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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
9 août 2007 4 09 /08 /août /2007 16:31

 


Et si on reparlait des OGM et de la recherche en france …

 
 
 
 
 

A voir l’interview de Jacques TESTART…

 
 

 

 
 
 
DH
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31 juillet 2007 2 31 /07 /juillet /2007 07:22


Pour un référendum sur le nouveau traité européen
 
 
L'Humanité a publie mardi 17 juillet un appel d'une vingtaine de personnalités de gauche pour exiger un référendum sur le nouveau traité européen. Jean-Luc Mélenchon et François Delapierre en sont signataires.
Un referendum pour le nouveau Traité européen !
Le dernier Conseil européen de Bruxelles du 23 juin 2007 a décidé de confier à une Conférence intergouvernementale de travailler d’ici à la fin de l’année à la rédaction d’un nouveau Traité européen « simplifié », suite au rejet par les peuples hollandais et français du Traité constitutionnel. Le Président de la République française, puis son ministre des Affaires étrangères, ont néanmoins explicité les grandes lignes de ce nouveau traité « simplifié ». Il ressort qu'il concernera le système et le mode de décisions européens, les questions sociales, les valeurs constitutives de l’Union et des mesures significatives concernant la lisibilité de l’Union. Ce nouveau Traité « simplifié » aura des conséquences majeures et directes pour la vie de nos concitoyens et de nos institutions. Cela implique donc qu'il soit soumis à referendum.
 
Tout d’abord, conformément à la Constitution française, dès lors que ce nouveau Traité modifiera le fonctionnement de nos institutions il devrait être soumis à approbation populaire. En second lieu, si le besoin existe absolument de réconcilier l’Union européenne et les peuples européens alors ce Traité doit être aussi leur affaire. Le précédent Traité, dit constitutionnel, a montré que la voie parlementaire n’était pas la voie par laquelle les peuples pouvaient se reconnaître. Et si ce nouveau Traité fait la synthèse entre les tenants du « non » et du « oui », ainsi que le dit le Président de la République, alors que peut-il craindre d’un referendum ? Les arguments du ministre des Affaires étrangères selon lesquels la ratification par la voie parlementaire évitera les inconvénients précédemment constatés ne peuvent être recevables. La démocratie n’est pas négociable. Elle ne peut souffrir d’une mise à l’écart, d’un manque d’appropriation par les peuples européens de la construction européenne. Le retour de la politique suppose que notre peuple soit consulté. Il a défait le précédent Traité. Il doit s’exprimer sur ce nouveau Traité. C’est une double exigence : nationale et européenne. En conséquence, nous appelons solennellement le Président de la République Française à soumettre le nouveau Traité à la ratification de notre peuple et à décider de l’organisation d’un referendum.
 
Que l’on soit pour ou contre ce nouveau Traité, l’Europe ne se fera pas contre les peuples. Elle ne se fera pas sans eux. Elle se fera nécessairement avec eux !

Premiers signataires :

Clémentine Autain
, Maire adjointe de Paris ; Robert Bret, Sénateur ; André Chassaigne, Député, Président de l’ANECR ; François Delapierre, Délégué général de PRS ; Jean Desessard, Sénateur ; Christian Favier, Président du Conseil général du Val-de-Marne ; Jean-Claude Gayssot, ancien ministre, Conseiller régional ; Dominique Grador, Conseillère régionale ; Jacqueline Fraysse, Députée ; André Laignel, Député européen ; Jérôme Lambert, Député ; Marie-Noëlle Lienemann, Députée européenne ; Jean-Claude Lefort, Député honoraire ; Patrick Le Hyaric, Directeur de l’Humanité ; Jean-Luc Mélenchon, Sénateur, Président de PRS ; Jean-Claude Sandrier, Député, Président du Groupe de la gauche démocrate et républicaine à l’Assemblée nationale ; Noël Mamère, Député-maire ; Paul Quilès, ancien ministre, Marie-Pierre Vieu, Conseillère régionale.
Un site Internet va être ouvert pour soutenir cette initiative :
 
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27 juillet 2007 5 27 /07 /juillet /2007 14:02
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« Nous vivons une époque formidable »… J’ai découvert le livre d’Isabelle PIVERT par hasard ainsi que ses analyses. Elles me paraissent pertinentes et correspondent au vécu dans les grandes entreprises. Loin des discours et de la propagande véhiculée dans les médias, la réalité dans les entreprises est très souvent différente.
 
