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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
3 février 2007 6 03 /02 /février /2007 14:46

Les blogs et l’élection présidentielle
 
 
Internet jouera un rôle important lors de la prochaine élection présidentielle. Les candidats ne s’y sont d’ailleurs pas trompés. Cela fait l’objet de nombreux articles de presse actuellement.
 
Un certain nombre de sites Internet font des analyses de la « blogosphère ». Je vous conseille l’Observatoire de la Présidentielle et sa cartographie des sites français.
 
Mon blog fait partie des 1100 sites et blogs recensés en France qui jouent un rôle sur la « toile » politique.
 
L’autre site, buzz - blog, détermine l’activité (le buzz) internet de chaque candidat.
 
 
 
Bon surf,
 
DH
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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 08:07


La désobéissance civique par

José BOVE

 
 
 
 
 

Je respecte José BOVE dans son action politique qui consiste à prendre des risques y compris pour sa propre personne pour défendre ses idées. Evidemment, cette attitude, que l’on appelle la désobéissance civique ou civile  n’est pas transposable à toutes les causes.

 
 
 

Au vu de commentaires d’internautes sur ce blog, il apparaît que cette désobéissance civique soit mal acceptée ou incomprise y compris par les camarades de Gauche. Cela doit être à mon sens expliqué.

 
 
 

Je reprendrai simplement des extraits du livre de José BOVE et Gilles LUNEAU « Pour la désobéissance civique » (*)

 
 
 

Depuis qu’il a été projeté sur le devant de la scène publique par ses actions d’éclat, José BOVE n’a cessé d’être interpellé sur le thème « Pourquoi n’allez – vous pas au bout de vos idées en les soumettant au vote des électeurs, en vous lançant dans le « vraie » politique ? » Cette question montre à ses yeux, que beaucoup n’ont pas compris les ressorts et la logique de son action : pour lui la politique ne se réduit pas aux élections, on peut - et surtout – contribuer à changer le monde par la désobéissance civique.

 
 
 

Le livre en objet, est né de cette incompréhension.

 
 
 

Quand un gouvernement encourage les intérêts privés aux dépens de tous et de la terre, quand la loi privilégie l’intérêt particulier au détriment de l’intérêt général, quand la justice participe à la construction d’un ordre sécuritaire, que peuvent faire les citoyens pour que le droit redevienne l’outil de préservation du bien commun ? Il ne leur reste plus qu’à désobéir, quel qu’en soit le prix, pour défendre la démocratie. Organiser pacifiquement la résistance à l’injustice.

 
 
 

La désobéissance civique, c’est le fait d’assumer individuellement un acte illégal qui s’inscrit dans une aspiration collective : de Gandhi aux arracheurs d’OGM en passant par les femmes avortées ou les déserteurs, elle est un acte politique qui oppose la légalité à la légitimité. Pour ses partisans, la désobéissance civique, au-delà du courage de dire non, c’est déjà dire oui à l’approfondissement de la liberté.

 
 
 

A méditer…

 
 
 
DH
 
 
 

(*) Edition La Découverte (2004)

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5 janvier 2007 5 05 /01 /janvier /2007 07:33

Salarié du privé dans l’industrie (Aéronautique), militant au secteur d’entreprise du PS, je partage globalement l’analyse de Jean – Louis LEVET responsable national à l’industrie au PS. Je pense moi aussi depuis longtemps qu’un pays sans industrie cela n’a pas vraiment de sens. De même « une industrie » des services ne peut se concevoir qu’autour d’une industrie réelle !
 
Notre pays souffre d’un réel manque de politique industrielle. Ceci dit les choses semblent évoluer suite à l’actualité récente (AIRBUS par exemple).
 
A suivre…
DH
 
 
 
Une autre conception de l'industrie (*)
 
Par JEAN-LOUIS LEVET, économiste et responsable national à l'industrie du Parti socialiste.
 
EADS, GDF-Suez, Mittal-Arcelor, Bombardier-Alstom, délocalisations... autant d'événements qui mettent l'industrie au coeur de l'actualité et qui montrent combien celle-ci compte dans l'économie. Les mythes auxquels adhère une grande partie de notre élite politique et financière s'effondrent : la société postindustrielle (« l'avenir est dans les services ») et la nouvelle économie (« la prospérité est dans l'avènement d'Internet et de la finance »).
 
