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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
15 juin 2006 4 15 /06 /juin /2006 19:41

Communiqué de presse du 14 juin 2006
 

Collectif "Ensemble à Vitrolles pour une alternative au libéralisme"

 
 

21 avril 2002, 29 mai 2005, révolte des quartiers populaires, mobilisation contre le CPE, l’opposition aux orientations libérales s’amplifie et se généralise.

 

La pauvreté progresse, les inégalités se creusent, les crises sanitaires se multiplient, le pillage de la planète s’intensifie.

 

Jamais les urgences sociales, environnementales et démocratiques n’ont été aussi importantes.

 

Un mouvement national, rassemblant des femmes et des hommes de la Gauche politique, associative et syndicale, s'est constitué afin donner une perspective concrète à ce rejet massif.


Après avoir animé la campagne contre le Traité Constitutionnel Européen, le Collectif Vitrollais  pour une Gauche antilibérale se mobilise afin de prolonger cette dynamique.

Nous appelons à la mobilisation de toutes celles et  de tous ceux qui refusent d'entériner sans réagir des choix économiques et industriels destructeurs. A Vitrolles comme dans tout le pays, la Gauche doit renouer avec ses exigences et introduire d’autres valeurs dans un monde dominé par les seuls intérêts financiers."


Dans le prolongement du débat lancé autour du référendum le collectif du NON devient le  Collectif "Ensemble à Vitrolles pour une alternative au libéralisme"

 

Une première  réunion publique est programmée le mardi 20 juin  à 18h00 au BARTAS  quartier de la petite garrigue à Vitrolles.

 
Avec la participation de :
 
Malik MERSALI                P C F Vitrolles - Marignane - St Victoret)
Philippe GARDIOL           Les VERTS
Didier HACQUART          PRS, Pour une République Sociale
Joseph MARCO               ATTAC
Bruno BIDET                     FSU
Nadine CUILLERE           Société Civile
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12 juin 2006 1 12 /06 /juin /2006 07:57


Comité de soutien des Bouches du Rhône à la candidature de Laurent FABIUS

 
 
 
 
 

Pour alimenter le débat, je vous fais part de la naissance d'un nouveau blog : celui du comité de soutien des Bouches-du-Rhône à la candidature de Laurent Fabius à la présidentielle 2007.

 
 
 

Vous trouverez sur ce site tout ce qui explique pourquoi Laurent FABIUS doit devenir le candidat du Parti Socialiste à la Présidentielle, tout ce qui justifie qu'il soit élu Président de la République en 2007.

 
 
 

Le blog est organisé de grands thèmes qui pourraient devenir ceux de sa campagne. Ce blog deviendra un lieu de débat à l'écart des slogans creux et des basses opérations de marketing politique.

 
 
 
 
 
 

Bon surf !

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2 juin 2006 5 02 /06 /juin /2006 07:35


Mélenchon dénonce la "dérive droitière"

de Ségolène Royal (*)

 

PARIS, 1 juin 2006 (AFP) - Jean-Luc Mélenchon, sénateur PS de l'Essonne, a dénoncé jeudi la "dérive droitière" de Ségolène Royal, qui a prôné une "mise sous tutelle des allocations familiales" et un "encadrement à dimension militaire" pour lutter contre la délinquance des jeunes. 

 


"C'est tout à fait consternant" car "c'est une dérive droitière sans précédent dans le Parti socialiste" qui "fait peur", a affirmé M. Mélenchon à l'AFP.

 
 
 

Selon lui, "il n'y a aucune chance que les socialistes se rassemblent sur une telle ligne réactionnaire".

 


"La suppression des allocations familiales revient à les supprimer à toute une fratrie. C'est donc une mesure inefficace, cruelle et qui est une machine à fabriquer de l'arbitraire", a-t-il affirmé.

 


Quant à "l'idée d'accueillir des enfants dans des structures militarisées pour les remettre dans le droit chemin, elle est grossière et vulgaire. Pour ma part, j'assimile ça à un propos de fin de banquet", a ajouté le sénateur socialiste.


Selon lui, "ce sont les idées de la droite la plus traditionnelle que Ségolène Royal exprime là". "Avec Sarkozy, ce n'est plus de la concurrence, c'est la même chose. C'est très préoccupant. C'est du Tony Blair pur jus", a-t-il ajouté.

 


L'élu a également affirmé que "l'ambiance (au PS) est, dans ces conditions, catastrophique. Les critiques adressées" à la candidate à l'investiture socialiste pour l'élection présidentielle de 2007 "sont immédiatement détournées de leur sens, elle en fait une affaire personnelle. Tous ceux qui la critiquent sont traités de machistes trente secondes après. La parole n'est plus libre à son sujet", a-t-il ajouté.