Par ailleurs cette réalité est en constante évolution et mon secteur professionnel d’activité, l’Aéronautique, est touché de plein fouet par cette logique. Il est intéressant d’en connaître les origines. Isabelle Pivert y contribue.
 
Pour finir, je rappelle que l’économie n’est pas une science, mais le résultat de choix politiques.
 
A suivre…
 
DH
 
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La création de valeur pour l’actionnaire détruit la démocratie, ou quand la finance prend le pouvoir sur l’économie…
 


Le capitalisme financier triomphe. La « création de valeur » pour l’actionnaire est devenu le must de la gouvernance dans les grandes entreprises. L’actionnaire s’enrichit aux dépens des autres créateurs de richesses : les salariés, ouvriers ou cadres, les sous-traitants et fournisseurs sont spoliés. Jusqu’à quand ?
 
 
Par Isabelle Pivert*
 
Issue des banques d’affaires anglo-saxonnes, la shareholder value ou création de valeur pour l’actionnaire est un concept financier dont se sont emparés, au début des années 1990, les cabinets internationaux de conseil en organisation et stratégie pour l’implanter de manière pratique à tous les niveaux de décision dans la multinationale cotée en Bourse, partout sur la planète. En l’espace de seulement une dizaine d’années, ce concept est devenu central dans toute grande entreprise. A chaque étape de décision, la question unique est martelée tant et si bien qu’elle devient la règle naturelle et implicite de toute « bonne » gestion - ou gouvernance - d’entreprise.
 
Tel scénario crée-t-il de la valeur pour l’actionnaire, l’enrichit-il ? Si l’entreprise est cotée en Bourse, cela fait-il monter le cours de l’action ? Si elle ne l’est pas, mais possédée par des fonds de capital-risque, les scénarios d’enrichissement des actionnaires à trois ans seront privilégiés, grâce à l’endettement de l’entreprise, quitte à la faire couler, une fois celle-ci revendue : endettement énorme, réduction de personnel, de budget de recherche, etc. Entre plusieurs scénarios « créateurs de valeur », on choisira d’emblée celui le mieux à même de faire grimper le cours, immédiatement. Telle activité générant 6, 7 ou 8 % de retour sur capitaux investis sera abandonnée ou bradée au profit de celles générant au moins 15%. Il s’agit tout simplement de destruction d’activités rentables, et donc de richesse et d’emplois.
 
Croyance hystérique et peur de l’avenir
 
La suppression de la notion de durée constitue une perversion de la notion même d’entreprise qui est un pari sur l’avenir.
 
Cette perversion provient entre autres de la croyance hystérique, savamment entretenue, en une concurrence effrénée et permanente entre tous : face à la peur de l’avenir, tout est toujours bon à prendre. De là à inverser la fin et les moyens (la Bourse représentait auparavant l’un des outils de financement de l’entreprise), il n’y a qu’un pas, allègrement franchi. La « bulle internet », au tournant du dernier siècle, a servi de test involontaire. Pour faire grimper la valeur d’une start-up avant même son introduction en bourse, les analystes financiers racontaient n’importe quoi. Il suffisait seulement qu’un maximum de gens les croit. Le cours de l’action n’a désormais plus rien à voir avec la performance ou le développement réel de l’entreprise.
 