Mais nous gardons un gros handicap : une vision de l'industrie, archaïque, peu attractive pour les nouvelles générations et ne pouvant nourrir de ce fait une politique économique et industrielle efficace.
 
Nous assimilons encore l'industrie, au contraire de la plupart des pays développés et émergents, au secteur manufacturier, le manufacturier à l'usine et l'usine au travail aliénant. Notre représentation de l'industrie s'est enrichie, de plus, d'une nouvelle peur. Elle serait une menace pour le devenir de l'humanité. L'explosion de l'usine chimique d'AZF à Toulouse, l'omniprésence des produits nocifs dans les denrées alimentaires et dans l'environnement, l'emploi de l'amiante dans le BTP bien des années après que ce danger fut connu constituent autant de preuves accablantes de cette réalité. La contradiction est totale entre le rôle déterminant de l'industrie dans la croissance et une représentation dépassée doublée d'un rejet. Elle paralyse l'action du politique.
 
Oui, l'industrie constitue le coeur de la création de richesses réelles. Pourquoi ? Parce que, contrairement à ce qui est souvent affirmé, son importance ne se réduit pas, elle se transforme et voit ses frontières s'élargir. Elle comprend le secteur manufacturier, mais aussi l'agroalimentaire, l'énergie, le bâtiment et les travaux publics (la construction du pont de Millau, c'est de l'industrie), les industries culturelles, les activités liées aux technologies de l'information et des communications et les services aux entreprises.
 
C'est-à-dire l'ensemble des activités productives matérielles et immatérielles. Même la finance est considérée dans les pays anglo-saxons comme une industrie. La prise en compte de cette approche opérationnelle de l'industrie se traduit par des chiffres forts différents de ceux véhiculés par la définition officielle et repris dans les rapports les plus récents. Son poids dans la valeur ajoutée nationale est de l'ordre de 40 %, au lieu de 20 %. Sans compter ses puissants effets induits par l'augmentation du pouvoir d'achat, les gains de productivité à l'origine de la croissance, la diffusion du progrès technique, etc.
 
Les bases sociales de l'industrie sont ainsi bien plus importantes que la représentation dominante ne les véhicule. Plus encore, l'industrie constitue l'élément essentiel qui permet d'exploiter la nouvelle économie de la connaissance dans une perspective de développement durable, puisqu'elle représente d'ores et déjà environ la moitié de l'investissement des entreprises non financières et réalise les trois quarts de la recherche-développement, en France comme dans les autres pays développés. Il n'y a pas d'un côté les gentils du développement propre et de l'autre les méchants de l'industrie polluante, mais complémentarité. Les drames que nous soulignions plus haut sont d'abord le résultat du laxisme, de l'indifférence, de la lâcheté collective à l'égard des lobbies parfois sans foi ni loi, se cachant derrière le paravent de l'incertitude scientifique, voire produisant de la désinformation ou utilisant la technique classique du chantage à l'emploi.
 
Promouvoir une nouvelle conception permet de remettre l'industrie dans la société en changeant son image, en l'ouvrant à ceux qui en bénéficient le moins : les jeunes issus de l'immigration et les femmes. De ne pas continuer à en exclure ceux que l'on qualifie de « seniors ». De ne pas laisser tomber les moins qualifiés. De ne pas sacrifier notre base industrielle au nouveau mythe du tout délocalisable au moindre coût et à l'idée reçue selon laquelle il suffirait de concentrer nos efforts dans la haute technologie en abandonnant le reste aux nouveaux pays émergents. Alors une véritable action politique est possible, articulant niveaux national, européen et local.
 
Pour en savoir plus, http://www.lesechos.fr du 03/01/2007
 
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31 décembre 2006 7 31 /12 /décembre /2006 10:55


Luis REGO et Pierre DESPROGES au tribunal des flagrants délires

 
 

Le 28 septembre 1982, Claude VILLERS recevait Jean Marie le PEN dans son émission quotidienne sur France Inter, le Tribunal des Flagrants délires.

