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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 02:02

 


 

On lâche rien et tous au Prado samedi...

 

DH

 

14 avril FdG

Dans la brèche

Mardi 10 Avril 2012
 

 

Toulouse_23

 

Après le séisme de la Bastille, les répliques se multiplient. A Toulouse une foule tout à fait hors normes a débordé de la place du Capitole, envahissant rues et places environnantes et se massant devant les écrans relais qui y étaient disposés. Un torrent populaire s’est engouffré par la brèche ouverte dans le jeu verrouillé de la Cinquième République. Les commentateurs paniqués s’efforcent de colmater leur décor vacillant en rangeant le candidat du Front de gauche dans de vieilles cases bien délimitées. C’est Georges Marchais pour les uns, Mitterrand pour les autres… C’est la marque d’un ordre qui meurt que d’être incapable de voir celui qui est en train de naître.

 

S’ils ne peuvent comprendre la nouveauté du Front de Gauche, ils sont également muets devant le surgissement populaire qui s’opère. « Phénomène », « démonstration de force »… même élogieux, les qualificatifs journalistiques ramènent le processus d’insurrection citoyenne à une campagne bien menée. Or ce qui est radicalement nouveau, c’est justement que ce mouvement ne se résume pas à un fait électoral. Ni par son objet qui ne se réduit pas à changer le président. Ni par sa portée puisqu’il ne s’arrêtera pas au soir du vote. Alors si l’on doit chercher des analogies historiques, c’est plutôt du côté de la victoire du front Populaire qu’il faut regarder, quand le capitalisme tremblait sur ses bases et que le succès dans les urnes a immédiatement rebondi dans la grève générale.

 

Quant au peuple rassemblé, le voici réduit à une réunion de militants, de « supporters » voire « d’adeptes », sidérés par le tribun comme des mouches par la lumière d’une lampe. Ne nous énervons pas ! L’arrogance des puissants est finalement une bonne nouvelle. Elle les perdra ! Une présentatrice interroge ainsi Mélenchon en s’étonnant qu’il soit le seul intervenant dans ses meetings… alors que tous comptent au moins trois prises de parole. Elle insiste car elle le croit dur comme fer. C’est forcément vrai puisque c’est ce que transcrit un journal ! Les voilà victimes de leurs propres bobards. C’est un tout petit détail. Mais il fait éclater aux yeux des centaines de milliers de personnes qui ont suivi les meetings du Front de Gauche, sur place ou par Internet, le fossé béant qui sépare la représentation médiatique de la réalité. Encore une brèche par lequel s’engouffre la pensée critique, autonome et libérée qui est le vrai moteur de la révolution citoyenne en marche.

 

Pour ces quinze derniers jours le système médiatique a tourné ses batteries vers nos positions. La canonnade a commencé. Elle va s’intensifier. Les arguments se renouvellent peu. L’attaque à la mode, c’est « si Mélenchon est au deuxième tour la gauche a perdu ». Faux bien sûr, mais je remarque d’abord que les sondages n’en sont pas encore là. En revanche nous sommes en train d’y doubler Le Pen. Sur ce point, notez que les commentateurs restent muets comme des carpes. C’est pourtant un bouleversement politique majeur. En vérité, c’est justement ce tournant qui leur pose problème. En agitant la menace d’un Mélenchon au second tour ils croient avoir trouvé l’épouvantail qui nous ramènera à la quatrième place et restaurera leur diable de confort FN. Mais ce faisant ils nous rendent un fier service. Les voilà qui installent eux-mêmes dans le paysage un scénario auquel nous avons toujours cru mais dont ils ricanaient hier encore. Poussé par ses propres forces puis aidé par ses adversaires, le Front de Gauche est devenu une alternative de direction pour le pays. Les derniers jours de campagne vont valoir des mois voire des années.


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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 03:58

 


 

 

Dimanche dernier, 8 avril, je suis passé par La Seyne Sur Mer dans le Var au rassemblement contre les forages pétroliers en méditerranée et contre les gaz de schistes.