Dans une telle logique financière, l’abondance de main-d’œuvre de plus en plus qualifiée joue en faveur des pays à bas coûts salariaux. Ces transferts de production sont quasi immédiats. L’actuel effondrement des emplois durables dans nos sociétés riches génère pour les classes populaires - et désormais les classes moyennes - une insécurité sociale et économique permanente. Quand la réduction de personnel, au mépris de la vie réelle de milliers de personnes et de leurs familles, est instrumentalisée pour faire monter le cours de l’action (ou faire « cracher » l’entreprise si elle n’est pas cotée mais pilotée par des financiers absents), il y a antagonisme. Les antagonismes croissants entre les objectifs des financiers qui ont corrompu les dirigeants avec des stocks options, dont les montants réalisés - des dizaines ou des centaines de millions d’euros - n’ont plus rien à voir avec la notion de rémunération du travail sur la durée d’une vie, et ceux des salariés, qu’ils soient cadres ou non, ont abouti (mais le processus n’est pas achevé) à une prise de pouvoir et de contrôle du premier groupe sur l’autre. Les syndicats, au lieu de quémander des emplois ou de meilleures conditions de licenciement ( !), feraient mieux de créer un nouveau rapport de force basé sur la simple évidence que l’outil de production - au sens large, comprenant aussi l’immatériel - est un bien collectif (une telle idée, quand on sait l’argent public investi pour assurer les services collectifs autour d’une usine par exemple, ne peut pas être rejetée).
 
Spoliation organisée
 
En l’absence de ce rapport de force, le groupe dominé - les salariés - développe des stratégies de survie (qui incluent des pratiques de détournement, de rétention d’information, etc) gênant la stratégie du premier - les financiers - dont la survie et la rémunération tiennent à l’enrichissement constant du seul actionnaire. Par conséquent, deux types d’emplois commencent à affluer de manière inquiétante dans nos sociétés occidentales : le premier, dans la communication-propagande (surtout faire croire que tout continue à être pour le mieux dans le meilleur des mondes) pour s’acheter la docilité de millions de consommateurs et de salariés. Le second, dans le contrôle et la sécurité (dans l’entreprise, avec notamment la multiplication des procédures, mais aussi en dehors, aidé en cela par le développement fulgurant des nouvelles technologies dites de communication). La croissance liberticide des deux participe du même déni de réalité, basé sur l’incapacité tragique pour la plupart de remettre en cause une croyance aveugle en un capitalisme foncièrement bon.
 
S’il y a seulement une vingtaine d’années, les dirigeants présents dans l’entreprise prenaient des décisions qui tenaient compte des rapports de force avec tous les acteurs - fournisseurs, salariés, clients, syndicats - aujourd’hui ils se soumettent - et se déresponsabilisent, moyennant finance ou statut social - face à un actionnaire absent. Un enfant de dix ans est capable de s’en apercevoir : puisque tous sont acteurs dans la production, la création de valeur pour l’actionnaire n’est ni plus ni moins que la spoliation organisée des richesses produites au seul profit de ce dernier. Pourtant, jusqu’à présent, l’actionnaire, ou son exécutant, n’est qu’un être humain, aussi fragile qu’un roseau dans le vent de la vie : aucune arme n’est pointée sur la tête du salarié et chacun est mortel. Il est grand temps de s’attaquer aux mécanismes d’une économie capitaliste en pleine perversion, et au bout du compte aux croyances sur lesquelles elle repose. Faute de quoi, c’est un nouveau totalitarisme qui nous tend les bras.
 
*Editrice, Auteur de Soleil Capitaliste, entretiens au cœur des multinationales, éditions du Sextant
 
A lire aussi : « Quand la finance prend le pas sur l’économie » 
 
 
et notamment le passage sur EADS…

 

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15 juillet 2007 7 15 /07 /juillet /2007 07:17

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Un site à connaître, celui de la Cité nationale  de l’histoire de l’immigration

 
 

Interpellé à plusieurs reprises sur ce blog au sujet de l’immigration, je suis tombé par hasard sur le site de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration .

Ce site est évidemment à visiter, et je recommande plus particulièrement le film qui retrace l’histoire de l’immigration en France de 1820 à nos jours.
 
Loin des préjugés, et des à priori, j’avoue y avoir appris beaucoup de choses…
 
 
DH
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19 avril 2007 4 19 /04 /avril /2007 22:12



Mon blog va migrer en version V2 !

 

La fonction administrateur risque d’être indisponible quelques temps.