 
Pierre DESPROGES tenait le rôle du Procureur de la République.
 

Vous trouverez la première partie de sa plaidoirie sous forme vidéo. La seconde partie n’est malheureusement pas disponible à ce jour. A la suite de cet article vous trouverez le texte intégral de son intervention.

 





Luis REGO tenait  le rôle de l’avocat. Son sketch « Journée d'un fasciste » ne vieillit pas.

 

Il n’existe qu’une version radio de son intervention.


 


flagrantsdéliresLuisRégo
envoyé par rag34


C’est un pur moment d'intense jubilation à voir, écouter ou à réécouter absolument !

 

DH

  


 

Réquisitoire contre Jean-Marie Le Pen,


par Pierre Desproges - 28  septembre 1982

 

[ Les Réquisitoires du Tribunal des Flagrants Délires - Tome 1 - Seuil-France-Inter - 11-2003 ]

 

Françaises, Français,

Belges, Belges,

Extrémistes, Extrémistes,

Mon président français de souche,

Mon émigré préféré,

Mesdames et Messieurs les jurés,

Mademoiselle Le Pen, mademoiselle Le Pen,


Public chéri, mon amour.

 

 

Comme j'ai eu l'occasion de le démontrer, ici même, récemment, avec un brio qui m'étonne moi-même malgré la haute estime en laquelle je me tiens depuis que je sais qu'il coule en mes veines plus de 90 % de sang aryen et, moins de trois grammes de cholestérol, les débats auxquels vous assistez ici, quotidiennement, mesdames et messieurs, ne sont pas ceux d'un vrai tribunal. En réalité, je le répète, ceci est une émission de radio. Qui pis est, une émission de radio dite comique. Ou au moins qui tente de l'être.

 

Alors le rire, parlons-en et parlons-en aujourd'hui, alors que notre invité est Jean-Marie Le Pen. Car la présence de Monsieur Le Pen en ces lieux voués le plus souvent à la gaudriole para-judiciaire pose problème. Les questions qui me hantent, avec un H comme dans Halimi sont celles-ci :

 

Premièrement, peut-on rire de tout ?

 

Deuxièmement, peut-on rire avec tout le monde ?

 

A la première question, je répondrai oui sans hésiter, et je répondrai même oui, sans les avoir consultés, pour mes coreligionnaires en subversions radiophoniques, Luis Rego et Claude Villers.

 

S'il est vrai que l'humour est la politesse du désespoir, s'il est vrai que le rire, sacrilège blasphématoire que les bigots de toutes les chapelles taxent de vulgarité et de mauvais goût, s'il est vrai que ce rire-là peut parfois désacraliser la bêtise, exorciser les chagrins véritables et fustiger les angoisses mortelles, alors, oui, on peut rire de tout, on doit rire de tout. De la guerre, de la misère et de la mort. Au reste, est-ce qu'elle se gêne, elle, la mort, pour se rire de nous ? Est-ce qu'elle ne pratique pas l'humour noir, elle, la mort ? Regardons s'agiter ces malheureux dans les usines, regardons gigoter ces hommes puissants boursouflés de leur importance, qui vivent à cent à l'heure. Ils se battent, ils courent, ils caracolent derrière leur vie, et tout d'un coup, ça s'arrête, sans plus de raison que ça n'avait commencé et, le militant de base, le pompeux PDG, la princesse d'opérette, l'enfant qui jouait à la marelle dans les caniveaux de Beyrouth, toi aussi à qui je pense et qui a cru en Dieu jusqu'au bout de ton cancer, tous, nous sommes fauchés, un jour, par le croche-pied de la mort imbécile et les droits de l'homme s'effacent devant les droits de l'asticot. Alors, qu'elle autre échappatoire que le rire, sinon le suicide ? Poil aux rides ?

 

Donc, on peut rire de tout, y compris de valeurs sacrées, comme par exemple, le grand amour que vit actuellement le petit roi inamovible de la défense passive, ici présent. Elle s'appelle Marika, c'est la seule aryenne qu monde qui peut le supporter, ce qu'on comprendra aisément quand on saura qu'il s'agit de la poupée gonflable et peau de morue suédoise que sa tata Rodriguez lui a envoyé de Lisbonne en paquet fado.