(*) http://www.liberation.fr/page.php?Article=386781



Le débat s'engage pour les candidats du PS pour la présidentielle 2007. Suite aux propos tenus par Ségolène ROYAL, qui n'engagent qu'elle et pas le PS, dans l'état actuel des choses, il me semble important de diffuser la position de Jean - Luc MELENCHON.

A suivre...



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Published by Didier HACQUART - dans Présidentielles 2007
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25 mai 2006 4 25 /05 /mai /2006 16:00

Suite à la signature de camarades de PRS pour un rassemblement antilibéral de gauche, des membres éminents du Parti Socialiste sont intervenus contre Jean – Luc MELENCHON et François DELAPIERRE.


Pour alimenter le débat, leur lettre de réponse à François Hollande me parait importante.

 

Voir : http://didier-hacquart.over-blog.com/article-2714805.html

 


 

Lettre à François Hollande à propos de l'appel à un rassemblement antilibéral de la gauche

 


Paris le 23 mai 2006

 

Monsieur le premier secrétaire, cher François,

 

Nous avons appris avec beaucoup de surprise que le porte-parole de notre Parti, Julien Dray, avait demandé lors du dernier Secrétariat national des « sanctions claires et fermes » contre nous deux à la suite de la parution d’un appel à un « rassemblement antilibéral de la gauche et à des candidatures communes ».

 

Tu as souhaité lors de cette réunion que cette question soit inscrite à l’ordre du jour du Bureau National de ce soir. Nous nous attendions donc à être contactés. Jusqu’à cette heure, il n’en a rien été. Nous le regrettons car la discussion permet souvent de dissiper les malentendus, pour peu qu’on en ait la volonté. Cette volonté est en tout cas la nôtre. C’est pourquoi nous souhaitons te faire connaître par écrit notre position au sujet de cet appel. Tu dois désormais savoir que nous ne l’avons pas signé. Mais plusieurs de nos amis l’ont fait. Nous voulons te dire ici pourquoi nous les comprenons et les approuvons.

 

Cet appel ne constitue pas une opération contre le Parti socialiste. Nous ne l’approuverions pas. Nous militons pour renforcer la gauche non pour la diviser. C’est de la réalité de la gauche qu’il faut partir selon nous. C’est un fait incontournable qu’il y aura des candidats de gauche en même temps que celui du PS. Pour qu’il en soit autrement, à notre avis, il aurait fallu au moins que le Congrès du Mans enregistre la victoire du « non » et n’adopte pas une date de désignation du candidat PS aussi tardive. La seule question posée est donc de savoir combien de candidats de gauche se présenteront en même temps que celui du PS et quelle sera leur attitude en ce qui concerne le second tour éventuel.

 

Tu as vu en le lisant que la démarche de l’appel ne pousse pas à l’émergence de candidats supplémentaires. Ni à de candidats hostiles au rassemblement de la gauche. C’est pourtant ce qu’avaient fait des élus socialistes qui ont donné en 2001 leur parrainage à Olivier Besancenot pour qu’il se présente à l’élection présidentielle, alors même qu’à l’époque il refusait de se désister au second tour. Permets-nous d’ailleurs de noter que ceux-ci n’ont jamais été critiqués ni inquiétés. Au contraire leur démarche a été suscitée et encouragée au plus haut niveau de notre parti. Tu ne pouvais l’ignorer.

 

L’appel qui nous est reproché vise au contraire à éviter la multiplication des candidatures. Il demande un candidat de rassemblement de la gauche des ruptures dont il indique qu’il devra appeler sans aucune ambiguïté à voter à gauche au deuxième tour, si lui-même n’y accède pas.

 

En quoi un tel cas de figure serait-il défavorable au PS ? En 2002, la dispersion de la gauche a provoqué son élimination au second tour. Les sondages prédisent aujourd’hui le contraire ? Mais ils disaient déjà la même chose en 2002 avant que les résultats du premier tour ne les démentent sans appel.

 

En 2007, un éparpillement de la gauche des ruptures briderait sévèrement toute dynamique de rassemblement au second tour. Une partie de la gauche, niée et humiliée électoralement, se tiendrait à l’écart du combat. Sa défection se traduirait par une difficulté considérable à mobiliser en faveur de la gauche les milieux populaires qui se sont détournés de notre parti mais qui se sont massivement mobilisés le 29 mai 2005 contre son choix. Les ingrédients du désastre au premier tour ou de la défaite au second seraient alors réunis.

 

Telle est notre analyse. Rien de plus, rien de moins. Il n’est pas raisonnable de répondre à ce raisonnement précis et argumenté par des menaces. Dès lors, pourquoi certains en font-ils ? Elles ont un sens politique. Toutes les voix qui se sont élevées pour réclamer des sanctions contre nous émanent de partisans actifs de la candidature de Ségolène Royal. Pourquoi ? Pensent-ils que le positionnement politique de leur candidate laisse un tel espace à gauche qu’un candidat de rassemblement de la gauche des ruptures pourrait la devancer au premier tour ? A moins que leur hostilité au rassemblement de cette gauche ne soit destinée à pouvoir plaider, le moment venu, des circonstances atténuantes au rapprochement avec François Bayrou ? Pour cela, ils ne veulent de candidat du Non de gauche ni dehors ni dedans. Ils visent en effet un rassemblement où le Non de gauche doit être impuissant.