 

Je ne pourrai donc pas répondre momentanément aux commentaires, ni mettre de nouveaux articles.

 
DH
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25 mars 2007 7 25 /03 /mars /2007 11:36


POLITIS, la revue, aujourd’hui, le site internet

 
 

Les médias intéressants se font rares, voici donc des nouvelles d'une revue qui a failli disparaître :

 

Après le sauvetage réussi grâce aux dons de ses lecteurs, Politis paraît chaque jeudi dans une nouvelle formule.

 

Le site internet a été  repensé complètement : www.politis.fr

 

Des rubriques spéciales net, gratuites, ont été créées.

 

Pour accueillir des tribunes qui ne trouveraient pas place facilement dans la version papier. Pensez-y pour la diffusion de vos textes. Le site est visité par une moyenne de 6000 internautes chaque jour (chiffre en augmentation).

 

La "Carte blanche" permet à un créateur (dessinateur, photographe...) d'exposer son travail. En ce moment est exposé Goubelle le prolifique


Le Blog des rédacteurs, plus réactif que peut l'être l'hebdomadaire, complète l'information donnée à nos lecteurs : www.pour-politis.org

 

A voir !

 
DH
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17 mars 2007 6 17 /03 /mars /2007 08:11

Les entreprises cotées en Bourse ont réalisé cent milliards de bénéfices en 2006.
 
Le CAC 40 casse la baraque
 
 
Le chiffre commence à donner le tournis. L'année dernière, les entreprises composant le CAC 40 ont réalisé près de 100 milliards d'euros de profits. Sur 39 entreprises ayant publié leur compte 2006 ­ la dernière en date étant hier Gaz de France ­, le total se monte à 97,7 milliards de résultat net. C'est-à-dire le résultat obtenu, une fois tous les frais payés, notamment les impôts.
 
Il s'agit d'un record historique. La progression est de 10 % par rapport à la cuvée 2005, elle-même un record. C'est bien simple, depuis 2002, année où le CAC 40 avait engrangé 20 milliards d'euros de bénéfices, cet indicateur progresse sans arrêt. Pour le plus grand bonheur des actionnaires. Les distributions de dividendes, qui auront bientôt lieu au titre de 2006, augmentent de 30 %, encore plus que les profits. C'est 40 milliards d'euros qui devraient être déboursés au total par les entreprises du CAC 40.
 
Cette évolution est d'autant plus remarquable qu'elle est totalement déconnectée de la croissance française ­ modérée en 2006 ­ et de la santé du tissu industriel. Les groupes du CAC 40 réalisent une part grandissante de leur profit à l'étranger et ils profitent de la croissance internationale. En France, la rentabilité moyenne des entreprises hexagonales, telle que mesurée dans les comptes de la nation par le taux de marge, est restée d'ailleurs globalement stable ces dernières années.
 
Pertes et dividendes. Cette richesse va d'autant plus être jalousée qu'elle profite toujours aux mêmes : les actionnaires, et notamment les fonds de pension anglo-saxons (fin 2005, les non-résidents détenaient 46 % des actions à la Bourse de Paris). Et même si, via les plans d'intéressement, les salariés des groupes du CAC 40 profitent aussi de cette évolution, la manne est loin d'être équivalente.
 
Plus gênant pour les salariés, les entreprises font comme si, quelle que soit la conjoncture, le dividende était dû. Les entreprises en difficulté se font même un devoir de mieux rémunérer les actionnaires. Renault par exemple a vu son résultat baisser de 15 %, son dividende augmentera pourtant de 29 %.
 
A EADS, de nombreuses voix s'étaient fait entendre pour qu'aucun dividende ne soit versé au moment où 10 000 emplois étaient supprimés. Mais les actionnaires LAGARDERE et DAIMLER ont réussi à faire entendre leur voix. Louis Gallois, le PDG du groupe aéronautique et de défense, a ainsi promis qu'il y aurait un dividende, sans dévoiler son montant. Même face à l'Etat et à la mobilisation des politiques la logique de la finance réussit à l'emporter.
 