 

Deuxième question : peut-on rire avec tout le monde ?

 

C'est dur… Personnellement, il m'arrive de renâcler à l'idée d'inciter mes zygomatiques à la tétanisation crispée. C'est quelquefois au-dessus de mes forces, dans certains environnements humains : la compagnie d'un stalinien pratiquant me met rarement en joie. Près d'un terroriste hystérique, je pouffe à peine et, la présence, à mes côtés, d'un militant d'extrême droite assombrit couramment la jovialité monacale de cette mine réjouie dont je déplore en passant, mesdames et messieurs les jurés, de vous imposer quotidiennement la présence inopportune au-dessus de la robe austère de la justice sous laquelle je ne vous raconte pas. Attention, ne vous méprenez pas sur mes propos, mesdames et messieurs les jurés : je n'ai rien contre les racistes, c'est le contraire, comme dirait mon  ami le brigadier Georges Rabol qui, je le précise à l'intention des auditeurs qui n'auraient pas la chance d'avoir la couleur, est presque aussi nègre que pianiste. Dans Une journée particulière, le film d'Ettore Scola, Mastroianni, poursuivi jusque dans son sixième par les gros bras mussoliniens, s'écrie judicieusement à l'adresse du spadassin qui l'accuse d'anti-fascisme : "Vous vous méprenez, monsieur : ce n'est pas le locataire du sixième qui est anti-fasciste, c'est le fascisme qui est anti-locataire du sixième."

 

"Les racistes sont des gens qui se trompent de colère", disait, avec mansuétude, le présidant Senghor, qui est moins pianiste, mais plus nègre que Georges Rabol. Pour illustrer ce propos, je ne résiste pas à l'envie de vous raconter une histoire vraie, monsieur Le Pen, cela nous changera des habituelles élucubrations névropathiques inhérentes à ces regrettables réquisitoires.

 

Je sortais récemment d'un studio d'enregistrement, accompagné de la pulpeuse comédienne Valérie Mairesse avec qui j'aime bien travailler, non pas pour de basses raisons sexuelles, mais parce qu'elle a des nichons magnifiques.


Nous grimpons dans un taximètre sans bien nous soucier du chauffeur, un monotone quadragénaire de type romorantin, couperosé de frais, et poursuivons une conversation du plus haut intérêt culturel, tandis que le taxi nous conduit vers le Châtelet. Mais, alors que rien ne le laissait prévoir et, sans que cela ait le moindre rapport avec nos propos, qu'il n'écoutait d'ailleurs pas, cet homme s'écrie soudain :


       "Eh bien moi, les Arabes, j' peux pas les saquer."


Ignorant ce trait d'esprit sans appel, ma camarade et moi continuons notre débat. Pas longtemps. Trente secondes plus tard, ça repart :


       "Les Arabes, vous comprenez, c'est pas des gens comme nous. Moi qui vous parle, j'en ai eu comme voisins de palier pendant trois ans. Merci bien. Ah, les salauds ! Leur musique à la con, merde. Vous me croirez si vous voulez, c'est le père qu'a dépucelé la fille aînée ! ça, c'est les Arabes."


Ce coup-ci, je craque un peu et dis :


       "Monsieur, je vous en prie, mon père est arabe.


       - Ah Bon ? Remarquez, votre père, je dis pas. Il y en a des instruits. On voit bien que vous êtes propre et tout. D'ailleurs, je vous ai vu à Bellemare."


A l'arrière, bringuebalés entre l'ire et la joie, nous voulons encore ignorer. Las ! La pause est courte :


       "Oui, votre père je dis pas. Mais alors, les miens d'Arabes, pardon. Ils avaient des poulets vivants dans l'appartement et ils leur arrachaient les plumes rien que pour rigoler. Et la cadette, je suis sûr que c'est lui aussi qui l'a dépucelée. Ça s'entendait. Mais votre père, je dis pas. De toute façon, les Arabes, c'est comme les Juifs. Ça s'attrape que par la mère."


Cette fois-ci, je craque vraiment :


       "Ma mère est arabe.