 

Nous avons ainsi entendu Julien Dray déclarer à propos d’un gouvernement avec Bayrou : « à ce stade-là, non, car sur le plan social les divergences sont profondes » mais « dans le cadre d'une élection présidentielle à venir et d'un repositionnement politique, tout est ouvert et tout est possible ». Peu de temps auparavant, Gérard Collomb déclarait : « on ne saurait exclure qu'un certain nombre de centristes, d'hommes de droite de bonne volonté, puissent demain venir rejoindre les rangs de la gauche » en faisant explicitement référence à l'hypothèse « d'un rassemblement des démocrates pour faire face par exemple à un candidat comme Le Pen au second tour ».


Nous ne croyons pas un instant que ces propos aient été tenus sans que leurs auteurs en mesurent pleinement la portée.

 

Un tel changement d’alliance serait facilité par une configuration électorale présentant d’un côté une UDF forte et de l’autre une gauche des ruptures en mille morceaux. A plus forte raison en cas de second tour où Le Pen, seul porte-parole autorisé du mécontentement populaire, serait parvenu à se qualifier au détriment de la droite.

 

Tu le vois nos raisons sont graves et sérieuses. Nous demandons à être écoutés comme socialistes et non stigmatisés par sectarisme.

 

Nous sommes donc tout à fait favorables à une discussion sérieuse sur ces questions. Les prises de position des membres les plus éminents de ton équipe, et du porte-parole de notre parti, appellent en effet une clarification rapide. Nous sommes pour notre part tout à fait hostiles à leur stratégie d’éradication de la gauche des ruptures. Elle ne peut avoir aucune autre signification que le recentrage politique de notre parti et risque d’entraîner la défaite de la gauche en 2007.

 

Nous te prions de croire, cher François, en l’expression de nos sentiments socialistes dévoués,

 

Jean-Luc Mélenchon

François Delapierre

Membres du Bureau national

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Published by Didier HACQUART - dans Présidentielles 2007
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20 mai 2006 6 20 /05 /mai /2006 08:43


Pour alimenter la réflexion en vue des élections présidentielles 2007, cette note de François DELAPIERRE de PRS me semble à méditer... Il ne faut pas, à mon sens céder à la ditacture des sondages, mais au contraire avoir une vraie réflexion politique. Vous retrouverez le site de PRS dans mes liens.

Cette note vient compléter l'appel à un rassemblement unitaire, diffusé sur ce blog, il y a quelques jours :

http://didier-hacquart.over-blog.com/article-2714805.html


Pou finir, je rappelle que la 2ème fête de l'huma PACA se tient le 20 mai à Marseille. Il y a aura notamment un débat sur l'avenir de la Gauche, avec Frédéric VIGOUROUX, pour représenter le PS...


http://www.huma-paca.eu/


 A suivre, Didier HACQUART



Pour la République Sociale

 

La droite doit partir, la gauche doit s'unir !


 

La motion de censure ne pouvait pas être adoptée par cette Assemblée dominée hégémoniquement par l'UMP. Le départ du gouvernement n'aurait pas suffi à sortir d’une crise si avancée. Sans retour aux urnes, il n’y aura désormais plus de gouvernement légitime. Mais cela aurait au moins permis d’en finir avec l’irresponsabilité absolue qui règne au sommet des institutions. Faute de cela, l'échec de la censure étale une nouvelle fois devant nos concitoyens l’incroyable décalage qui existe entre un pays à bout de nerfs et sa représentation, où une majorité écrasante de députés soutient un premier ministre délégitimé après qu’il leur ait proposé de continuer comme avant. Il est urgent d'en finir !

 

Comment tout cela va-t-il se terminer ? Se pose ici une question : qui peut prendre la tête du processus de contestation du système ? Qui les Français choisiront-ils pour flanquer par terre ce régime agonisant ?

 

Il y a l’extrême-droite. Le FN vient de réapparaître sur les murs de France en sortant la première affiche de la campagne présidentielle. Sa stratégie n’a pas changé : se poser un unique recours en faisant exploser alternativement la droite et la gauche. La proportion croissante de Français qui se déclarent «ni de droite, ni de gauche» conforte ses espoirs.

