 18 /08 /août /2006 08:54

Réflexion de retour de congés à Vitrolles…
 
Affichage sauvage : Vitrolles ville à part ?
 
 
 
Un intérêt des congés c’est de pouvoir, pour ceux qui le peuvent, de découvrir d’autres horizons, d’autres lieux, d’autres personnes… Cela permet aussi de faire un break avec la vie politique et de prendre de la hauteur par rapport à certains évènements.
 
Ce qui est frappant en revenant, c’est l’affichage politique sauvage qui sévit sur notre ville. Les premier signes annonciateurs sont apparus sur Aix – en Provence avec les affiches de Philippe de Villiers, et en arrivant sur Vitrolles avec les affiches de Christian BORELLI (UMP), les mêmes affiches de Philippe de VILLIERS, sans oublier les affiches FN…
 
Je fais peut – être une fixation sur cet affichage sauvage sur les routes nationales et autoroutes qui débouchent sur Vitrolles, mais une chose est sure, nous avons là une particularité Vitrollaise particulièrement détestable. L’image de marque de notre ville n’en sort certainement pas grandie.
 
Le fait se sortir de la ville et du département permet de se rendre compte que l’affichage sauvage politique à 1 an des élections présidentielles et 2 ans des élections municipales est totalement anecdotique et ne dénature pas le paysage comme chez nous. Il s’agit le plus souvent de vieilles affiches qui restent des campagnes de 2001, 2002…
 
Les hommes politiques de droite et d’extrême droite Vitrollais se complaisent à dénaturer notre ville. C’est leur choix de perpétuer une époque révolue de l’ère MEGRET avec notre ville utilisée comme « laboratoire des idées de l’extrême droite  FN / MNR », et qui la mettait sans cesse sous les feux de l’actualité nationale tout en la condamnant à la quasi faillite...
 
Le débat politique ne mérite – t - il pas mieux ?
 
Eux qui sont si soucieux du développement économique de notre ville, trouvent – ils que cela est porteur vis-à-vis des entreprises installées sur notre commune ?
 
Ne pensent – ils pas que notre ville et les Vitrollais ont besoin au contraire d’un peu de sérénité ?
 
Notre ville ne peut – elle pas redevenir une ville comme les autres ?
 
Les électeurs se prononceront le moment venu.
 
A suivre…
 
 
NB : Ce sujet a déjà été débattu sur ce blog avec quelques photos pour illustrer les propos :
 
 
 

http://didier-hacquart.over-blog.com/article-1868222.html

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13 août 2006 7 13 /08 /août /2006 16:36


Premiers éléments de réponses…

 
 

Le miracle de l’informatique et les capacités d’over-blog permettent de préparer des textes et de les diffuser à des dates au choix. C’est le procédé que j’ai utilisé pendant mes congés.

 

Evidemment, comme il n’y a pas que l’informatique dans la vie, je ne pouvais pas matériellement répondre aux différents commentaires. Mes silences n’ont que cette raison et aucune autre !

 

Que les lecteurs du blog se rassurent, et comme les congés ont une fin, je suis de retour et je ne manquerai pas de répondre à tous très prochainement, comme d’habitude…

 

A suivre…

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1 août 2006 2 01 /08 /août /2006 17:56

Popularité des blogs politiques
 

Les blogs sont les nouveaux outils de communication pour la politique. C’est un phénomène en pleine expansion. La victoire du NON en 2005, pour le vote sur la constitution européenne doit beaucoup à Internet.

 

Je vous fais part du petit robot qui mesure la popularité des blogs "politiques" selon Thierry Crouzet, bonvote. D'ailleurs il lance aussi dans un livre sur les blogs et la politique.

 
A voir !
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1 juin 2006 4 01 /06 /juin /2006 22:14


Un nouveau blog PRS dans les Bouches du Rhône

 

Les clubs PRS de Marseille et du Pays d’Aix ont maintenant leur blog.

 

Le nouveau blog a pour simple vocation d’être une modeste vitrine des multiples activités dans de PRS dans les Bouches du Rhône : agenda des événements et manifestations PRS participe, compte-rendu des conférences et journées de formation, documents d’actualité, de réflexion et de débats sur le cœur des motivations de PRS (union des gauches, constituante européenne, refondation de la république en particulier )…

 

Donc, n’hésitez pas à faire un tour et un commentaire à l’adresse suivante :

 
 
Bon surf…
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28 mai 2006 7 28 /05 /mai /2006 16:01


Bondyblog, le blog qui raconte la banlieue

 
 

Lancé par des journalistes suisses venus s’immerger en banlieue parisienne pendant les violences de novembre 2005, le Bondy Blog est devenu la voix des jeunes de leur cité.

