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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 14:08

Dans l’entre 2 tours des Présidentielles, des alliances sont en gestation tant à Droite qu’à Gauche. Jean – Luc MELENCHON, Sénateur PS, s’est positionné.
 
Intéressant, et logique, non ?
 
DH
 
 
Il n’y a pas de majorité Présidentielle possible avec François BAYROU par Jean – Luc MELENCHON !
 
 
Pour le sénateur de l'Essonne, Ségolène Royal commettrait une erreur en scellant une alliance en bonne et due forme avec le candidat UDF.
 
 
LE FIGARO. - Fallait-il tendre la main à François Bayrou comme l'a fait Ségolène Royal ?
 
Jean-Luc Mélenchon. - À François Bayrou, c'est du temps perdu. Comme l'a très bien dit François Hollande, François Bayrou, c'est la droite. Mais je crois que Ségolène Royal est en train, très habilement, de le mettre au pied du mur. Je crois qu'elle veut obliger François Bayrou à sortir des généralités pour permettre à ses électeurs de se faire leur propre opinion. De toute façon, c'est aux citoyens que l'on s'adresse dans un deuxième tour d'élection présidentielle et pas aux états-majors.
  
Mais elle lui a proposé une rencontre...
 
J'ai décidé de faire le pari de la confiance. Je ne crois pas qu'elle souhaite cette rencontre pour faire une alliance. Ce serait trop contre-performant. Il en résulterait une confusion et des divisions immenses à gauche. Soyons clairs : pour la gauche, il n'y a pas de majorité présidentielle possible avec Bayrou. Mais nous espérons que ses électeurs nous aideront à en constituer une.
  
Existe-t-il des points de convergence entre la gauche et le centre comme Ségolène Royal l'a laissé entendre ?
 
Pour moi, le centre n'existe pas. Ce qui existe, ce sont des millions de citoyens qui ont voulu remettre en cause le système et qui ont pensé le faire à moindre risque en votant Bayrou. M. Bayrou a clairement dit au premier tour qu'il rejetait le projet de Nicolas Sarkozy. Au deuxième tour, ce rejet a un nom : Ségolène Royal. C'est pourquoi François Bayrou se fera dépouiller dans le débat.
 
Sur la question européenne, par exemple, elle semble pencher davantage vers le centre que vers les anciens partisans du non...
 
Le débat ne se pose pas ainsi. Il y a d'un côté ceux qui veulent soumettre toute nouveauté institutionnelle à référendum et ceux qui sont contre comme Nicolas Sarkozy. Ségolène Royal a répété son respect du non le soir même du premier tour.
 
Le centre de gravité du PS est-il en train de se déplacer sur la droite ?
 
Alors, il serait à contresens de ses électeurs. Le vote utile qui a eu lieu dimanche a conduit des milliers d'électeurs communistes, d'extrême gauche et altermondialistes à choisir Ségolène Royal dès le premier tour. Pour ceux-là comme pour des milliers de socialistes, Bayrou est à droite.
  
Compte tenu de son faible score, la gauche de la gauche a-t-elle encore les moyens de peser sur le PS ?
 
Comme je l'avais annoncé, l'autre gauche, parce qu'elle est entrée divisée dans l'élection, en est sortie atomisée. Unie, elle aurait créé une dynamique. Sa division a un prix pour toute la gauche. Pour autant, les socialistes ne peuvent pas la mesurer à l'aune de ces résultats. Ce serait aberrant de reprocher à ces électeurs d'avoir fait le choix du vote utile. Pour la candidate PS, ce serait une erreur.
 
Pour en savoir plus, voir l’article « Luxation politique », sur son blog.
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Published by Didier HACQUART - dans Présidentielles 2007
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25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 07:15

 Ruptures, le livre interdit par SARKOZY

 

Serge Portelli est membre du syndicat de la magistrature. Son livre "Ruptures", dressant le bilan de Sarkozy au ministre de l'intérieur, devait être publié par Michalon... qui vient mystérieusement d'y renoncer au dernier moment, empêchant toute publication chez un autre éditeur avant les élections.

Afin que personne ne puisse dire  "On ne savait pas...", je diffuse son tetxe.

Il n'est pas trop tard ...Il n'est jamais trop tard.
 
