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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
15 mars 2012 4 15 /03 /mars /2012 04:07

 


 

Dimanche, le Front de Gauche prend la bastille avec MELENCHON !!!!!!!!!!!!!!!!

 

DH

 

 

 

 

 

 

Le 18 mars, toutes et tous dans la rue, reprenons la Bastille

 

Nicolas Sarkozy aura poussé au paroxysme les travers de la 5ème République au point de la transformer en monarchie présidentielle où le président décide de tout jusqu'à la moindre nomination et utilise ses pouvoirs pour régaler toujours plus ses amis de l'oligarchie. Et comme d'habitude, les critiques contre ce système politique en provenance de la social démocratie, virulentes tant qu'elle est dans l'opposition, disparaissent à l'approche d'une possible victoire d'un président socialiste. Où est passée la 6ème République chère à Arnaud Montebourg ? Que dit l'accord avec le PS signé par EELV alors que ces derniers se sont souvent autoproclamés les chevaliers blancs de la république éthique, du non cumul des mandats et de la république parlementaire ? L'appât des postes a eu raison des convictions politiques. Il ne reste que le Front de Gauche pour porter haut cette proposition.

 

Il nous reste encore quelques jours pour amplifier une mobilisation qui s'annonce déjà comme un élément marquant de cette campagne électorale. Déjà François Hollande s'est senti obligé de dégainer une proposition de taxation à 75 % des revenus supérieurs à 1 million d'euros par an et Nicolas Sarkozy veut tout d'un coup tenir tête à l'Europe et faire payer des impôts aux exilés fiscaux. Tous les deux se trouvent ainsi obligés de conforter à leur grand regret les propositions du Front de Gauche.

 

Il nous reste 5 semaines jusqu'au premier tour de la présidentielle pour convaincre encore plus de nos concitoyens que le seul vote utile est le vote Mélenchon. C'est un vote crédible, c'est un vote qui répond aux aspirations populaires et c'est LE vote utile car c'est le seul qui garantit de ne pas être déçu au lendemain des présidentielles.

 

Le 18 mars, tous dans la rue pour la Constituante, pour la 6ème République !

 

 

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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 04:41

 

 

Jean-Luc Mélenchon sera à Marseille mercredi pour le forum alternatif de Marseille...

 

DH


 


La privatisation de l’eau coule-t-elle de source ?

Table ronde parue dans les pages "débats" du journal L'Humanité du vendredi 9 mars 2012.


Avec Gabriel Amard, président de la régie Eau des lacs de l'Essonne, secrétaire national du Parti de gauche, Jean-Louis Chaussade, directeur général de Suez Environnement et Emmanuel Poilane, directeur de France Libertés.


eau-2

 

D'un côté, le Forum mondial de l'eau (FME), de l'autre, le Forum alternatif mondial de l'eau (Fame). Organisé tous les trois ans, le premier réunit à Marseille, la semaine prochaine, les plus grands acteurs privés de l'eau. Le second démarre mercredi avec la vocation de lui faire barrage. Attac, France Libertés, la CGT comptent parmi les protagonistes.

 

En question dans ce face-à-face : le droit d'accès à l'une des ressources les plus vitales qui soit. Le chantier est gigantesque. Au Sud, tout reste à faire. Au Nord, les inégalités se nichent jusque dans le robinet. Affichant leur savoir-faire et prônant le partenariat public-privé, les entreprises sont dans la course. En France, pourtant, ce modèle économique est remis en cause par des usagers et des élus qui récusent sa vocation à tirer profit d'une ressource portée comme bien commun de l'humanité. D'où un retour des collectivités vers des régies publiques.

 

Le forum mondial de l'eau (FME) réunit à partir de lundi les plus grands acteurs privés de l'eau, ainsi que des représentants d'État et de collectivité. Que faut-il en attendre ?