 

Il y a Bayrou, qui parle d’en finir avec la Cinquième République et le «système UMP-PS». Sa stratégie est d’abord d’imposer l’UDF comme une force équidistante entre la droite et la gauche. Sur le plan politique, l’UDF est clairement à droite. Mais Bayrou a besoin de cette fiction pour monnayer son soutien aux partis dominants. Après avoir expliqué que ni les socialistes ni l’UMP n’étaient ses ennemis, il déclare dans son discours de censure : « j'envisage, lorsque viendra le moment de reconstruire notre pays, de travailler avec des gens qui sont différents de moi, non pour sanctionner mais pour construire.» Puis il rend hommage à ceux qui ont voulu des gouvernements incluant la droite et la gauche : de Gaulle, Schumann et Giscard d’Estaing d’un côté, Mendès-France, Rocard et Delors de l’autre. Puis il vante la grande coalition allemande et regrette que la synthèse socialiste interdise toute alliance avec le centre. L’appel du pied est sans détours.

 

Et puis il y a la gauche. En 2007, elle sera divisée entre plusieurs candidats. La question qui lui est posée est donc celle de son union. Tout change selon la nature du candidat socialiste et selon le nombre de candidats de gauche à côté de lui. Le scénario qui a les faveurs de la direction du PS est suicidaire. Ce calcul imbécile est le suivant : le PS désigne un candidat issu du «oui» et la gauche non socialiste du «non» se disperse en une multitude de candidatures. Ainsi l’humiliation du référendum serait vengée et la question des rapports de force à gauche supposée réglée par l’élimination électorale de la gauche des ruptures au nom du vote utile.

 

C’est une double erreur. La première est de croire qu’un candidat du «oui» serait bien placé pour rassembler la gauche au deuxième tour de l’élection présidentielle, surtout lorsque rien n’a été fait depuis le 29 mai pour demander le respect du vote des Français.

 

La deuxième erreur, tout aussi tragique, est de croire que l’union pourrait résulter de l’explosion de la gauche en une myriade de boutiques. Cette vision a conduit à l’échec de la gauche plurielle et au désastre du 21 avril 2002. Si la gauche non sociale-démocrate, qui a été électoralement majoritaire en 2002 comme en 2005, et socialement décisive dans la bataille contre le CPE et en 2003 pour les retraites, n’est pas dignement représentée, elle ne participera pas pleinement à la dynamique de rassemblement contre la droite. Qui se chargera alors de rallier les couches populaires qui se sont détournées du PS depuis plusieurs années ? En faisant de tels calculs, la gauche prendrait le risque d'ouvrir la voie à l’extrême-droite.

 

C’est pourquoi nous sommes à la fois favorables à ce que le PS désigne un candidat issu du «non», donc Laurent Fabius, et à ce que la gauche qui ne se reconnaîtra pas dans le candidat socialiste se rassemble. L’union exige l’un comme l’autre. Lorsque plusieurs éminents responsables de PRS nous ont fait part de leur volonté de signer un appel unitaire pour des candidatures communes de la gauche des ruptures, soutenu notamment par le PCF et deux minorités de la LCR, nous leur avons donc dit notre approbation. Car ce texte inscrit cette union dans l’objectif plus large d’une union sans exclusives pour battre la droite en 2007.


Cette «union dans l’union» fait déjà réagir les hégémonistes et les sectaires de tous bords. Julien Dray, porte-parole du PS, et Patrick Menucci lieutenant de Ségolène Royal, ont ainsi demandé si deux membres du Bureau National du PS peuvent soutenir un tel texte sans être sanctionnés. Mais ni Jean-Luc Mélenchon ni moi-même ne leur avons offert par notre signature ce prétexte idéal pour aggraver les fractures à gauche. On notera d’ailleurs que le même Julien Dray a déclaré que la censure n’était « déjà plus une motion de censure de la gauche contre la droite ou une confrontation traditionnelle entre la gauche et la droite». Pour notre part, c’est cette « confrontation traditionnelle» que nous préparons sans relâche.

 

François Delapierre - Mai 2006


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Published by Didier HACQUART - dans Présidentielles 2007
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14 mai 2006 7 14 /05 /mai /2006 09:59

Le débat pour les Présidentielles à Gauche prend forme. Au-delà de la recherche d'une candidate médiatique idéale au PS sous la pression de la pseudo tyrannie des sondages, une vraie réflexion de fond s’engage.


Vous trouverez ci-joint un appel pour un rassemblement antilibéral de gauche. A mon sens nous sommes à un virage important en France, et l’affaire CLEARSTREAM aura des retentissements à droite comme à gauche. Ce sont les institutions qui sont en cause, ainsi que  tout le modèle politique actuel. Cela ne peut profiter qu’aux Extrêmes. La gauche doit réagir, proposer un schéma clair et ne plus seulement accompagner. Cet appel est une des pistes que je porte à la réflexion…


N'hésitez pas à réagir sur ce blog et à faire part de vos commentaires.


 
 
APPEL POUR UN RASSEMBLEMENT ANTILIBERAL DE GAUCHE ET DES CANDIDATURES COMMUNES :
IL Y A URGENCE !
 