04-2007-Photo-la-france-de-demain.jpg
 
DH
 
 
La force sans la justice est tyrannique
 
 
Début 2007, au moment d’élire le futur Président de la République en France, l’un des débats importants est, une nouvelle fois, celui sur la sécurité. En 2002, alors que la gauche était au pouvoir et qu’elle devait rendre compte de son action, cette question était même au cœur de la campagne. Tel n’est pas le cas aujourd’hui. Les médias semblent moins friands de rapporter ces affaires de violences individuelles ou collectives qui avaient pourtant fait la une de beaucoup de journaux télévisés il y a cinq ans, non sans conséquence sur le résultat de l’élection d’ailleurs. La matière est aujourd’hui pourtant identique, plus dense même, puisque ces violences n’ont cessé de s’aggraver. On ne peut que se réjouir de voir d’autres sujets animer la campagne: l’emploi, le logement, le pouvoir d’achat, les impôts, la dette extérieure, la place du citoyen dans la République, le sort des minorités, la place de la France dans le monde... Mais dans une société où l’émotion et l’image sont reines, où la pensée gagne à ressembler à un slogan, où les “petites phrases” remplacent les vraies paroles, où la peur de l’autre est sans cesse alimentée, l’insécurité est nécessairement au rendez-vous de l’élection.
 
Et ce débat mérite peut-être plus que quelques chiffres auxquels personne ne peut croire ou quelques formules jetées au hasard d’un fait divers. Mais comme d’habitude les solutions les plus démagogiques risquent de fleurir sur le terreau du crime. En démocratie la saison du vote voit éclore des fleurs légères, de deux ou trois pétales au plus, les simples, les faciles, les rapides. On en fait des bouquets éclatants mais éphémères. Et les plus belles couleurs sont encore celles des fleurs du mensonge.
 
Nous risquons donc voir les électeurs sollicités par une série de crimes et de délits médiatisés, déformés, exploités sans le moindre recul, pour attiser l’angoisse ordinaire et attirer le chaland vers une répression toujours plus forte, plus dure, plus implacable, plus bornée. Tenir un discours argumenté, laissant place au doute, reposant sur un raisonnement plutôt que sur une affirmation relève alors de l’exploit.
Il faut néanmoins tenter de relever ce défi et affronter franchement le problème de l’insécurité car ses enjeux sont bien plus vastes qu’il n’y paraît et dépassent de fort loin le cadre d’une consultation électorale, si importante soit elle. C’est la conception de l’individu et le sens d’une société qui se jouent là. Il faudra bien quelques voix pour le dire: la lutte contre la délinquance exige d’abord une analyse rigoureuse, scientifique et patiente. Aussi bien dans l’approche globale de la criminalité que dans son approche individuelle, au cas par cas, à niveau d’homme. Cette lutte permanente passe par l’utilisation de méthodes efficaces mais aussi soucieuses de la dignité de l’homme et garantissant les libertés publiques. Vivre en sécurité exige qu’on respecte la victime comme le délinquant. La peine doit impérativement avoir un sens, car punir est une science et non un réflexe: lutter contre toutes les formes de violence exige de mobiliser toutes les formes de l’intelligence et toutes les forces de la société.
 
On ne se débarrasse pas de la criminalité, on la traite. On ne “tourne pas la page”, on la lit d’abord. La tentation est grande, sur ce sujet, de personnaliser le débat et de le réduire à une simple discussion des propositions du ministre-candidat, Nicolas Sarkozy. Héraut indéfectible et parfois pathétique d’une politique sécuritaire tout azimut, il occupe, grâce à un marketing politique inédit et une couverture médiatique sans précédent, une place majeure dans ce débat.
 
Discuter, aujourd’hui, son action et son programme est donc nécessaire - et nous tenterons de le faire méthodiquement -, mais cet ouvrage n’est en aucun cas un livre “contre” l’intéressé. Car si l’homme essaie par tous les moyens de personnaliser le débat, il serait stupide et vain de s’en prendre au personnage, ni diable, ni ange, en oubliant de plus qu’il n’est pas apparu par hasard, qu’il correspond nécessairement à l’une des évolutions profondes de notre société et qu’une bonne partie de la population partage ses idées. Le même débat a eu lieu lors de précédentes élections, tout aussi vif. Il se reposera à l’avenir dans toutes les mêmes circonstances. L’important n’est donc pas Nicolas Sarkozy en tant que tel. Ce qui compte et ce qui restera, c’est la confrontation sur des idées et des valeurs où cet homme incarne simplement l’option la plus farouchement conservatrice.
 