 

Jean-Louis Chaussade : Ce sera un forum «des solutions» où seront évoquées toutes celles permettant de faciliter l'accès à l'eau et à l'assainissement. Un espace de mise en commun d'idées et de mutualisation d'expériences, visant à accélérer les progrès sur les grands enjeux de l'eau et les idées visant à faire émerger ces solutions collectives. Cela dit les débats ne seront pas uniquement techniques. Lorsqu'un pays décide de généraliser l'accès à l'eau de sa population, il y met forcément un ressort politique.

 

Emmanuel Poilane : Les solutions techniques ne sont pas le problème. Il en existe déjà énormément. Mais comment les faire vivre sans engagements forts des États? Or ils ne seront pas au rendez-vous. Regardez la liste des pays annoncés: on n'y trouve ni la Chine, ni les États-Unis. La France y paradera, mais n'a toujours pas fait le choix d'inscrire le droit à l'eau dans sa Constitution. Une trentaine de pays du Sud ont franchi le pas, offrant à leurs citoyens la capacité de revendiquer ce droit.

Gabriel Amard : Je n'attends rien du FME, je n'irai pas. Je n'offrirai pas mon concours à un forum qui vise à faire l'éloge auprès de pays en mal de solutions d'un modèle de partenariat public-privé à la française qui n'a d'autre finalité que de tondre les usagers au bénéfice des holdings et de leurs actionnaires. Qu'ont révélé, en outre, les précédents FME? Que les groupes perdent leurs positions. Ils ont été rejetés en Bolivie, de même qu'en Afrique du Sud. Je participerai en ce sens au Forum alternatif mondial de l'eau, pour y réaffirmer ce en quoi je crois, à savoir que l'eau est l'égal du soleil et de l'air, c'est-à-dire un bien commun et en aucune manière une marchandise.

 

En août, quand l'action Veolia a chuté de 44%, le groupe a annoncé une cessation d'activité dans 37 pays. Leur vocation à faire du bénéfice ne rend-elle pas caduque la volonté affichée par les industriels d'investir dans le développement durable ?

 

Jean-Louis Chaussade : Nous ne vendons pas de l'eau, nous vendons des services. Pour les développer, nous avons besoin d'un capital qu'il faut rémunérer. Une entreprise privée ne peut pas vivre sans cela. Mais une municipalité désireuse d'investir devra de son côté emprunter de l'argent, et la dette finira elle aussi par avoir un coût. Arrêtons de dire que l'argent public est gratuit et que l'argent privé ne l'est pas. L'histoire de la rémunération du bénéfice est un faux débat, sans quoi les entreprises privées n'existeraient pas. Elles apportent leur expertise, leur expérience internationale et leur capacité à gérer les situations de crise, leur capacité à placer des gens qui savent là où les problèmes se posent. Je ne crois pas que ces savoir-faire soient aussi facilement mutualisables au niveau d'une régie, ni même d'une région.

Gabriel Amard : Il suffit de rappeler que l'on meurt après trois jours sans eau pour affirmer que le droit à l'eau n'est pas compatible avec sa gestion par le privé. L'accès à l'eau ne peut en aucun cas être ramené à une condition financière: c'est une condition de vie.

Jean-Louis Chaussade : En quoi la gestion de l'eau par le privé interfère-t-elle dans la notion de droit? Au regard de l'histoire, ce n'est pas le cas. La première grande révolution de l'eau date de la révolution industrielle, fin XIXe en Europe. Cette période a connu de fortes migrations vers les villes, où les besoins en eau sont allés crescendo. L'énorme effort d'investissement réalisé durant le siècle qui a suivi incombe en partie aux entreprises privées. Il serait dommage de ne pas faire appel à leur savoir-faire.