Pour que ça change vraiment, l’heure est venue de passer aux actes : nous proposons la création d’un collectif national d’initiative pour un rassemblement antilibéral de gauche et des candidatures communes.

 

En moins d’un an, à plusieurs reprises, la société française s’est insurgée contre le libéralisme, destructeur de vies et d’avenir. Le 29 mai 2005, une majorité a sanctionné les choix libéraux des élites européennes. A l’automne, la jeunesse de nombreux quartiers populaires, confrontée au chômage, à l’exclusion et aux discriminations, a manifesté sa révolte. En mars et avril de cette année, c’est par millions que jeunes et salariés se sont soulevés contre la précarité et la destruction du code du travail.

 

Depuis, le refus de la loi sur « l’immigration jetable » s’étend. Ces séismes à répétition et les luttes appellent une réponse politique à la hauteur. Elle ne peut pas être le « réformisme de gauche » accompagnant la mondialisation capitaliste que propose la direction du Parti socialiste. Elle ne peut pas être la réédition de ces alternances sans changement profond qui se terminent immanquablement par des désastres, comme le 21 avril 2002.

 

Notre pays a besoin d’une rupture avec le cadre libéral, et non d’un aménagement de celui-ci. Ce choix, qui doit être traduit en propositions précises, correspond à l’attente de millions de femmes et d’hommes de notre pays. Il a vocation à être majoritaire au sein de la gauche, à y battre les politiques d’adaptation et de renoncement, ouvrant ainsi la voie à un changement politique et social profond.

 

Le discours dominant prétend fixer le cadre des prochaines échéances électorales en les réduisant à la rivalité des deux partis institutionnellement dominants. Tout juste s’inquiète-t-on de la capacité de l’extrême droite à troubler le jeu et s’interroge-t-on, en marge, sur qui décrochera le prix du meilleur second rôle à gauche du PS au terme d’une dérisoire compétition dans la dispersion.

 

Mais l’Histoire n’est pas écrite.

 

Nous étions ensemble contre les offensives de la droite et du patronat, refusant de nous incliner devant l’inéluctabilité du modèle libéral que l’on cherche à imposer à tous les pays d’Europe. Dans nos partis, syndicats, associations, dans le cadre des collectifs unitaires du 29 mai ou d’autres initiatives visant à l’unité, nous avons poursuivi notre démarche. Nous affirmons que seule une union de toutes les énergies antilibérales autour d’un projet commun, seules des candidatures communes antilibérales de gauche aux élections présidentielle et législatives peuvent ouvrir la voie à une authentique alternative sociale, écologique, anti-discriminations, démocratique. Faute de quoi l’exaspération et la détresse populaires risquent de se traduire en abstention et de profiter à la droite extrême ou à l’extrême droite.

 

Les obstacles à l’unité peuvent être levés si la volonté politique prévaut. Nous nous battons pour gagner. Nous voulons en finir avec le pouvoir de la droite, en finir durablement avec une politique dont le pays fait les frais depuis trop longtemps. C’est pourquoi nous avons l’ambition de changer en profondeur la donne politique, de bouleverser le rapport de forces à gauche. Nous voulons construire une forte dynamique populaire et citoyenne, œuvrer ainsi à l’essor des mobilisations sociales, avec l’objectif d’une majorité et d’un gouvernement qui appliquent une politique au service du peuple. Une politique en rupture avec le libéralisme, opérant des choix respectueux du futur de la planète et des humains qui y vivent. Nous le croyons possible. Si nous n’accédons pas au second tour de la présidentielle, nous nous mobiliserons pour battre la droite et l’extrême droite. Mais nous ne participerons pas à un gouvernement qui serait dominé par le social libéralisme. Des propositions convergentes existent sur nombre de questions essentielles. Elles fournissent déjà un fondement solide à notre rassemblement.

 

Notre campagne commune aux élections présidentielle et législatives devra s’inspirer de celle menée pour le rejet du traité constitutionnel européen. C’est la même dynamique unitaire que nous devons donner à voir dans les entreprises, les quartiers, les meetings, les médias. Cette campagne devra être portée par les différentes sensibilités engagées dans le processus et ensemble, partout, par les milliers de citoyens qui s’y retrouveront.

 

Un tel cadre collectif permettra d’échapper à la dérive présidentialiste encouragée par les institutions et de désigner celle ou celui qui symbolisera le mieux notre unité à l’élection présidentielle.

 

Le temps est venu de concrétiser. Nous proposons la création d’un collectif national d’initiative permettant de discuter de toutes les questions auxquelles ce rassemblement devra répondre, de lever les derniers obstacles et de concrétiser cette campagne. Nous convions toutes les forces, courants, sensibilités de la gauche anti-libérale, féministe, écologiste, citoyenne à être partie prenante de ce collectif qui ne sera pas un cartel figé et restera ouvert. Nous invitons toutes celles et ceux qui partagent notre objectif à créer partout de tels collectifs d’initiative, unitaires et populaires

.