       - Ah bon ? La Concorde, à cette heure-là, y a pas moyen. Avance, toi, eh connard ! Mais c'est vert, merde. Retourne dans ton 77 ! Voyez-vous, monsieur, reprend-il, à mon endroit, à mon derrière, voulez-vous que je vous dise ? Il n'y a pas que la race. Il y a l'éducation. C'est pour ça que votre père et votre mère, je dis pas. D'ailleurs, je le dis parce que je Le Pense, vous n'avez pas une tête d'Arabe. Ça c'est l'éducation. Remarquez, vous mettez un Arabe à l'école, hop, y joue au couteau. Et il empêche les Français de bosser. Voilà, 67, rue de la Verrerie, nous y sommes. Ça nous fait trente-deux francs."


Je lui donne trente-deux francs.


       "Eh, eh, vous êtes pas généreux, vous alors, et le pourliche !


       - Ah, c'est comme ça, me vengeais-je enfin, je ne donne pas de pourboire aux Blancs !"


Alors, cet homme, tandis que nous nous éloignons vers notre sympathique destin, baisse sa vitre et me lance :


       "Crève donc, eh, sale bicot."


A moi, qui ai fait ma première communion à la Madeleine !

 

Voilà, mesdames et messieurs les jurés, voilà un homme qui se trompait de colère. Le temps qui m'est imparti socialiste, mais pas national, c'est toujours ça de pris, ainsi que la crainte de quitter mon nez rouge pour sombrer dans la démonstration politico-philosophique m'empêchent de me poser avec vous la question de savoir si ce chauffeur de taxi était de la race des bourreaux ou de la race des victimes ou les deux ou, plus simplement, de la race importune et qui partout foisonne, celle, dénoncée par Georges Brassens, des imbéciles heureux qui son nés qui sont nés quelque part :

 

"Quand sonne le tocsin sur leur bonheur précaire, Contre les étrangers tous plus ou moins barbares, Ils sortent de leur trou pour mourir à la guerre, Les imbécil's heureux qui sont nés quelque part."

 

Aussi laisserai-je, maintenant, la parole à mon ami Luis Régo, qui poussa, naguère, ici même, le plus troublant des cris d'alarme : "Les chiffres sont accablants : il y a de plus en plus d'étrangers dans le monde."

 

Pierre Desproges


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26 décembre 2006 2 26 /12 /décembre /2006 11:37


C’est Noël sur OVER-BLOG

 
 

J’ai eu la chance de découvrir à Noël que l’hébergeur de mon site, Over-Blog, totalement gratuit, je le précise, vient de me faire passer en « mode privilège ».

 

Cela récompense l’audience de ce blog.

 

Cela me permet de disposer d’options supplémentaires. Ainsi je bénéficie dorénavant de  statistiques plus détaillées et de la faculté de filtrer les commentaires. Ainsi dorénavant, les commentaires ne seront visibles ou pas qu’après mon accord. Que les habitués de ce blog ne s’étonnent pas de ne pas voir apparaitre directement leurs commentaires.

 

A tous ceux qui sont tentés par l’aventure du Blog, je conseille Over-Blog pour sa grande facilité d’utilisation et le bon référencement sur Google et Yahoo.

 
DH
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5 décembre 2006 2 05 /12 /décembre /2006 22:44


Dans électeur, il y a lecteur,

 

PRS organise des Ateliers lectures

  
 

Je signale le calendrier des prochains ateliers/débats organisés conjointement par les clubs Pour la République Sociale (PRS) et le cercle Jean Jaurès :



VENDREDI 8 décembre
- 18h30/20h30


« La loi Sarkozy sur la prévention de la délinquance »


Par Christine Bartolomei Juge pour Enfants membre du Syndicat de la Magistrature, Foyer « L’Escale Saint Charles » 3 rue Palestro 13003 Marseille (métro St Charles)


Pour accéder à un plan, cliquez sur le lien suivant : 3 RUE DE PALESTRO 13003 MARSEILLE


VENDREDI 15 décembre-18h30/20h30


« La loi organique de la loi de finances (LOLF) »


Par Anita Lindskog, Inspectrice des Impôts, Syndicaliste au Ministère des Finances


13, boulevard des Frères Godchot Marseille 5ème.