Prenons donc acte de cette évolution: la politique de sécurité a pris une place de premier rang dans l’ordre politique contemporain. De mauvaises raison y conduisent, mais d’excellentes aussi. L’exigence croissante de sécurité est une réalité. Peu importe que nous vivions, en Europe du moins, dans des sociétés infiniment moins violentes qu’il y a quelques siècles. Nos contemporains sont assez peu sensibles aux évolutions historiques. Ce qui compte, à juste titre, c’est de pouvoir, aujourd’hui et ici, vivre paisiblement, le plus loin possible de la violence et des agressions de toute sorte. L’état doit prendre prioritairement cette revendication en charge. Mais une autre raison, tout aussi puissante, milite dans le même sens: c’est que la bataille permanente pour les libertés se joue aussi à l’occasion de cette lutte contre la délinquance. Cette constatation peut fâcher ou surprendre mais elle est indiscutable.
 
Les citoyens comprennent mieux l’argument lorsque des innocents sont pris “malencontreusement” dans le piège de la justice. Tout un pays se demande alors comment ces lois censées ne jouer que contre le crime et ne concerner que ce monde a priori étranger des délinquants, peut broyer des êtres ordinaires, vivant paisiblement la vie de tout un chacun.
 
Comment monsieur tout-le-monde peut-il voir subitement, sur un coup de dé, sa vie basculer dans un enfer? Outreau a fait frémir en France. Il est apparu clairement, à tous ceux qui évitaient d’y penser, que l’insécurité pouvait aussi résulter de lois mal faites, de décisions mal prises, ou même du fonctionnement techniquement correct d’institutions au sein desquelles les libertés essentielles n’étaient pas suffisamment garanties. Montaigne disait il y a près de cinq siècles: “combien ai-je vu de condamnations plus crimineuses que le crime?” (Essais, III, 13).
 
L’histoire nous a, là, violemment rattrapés. Et chacun de comprendre, le temps de l’émotion du moins, qu’en démocratie, le seul souci de la sécurité ne suffisait pas à fonder une politique. On croit lutter contre le crime, on entasse des lois répressives, on supprime des garanties, on rogne des libertés et c’est la démocratie qu’on tue à petit feu. A Rome les hommes libres se croyaient à l’abri lorsque la torture s’est appliquée au monde lointain des esclaves mais cette procédure a fini par gangrener tout le système. Elle a fini par s’appliquer à eux et c’est la République qui fut mise à la question.
 
Dans le domaine de la sécurité, personne ne peut se targuer de détenir de solutions miracles et les donneurs de leçon devraient se faire rares, les échecs étant plus bavards que quelques incertaines réussites. Nous sommes pourtant confrontés à un programme sécuritaire, décliné par Nicolas Sarkozy avec un aplomb magistral, bardé de chiffres impressionnants et de certitudes absolues, bourré de solutions simples, débarrassé de toutes ces subtilités qui obscurcissent le discours et compliquent l’action. Ce programme, essentiellement fondé sur la prison, s’adresse immédiatement et agréablement à notre cortex primaire. Il présente cet avantage de procurer des sensations fortes, dès les premiers instants de l’écoute: il assouvit la soif de vengeance, la rage de punir, il procure en un minimum de temps la jouissance simple d’appliquer simplement des idées simples. Mais les suites sont moins exaltantes. Le danger est la minute d’après, celle où l’on se prend à réfléchir. Et pire, l’heure suivante, où l’on mesure les dégâts. L’un des buts de cet ouvrage est d’analyser ce programme sécuritaire dès à présent, avant qu’il ne soit trop tard, en profitant d’une chance inouïe: il est déjà en œuvre depuis cinq ans par son auteur, sans qu’il soit question là d’une quelconque rupture, si ce n’est la volonté affirmée d’aller encore plus loin, au-delà de ce que la droite classique a accepté.
 