Il nous appartient de délivrer ensemble un message d’espoir. Le temps presse. Le défi doit être relevé.

 
Le 10 mai 2006
 

Signataires de l’appel :

 

Etienne Adam, Christophe Aguiton, Tony Andréani (professeur émérite de sciences politiques), Mouloud Aounit, Patrick Appéré, Clémentine Autain (féministe, élue de Paris), Francine Bavay (élue régionale, les Verts), Tarek Ben Hiba, Hamida Ben Sadia, Jean-Jacques Boislaroussie, José Bové, Michel Bourgain (maire, les Verts), Patrick Braouezec, Marylène Cahouet, Eric Coquerel, France Coumian, Pierre Cours- Salies, Claude Debons, Monique Dental (militante féministe), Hayat Dhalfa, Bernard Dedeban (syndicaliste), Michel Dupont, Frédéric Dutoit, Alain Faradji (membre du bureau politique de le LCR), Jacqueline Fraysse, Bertrand Geay, David Gipoulou (membre de « Pour la République Sociale » : PRS), Charlotte Girard (membre du bureau national de PRS), Bernard Guibert (membre des Verts), Jean-Paul Hebert (économiste, EHESS), Michel Husson (économiste), Raoul-Marc Jennar, Jacques Lerichome (syndicaliste), Bernard Loche, Céline Malaisé (membre du bureau politique de la LCR), Roger Martelli, Henri Mermé, Roland Merieux, Benoist Magnat (membre des Verts), Claude Michel(syndicaliste), René Mouriaux (politologue), Michel Naudy, Michel Onfray (philosophe), Christian Picquet (membre du bureau politique de la LCR), René Revol (vice-président de PRS), Yves Salesse, Patrick Silberstein (médecin, éditeur), François Simon, Francis Sitel (membre du bureau politique de la LCR), Jean-Pierre Terrail (sociologue), Philippe Villechalanne (militant d’association de chômeurs), Claire Villiers (élue régionale, Alternative citoyenne), Pierre Zarka, Malika Zédiri.

 
ET :

Les Alternatifs, Collectif pour l’écodéveloppement, Convergence Citoyenne, Gauche républicaine, MARS, Parti communiste français.

 
 
 

Cet appel a été signé par des camarades du PRS (Pour la République Sociale). Voici le communiqué qu’ils ont publié.

 
 

Communiqué de David Gipoulou, Charlotte Girard et René Revol

 

Nous avons décidé de signer l’appel « pour un rassemblement antilibéral de gauche et des candidatures communes : il y a urgence ! » et de participer au collectif national d’initiatives qui mettra en œuvre cette démarche.

 

Pour que la gauche gagne en 2007, il faut qu’elle s’unisse sans exclusives. Mais cette union doit être équilibrée. L’émiettement de la gauche entre un candidat socialiste et une poussière de candidatures alternatives ne rendrait pas compte de la réalité politique profonde à gauche aujourd’hui. Cette configuration risquerait de produire un nouveau désastre électoral. En effet, une large partie de la gauche réduite à l’impuissance pourrait être tentée de se retirer du combat. En tout cas, cela empêcherait la dynamique d’Union populaire dont la gauche a besoin. Comment rendre alors possible non seulement la victoire mais aussi la refondation républicaine du pays que l’état d’urgence politique actuel exige ? Dans ce cas, la catastrophe pourrait être de nouveau à l’ordre du jour.

 

Dans ces conditions, pour que toutes les gauches se sachent représentées, et pour permettre l’implication citoyenne sans laquelle aucun changement n’est possible, nous avons décidé d’aider à l’union de la gauche des ruptures. Pour nous, elle prendra place dans le cadre d’une large union des gauches sans exclusives, cela va de soi. L’union dans l’union en quelque sorte.

 

Cette analyse est conforme aux conclusions de la Convention nationale qu’a tenu PRS à Montreuil. C’est pourquoi nous croyons qu’elle sera partagée par de très nombreux membres de notre association. Bien sûr, elle n’engage pas l’association elle-même, dans la mesure où celle-ci n’investit pas de candidats aux élections.

 

David Gipoulou, responsable du secteur services publics de PRS
Charlotte Girard, membre du Bureau national de PRS, responsable de la formation
René Revol, vice-président de PRS.

 
 

N’oubliez pas de consulter le blog de Jean - Luc MELENCHON, où le débat se poursuit…

 
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Published by Didier HACQUART - dans Présidentielles 2007
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12 mai 2006 5 12 /05 /mai /2006 07:14

Le PS face au choix du candidat à la présidentielle :
 Tous les baromètres favorables ne remplaceront jamais une ligne politique claire.