 

Encore une fois, la mobilisation est de mise.

 

Il y avait des représentants du Parti de Gauche, et notamment un camarade très enthousiaste et près pour le rassemblement du 14 avril sur le Prado à Marseille !

 

Pour en savoir plus : http://www.non-aux-hydrocarbures-en-mer.org/

 

DH

 

04-2012-Shciste-La-Seyne.JPG

 Merci à Jean 6/4 pour la photo !!!

 

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 04:59

 


 

Je soutiens bien évidemment ma camarade Marie BATOUX du parti de Gauche...

 

DH

 

 

BATOUX.png

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 01:22

 

Voilà une bonne nouvelle pour la démocratie...

 

DH

 


Élection historique d’Aung San Suu Kyi malgré les fraudes

.
Mardi 3 Avril 2012
En Birmanie la prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi a été élue députée. Il s’agissait d’un scrutin historique. L’opposition était pour la première fois autorisée à participer après quarante années de dictature militaire, synonyme de négation des libertés fondamentales pour le peuple Birman.

 

 

Aung_san_suu_kyi

 

Depuis l’annonce de la dissolution de la junte le 30 Mars dernier et la démission du général Than Shwe, le pouvoir en place semble multiplier les signes d’avancées démocratiques et de respect des droits de l’homme : retour sur l’échiquier politique de la LND (le parti dirigé par Aung San Suu Kyi); libération de prisonniers politiques; droit de grève et de syndicalisation aux salariés des entreprises de plus de 30 personnes; volonté affichée de mener des discussions de paix avec les rebelles issus des nombreuses minorités; arrêt d’un projet de barrage chinois controversé dans le nord du pays etc.

 

Cette élection faisait figure de véritable test quant à la crédibilité de ces avancées. Dans ce contexte politique ou alternent la volonté du pouvoir de montrer des signes positifs et les nombreuses atteintes aux droits de l’homme, nous ne pouvons que saluer l’élection d’Aung San Suu Kyi.

 

Même si les atteintes aux droits de l’homme restent le lot quotidien. Même s’il faudra attendre les élections générales de 2015 pour juger du degré réel d’ouverture politique dans le pays. Et même si nous ne sommes pas dupes de l’intérêt soudain que portent les Etats-Unis pour le sort du peuple Birman.

 

L’attrait pour les importantes ressources naturelles (pétrole, gaz, cuivre) et la stratégie de redéploiement étasunienne en Asie face à la Chine font bouger les lignes d’un régime qui était trop ouvertement infréquentable.

 

Reste à savoir ce qui se passera dans les années qui viennent, si un nouveau régime démocratique birman entend affirmer l’indépendance et la souveraineté des birmans par rapport au jeu des puissances, et notamment de l’empire étasunien en crise d’hégémonie qui cherche à encercler la Chine par des alliances bilatérales.

 

 

Charles Marsault, pour la commission Asie-Pacifique 

 

 

 

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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 04:49

 


 

L'évènement est passé quasi inaperçu dans les médias... On se demande bien pourquoi ? Quoique...

 

DH

 


 

Solidarité avec le peuple espagnol !

Dimanche 1 Avril 2012 / Juliette Estivill et Céline Meneses

 

Stories-espagne_manif1

 

 

Au lendemain de la grève générale et ses millions de manifestants pour dire non à l’austérité et non à la contre-réforme du travail, le gouvernement de Rajoy a annoncé la couleur : mépris et poursuite de l’austérité.  

 

Mépris du peuple, car toute la journée, le gouvernement du Partido Popular (PP) et ses présidents de régions n’ont eu de cesse que de minimiser le suivi de la grève, son impact dans le pays, de minorer jusqu’à l’absurde le nombre de manifestants (tandis que les syndicats comptaient les manifestants en centaines de milliers et que moult vidéos montraient des cortèges géants, la police n’en voyait que quelques milliers).