Dès lors, ces questions à peine esquissées, vont se poser cruellement. Quelle place reste-t-il pour les libertés si l’individu est prisonnier dès son plus jeune âge d’un destin auquel il ne peut échapper ? Déjà surveillé, bientôt fiché, poursuivi indéfiniment par son passé, interdit d’oubli, sanctionné au premier écart, éliminé automatiquement au second, suivi pas à pas jusqu’à la fin de ses jours, cet homme qui a failli, quelle possibilité lui reste-t-il d’évoluer, de changer, quand tout va lui rappeler qu’il ne vaut que par ses actes qui le talonneront en permanence ?
 
Quelle est cette société d’où toute tolérance est officiellement bannie ? Où l’on ne laisse rien passer, du moins aux plus défavorisés ? Qui veut de ce carcan étouffant et rigide qui méconnaît la vie, ses surprises, ses renouveaux, ses embellies ?
 
La vision simpliste du délinquant qu’on nous propose est le pendant de celle du citoyen “moderne” qui se profile. L’avenir appartient à l’homme qui “se lève tôt”, l’homme sûr de lui, l’homme qui choisit, l’homme qui réussit, l’homme qui mérite. Si l’exaltation du travail et de l’excellence sont si forte, c’est queà l’autre bout de la chaîne, celui qui a failli, le délinquant, l’homme sans mérite, doit être châtié sans pitié. Il s’agit de refuser toute “excuse”, le mot est choisi expressément au-delà de son sens réel, de refuser en fait toute compréhension. Car l’imposture est de faire croire que comprendre empêche de sanctionner: le délinquant, suffisamment averti par la loi, agissant en toute connaissance de cause, n’a pas droit à un quelconque aménagement.
 
Une autre politique est possible qui nous fasse vivre réellement en sécurité. Elle passe par l’analyse, la réflexion, la prise en compte de l’extrême complexité de la délinquance. Elle ne propose pas de solutions simples ou uniformes mais fait appel à ce qu’il y a de meilleur chez le citoyen, à sa responsabilité. C’est que nous tenterons d’avancer à chacun des chapitres de cet ouvrage. Une alternative est possible qui réussisse à allier d’une part la sécurité, le soin des victimes, l’efficacité de la sanction, de l’autre l’humanité, le respect des libertés et des droits de l’homme.
 
 
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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 07:14


Le 6 mai, pour moi, c’est Ségolène !


Je suis adhérent au PS. J’ai été très critique contre Ségolène ROYAL. Je soutenais Laurent FABIUS lors du débat interne. J’ai milité au sein des collectifs antilibéraux. J’étais un ardent défenseur du non au traité sur la constitution européenne. Tout cela n’est pas un scoop pour les lecteurs assidus de ce blog.


Avant le 1er tour, j’ai mené différentes actions au sein du secteur Entreprise du PS au niveau national, notamment sur le dossier AIRBUS. J’ai aussi participé avec des camarades à une distribution de tracts à la sortie de mon entreprise Eurocopter.


Sur ce blog, je crois avoir apporté un certain nombre d’éléments pour démonter aussi bien les programmes du FN que ceux de SARKOZY et BAYROU. Je continuerai bien évidemment.

Aujourd’hui, l’heure est grave et si nous pouvons nous satisfaire de la présence de la Gauche au second tour, et de l’élimination du FN, rien n’est gagné !


Il faut continuer à se battre et se mobiliser pour faire barrage le 6 mai prochain à Nicolas SARKOZY !


Il faut se battre et se mobiliser pour la campagne de second tour, pour expliquer encore et encore à nos proches, voisins, collègues de travail, que la Gauche et la Droite ce n’est pas la même chose. La Gauche et la Droite ne défendent pas les mêmes valeurs !


Je m’oppose à ceux qui à Gauche, seraient tentés de prôner la politique du pire, et qui prendraient la responsabilité de participer ainsi à l’élection de Sarkozy. C'est-à-dire qu’ils prendraient la responsabilité d’imposer aux plus démunis, aux salariés, etc. une droite dure, comme jamais nous l’avons connue.


Pour moi, il n’est plus l’heure de tergiverser, pour toutes les femmes et tous les hommes de Gauche, il n’y a qu’un choix très simple, Ségolène !


Pour tous les Républicains humanistes qui s’opposent à une Droite dure qui ratisse les terres de l’extrême droite, le vrai choix c’est Ségolène !