Après cela on nous dira qu’il n’y a pas de marges de manœuvres…
 
Mais à ces chiffres mirifiques, il faut mettre en lumière le fait que les effectifs en 2006 de ces mêmes entreprises ont baissé de 0,3 % (- 35 500 emplois)… Est - ce que cela a un rapport ?

DH
 
Extrait d’un article de Libération du mercredi 14 mars 2007
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14 mars 2007 3 14 /03 /mars /2007 11:17


Alors que des dizaines de millions de personnes meurent de faim sur la planète, 946 personnes détiennent une fortune équivalente à 2 fois le PIB de la France. Cette situation est intenable et insupportable.

 
 
 

Non seulement un autre monde est possible, mais il est nécessaire !

 
 
 

A méditer…

 
 
 
DH
 
 
 
 
 

Ouf, tout va bien, avec le cercle des milliardaires qui s'élargit encore,  selon le magazine Forbes

 
 
 

Le cercle des milliardaires de la planète ne cesse de s'élargir, selon le classement 2007 des plus grandes fortunes du magazine Forbes, marqué par un top 5 inchangé où trône le co-fondateur de Microsoft Bill Gates et par une montée en puissance de l'Asie et de la Russie.

 
 
 

D'une année sur l'autre, le club des milliardaires a encore accéléré sa progression, accueillant désormais un record absolu de 946 personnes grâce à 153 nouveaux membres, contre 102 nouveaux milliardaires l'an dernier.

 
 
 

"Il semble que nous ne pouvons nous défaire des milliardaires!", a plaisanté une responsable de Forbes, Luisa Kroll, lors d'un point presse. "De part et autre du globe, cette croissance est le simple reflet d'une économie mondiale dynamique", a-t-elle ajouté, évoquant "un boom" dans les marchés financiers, l'immobilier, les matières premières et la high-tech.

 
 
 

Le montant cumulé de ces 946 fortunes atteint le record absolu de 3.500 milliards de dollars (+35%), presque le double du produit intérieur brut (PIB) de la France, 9e économie mondiale.

 
 
 

Pour la 13e année consécutive, l'américain Bill Gates est l'homme le plus riche du monde avec une fortune estimée à 56 milliards. Mais l'écart se rétrécit avec son partenaire dans les œuvres caritatives et homme d'affaires Warren Buffet, également américain (52 milliards).

 
 
 

L'investisseur mexicain Carlos Slim, 3e (49 milliards), a réalisé "la plus forte progression de la décennie" souligne Forbes, en empochant 19 milliards supplémentaires d'une année sur l'autre.

 
 
 

La famille suédoise Kamprad, fondatrice des magasins d'ameublement Ikea, est 4e (33 milliards), talonnée par l'homme d'affaires indien Lakshmi Mittal (32 milliards).

 
 
 

Chez les 15 fortunes françaises du classement, le patron du groupe de luxe LVMH Bernard Arnaud fait la course en tête pour la 2e année consécutive (26 milliards, 7e place) devant la patronne de l'Oréal Liliane Bettencourt (20,7 milliards, 12e place), la plus riche des 83 femmes milliardaires de la planète.

 
 
 

Par répartition géographique, les Etats-Unis dominent 415 fortunes (+44), tandis que l'Afrique est toujours absente des 53 nations présentes au classement.

 
 
 

L'Asie, avec 160 fortunes, "a connu une année éblouissante", juge Luisa Kroll, avec 45 nouveaux milliardaires, dont le tiers en Chine.

 
 
 

Sur le Vieux Continent, qui compte 242 milliardaires (46 nouveaux venus), "la Russie fait évidemment la une", selon Forbes, avec 19 entrées dans le classement et un total de 53 milliardaires.

 
 
 

Désormais, la Russie est au coude à coude avec l'Allemagne (55 milliardaires), qui est traditionnellement le 2e bastion des milliardaires derrière les Etats-Unis.

 
 
 

L'Espagne compte 10 nouveaux milliardaires (20 au total). Le patron de la chaîne de vêtements Zara, Amancio Ortega, se hisse à la 8e place.