 

La présidente de la région de Madrid, fer de lance en matière de coupes budgétaires dans sa région, s’est même à nouveau illustrée en tenant des propos d’un mépris inouï envers les grévistes déclarant que « ces syndicats tomberont comme le mur de Berlin » et qualifiant les syndicalistes d’ « antipatriotes » les accusant de vouloir que « l’Espagne deviennent la Grèce »!

 

Quant au plan d’austérité annoncé par le gouvernement le lendemain de cette grève historique, il est considéré comme le plus brutal depuis le début de la démocratie espagnole. Le budget annoncé vendredi prévoit pour 2012 27,3 milliards de coupes budgétaires. Les premiers postes concernés par les coupes : les budgets des ministères (-17% en moyenne) Tous les ministères sont concernés: Education, Santé, Défense, Aide à l’emploi, Aide au développement...

 

A ces coupes s’ajoutent le gel des salaires des fonctionnaires, une augmentation dès dimanche des tarifs du gaz et de l’électricité (respectivement +5 et 7 %) et une hausse d’impôts sur le revenu de 4,1 milliards dont on ignore encore comment elle va se traduire sur les ménages.

 

En plus, des nouvelles économies seront faites sur les budgets des communautés autonomes qui sont appelés à multiplier les restrictions budgétaires.

 

Dans la rue hier, Cayo Lara, secrétaire général d’Izquierda Unida, qualifiait la grève de "succès total", la comparant aux manifestations qui ont suivi le 23 F en 1981 quand il a fallu "sauver la démocratie". "Les travailleurs sont conscients qu’aujourd’hui, il faut à nouveau sauver la démocratie, parce qu’elle ne peut pas exister sans le droit du travail que ce gouvernement veut arracher à ceux qui souffrent le plus de la crise".

 

Izquierda Unida se déclare en "mobilisation permanente" à l’assemblée et dans la rue dans la lutte pour faire reculer le gouvernement.

 

Nous réaffirmons notre solidarité avec le peuple espagnol, ses syndicats et ses indignés, et notre soutien à nos camarades d’Izquierda Unidam.

 


 

 

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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 04:16

 


 

 

L'eau un bien essentiel à la vie et pourtant ils veulent le mettre sous la coupe des marchés.

 

Pour nous au front de Gauche, c'est non !!!

 

Pour en savoir plus cliquez ICI.


DH

 

 


 

Le droit à l’eau bafoué par l’"économie verte"

http://www.lepartidegauche.fr/system/images/inline/gouttes_d-eau.jpg
Jeudi 29 Mars 2012
 

 

J’apprends avec stupeur que la notion de droit à l’eau pourrait disparaître du texte de base de la prochaine conférence des Nations Unies pour le développement durable, Rio + 20.



Ce droit a pourtant été reconnu inaliénable par l’assemblée générale de l’ONU le 28 juillet 2010.



Les arguments avancés pour justifier ce retrait sont d’un cynisme confondant. La conférence de Rio vise à développer « l’économie verte » et ne se préoccupe pas de droit, mais d’opportunités économiques !



Une nouvelle fois, nous assistons à la cruelle démonstration qu’il ne peut y avoir de capitalisme vert.


 

Jean-Luc Mélenchon

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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 04:48

 

Ce que j'apprécie dans la campagne de Mélenchon, c'est son coté "éducation populaire" et retour aux fondamentaux. La Gauche et la Droite ce n'est pas la même chose et entre le PS et le Front de Gauche, c'est aussi différent !!

 

DH

 


En République, la loi s’impose au contrat

lundi 26 mars 2012
 

 

 

Devise_republique_ellbrown

 

Le contrat de droit privé lie deux parties entre elles selon des modalités définies par le rapport de force qu’elles ont établies. Le contrat social lie les citoyens les uns aux autres pour la définition de l’intérêt général, par la loi. En République, le contrat social s’impose au contrat de droit privé, partout et tout le temps.