Emmanuel Poilane : À la fin du XIXe siècle, les entreprises tablaient sur des modèles à moyen et long termes. Aujourd'hui, les groupes pensent à leur dividende à trois mois et ils sont en incapacité de penser des infrastructures sur cent ans... Cela posé, l'objet n'est pas de bouter les entreprises privées hors du secteur: comme disait Danielle Mitterrand, on aura toujours besoin de plombiers. Mais il faut que chacun reste à sa place et que les orientations soient prises par les décideurs publics. Le problème est que Veolia et Suez font la promotion de leur modèle économique et portent l'étendard du Conseil mondial de l'eau. Or, ce conseil devrait être une agence des Nations unies, en aucun cas une association de loi 1901 domiciliée à Marseille. Enfin, remettons les choses à leur place. Les entreprises facturent l'eau. Or, l'eau n'est pas payante, dans aucun cas: seuls les services le sont. Il faut se réapproprier les mots et redonner du sens à ce qui est fait. C'est pourquoi nous parlons de service public au meilleur coût.

 

Quelle différence pour l'usager ?

 

Emmanuel Poilane : Cela vise à exclure toute possibilité de redistribution de bénéfices et conduit à déterminer ce que chacun est prêt à payer pour disposer d'eau potable, afin d'établir une prestation forfaitaire. Les associations épinglent les entreprises privées sur leur politique tarifaire. Les groupes, de leur côté, contestent pratiquer des tarifs plus élevés que les régies publiques...


Jean-Louis Chaussade : Arrêtons les faux débats! L'eau, en France, s'affiche dans la fourchette basse de la moyenne des prix européens – environ 3,10euros le mètres cube contre près de 3,50euros. En Allemagne, aux Pays-Bas, en Belgique, où sa gestion est publique, elle coûte considérablement plus cher. Enfin, comparons ce qui est comparable. Le prix de l'eau n'est pas uniforme, il dépend du niveau d'investissement et de complexité des interventions. En outre, les taxes ne sont pas identiques pour une entreprise privée et pour une entreprise publique. Ce que je constate, c'est que l'augmentation de l'eau, ces six dernières années, a été plus forte dans le public que dans le privé. Partant de là, j'accepte le débat. Si une régie s'avère moins chère que la délégation, j'encourage vivement la collectivité à choisir cette option. L'autre question est de savoir ce que doivent payer les usagers. Nous sommes favorables à une tarification sociale qui rende les premiers mètres cubes d'eau accessibles aux plus défavorisés. À l'autre bout de la chaîne, l'excès de consommation doit être pénalisé par des prix plus élevés, l'ensemble permettant d'assurer un schéma économiquement viable.

 

Emmanuel Poilane : Si les entreprises privées estiment que l'on a tort, qu'elles aident les collectivités délégataires à remplir les fichiers de l'Observatoire national de l'eau. Si nous avions toutes les données chiffrées, nous pourrions comparer. Or, ces informations sont encore mal partagées.

 

Gabriel Amard : J'affirme que passer en régie permet de gérer à moindre coût. Prenez la feuille de compte de résultats d'une entreprise, vous y trouverez quatre lignes qui n'existent pas dans le compte d'exploitation d'une régie publique: celle des impôts locaux, celle des impôts sur les sociétés, celle des frais de siège et de recherche, qui n'est autre qu'une ligne alibi pour organiser des remontées financières à la holding. J'ajoute encore une chose. En bas des deux feuilles, privée comme publique, s'affichent les résultats de l'année. À cette différence que, dans une entreprise privée, ils passent dans la poche des actionnaires, tandis que, dans une régie publique, ils sont reversés aux recettes de l'année suivante. Au final, ces lignes représentent une surcharge de près de 25% pour les usagers. Aux lacs de l'Essonne, passés en régie depuis 2011, nous avons pu créer six temps plein, pour une seule commune, et réaliser six fois plus d'investissement qu'avant. Le tout en affichant une baisse du coût d'accès à l'eau de 37% pour l'usage domestique. La différence entre les entreprises et nous est qu'elles parlent de tarifs, de clients et de prix, quand nous parlons, nous, de conditions d'accès et d'adhérents ou d'usagers à un service. Chez nous, les premiers mètres cubes et les compteurs sont gratuits, et il n'y a pas de frais d'abonnement. Attention! Nous ne parlons pas de tarifs sociaux réservés aux plus démunis, mais de gratuité pour tous, comme il se doit pour tout droit élémentaire. Parallèlement, nous avons établi des conditions plus onéreuses pour les usages de luxe ou de confort et d'autres encore pour les usages professionnels.