 

Aujourd’hui, les journalistes ont passé le relais à une équipe de jeunes de Bondy pour poursuivre la démarche.

 

Un site à découvrir sur les jeunes de la banlieue parisienne racontée par eux – mêmes et loin des clichés et idées toutes faites habituelles. C’est aussi une utilisation sociale et originale des nouvelles technologies de l’information.

 

A découvrir : http://www.hebdo.ch/bondyblog.cfm

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19 mai 2006 5 19 /05 /mai /2006 07:20


Les Français travaillent plus

que les Etrangers ne le croient (*)

 

et que veulent nous le faire croire certains hommes politiques de droite et

les TF1 et compagnies !



Comparée à six autres pays, la France affiche la durée légale du travail officiellement la plus faible, 35 heures obligent. Mais elle est dans la moyenne en terme de durée annuelle effective du travail, qui tient compte des divers types de congés et des heures supplémentaires...


Combien de temps travaille un salarié français ? Réponse légale : 35 heures par semaine. La réalité est plus complexe, comme le montre une étude des Données Sociales, publiées par l'Insee jeudi.

 

Les quatre auteurs ont comparé la France avec six autres pays : l'Allemagne, le Royaume-Uni, l'Italie, l'Espagne, les Pays-Bas et les Etats-Unis. Si depuis la loi sur les 35 heures, la France a bien la durée légale hebdomadaire la plus basse de tous ces pays, elle est dans une position intermédiaire si on calcule la durée annuelle effective de travail.

 

Celle-ci correspond au nombre d'heures réellement travaillées, déclarées par les salariés, en tenant compte des différents types de congés, des absences et des heures supplémentaires. Cette notion est désormais, selon les auteurs, la plus pertinente et la plus adaptée pour faire des comparaisons entre grands pays européens car des enquêtes similaires sont réalisées dans chacun d'eux.

En 2004, l'ensemble des salariés français ont ainsi travaillé en moyenne 1531 heures. C'est bien moins que les Américains (1869 heures), que les Espagnols (1767 heures) et les Italiens (1715 heures). C'est proche des Britanniques (1631 heures). Et c'est plus que les Allemands (1468 heures) et surtout que les Pays-Bas (1378 heures). Pour ces deux derniers pays, l'impact du temps partiel est très fort.

 

En Allemagne, et encore plus aux Pays-Bas, les emplois à temps partiels d'une durée très courte sont très développés. Or le temps partiel joue à la fois sur la durée hebdomadaire et sur le nombre de jours de congés, forcément moins nombreux. Si le temps partiel est également très répandu en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, il est plus que compensé par la durée très élevée du travail à temps complet (le temps de travail n'est quasiment pas réglementé et les heures supplémentaires jouent pour beaucoup dans la rémunération de certaines métiers).

 

A l'inverse, en Espagne, la longue durée effective traduit la faible participation des femmes au marché du travail – plus souvent à temps partiel – , ainsi qu'un nombre de jours de congé moins nombreux. En France, le taux de temps partiel est nettement plus faible qu'aux Pays-Bas, en Allemagne et au Royaume-Uni.


Les salariés français à temps plein déclarent toujours travailler en moyenne 38,9 heures par semaine, la réduction du temps de travail s'étant principalement traduite par des jours de RTT, et pas par moins d'heures hebdomadaires. 


La position intermédiaire de la France peut d'autant plus surprendre qu'aux 35 heures se rajoute une autre particularité. Avec 70 heures par an, elle détient en effet avec le Royaume Uni le volume moyen d'arrêts de travail le plus élevé. Et les congés maternités n'expliquent pas tout puisqu'ils ne représentent qu'un tiers de ce total. En Italie, les congés maternités représentent deux-tiers des arrêts de travail, qui représentent un peu plus de 50 heures par an.

(*) Le quotidien de L'Expansion du 11/05/2006


A l’heure où certains n’ont de cesse à culpabiliser "les français qui se la coulent douce loin des réalités de la guerre économique et de la mondialisation", cette enquête de l’INSEE relativise un peu les choses… Il ne faut pas toujours croire ce que nous raconte les bons relais du MEDEF que sont TF1 et consorts !