 

Le système français est basé sur ce que l’on appelle la hiérarchie des normes : la Constitution s’impose à la loi, qui elle-même s’impose aux contrats. Cette primauté de la loi est au principe de la construction du droit du travail en France. Le constat originel est simple : il ne peut y avoir de rapport de force individuel favorable à l’ouvrier. Ce dernier ne peut pas négocier son contrat d’égal à égal avec le patron : le salarié est dépendant du patron pour vivre, et le contrat de travail est un statut de subordination. C’est pourquoi le droit du travail en France a été conçu pour protéger le salarié en s’appuyant sur ce que les juristes appellent l’« ordre public social ». Les normes les plus protectrices s’imposent aux contrats. Ceux-ci ne peuvent, en vertu du principe de faveur, qu’améliorer les conditions de la relation de travail prévues par la loi. Il existe en quelque sorte un plancher légal qui s’impose aux accords de branche, d’entreprise et aux contrats de travail.

Par exemple, si une convention collective de branche prévoit un salaire horaire supérieur au SMIC, celui-ci devient la norme. En revanche, les dispositions des conventions collectives de branches qui n’ont pas été mises à jour et qui prévoient un salaire horaire inférieur au SMIC sont caduques. Dans ces cas là, c’est la loi qui s’impose, et donc le salaire horaire du SMIC. De même, sous le régime de l’ « ordre public social », une convention d’entreprise n’est pas valable si elle propose un salaire inférieur à celui prévu par la loi ou la convention de branche. Cela afin d’éviter le dumping social entre entreprises d’un même secteur.

 

Depuis 2004, la droite, sous prétexte de flexibilité, entame petit à petit cette logique protectrice du droit du travail

 

Prenant comme prétexte la soi-disant rigidité du marché du travail en France -comprenez la trop grande protection des droits des salariés aux yeux des libéraux-, les gouvernements de droite ont entamé la logique de l’ordre public social et de la primauté de la loi.

 

La loi Fillon du 4 mai 2004 a autorisé l’accord d’entreprise à prévoir des dispositions moins favorables pour les salariés que la convention de branche. C’est donc le dumping social qui a été introduit par l’actuel premier ministre, en plus d’un début de renversement de la logique du droit du travail que le candidat Sarkozy veut accentuer. Mais jusqu’à présent, et malgré cette dérogation à l’ordre public social, le contrat de travail n’était pas obligatoirement soumis à l’accord d’entreprise. Rien n’obligeait le salarié à accepter ce dernier, le contrat restait indépendant. C’est cette disposition qui a permis à Xavier Mathieu et ses camarades de résister aux pressions de Continental, en n’acceptant pas d’augmenter leur durée de travail à salaire égal.

 

En 2007, une nouvelle brèche est ouverte : la loi du 31 janvier 2007 oblige le gouvernement à soumettre aux partenaires sociaux tout projet de loi en matière de droit du travail. L’idée est de donner une « légitimité sociale » aux textes de loi. Cette mesure tend à installer l’idée que seuls les accords entre patronat et syndicats rendraient valides les lois sociales. De plus, elle cherche à rompre la courroie entre luttes sociales et lois en faveur des ouvriers et salariés. Cette dynamique est pourtant à la base de la République sociale, dans la lignée de laquelle s’inscrit le Front de gauche. C’est en effet de la loi que sont venues les concrétisations des luttes sociales pour les salariés en France, des retraites ouvrières et paysannes en 1910 aux 35 heures en 1997, en passant par les congés payés en 1936, le salaire minimum en 1950 et la retraite à 60 ans en 1981.

 

Cette légitimité donnée aux accords entre partenaires sociaux est inspirée des social-démocraties d’Europe du Nord. Dans ces pays en effet le droit social n’est régi que par les accords, aucune loi ne protège les travailleurs. En conséquence ne bénéficient de l’accord que ceux qui sont syndiqués, et ne sont tenus de l’appliquer que les patrons adhérents aux organisations patronales. L’ouvrier au chômage, ou salarié dans une entreprise affiliée à aucune organisation, n’a aucun moyen d’exiger son application. Les travailleurs sont démunis face aux patrons qui refusent de négocier. Pire, ce système crée une fracture entre salariés protégés et salariés non protégés, qui ont pu représenter au Danemark jusqu’à 20 % des travailleurs. En France, la loi étend la validité des conventions collectives à toutes les entreprises. 95 % de la classe ouvrière est donc protégée.