Pour accéder à un plan, cliquez sur le lien suivant : 13 BOULEVARD DES FRERES GODCHOT 13005 MARSEILLE 



A bientôt, un de ces deux soirs, j'espère !

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23 septembre 2006 6 23 /09 /septembre /2006 12:23


Les bullocrates, de Jean - François KAHN (*)

 
 

« Enfermés dans leur bulle, les décideurs coulent, et ils disent que la France coule ». Tel est le résumé succinct du dernier livre de JFK.

 

Une fois de plus, je conseille fortement ce livre à tous les hommes de Gauche et de Droite, sans oublier ceux d’Extrême Droite. L’avantage avec JFK, qui se dit « centriste révolutionnaire », c’est qu’il est capable de faire réfléchir l’ensemble de la classe politique, sans que son argumentaire apparaisse partisan pour un camp ou l’autre. Au contraire, chacun en prend pour son grade !

 

Je conseille aussi ce livre particulièrement, aux hommes et femmes du peuple de droite, qui sont sincèrement conquis par Nicolas SARKOZY. Il faut savoir où se place SARKOZY, et ce qu’il défend réellement. Ce n’est certainement pas les intérêts des « hommes et femmes » d’en bas.

 

JFK se bat aussi contre une France qui coulerait, alors qu’au contraire elle renait. Les bullocrates, en fait l’intelligentsia politique, médiatique, économique, industrielle, tente par tous les moyens, et ils en ont beaucoup, de maintenir leurs privilèges, alors que tout se fissure, et que la bulle est prête à exploser. Quand elle explosera, il faudra repenser une révolution humaniste pour le meilleur… afin d’éviter une révolution de revanche, pour le pire (montée de l'intégrisme religieux d'une part et du populisme d'autre part).


Le credo de JFK, auquel j’adhère, c’est de remettre l’homme au centre de la société et non la finance et le profit pour les actionnaires !

 

Je ne suis pas toujours d'accord avec JFK, il était pour le traité européen, contre les 35h00, mais j’apprécie son coté iconoclaste et penseur de la société française, qu’il replace toujours dans un contexte historique.

 

A lire pour la réflexion, ce livre qui est la continuité des conférences qu’il a tenu en France, et récemment à Berre l’Etang


voir : http://didier-hacquart.over-blog.com/article-2583684.html

 
 

Bonne lecture

 
 
(*) Editions FAYARD
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17 septembre 2006 7 17 /09 /septembre /2006 15:48


Les bullocrates, de Jean - François KAHN (*)

 
 

« Enfermés dans leur bulle, les décideurs coulent, et ils disent que la France coule ». Tel est le résumé succinct du dernier livre de JFK.

 

Une fois de plus, je conseille fortement ce livre à tous les hommes de Gauche et de Droite, sans oublier ceux d’Extrême Droite. L’avantage avec JFK, qui se dit « centriste révolutionnaire », c’est qu’il est capable de faire réfléchir l’ensemble de la classe politique, sans que son argumentaire apparaisse partisan pour un camp ou l’autre. Au contraire, chacun en prend pour son grade !

 

Je conseille aussi ce livre particulièrement, aux hommes et femmes du peuple de droite, qui sont sincèrement conquis par Nicolas SARKOZY. Il faut savoir où se place SARKOZY, et ce qu’il défend réellement. Ce n’est certainement pas les intérêts des « hommes et femmes » d’en bas.

 

JFK se bat aussi contre une France qui coulerait, alors qu’au contraire elle renait. Les bullocrates, en fait l’intelligentsia politique, médiatique, économique, industrielle, tente par tous les moyens, et ils en ont beaucoup, de maintenir leurs privilèges, alors que tout se fissure, et que la bulle est prête à exploser. Quand elle explosera, il faudra repenser une révolution humaniste pour le meilleur… afin d’éviter une révolution de revanche, pour le pire. Le credo de JFK, auquel j’adhère, c’est de remettre l’homme au centre de la société et non la finance et le profit pour les actionnaires !