DH
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Published by Didier HACQUART - dans Présidentielles 2007
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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 08:26
Résultats du 1er tour de la Présidentielle 2007
à Vitrolles
 
 
 
 
 
Nombre
% Inscrits
Inscrits
23 607
100,00
Abstentions
3 849
16,30
Votants
19 758
83,70
 
Nombre
% Votants
Blancs ou nuls
246
1,25
Exprimés
19 512
98,75
 
Voix
% Exprimés
  M.  Olivier  BESANCENOT
806
4,13
  Mme  Marie-George  BUFFET
459
2,35
  M.  Gérard  SCHIVARDI
96
0,49
  M.  François  BAYROU
2 749
14,09
  M.  José  BOVÉ
227
1,16
  Mme  Dominique  VOYNET
253
1,30
  M.  Philippe  de VILLIERS
316
1,62
  Mme  Ségolène  ROYAL
4 956
25,40
  M.  Frédéric  NIHOUS
118
0,60
  M.  Jean-Marie  LE PEN
3 145
16,12
  Mme  Arlette  LAGUILLER
213
1,09
  M.  Nicolas  SARKOZY
6 174
31,64
 
 
 
Si vous voulez les résultats des communes des Bouches du Rhône :

Cliquez sur la lettre correspondant à l'initiale

 
A   B   C   E   F   G   I   J   L   M   N   O   P   R   S   T  

                                      (Résultats du 1er tour de la Présidentielle 2007 en France)

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Published by Didier HACQUART - dans Présidentielles 2007
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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 00:21

J + 1, Premières analyses à chaud…


Comme tout le monde, je me satisfais de la victoire de la démocratie avec une participation exceptionnelle. Ma deuxième satisfaction est de voir la régression du FN, relégué en 4ème position. Finalement les nouveaux électeurs ont manifestement rejeté le FN. C’est vrai aussi que SARKOZY a ratissé largement dans ses platebandes.


Mais force est de constater la prédominance de la droite majoritaire dans le pays, avec l’UMP, le FN, et une bonne partie de l’UDF.


Rien n’est joué pour le second tour, mais la tâche est rude pour la Gauche.


L’effet 21 avril 2002 a joué manifestement à plein tube. C’est bien pour Royal, mais le laminage de « l’autre gauche » n’est pas une bonne chose.


BAYROU a fait une bonne campagne avec un bon positionnement stratégique. La difficulté pour lui c’est la suite, pour pouvoir jouer un rôle déterminant en 2012.


Il nous reste 15 jours à gauche pour faire gagner Ségolène ROYAL contre Nicolas SARKOZY. Au-delà des personnes, ce sont bien 2 visions de la société qui s’affrontent.


A suivre…

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Published by Didier HACQUART - dans Présidentielles 2007
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22 avril 2007 7 22 /04 /avril /2007 06:20


Le Jour J : L’heure du choix…


Une grande journée s’annonce. En tant qu’Adjoint au Maire, je vais donc présider le bureau de vote de mon quartier. Cela fait partie de nos devoirs.


Contrairement à ce qu’imaginent parfois nos concitoyens, ceux qui tiennent les bureaux de vote le font par bénévolat. Seule la secrétaire de mairie est payée. Chaque parti politique désigne des volontaires qui acceptent de tenir le bureau de vote de 7h00 du matin à 20h00 ou plus jusqu’à la fin du dépouillement.


La capacité des partis politiques à trouver des volontaires à placer dans chaque bureau de vote lors des différentes échéances est aussi évaluée.


A ces « permanents », il nous faut recruter quelques volontaires supplémentaires pour les opérations de dépouillement.


Participer aux opérations de vote, est un acte citoyen important qu’il ne faut pas sous-estimer.


Si le climat était très tendu à Vitrolles en 1995,1997 dans les bureaux de vote, avec même quelques incidents, depuis 2001/2002, cela s’est décrispé, pour revenir à une situation « normale ». A l’occasion, j’aurai quelques anecdotes à raconter sur les votes de 1997, 2001, etc. (quand j’ai sorti Bruno MEGRET du bureau de vote, ou quand Catherine MEGRET a jeté mon plateau repas à la poubelle…).


Au-delà de ces considérations purement techniques, aujourd’hui c’est l’heure du grand choix ! Je reste toujours étonné du nombre d’électeur qui a priori ne savent pas encore précisément pour qui voter le dernier jour.