 

Mais les municipalités sont-elles toutes en mesure d'assumer des investissements à même hauteur que les grands groupes privés ?

 

Emmanuel Poilane : Ne nous y trompons pas: ce ne sont jamais les entreprises qui payent. Quand un contrat est signé, elles récupèrent des provisions que leur versent les collectivités. D'ailleurs, les collectivités qui ont décidé de revenir en régie n'ont eu aucun problème. Varage, toute petite commune du Var, ou Paris en sont deux exemples éloquents.

 

Gabriel Amard : Que l'on soit un village, une ville moyenne ou une grande ville, on est toujours gagnant à passer en régie publique. Les installations de distribution de l'eau ont une durée de vie de cent ans. Or en France, la comptabilité publique autorise à amortir les investissements sur toute la durée de vie des installations. En renouvelant 1% du patrimoine chaque année, la répercussion sur les factures est très légère. À l'inverse, les entreprises privées exigent un amortissement, donc se remboursent sur le temps que durent leurs contrats, c'est-à-dire entre douze et vingt ans.

 

Paris, Grenoble, Montélimar... plusieurs grandes villes viennent à la régie publique. Fin de l'âge d'or pour la délégation au privé ?

 

Emmanuel Poilane : En tout cas, c'est la fin de l'âge d'or des dérives que l'on a connues. Quand bien même des villes maintiendront leur choix d'un opérateur, elles le feront à leurs conditions et au meilleur prix. Sous la pression des municipalisations, on constate que les entreprises, lors des renégociations de contrats, acceptent des baisses tarifaires pouvant aller jusqu'à 30%. En outre, les associations locales font pression pour exiger d'être partie prenante des décisions.

 

Gabriel Amard : Ce système s'est maintenu par le fait d'élus plus intéressés par le cumul des mandats et le paraître que par la vie municipale. Tant que l'on se contentait de se délester de ses responsabilités – faussement, d'ailleurs, car les collectivités restent responsables de la distribution de l'eau –, on ne s'en sortait pas. C'est cela qui est en train de bouger. Oui, l'âge d'or des délégations est fini. Ce qui leur fait le plus de mal est cette volonté de se fédérer pour faire valoir que l'eau est un bien d'intérêt général. Des collectifs d'usagers se mettent en place, nous venons de rééditer le premier Guide de la gestion publique de l'eau qui était épuisé... C'est un phénomène balbutiant, mais il va s'élargir.


Jean-Louis Chaussade : On parle souvent de ce qui est remunicipalisé et rarement de ce qui est reconcédé. Or, un certain nombre de villes font ce choix, convaincues que nous ferons plus vite, mieux et moins cher. Les remunicipalisations ne m'inquiètent donc pas outre mesure.

 

Pour finir avec les pays en développement, quel est le plan d'attaque?

 

Jean-Louis Chaussade : Il faut organiser un système de gouvernance mondial de l'eau, afin que les bailleurs de fonds puissent s'assurer que leur argent est légitimement employé. Par ailleurs, nous n'arriverons pas à donner l'eau à tous sans utiliser des technologies de plus en plus pointues, qu'il s'agisse de réduire la consommation, de réutiliser les eaux usées à des fins agricoles ou de dessaler de l'eau de mer. Enfin, il va falloir gérer de manière globale tous les usages de l'eau: ceux destinés à la consommation directe autant que ceux nécessaires à l'agriculture et à l'industrie.

 

Emmanuel Poilane : C'est clairement une question de moyens. Au sommet de Rio en 1992, avait été prise la décision de mobiliser les moyens multilatéraux pour favoriser l'accès à l'eau. Il faut réaffirmer cet engagement lors du prochain sommet de Rio (en juin – NDLR), pour replacer l'eau comme une priorité des Objectifs du millénaire. Cela nécessite 26 milliards d'euros par an. Ce n'est rien, si ce n'est une question de volonté politique.