 
 
 

Au Moyen-Orient, qui abrite 68 milliardaires, la Turquie domine avec 25 fortunes.

 
 
 
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1 mars 2007 4 01 /03 /mars /2007 08:51


Réflexions personnelles sur les élections Présidentielles, législatives et municipales…

 
  
 

J’ai suivi lundi 26 février la « grande » émission politique de TF1. Sont passés aux questions des français François BAYROU, Dominique VOYNET, José BOVE et Arlette LAGUILLER.

 
Sans faire une analyse des interventions des uns et des autres, une chose m’a frappé : Les applaudissements à plusieurs reprises pour les interventions d’Arlette LAGUILLER.
 
Je suis loin de partager les idées de Lutte Ouvrière, que je considère plus proche du fonctionnement d’une secte que du parti politique.
 
 Cependant, son discours tenait la route, et répondait manifestement aux attentes du panel de français : logement, smic, profits des grandes entreprises et redistribution, retraite,  délocalisations, etc.
 
 
C’est la seule qui a de plus parlé d’AIRBUS, sujet qu’elle semblait bien connaître, mais je ne vais pas faire du catégoriel, comme ce genre d’émission nous habitue !
 
 
Arlette LAGUILLER est la seule qui a frappé juste ce soir là, sur la réalité d’une majorité de français. Cela ne signifie pas que cela se transformera dans un vote pour elle, mais cela doit tous nous interpeller sur la réalité quotidienne d’une majorité de français, qui ne peut plus se satisfaire de réponses en demi-teintes sur des sujets aussi vitaux que l’emploi, le logement, le pouvoir d’achat, les retraites, etc.
 
 
Faute de quoi, il ne faudra pas s’étonner d’un vote qui peut tout aussi bien passer de LO au FN. Nous ne sommes pas à l’abri de surprises pour les prochaines échéances électorales, et il ne faut pas oublier toutes les nouvelles inscriptions massives sur les listes électorales fin 2006.
 
 
 
DH
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12 février 2007 1 12 /02 /février /2007 07:41

VENDREDI 16 FEVRIER à 18h30
 
 
 

exposé-débat sur la REPUBLIQUE

 
 
 

organisé par PRS 13 et le Cercle Jean Jaures de Marseille

 
 
 

à l’ESCALE SAINT CHARLES Rue PALESTRO Marseille 3ème (derrière la gare St Charles)

 
 
 

Sylvain BARTET, militant PRS et  professeur agrégé d’histoire introduira  un débat sur la REPUBLIQUE

 
 
 

…comme orientation politique alternative aux politiques libérales .Qu’est-ce à dire ?

 
 
 

Promouvoir la République sociale, c’est faire référence à un idéal mobilisateur et à un ensemble d’institutions, en partant du principe que la transformation sociale est liée à la forme et aux fins du régime politique. La République sociale est le produit philosophique, historique et politique des Lumières, de la Révolution française, du mouvement ouvrier du XIXè siècle et des acquis de l’Etat providence. Synthèse de la République et du socialisme, elle s’exprime à travers la formule de Jean Jaurès : « Le socialisme proclame que la République politique doit aboutir à la République sociale. »

 
 
 

Reparler de la République est d’autant plus d’actualité qu’en France et en Europe, le conservatisme et la Réaction continuent d’avancer, portées par le capitalisme financier et globalisé, la pensée et les politiques néo-libérales, profitant du manque d’alternatives à gauche.

 
 
 

Or le républicanisme est une grille de lecture, qui par sa modernité, son acuité et sa richesse, demeure incontournable pour la gauche. Il correspond à une interrogation permanente et de portée universelle sur la nature de la Cité, de la démocratie et de l’Etat. Interrogation qui rejoint toute réflexion sérieuse sur l’émancipation, la justice et le progrès, par  l’approfondissement de la démocratie, l’égalité réelle des droits, la liberté et la Raison autonome.

 
 
 

FAITES CONNAITRE CETTE REUNION A VOS AMIS, DIFFUSEZ CETTE INVITATION



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