La grande inconnue réside à mon sens avec le vote des nouveaux électeurs qui sont très importants 3,3 millions en France de plus par rapport à 2002, 2445 sur la commune par rapport à 2002.

En final, nous attendrons tous le résultat à 20h00 et nous aurons une grande soirée en perspective. Ensuite viendra avec le recul nécessaire l’heure de l’analyse et la préparation du second tour des élections !


Bonne journée, moi je pars ouvrir mon bureau de vote…


DH
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Published by Didier HACQUART - dans Présidentielles 2007
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21 avril 2007 6 21 /04 /avril /2007 07:59
J - 1, Rien à ajouter !
 
DH
 
 
 

Le droit de choisir, par François DELAPIERRE (PRS)

 
 

Lors des dernières présidentielles, le peuple français a été privé du droit de choisir l’orientation politique qu’il voulait mettre au poste de commande. Jamais le caractère anti-démocratique de la Cinquième République et de l’élection présidentielle n’avait été aussi aveuglant. Car cela fait maintenant cinq ans que l’UMP et l’UDF gouvernent la France sur une ligne politique à laquelle les Français n’ont jamais consenti. La Cinquième République ayant réduit la souveraineté populaire au choix entre des candidats à la présidentielle, il aura suffi de la qualification de Le Pen pour que la droite fasse élire sans peine son champion subclaquant, remporte dans la foulée les élections législatives et dispose de tous les pouvoirs pendant cinq ans.

 

Privé de son droit de choisir, le pays a continué de dévaler la pente de la crise politique. Les légitimités les mieux établies furent une à une ébranlées tandis que s’installait dans le pays ce climat d’exaspération et de défiance dont naissent les jacqueries ou les révolutions. Faute d’une force politique capable et désireuse de donner un débouché à la crise, cela fut les jacqueries. Partout une même idée a fait son chemin : la seule manière de se faire entendre c’est de désobéir, de tout bloquer, de tout casser. Et ceci, qu’on ne s’y trompe pas, dans tous les secteurs de la société. Les plus riches ont des moyens plus conformes à la bienséance établie pour vandaliser l’intérêt collectif et se moquer de la solidarité nationale.

 

L’élection présidentielle est le terreau de tous les bonapartismes. Mais il n’y aura pas de raccourci, pas plus d’homme providentiel que de grand ébranlement sans perspective. La seule issue à cet état d’urgence politique est que nos concitoyens puissent enfin se retrouver sur un projet commun, et que celui-ci soit mise en œuvre par ceux qui nous gouvernent.

 

Que le peuple puisse dire quels principes doivent commander, et qu’ensuite ceux-ci commandent pour de vrai.

 

Veut-on fonder l’ordre social sur la loi du profit maximum ? Oui ou non ?

 

Le marché doit-il s’imposer à l’intérêt général ? Oui ou non ?

 

La France est-elle fondée sur la République qui ne connaît que des citoyens égaux ? Oui ou non ?

 

Aucune sortie de crise n’est possible sans que ces questions aient été posées, débattues et tranchées par le peuple.

 

C’est justement au moment où les Français peuvent régler cette controverse que surgissent les experts en confusion, champions de la nuance et des habiletés. A chaque confrontation de notre peuple avec la droite depuis 2002, nous ne les entendions guère. Ils se cachaient sous leur caillou, attendant des jours meilleurs. La campagne de Bayrou a remis ces vieilles lunes au goût du jour. Gauche, droite, pourquoi choisir, proclame le président de l’UDF. Il suffit de prendre les meilleurs ! Et c’est bien sûr M. Bayrou qui s’arroge le droit de les désigner. S’il y parvenait, ce serait un régime tyrannique : un chèque en blanc pour tout mandat, droite et gauche dans les mains d’un homme, tout débat réputé sans fondement dès lors que les « meilleurs » des deux camps se seraient accordés.

 

Savez-vous qu’en Allemagne, les états-majors du SPD et de la CDU ont mené plus d’une année de tractations au lendemain de la mise en place de la grande coalition pour décider du degré de libéralisme qui serait infligé au peuple allemand ?

 

La « démocratie moderne » que nous vante le président de l’UDF serait sans nul doute une machine à aggraver la crise… tout en rendant la gauche incapable d’y répondre si d’aventure une partie de celle-ci suivait Michel Rocard dans sa proposition d’alliance.