L'ivresse des sondages
 
 
A contre courant de "l'air du temps" actuel, et pour alimenter le débat, je tiens à faire part de l'article suivant paru dans le Journal LIBERATION du 9 mai 2006. La réflexion me parait intéressante, au risque de passer pour un "macho", qui s'oppose à une "dynamique" qui est route... La réalité est certainement plus complexe, mais j'assume !

 


Par Ambition socialiste (1)
 
Il est d'usage que les «faiseurs d'opinion» empiètent sur le champ politique, il est moins fréquent que des responsables politiques s'expriment publiquement sur les conséquences des sondages dits «d'opinion» dans la structuration du débat politique.
 
«La fonction fait l'homme», a-t-on coutume de dire. Quand on mesure l'évolution de la popularité des femmes et des hommes politiques à l'aune de leur participation à l'exécutif, force est de constater que, le plus souvent, «la fonction fait l'opinion».
 
Souvenons-nous de ce sénateur du Poitou qui, du jour au lendemain, fut propulsé à la tête de l'exécutif, à la une des journaux et au sommet de baromètres de popularité dont il avait toujours été absent ­ ce qui ne lui a pas évité de perdre, dans des proportions historiques, tous les scrutins qui se sont déroulés sous son mandat...
 
S'il fallait trouver une constante dans les rapports entre la réalité politique et la vision que tentent d'en donner les sondages d'opinion, c'est que toutes les personnalités ont vu leur cote dopée dès qu'elles ont accédé à des fonctions importantes. Certains, malgré ou grâce à la politique qu'ils ont menée, ont réussi à maintenir longtemps cette cote de popularité à un niveau élevé. Ce fut le cas d'Edouard Balladur ou, plus durablement encore, de Lionel Jospin, même si ­ nouveau paradoxe ­ cela n'a pas empêché ces personnalités d'être exclues du second tour de l'élection présidentielle.
 
Jacques Chirac, a contrario, a pu être réélu en mai 2002 à la présidence de la République, au moment même où il atteignait le point de sa «cote de confiance» le plus bas de sa mandature... Un deuxième constat s'impose donc : si la popularité accompagne l'accession au pouvoir, la popularité ne garantit pas l'élection.
 
La plupart des personnalités subissent, rapidement après leur prise de fonctions, une forte érosion de leur cote de popularité. Ce fut particulièrement le cas d'Alain Juppé. Sur seize années d'enquêtes TNS-Sofres, la cote du président du RPR n'a jamais dépassé 40 % dans les sondages, sauf au cours des six mois qui ont entouré sa nomination à Matignon : deux mois avant sa prise de fonctions et quatre mois après.
 
Quant à Jean-Pierre Raffarin, dont la communication était pourtant le métier historique, il aura réussi à égaler en fin de mandat le record d'impopularité détenu avant lui par Edith Cresson... C'est sans doute, pour ces hommes et femmes de pouvoir, la conséquence du caractère artificiellement élevé de leur popularité peu après leur nomination.
 
Pour ce qui est de Dominique de Villepin, le caractère «dopant» de son accession à Matignon a manifestement fait long feu. Personne ne peut sérieusement prétendre que les Français auraient changé d'avis sur les politiques libérales entre le vote du 29 mai 2005 sur le projet de Constitution européenne et les manifestations récentes contre le CPE. Pourtant, la cote de popularité du Premier ministre a subitement augmenté de 50 % au moment de sa nomination ­ intervenue deux jours après le referendum ­ avant de connaître la dégradation que l'on sait...
 
Un troisième constat peut par conséquent être dressé : ce n'est peut-être pas l'opinion qui est versatile, mais les sondages dits d'opinion qui sont volatils.
 
Risquons-nous à une explication, s'agissant de M. de Villepin. Les médias ont commencé par mettre en valeur son lyrisme, sa chevelure flamboyante, son torse athlétique, son sex-appeal même, auquel, nous disait-on, les femmes n'étaient pas insensibles... Autant d'éléments qui ont ajouté une image glamour à la stature du diplomate engagé. Depuis, par un violent effet boomerang fréquent dans les médias, le Premier ministre est décrit à l'envi comme un homme fermé au dialogue, hautain, impatient, voire emporté...
 
Les variations d'une cote de popularité ne traduisent sans doute rien d'autre que la réaction des sondé(e)s à l'image qu'on leur donne à voir des acteurs politiques. Connaissant l'existence de ce lien entre image et popularité, certains savent parfaitement en jouer, même s'ils risquent un jour de s'y brûler les ailes. C'est le cas naturellement de Nicolas Sarkozy : il n'ignore pas tout ce que sa popularité doit à son image. L'exemple de Jean-Pierre Raffarin, qui a commencé camelot pour finir en lambeaux, devrait pourtant faire réfléchir. Et que dire de tous ces sondages qui prévoyaient un oui au referendum ? Balladur ou Rocard présidents ? Pour ce qui est de prédire l'avenir, la déroute du 21 avril 2002 et l'absence de Lionel Jospin au second tour de la présidentielle, qu'aucun sondage publié n'avait anticipées, devraient inciter à la prudence et faire réfléchir les plus enthousiastes...
 