 

Gabriel Amard : Je ne dirai qu'une chose: assez des projets de coopération sponsorisés par le privé! Je lance un appel à toutes les régies publiques: fédérons-nous! Pour développer l'entraide sur notre territoire autant qu'une coopération publique avec tous ces pays où, aujourd'hui encore, des enfants meurent toutes les vingt secondes faute d'avoir accès à une eau de qualité.

 

Entretiens réalisés par Marie-Noëlle Bertrand

 
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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 05:08

 


 

 

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Hier après midi (11 mars 2012), après avoir distribué des tracts pour le Front de Gauche à Sausset Les Pins le matin, j'étais l'après midi du côté de Sorgues.

 

J'ai en effet répondu à l'appel du "réseau Sortir du Nucléaire" pour constituer une chaine humaine entre Avignon et Lyon. C'était un geste symbolique pour la date anniversaire de la tragédie de Fukuschima... Nous étions tout de même plus de 60 000, ce qui n'est pas mal pour un dimanche après-midi !

 

Mais bon, il reste malgré tout encore du chemin à faire sur la question du nucléaire en France. Mais pour moi, c'est non et vite !

 

DH

 

 

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Fukushima vaut mieux qu’un accord politicien un référendum est nécessaire !

 FUKUSHIMA vaut mieux qu’un accord politicien un référendum est nécessaire !

 

 

Un an après avoir commencé, les effets de la catastrophe nucléaire de Fukushima durent toujours.


Cette situation montre l'urgence d'un débat en France sur l'énergie et plus globalement sur la transition énergétique. Et il doit être tranché par le peuple souverain, notamment sur le nucléaire, par référendum. Le Front de Gauche est le seul à le proposer.


Je déplore que l'UMP, le FN et le Parti socialiste le refuse.


Je regrette que l'accord de législature entre le PS et Jean-Pierre Chevènement n'en dise mot. Je note que cet accord est contradictoire aux engagements pris entre le PS et les Verts (*)


L'importance du sujet devrait interdire que des accords politiciens se substituent au débat public sur le fond et au vote démocratique.


 
(*) "Le MRC estime qu'il ne doit pas être porté atteinte à notre industrie nucléaire et à ses capacités, à ses yeux garantes d'une électricité moins chère et moins polluante"

 

 


 


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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 04:45

 


 

 

Après le film The Artist, voici The capitalist...

 

DH

 

 

 


 

 

 

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 04:41

 


 

 

Le MES (Mécanisme Européen de Stabilité) expliqué simplement par Homer Simpson !!!

 

DH

 

 


 

 

 

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 04:21



 

Etes –vous riche ou pauvre ?

 

 

Un petit test simple…

 

 

Cliquez ICI.

 

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 04:15

 


 

« Le PEN fille » tente de dé-diaboliser le FN, en tentant de lui donner une apparence respectable. Il ne faut pas se leurrer et encore moins se faire berner. Elle ne rejette nullement les propos de son père.

 

Lors du congrès de Lille, « Le PEN père » a cité BRASILLACH. Jean-Luc MELENCHON sur son blog,  nous rappelle qui il était :

 

Robert Brasillach a été condamné à mort et fusillé pour « intelligence avec l'ennemi ». C'était un collabo patenté. Je le dis pour que ceux qui pensent que Madame Le Pen défend la France sachent que son parti applaudit un traître à la patrie.

 

Pire, sous le régime du maréchal Pétain, Brasillach dirigeait le journal antisémite « Je suis partout » édité à 250 000 exemplaires. Le plus important journal de la collaboration. C'est dans ce journal infâme qu'il a notamment écrit le 25 septembre 1942 : « Il faut se séparer des Juifs en bloc et ne pas garder les petits ».

 

Enfin, pour être complet, voyons les dernières paroles de Brasillach. A son procès, il affirme : « Je n'ai rien à regretter de l'intention qui m'a fait agir ». Et avant d'être fusillé, le 6 février 1945, il déclare à son avocat : « C’est aujourd’hui le 6 février, vous penserez à moi et vous penserez aussi aux autres qui sont morts le même jour, il y a 11 ans », en référence à la tentative de coup d'Etat fasciste du 6 février 1934.