 

Pourquoi certains ont-ils choisi donner à Bayrou un mandat de vote utile contre Sarkozy alors qu’il existe tant de votes à gauche pour dire son refus de sa politique ?

 

Quel besoin d’inviter les électeurs de gauche à voter à droite alors qu’ils peuvent faire le choix de l’efficacité électorale avec Royal, de l’authenticité avec Buffet, de telle ou telle palette de la gauche avec Bové, Besancenot, Laguillier ou Schivardi ?

 

Quel est le sens de ce coup de main à quelques jours du vote ?

 

 C’est qu’à l’évidence l’élimination de la gauche du second tour offrirait aux confusionnistes le meilleur cas de figure pour évacuer tout débat sur le fond. Après le référendum anti-Le Pen de 2002, pourquoi pas un petit référendum anti-Sarko ?

 

Bayrou – Sarkozy, une élection pour de rire, où les libéraux gagneraient à tous les coups… Et si la gauche est au deuxième tour, nous aurons préparé l’avenir disent-ils, avides de faire des électeurs de Bayrou la clé du second tour. Déjà les éditorialistes expliquent que l’élection « se jouera au centre ». Mais si l’on fait de ceux qui ne veulent pas choisir la cible principale du vote, comment notre peuple pourra-t-il fixer les options fondamentales ?

 

Ce que nous devons reconquérir dans cette élection, c’est le droit à une politique de gauche. Après bien sûr il faudra débattre de son contenu. La gauche sort éreintée de la campagne. Nous ne la reverrons plus jamais comme avant. La gauche est pour l’essentiel à réinventer. Mais encore faut-il qu’elle ne soit pas rayée du paysage par la variété qui s’avère la plus nombreuse de cette campagne : les champions du ni droite ni gauche.

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Published by Didier HACQUART - dans Présidentielles 2007
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20 avril 2007 5 20 /04 /avril /2007 07:22

Les Français ne veulent pas travailler plus !
 

C'est un des piliers du programme de Nicolas Sarkozy qui se trouve en contradiction complète avec l'opinion : la plupart des Français sont réticents au «travailler plus pour gagner plus», et lui préfèrent nettement le confort d'un Etat protecteur qui plafonne la durée du travail et encadre au mieux les conditions de l'emploi. C'est ce que révèle le sondage de l'institut LH2 du 3 mars 2007 réalisé pour 20 Minutes, RMC et L’Expansion.
 
Les résultats sont sans appel : 34 % en faveur de la doctrine Sarkozy, 58 % en faveur du statu quo.
 
Les clivages sont classiques : plus l'insécurité au travail augmente (en général avec l'âge), moins on accepte de revenir sur la durée du travail. Côté professionnel, ce sont les artisans, commerçants et chefs d'entreprise qui penchent (à 43 %) en faveur du «travailler plus». Chez les employés et les ouvriers en revanche, les gains salariaux assortis de semaines un peu plus longues ne rallient qu'un tiers des sondés.
 
Ces chiffres montrent deux choses : les 35 heures sont en fait mieux acceptées qu'on a pu le dire et la perception est celle de la nécessité d'un partage des richesses – celles de l'Etat qui engrangerait les bénéfices de la croissance, laquelle nourrissant une cagnotte, et celles des patrons qui incarnent les privilégiés et l'inégalité des rémunérations. »
 
Dur pour Nicolas Sarkozy, qui appui son discours sur le thème de la méritocratie.
 
L'UMP risque donc d'avoir du mal à « vendre » cette idée à l'ensemble des Français…
 
Voilà un sondage qui me parait correspondre beaucoup plus à la réalité vécue sur le terrain dans les entreprises. Qui peut croire que les gens veulent travailler plus et jusqu’à 65 ans ? Qui peut faire croire, que l’idéal de chacun est un retour à Zola et au XIXème siècle ?
 
Il faut être clair, le fameux slogan de SARKOZY, est poussé par le MEDEF, car il permet aux entreprises de s’affranchir d’augmenter les salaires tout en limitant les embauches, sans oublier le point essentiel, que ce n’est pas le salarié qui décide des heures supplémentaires, mais le patron !
 
A méditer avant le 1er tour des Présidentielles.
 