 

Je ne suis pas toujours avec JFK, il était pour le traité européen, contre les 35h00, mais j’apprécie son coté iconoclaste et penseur de la société française, qu’il replace toujours dans un contexte historique.

 

 A lire pour la réflexion, ce livre qui est la continuité des conférences qu’il a tenu en France, et récemment à Berre l’Etang (voir : http://didier-hacquart.over-blog.com/article-2583684.html)

 
 

Bonne lecture

 
 
(*) Editions FAYARD
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15 septembre 2006 5 15 /09 /septembre /2006 07:51


A l’heure où SARKOZY et la droite veulent remettre en cause une fois de plus les 35 heures, cette chronique de Denis CLERC, d’Alternatives Economiques, revue que je conseille particulièrement, me parait intéressante…

Par ailleurs, un sondage de LH2, rélisée pour le Manifeste 2007 (Info 20 minutes Marseille du 8 septembre) nous indique que  seulement 34% des salariés veulent "travailler plus pour gagner plus", et 58 % veulent voir leur durée de travail actuelle garantie par la loi. C'est une véritable brêche dans la pensée libérale de SARKOZY and Co. La réponse d'un fidèle de SARKOZY, c'est "Cela montre que nous avons encore du chemin à faire pour convaincre..."

Pendant ce temps là, Le PEN a préconisé dans son discours à Saint Martin de Crau,  l'augmentation du temps de travail en proposant de faire passer la retraite à 67,68 ou 69 ans ! Le PEN est un véritable libéral qui contrairement aux apparences ne défend pas les salariés.

DH

 
 
 
 
 
Obsession, par Denis Clerc
d'Alternatives Economiques
 



Taper sur les 35 heures est devenu le sport favori des idéologues, du patronat ou des politiques à la recherche de boucs émissaires commodes


L’économie française n’est pas en forme ? La faute aux 35 heures. Nos importations prennent l’ascenseur tandis que nos exportations montent par l’escalier ? Evidemment, les Chinois ignorent les 35 heures.

 
 
 

La note à payer au titre du déficit public par les générations futures s’accroît ? Forcément, puisque la génération au travail limite ses efforts, voire se met les doigts de pied en éventail. Le pouvoir d’achat des salaires est stagnant ? On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre, travailler moins et gagner plus. Le chômage fait de la résistance en France, alors que partout ailleurs il a fortement reculé ? Pas étonnant, puisqu’on empêche les gens de travailler davantage et qu’il faut donc prélever des taxes, des cotisations et des contributions sur un volume de travail réduit, ce qui décourage les créations d’emplois.

 


Je me souviens d’avoir lu, en 2003, un article accusant les 35 heures d’être à l’origine de la catastrophe sanitaire de la canicule ! Ce n’était pas le soleil qui chauffait trop fort, les voitures qui alimentaient l’effet de serre ou la surdité des décideurs face aux cris d’alarme du réseau d’alerte. Non, c’étaient les 35 heures, qui avaient réduit le nombre de professionnels au travail dans les services d’urgence et les maisons de retraite, diminué le nombre de concierges en activité en août et encouragé les départs en vacances, tandis que les vieux parents âgés isolés se déshydrataient.


A ce compte et avec un peu d’imagination, je vois bien l’utilisation qui pourrait être faite des 35 heures pour expliquer la violence dans les banlieues, la virulence de l’épidémie de chikunguna, les retards de livraison d’Airbus, le montant des primes de l’ancien patron de Vinci, les pertes de la coopérative Alternatives Economiques l’an passé et mes lumbagos à répétition.

 


D’ailleurs, même Ségolène s’y met : les conditions de travail qui empirent, les accidents de travail qui demeurent élevés, le stress des cadres et les cadences infernales, toujours les 35 heures.


On aurait aimé que la candidate potentielle préférée des Français fasse preuve d’un peu plus de circonspection. Car l’exploitation de l’enquête Sumer (sur les conditions de travail) de 2003 conduit un spécialiste comme Thomas Coutrot, de la Dares (service de la recherche, des études et des statistiques du ministère de l’Emploi), à écrire que « les salariés qui ont bénéficié d’une réduction effective de leur temps de travail ont des conditions de travail différentes, et à plusieurs égards plus favorables, que les autres » (1). Certes, prudent, il souligne que les salariés qui ont bénéficié d’une réduction effective de la durée du travail sont peut-être aussi ceux qui avaient auparavant déjà de meilleures conditions de travail.