 

Madame Le Pen accepte donc sans broncher qu'on cite dans ses meetings un fasciste, collabo, appelant au crime antisémite de masse, nostalgique d’une tentative de coup d’Etat. 

 

Aujourd’hui, LE PEN récidive en citant MUSSOLINI…

 

Ce ne sont pas des références dignes de Républicains défenseurs de notre pays !

 

DH

 


 

L’infâme Le Pen fait une nouvelle fois l’apologie d’un antisémite et cite Mussolini

 

Samedi, 25 Février 2012 23:21 Alexis Corbière

 

 

Dans la vidéo de son dernier « Journal de bord », Jean-Marie Le Pen est revenu sur Robert Brasillach qu'il avait cité lors de la Convention du FN.

 

Il s'en est pris à la presse dans son ensemble en affirmant que ce collaborateur, ouvertement fasciste, rédacteur en chef de l'ignoble « Je suis partout », qui appela régulièrement au crime antisémite, n'était finalement qu'un « jeune journaliste de 34 ans, fusillé à la Libération pour ses articles. Ce qui devrait lui valoir une certaine compréhension de la part de ses collègues. Après tout « Pauvre moi, qui pourrait être à sa place » pourraient-ils se dire ! ».

 

Il rajoute qu'il trouve « abject » que Jean-Luc Mélenchon s'en soit indigné sur France 2, concluant même par une citation de Mussolini.

 

Pour nous, c'est cette nouvelle banalisation de la collaboration avec le nazisme qui est abjecte. Un brûlot antisémite n'est pas un journal, c'est un torchon. Celui qui écrit dedans, n'est pas un journaliste, mais une ordure. L'antisémitisme n'est pas une opinion, mais un délit

 

Le président d'honneur du FN perd une nouvelle fois toute dignité. Sa fille qui l'approuve également.

 


 

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 04:57

 


 

Le site internet de Jean-Luc Mélenchon est très connu et ses chroniques valent le détour :

 

http://www.jean-luc-melenchon.fr/

 

 

Pour autant, il anime un second site plus spécifiquement dédié à son activité au Parlement Européen :

 

http://europe.jean-luc-melenchon.fr/

 

Je vous le conseille. Il est plus technique, mais permet de bien comprendre les mécanismes et ce qui je joue à Bruxelles…

 

DH

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 04:37

 

Au PS d'assumer ses responsabilités, à moins qu'il ne préfère nous refaire le coup du traité de Lisbonne...


DH

 

 

 


 

J-6 : Le PS va-t'il laisser les clefs du Sénat à la droite et à Sarkozy ?

senat-1

 

 

Le 28 février aura lieu le vote le plus important du Sénat depuis qu'il est passé à gauche. Le Mécanisme Européen de Stabilité arrive en effet à la haute assemblée après avoir été adopté à l'Assemblée Nationale. Si l'abstention de la plupart des députés socialistes est politiquement condamnable, le vote des sénateurs socialistes revête cette fois une importance cruciale.

 

Qu'ils votent contre et le texte, retoqué, devra repartir à l'Assemblée. Or le refus du Sénat pourrait du coup dérégler le calendrier extrêmement serré auquel s'est astreint Nicolas Sarkozy pour espérer signer le nouveau traité européen début mars avec sa comparse Mme Merkel. Le mauvais coup du candidat Sarkozy pourrait ainsi être bloqué. A l'inverse, en s'abstenant, les sénateurs socialistes permettraient à l'UMP, pourtant minoritaire, de faire passer un texte conçu par la droite française et européenne. Le vote des sénateurs et sénatrices socialistes revêt donc la même importance que lors du vote en congrès du Traité de Lisbonne. Comme alors l'abstention vaudrait accord avec la droite et le libéralisme. C'est pourquoi partout en France les élus et militants Front de Gauche vont interpeler par courrier les sénateurs socialistes.