Un dernier enseignement peut être livré à partir de cette analyse : l'instrumentalisation de l'opinion par les «faiseurs de rois ou de reines» a ses limites, que le peuple nous rappelle vigoureusement à chaque scrutin.
 
Car il est des choix fondamentaux que les Français réaffirment à chaque vote : leur refus du libéralisme généralisé et leur attachement aux idées républicaines. Si nous n'ignorons pas les effets structurants des sondages dits d'opinion sur les termes du débat politique («mort aux absents des baromètres !»), nous déplorons l'existence d'un hiatus profond entre la réalité politique telle qu'elle s'exprime à travers les élections et l'image qu'ils prétendent nous en donner.
 
Face à cette «démocratie d'opinion», souvent en décalage avec le suffrage universel, nous faisons le choix de réhabiliter l'action politique. Il est désormais urgent d'engager des changements institutionnels profonds, de restaurer un vrai pouvoir parlementaire, d'assurer une représentation effective du peuple autour d'orientations politiques claires, de restaurer l'importance du faire par rapport au paraître. Le temps est venu de rendre ses lettres de noblesse à la politique.
 
La gauche doit s'atteler à cette tâche si elle veut l'emporter en 2007. Nous sommes plus que jamais convaincus que, plutôt que de se fier aux sondages, c'est en s'appuyant sur une ligne politique claire, ancrée à gauche et susceptible de rassembler à gauche, que le candidat des socialistes pourra convaincre les électeurs en 2007.
 
 
(1)   Ambition socialiste réunit des responsables socialistesparmi lesquels Jean-Pierre Balligand, Didier Migaud et Paul Quilès, députés, André Laignel et Marie-Noëlle Lienemann, députés européens. www.ambitionsocialiste.org
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3 mai 2006 3 03 /05 /mai /2006 18:17


Les 143 rebelles…

 
 

Etre socialiste, c’est vouloir transformer la société, c’est avoir confiance en l’humanité et en sa capacité de progrès. Selon Léon Blum, le socialisme a pour finalité " la libération intégrale de la personne humaine "…

 

A l’heure de la Ségolénomania ambiante, l’appel des 143 rebelles ne me parait pas inintéressant. C’est pourquoi je me propose de faire la publicité de leur blog :

 
 
Bon surf…
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10 avril 2006 1 10 /04 /avril /2006 21:54

Pour des candidatures unitaires
de la gauche antilibérale en 2007
 
 

Depuis plusieurs semaines, des militants politiques, syndicaux, associatifs de toutes tendances et des citoyens engagés dans les mouvements sociaux ont lancé un appel au rassemblement de la gauche anti-libérale pour l’élection présidentielle et les élections législatives de 2007.

 

Nous sommes près de 500 à avoir signé cet appel dans le département des Bouches-du-Rhône.

 

La victoire du non au référendum du 29 mai l’a montré : l’antilibéralisme peut être majoritaire à gauche et dans le pays. Cette victoire de la volonté de transformation sociale sur le discours de l’impuissance a été rendue possible par la campagne unitaire menée par celles et ceux qui, au sein des mouvements, des partis, des associations citoyennes, bousculent depuis dix ans le consensus néolibéral et appellent à de profondes ruptures.

 

Depuis cette victoire du 29 mai, l’aspiration à se rassembler est très forte et s’exprime dans de nombreux cadres et actions unitaires. Pourtant, les risques d’éparpillement existent, notamment à l’occasion des prochaines échéances électorales. Alors que, face à une droite arrogante, rien ne serait pire que la dispersion des sensibilités qui préfèrent l’alternative franche à l’alternance molle qui domine la scène politique depuis vingt ans.

 

A l’heure où le monde du travail et de la jeunesse se mobilise massivement contre les projets de régression sociale du gouvernement, les forces politiques et sociales qui veulent en finir pour de bon avec le libéralisme ont la responsabilité de poursuivre dans la voie du rassemblement. Elles ont la responsabilité de présenter ensemble aux prochaines élections une véritable alternative de gauche à la gestion chaque jour plus libérale de l’économie et de la société.

 

Ensemble, agissons pour faire avancer cette exigence !

 
Rencontre-Débat
 

Jeudi 13 avril - 20h - Marseille

Théâtre Mazenod

88 rue d’Aubagne (1er ar.)

 

avec la participation de

Clémentine Autain

(élue municipale de Paris)

 
 

Pour prendre connaissance de l’appel et le signer : www.alternativeunitaire2007.org

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