 


Sur le plan économique, on ne voit guère de traces des 35 heures dans les comptes des entreprises : la part des salaires dans la valeur ajoutée après impôts des sociétés non financières est passée de 67,3 % en 1997 à 67,9 % en 2004, alors même que le nombre de leurs salariés en équivalent temps plein a augmenté de 2 millions entre-temps.

 
 
 

I ensuite, qui ont permis de revaloriser le Smic (+ 20 % de pouvoir d’achat horaire entre 1997 et 2005, + 8 % pour ceux qui sont passés aux 35 heures) sans peser sur les comptes des entreprises. Une l a été possible d’augmenter l’emploi sans accroître le coût salarial et sans appauvrir les salariés. Un miracle ? Non, mais la conjonction de trois phénomènes qui se sont bouclés en cercle vertueux. Des gains de productivité horaire élevés, d’abord, qui ont permis de payer les embauches supplémentaires : en 1997, chaque heure de travail en France permettait de produire 15 % de plus que dans la moyenne de l’Union européenne à quinze ; le différentiel était passé à 19 % en 2003 (dernière année disponible). Des baisses de cotisations sociales,croissance économique forte, enfin, à la fois cause et conséquence de créations d’emplois nombreuses.

 


Il ne s’agit pas pour autant de soutenir que les 35 heures n’ont pas eu d’effets négatifs sur certaines entreprises ou sur certains salariés, mais dans l’ensemble, le choc a été absorbé sans difficulté majeure. Et 350 000 chômeurs supplémentaires ont pu trouver un emploi durable. A mes yeux, ceci l’emporte largement sur cela. Et c’est parce que les données chiffrées disponibles confortent ma position que, dussé-je lasser (2), je continuerai de soutenir contre les idéologues, le patronat ou les politiques à la recherche de boucs émissaires commodes, que les 35 heures ont aidé la société française davantage qu’elles ne l’ont desservie. 

 



(1) « Les conditions de travail des salariés après la réduction de leur temps de travail », Premières synthèses n° 06.3, février 2006 (www.travail.gouv.fr, rubrique « Etudes et statistiques »).

 


(2) En effet, j’y ai déjà consacré trois « points de vue » (Alternatives Economiques n° 225, 234 et 240) et certains lecteurs m’ont écrit pour me dire que cela tournait à l’obsession.

 
 
 

Pour en savoir plus : http://www.alternatives-economiques.fr/

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Published by Didier HACQUART - dans Réflexions
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6 septembre 2006 3 06 /09 /septembre /2006 18:35


Fin du pétrole, n’oublions pas les autres matières premières

 
 

Je me suis exprimé à plusieurs reprises, sur la fin du pétrole et ses conséquences sur le système économique et social actuel.

 

Un sujet moins connu, est celui de la pénurie d’autres matières premières tout aussi essentielles.

 

Au rythme de consommation actuel, il resterait 188 années de production de fer, 85 ans pour l’uranium, 31 ans pour le cuivre et 22 ans pour le zinc…

 

Il est temps que les politiques prennent à bras le corps cette situation ! La raréfaction étant inévitable, il est urgent de penser le monde dans lequel nous vivrons demain.

 

Encore une fois, les 10 ou 15 % de rentabilité exigés par les actionnaires perdent tout leur sens, et c’est tout le modèle absurde qui guide notre société actuel qui va être remis en cause. La croissance à tout pris n’a pas de sens non plus dans la mesure ou la terre est un système fini, et donc les ressources ne sont donc pas inépuisables.

 

Les experts peuvent se battre sur les quantités de pétrole qui restent, comme sur celles des métaux, mais même avec une marge d’erreur de 100%, nous aurons des problèmes dans moins d’un siècle cela devrait donner à réfléchir. Voilà un vrai problème politique…

 
 

Pour en savoir plus :


Alternatives économiques n°250 ; Métaux en fusion

 
et le site :
 
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