 

Il est une deuxième méthode pour bloquer ce texte : que 60 députés ou sénateurs le défèrent devant le conseil constitutionnel. Si, comme on peut l'espérer les sénateurs EE-LV et MRC acceptent de saisir le Conseil avec leurs collègues du Front de Gauche, il suffira de 25 socialistes pour le rendre possible. Les sénateurs socialistes ont donc amplement l'occasion de montrer qu'ils ne veulent pas seulement battre Nicolas Sarkozy mais aussi sa politique.

 

Eric Coquerel,
secrétaire national du PG et conseiller spécial de Jean-Luc Mélenchon

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 04:58

 

La polémique enfle entre "le petit journal" de Canal+ et Jean-Luc MELENCHON. C'est tout à fait regrettable.

 

Autant, il faut savoir accepter la critique et les éventuelles contradictions, autant, Le Petit Journal ne peut contrefaire la vérité. C’est très grave en pleine campagne Présidentielle. J’espère qu’il acceptera d’inviter Eric COQUEREL du parti de Gauche, lourdement mis en cause lundi dernier.

 

DH

 

 

 


 

Pourquoi Eric Coquerel demande un droit de réponse au Petit Journal

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Aveuglé par une fixation tenace, Yann Barthes a une nouvelle fois, lundi soir, imprudemment franchi la ligne jaune à l'encontre de Jean-Luc Mélenchon et du Front de Gauche. Cette fois, à travers moi, il a tout simplement expliqué que nous disions "n'importe quoi", autrement dit que nous étions des menteurs.

 

La cause de ce courroux : mon interview à l'émission de Jean-Marc Morandini lundi matin sur Europe 1 où, témoin d'évènements couverts par Le Petit Journal , je démontais la manipulation et la déformation de plusieurs sujets de cette émission. Sur les 20 minutes de cette émission radio, l'équipe du Petit Journal s'est manifestement gratté la tête pour contester mes dires.

 

Barthès m'a finalement accusé de mentir sur une phrase : j'évoquais un journaliste de France 3 ayant protesté contre un tournage caméra caché du Petit Journal. Ayant déjà tendance à vouloir s'extraire de la case divertissement qui est la sienne sur Canal Plus pour s'imaginer dans celle de l'information, Yann Barthès et son équipe se sont cette fois carrément pris pour des journalistes d'investigation.

 

Facile, n'est-ce pas : un responsable politique est forcément un menteur non ? Problème : quand cela se double de précipitation et de malhonnêteté cela retombe sur le nez des Rouletabille de pacotille. Et Barthès de diffuser un bout de phrase du rédacteur en chef adjoint de France 3 Metz, Cyril Destracque, à l'appui de sa démonstration.

 

Résultat, il a tout faux, et au grattage et au tirage... Si le Petit Journal m'avait contacté, je leur aurais donné ma source : en l'occurrence le rédacteur en chef de Arrêt sur Image, Daniel Schneidermann, dans une émission dont j'étais l'invité. Arrêt sur image a donc diffusé, dès mardi, sur Internet le mot de protestation du JRI de France 3 qui confirmait mon propos. Mais l'histoire ne s"arrête pas là : Cyril Destracque, le journaliste de France 3 appelé à la barre de l'accusation contre moi, a révélé mardi avoir été enregistré par le Petit Journal à son insu et malgré son refus affirmé !

 

L'article d'Arrêt sur Image démontre que ses propos ont du coup été tellement raccourcis qu'ils sont sur-interprétés.

 

Tout cela suffit. En introduisant cette séquence par un "ça nous gave donc on imagine que ça vous gave aussi", Yann Barthès indique bien le message qu'il entend porter auprès de ses téléspectateurs. En pleine campagne électorale, le préjudice politique est évident pour le Front de Gauche. Il l'est aussi personnellement car je n'accepte pas que l'on me traite ainsi de menteur sans aucune preuve. Je demande donc officiellement un droit de réponse non monté et proportionnel au préjudice commis.

 

 

Eric Coquerel,
secrétaire national du PG et conseiller spécial de Jean-Luc Mélenchon

 
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