 
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16 mai 2006 2 16 /05 /mai /2006 10:12


Loi SARKOZY sur l’immigration, quelques précisions…

 
 
 
 
 

Le projet de Loi présenté par Nicolas SARKOZY sur l’immigration choisie ne fait que  s’aligner sur les thèses du MEDEF.

 
 
 

Son projet consiste, en effet à aller chercher à l’Etranger des « immigrés de travail » capables de concurrencer des salariés nationaux, dans les secteurs où le marché du travail joue en leur faveur, et à faire venir du personnel hautement qualifié des pays en voie de développement au risque de les poignarder dans le dos, pour là encore flexibiliser le marché national au détriment des classes moyennes.

 
 
 

Le MEDEF a toujours souhaité un « niveau de chômage » suffisant pour mettre la pression sur les salariés et conserver un rapport de force favorable. La démographie et les départs en retraite du papy boom commencent à renverser ce rapport de force dans certains secteurs. C’est le sens du lobbying du MEDEF sur le bon serviteur SARKOZY qui s’exécute… C’est logique, la Droite ne fait que défendre ses intérêts.

 
 
 

Une telle loi ne peut, à terme, par ailleurs, que provoquer une augmentation de l'immigration dans la mesure ou les restrictions parallèles apportées au regroupement familial s’avèrent inefficaces. Pour ne pas braquer l’opinion, le projet de loi est présenté par la quasi-totalité des médias comme destiné à réduire les flux migratoire ! Maitriser les médias permet d’endormir le « bon peuple »…

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13 mai 2006 6 13 /05 /mai /2006 09:03


« A force de croire que les idées n’ont pas d’importance,  on finit par les subir… »

 

Le FN n’a pas le monopole du patriotisme !

 
 

Interpellé à plusieurs reprises par des militants FN qui se présentent comme patriotes, en réponse à des rubriques publiées sur ce blog. Cela sous - entendrait que les militants FN sont les seuls vrais patriotes. C'est pourquoi je souhaite réagir.

 

Tout d’abord, le vocabulaire ayant son importance, il faut rappeler la définition du patriotisme :

 

Le Patriotisme (du latin pater, père) est un sentiment d'appartenance à un pays, qui renforce l'unité selon des valeurs communes.

 

C'est un état d'âme/d'esprit qui pousse quelqu'un à ressentir de l'amour et de la fierté et à défendre les intérêts de son pays.

 

Il ne faut pas le confondre avec le chauvinisme, qui en est sa manifestation excessive voire agressive, et il doit être distingué du nationalisme, qui est une idéologie politique.

 

Suivant cette définition, je me considère tout à fait patriote, amoureux de mon pays et de ses valeurs, la Liberté, l’Egalité la Fraternité. Pour moi ce sont des valeurs qui fondent notre République et qui ont un sens.

 

La Liberté : Liberté de penser, de parler, d’aller et venir, de confronter loyalement ses opinions, liberté de l’expression culturelle, liberté de n’être que ce que l’on fait,…

 

L’Egalité : « Les hommes naissant et demeurent libres et égaux en droits », égalité de tous devant la loi, ce principe exprime la conquête la plus fondamentale de la Révolution française, le principe le plus essentiel de la démocratie moderne…

 

La Fraternité : Cette troisième valeur n’est pas la moins importante. Elle justifie la reconnaissance de droits économiques et sociaux qui viennent contenir ou contredire les injustices inéluctablement produites par la société marchande. Mais au-delà de ce vaste domaine, au demeurant décisif, la fraternité  a partie liée avec l’universalisme. La France n’a pas proclamé en 1789, des droits pour elle seule. Elle a consacré des droits pour l’humanité. Un siècle et demi plus tard, elle fut largement à l’origine, au lendemain de la barbarie nazie, de la déclaration Universelle des Droits de l’Homme...

 

Je peux concevoir que des militants FN se sentent patriotes. Je ne suis cependant pas certain, que nous mettons les mêmes définitions derrière les mêmes mots. En aucun cas pour moi, le FN ne peut s’accaparer la valeur du patriotisme, comme il y a quelques années le FN s’était accaparé du drapeau français…

 

Le patriotisme de l’Extrême Droite française peut aussi sembler singulier, alors qu’historiquement, le FN est dans la lignée de la France de PETAIN, qui effectivement se considérait à l’époque comme patriote… Cela a tout de même conduit à la collaboration et à la shoah.

 

« A force de croire que les idées n’ont pas d’importance on finit par les subir », c’est pourquoi, cette modeste réflexion sur le patriotisme me paraissait importante…

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