 

2012, le candidat Sarkozy propose de créer des « zones de non-République » dans les entreprises


Le « contrat de compétitivité », que le candidat Sarkozy propose de mettre en place s’il est réélu en 2012, consiste en une casse des droits sociaux sans précédent. Ce contrat permettrait à un accord d’entreprise de prévoir des conditions moins favorables que l’accord de branche et que la loi, en plus de s’imposer au contrat de travail. Sarkozy cherche en fait à imposer le contrat local contre la loi universelle pour briser les reins des syndicats, rendre impossible toute action collective à l’échelle nationale et condamner le salarié à un rapport de force individuel avec son employeur, perdu d’avance.

 

Avec ce contrat de compétitivité, un employeur pourra imposer la baisse des salaires et la variation du temps de travail au gré de l’activité de l’entreprise. Bien entendu, les salariés n’auront aucune voix au chapitre pour évaluer la situation de l’entreprise, la direction décidera seule de mettre en place de telles mesures. Ainsi, chaque patron pourra donc imposer à ses salariés ce que la direction de Continental a voulu imposer : travailler 40 heures payés 37, travailler le samedi sans heures supplémentaires et finalement être licenciés.

 

Cette proposition est non seulement réductrice des droits des ouvriers et génératrice de l’incertitude la plus grande, mais elle aboutit également, de fait, à la suppression de la durée légale du temps de travail. Chaque patron décidera arbitrairement de la durée de travail de ses salariés. Cela rappelle le travail à la tâche des ouvriers du XIXème siècle. Sarkozy propose donc de revenir à une situation similaire à celle des ouvriers il y a deux siècles, une révolution conservatrice en somme.

 

Face à cette tentative de destruction de la République, toute la gauche doit se mobiliser, en n’oubliant jamais que comme l’a dit Lacordaire, « entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et l’esclave, c’est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit ».

 

Claire Mazin


Article paru dans le journal A Gauche (numéro 1295)

À lire ou relire : Hollande et Mélenchon : deux conceptions du dialogue social

À voir ou revoir : le discours de Jean-Luc Mélenchon sur la hiérarchie des normes (à partir de 22’40)

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 04:11

 


 

Le meurtre de jeunes militaires comme celui de jeunes enfants est une abomination. Personne ne peut y être insensible…

 

DH

 

Voir aussi la réaction aux crimes de >Toulouse : cliquez ICI.

 


M. Mélenchon condamne "la démence de ceux qui ont en commun la haine des autres"

 

Mercredi 21 mars 2012

 

L’identification du criminel dégénéré qui nous défiait est une bonne nouvelle. Je félicite la police nationale et salue très chaleureusement ceux qui ont été blessés ce matin au cours de l’opération.

 

Si les informations de la matinée se confirment nous serons d’autant plus déterminé a combattre tous ceux qui ont en commun la haine des autres, la guerre religieuse et les autres habillages de la démence criminelle. Dorénavant notre premier devoir est de lutter contre les assimilations et stigmatisations haineuses à qui cette situation pourrait servir de prétexte.

 

Jean-Luc Mélenchon 

 

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 03:38

bastille_18_mars.jpg

 

 


 

La candidature de rassemblement

c’est celle du Front de Gauche !

Parrainages Conseil Constitutionnel Signature

 

 

Vendredi 16 mars 2012 Jean Luc Mélenchon s'est rendu au Conseil Constitutionnel pour apporter les derniers formulaires de parrainage pour sa candidature à l'élection présidentielle.

 

Nous pouvons d'ores et déjà vous annoncer que près de 1100 élus ont apporté leur soutien à la candidature du Front de Gauche. Environ 950 sont issus des 8 formations parties prenantes du Front de Gauche ou des listes de rassemblement qu'il a conduites. Plus de 150 élus venant d'autres horizons, élargissent encore l'union autour du Front de Gauche.