DH
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19 avril 2007 4 19 /04 /avril /2007 07:39


J – 3, l’heure du choix approche, autant être informé !

 
 
 
 
 

Voter pour un Président de la République, c’est faire un choix de société.

 
 
 

La Gauche et la Droite ce n’est pas pareil. La droite et la gauche ne défendent pas les mêmes valeurs.

 
 
 

Pour cela il faut lire et comprendre les programmes des uns et des autres.

 
 
 

PRS y contribue avec un tract sur les programmes de BAYROU, SARKOZY et LE PEN.

 
 
 

A lire sans modération, et à diffuser autour de vous !

 
 
 
 
 
 


DH

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18 avril 2007 3 18 /04 /avril /2007 05:36

Certains s’inquiétaient de l’absence de Jean – Luc MELENCHON ces derniers jours dans la campagne électorale. Il revient sur son blog et analyse cette fin de campagne de 1er tour, avec notamment la déclaration de Michel ROCARD, suivie de celles d'ALLEGRE et KOUCHNER…
 
A lire, DH
 
MALGRE LES SIENS par Jean – Luc MELENCHON
 

Je n’ai pas placé une ligne sur ce blog depuis quinze jours. Je n’arrive pas à me le reprocher. J’étais davantage dans l’action, c’est vrai. Mais ma préparation des réunions tenues dans le cadre de la campagne m’a bien dévoré. Pas simple. Comme ce meeting en Essonne animé avec Julien Dray. Après tout, sans doute le silence sur cet espace exprime-t- il mieux que maints développements ce que ressentent des dizaines de militants (une personne engagée qui agit bénévolement pour propager ses idées). Cette campagne électorale parait de toutes les façons possibles si lointaine et étrange qu’on s’épuise parfois y chercher sa place…

 

Comme jamais, tout se passe dorénavant dans les médias. Mais pas un thème ne tient plus de quarante huit heures (dans le meilleur des cas) selon l’expression si juste de Jean-Louis Bianco. Un coup chasse l’autre. Personne ne court assez vite pour suivre les balles. D’autant que les règles de répartition du temps de présence médiatique en période de campagne officielle créé pour chacun d’entre nous un bannissement qui désarme la réactivité instantanée qu’on cultive le reste de l’année.

 

Sur le terrain ? Boffff ! Bien sur, au Parti Socialiste nous avons la joie dorénavant d’être deux fois plus nombreux depuis la dernière vague d’adhésion. Ca fait chaud au cœur de voir tous ses nouveaux adhérents qui ont voté en masse assumer à présent le choix qu’ils ont fait triompher et faire les boîtages et les tractages avec les autres militants à plein tarif…

 

Moi aussi je peux me sentir utile facilement. Il me suffit d’être dans la rue et toutes sortes de gens viennent me parler. A Paris mon temps de transport (je circule en métro) a doublé en raison de ces impromptus. En fait leur conviction de gauche est souvent faite. Ils me demandent de les rassurer. Ou bien d’expliquer des points qu’ils n’ont pas compris ou qui les laissent perplexes. J’ai toujours pensé que ce type de contact est extraordinairement productif. D’abord parce qu’on se parle entre personne réelle. Ensuite parce que ce qui se dit à ce moment là est ensuite répété en famille ou entre amis.

 

Amis lecteurs de ce blog, pensez-y,-vous aussi. Oubliez l’appareil qui vous méprise, les clans haineux qui vous toisent, et mouillez la chemise pour votre propre compte car c’est de cette façon qu’on se respecte soi même et qu’on fait vivre une idée plus grande que chacun d’entre nous. En tous cas la dernière ligne droite du calendrier électoral confirme au moins une des vieilles lois de la physique politique : tout s’accélère et le milieu des oreilles et des cerveaux devient hautement conductible.

 

Une rumeur, une petite phrase passe directement des dieux de l’olympe au comptoir du bistrot. Rocard avait à peine fini de s’exprimer que mon quartier bruissait déjà et mon téléphone vibrait comme un fou sous l’impact des SMS. Cher Michel ! Pourquoi se gênerait-il ? A-t-il jamais dit autre chose ? Et ne l’a-t-il jamais dit à un autre moment qu’à celui ou les circonstances obligent à en parler pour lui répondre ? C’est vrai que son interpellation est un piège redoutable.

 
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