 

L'action de tous ces élus préfigure déjà de la révolution citoyenne que prône le programme du Front de Gauche, en voici quelques exemples :

  • - Christophe Faverjon, Maire d'Unieux, mène dans sa commune une bataille contre les emprunts toxiques.
  • 
  •  
  • - Safia Lebdi (ex EELV), conseillère régionale d'Ile de France a co-fondé l'association Ni Putes Ni Soumises.
  •  
  • - Younous Omarjee, député Européen défend les Outre-Mers menacés par l'Europe austéritaire.
  •  
  • - Gabriel Amard, président de la Communauté d'agglomération des Lacs de l'Essonne a mis en place une régie publique de l'eau début 2011.
  •  
  • - Claudine Cordillot, a célébré le mariage d'un couple de jeunes hommes, en tant que Maire de Villejuif.
  • - René Balme, maire de Grigny (69) a mis en place dans sa commune un budget participatif.
  • - Jacqueline Rouillon-Dambreville, en Seine Saint Denis, René Revol dans l'Hérault et de nombreux maires ont pris dès la fin de la trêve hivernale des arrêtés anti-expulsion et anti-coupure d'énergie dans leurs communes.

 

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 04:24

 

Et 10, et 11 % et ...

 

DH

 

nb : Dimanche 18 mars on prend la Bastille...

 



 

Mélenchon à 11% : «La seule campagne sur le contenu»

 

 

Alors qu’un sondage CSA pour 20 Minutes, BFMTV et RMC et publié  jeudi montre à nouveau la progression de Jean-Luc Mélenchon dans les intentions de vote au premier tour (11%), le PS relance sa campagne en faveur du « vote utile ». Dans l’Humanité de ce jeudi, Roland Muzeau, député PCF, estime que le progrès du candidat du Front de gauche est essentiel pour les exigences de changement.

 

Entretien réalisé par Max Staat.

Le

 

Le dernier sondage CSA donne le candidat du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon, à 11 % d’intentions de vote. Comment réagissez-vous à cette nouvelle ?

 

Roland Muzeau. Cette progression témoigne d’une chose essentielle. Celle de la prise de conscience de plus en plus large qu’il faut s’attaquer aux blocages de la société, notamment la domination des marchés financiers sur la vie économique et sociale. Le travail extrêmement pédagogique du Front de gauche et de son candidat, Jean-Luc Mélenchon, depuis des mois pour dire ce qui ne va pas mais aussi et surtout pour montrer comment y remédier est de plus en plus apprécié par les salariés, les jeunes, les familles… Nous sommes les seuls à ne pas être dans une campagne de slogans mais dans une campagne de contenu. Joue aussi le fait que nous disons clairement que le changement à gauche passe par des actes politiques forts.

 

 

Est-ce pour cela que vous dénoncez, dans un communiqué, l’alternance 
et que vous vous prononcez pour 
une alternative ?
 

 

Roland Muzeau. Le PS développe de nouveau l’idée du vote utile. L’objectif, comme le dit Jérôme Cahuzac, président (PS) de la commission des Finances de l’Assemblée nationale, est que « le 22 avril permette l’alternance ». Le PS est dans une stratégie pour battre Nicolas Sarkozy et arriver au pouvoir. Nous, notre objectif est non seulement de battre la droite mais de mettre en œuvre une alternative politique de gauche qui permette un véritable changement. Une politique réellement en rupture avec ce qui se fait actuellement en France et en Europe. C’est pourquoi je dis, l’alternance n’est pas de gauche, l’alternative oui.

 

La progression du candidat
 Jean-Luc Mélenchon est-elle 
une bonne chose pour la gauche ?
 

 

Roland Muzeau. Bien sûr. Pour les idées que porte le Front de gauche mais aussi pour toute la gauche. C’est 
le moyen le plus utile pour tous ceux qui veulent un vrai changement 
et non un replâtrage sur une jambe de bois de le dire lors de cette élection présidentielle, puis des élections législatives.

 


 

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