Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Recherche

Référencement

Il y a actuellement  

  personnes connectées à Over-Blog dont  

  sur ce blog
  Blogue Parade - L'annuaire des blogues francophones - BlogueParade.com

 

Wikio - Top des blogs - Politique

Archives


Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 04:47

 

Il ne faut pas se raconter d'histoires et encore moins aux électeurs !

 

DH

 


 

Face à l'Europe austéritaire, on ne s'abstient pas !

martine-billard

 

Heureusement que le Front de Gauche a obtenu un scrutin solennel nominal sur la ratification du Traité MES, obligeant ainsi les divers groupes politiques à être présents en séance.

 

S'il n'y avait rien à attendre de la droite, l'abstention du groupe socialiste retire tout crédit à la promesse de renégociation du candidat Hollande sur les nouveaux traités européens.

 

La seule manière pour les Français de résister à l'Europe austéritaire est désormais le vote Front de Gauche aux prochaines élections.

 

Je salue néanmoins les 23 députés socialistes qui ont répondu positivement à l'appel solennel de Jean-Luc Mélenchon, en votant contre le MES.

 

 

Martine Billard,
co-présidente du Parti de Gauche et députée de Paris

 

 

Repost 0
Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
commenter cet article
21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 04:22

 

A priori le PS serait pour l'abstention...

 

Sans commentaire.

 

DH

 


 

Tribune dans Libération de Jean-Luc Mélenchon sur les nouveaux traités européens

melenchon-9

 

 

Sommes-nous condamnés au sarkozysme à perpétuité, même si nous chassons Nicolas Sarkozy de l'Élysée ? Sommes-nous condamnés à l'austérité même si nous votons contre ? C'est ce qui se joue ces jours-ci. Deux traités européens, embrouillés à souhait, vont arriver en catimini devant le Parlement. Dès le 21 février à l'Assemblée Nationale et le 28 février au Sénat, les élus sont appelés à se prononcer sur un premier traité : le « Mécanisme européen de Stabilité ». Ce « mécanisme » étend à tous les États qui auraient besoin d'aide la méthode d'assistance cruelle qui a été imposée à la Grèce ! Les citoyens n'ont reçu aucune information sur ce texte de 48 articles et 62 pages. Pourtant, c'est non seulement un modèle économique asphyxiant qu'il s'agit d'imposer à tous mais une répudiation de la démocratie qui commence. Le sort de la Grèce qui en est le laboratoire nous enjoint un devoir absolu de résistance. Pour l'amour de l'Europe, il faut rejeter les Traités Merkozy qui veulent la soumettre aux seuls intérêts cupides des banquiers.

 

Dans le mécanisme européen de stabilité, la France s'engage à injecter « de manière irrévocable et inconditionnelle » une contribution immédiate de 16,3 milliards. Le traité dit que la France devra donner jusqu'à 142,7 milliards en cas de besoin. Une telle somme représenterait prés de la moitié du budget de l'État. Cette hypothèse n'a rien de théorique : il suffirait que le Mécanisme ait à secourir l'Espagne et l'Italie pour que ses capacités maximales de prêts soient atteintes.

 

Le mécanisme d'assistance consiste à imposer aux États en difficultés « une stricte conditionnalité (...) sous la forme notamment de programmes d'ajustement macro-économiques ». Ces termes, déjà employés pour saigner la Grèce, indiquent que toute aide financière sera assortie de plans de rigueur impératifs. Je conjure ceux qui envisagent de voter pour l'application de tels plans de bien examiner leur résultat en Grèce depuis deux ans et demi. Après 8 plans d'austérité successifs imposés en vertu de la méthode qu'il est proposé de généraliser, la dette grecque a grimpé de 25 %. L'activité s'est violemment contractée et le chômage a doublé pour atteindre plus de 20 % des actifs. La démonstration concrète est donc faite que l'austérité, en comprimant la demande, fait reculer l'activité. Cela réduit les rentrées fiscales et creuse plus vite encore les déficits. Pourquoi vouloir étendre à d'autres États ce qui a si lamentablement échoué en Grèce ?

 

Les États concernés seront placés sous la tutelle de la cruelle troïka Commission européenne /Banque centrale européenne / FMI. Oui, le FMI basé a Washington ! Il trône dorénavant en « coopération très étroite » à toutes les étapes du Mécanisme. On lui demande une « participation active », aussi bien pour évaluer l'attribution des aides que pour infliger des plans de rigueur et contrôler leur application. Les procédures prévues pour l'intervention de cette odieuse troïka sont aussi opaques qu'autoritaires. De plus, en contradiction avec toutes les règles de fonctionnement de l'Union européenne, le Traité donne à deux États seulement, l'Allemagne et la France un droit de véto pour l'octroi des aides. Ce traité entérine donc un directoire autoritaire de la zone euro. Il impose aussi le secret sur les mécanismes de décision et le fonctionnement du Mécanisme. La France s'expose donc financièrement jusqu'à 142,7 milliards d'euros dans un fonds auquel aucun compte ne pourra être demandé par son gouvernement ou son Parlement. Quel parlementaire est prêt à ce renoncement ?

 

Le cocktail « austéritaire » de ce Mécanisme est enfin renforcé par une clause qui lie étroitement son application au deuxième traité européen en cours d'adoption : l'imprononçable « Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Gouvernance dans l'Union économique et monétaire ». C'est dans ce deuxième traité que Nicolas Sarkozy et Angela Merkel prévoient d'imposer la « règle d'or » de l'interdiction des déficits et des sanctions automatiques contre les Etats contrevenants. C'est ce second traité que François Hollande dit vouloir renégocier. Mais il se trompe lourdement quand il indique que « les deux textes sont déconnectés l'un de l'autre ». Car ils sont au contraire étroitement liés. Le traité sur le Mécanisme européen de stabilité indique qu'«il est convenu que l'octroi d'une assistance financière dans le cadre des nouveaux programmes en vertu du Mécanisme Européen de Stabilité sera conditionné [...] par la ratification du Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Gouvernance». Ceux qui voteront pour le Mécanisme européen de Stabilité enchaineront notre pays au traité suivant. Dès lors, qui prétend vouloir renégocier demain ce second traité, doit commencer par s'y opposer aujourd'hui et donc par rejeter son préalable, « le Mécanisme européen de stabilité ».

 

Avec le Front de Gauche, je lance un appel solennel à tous les parlementaires : n'acceptez pas ce coup de force contre notre démocratie ! A gauche surtout ! Car aucune politique de gauche n'est possible dans le cadre de ces traités. Les parlementaires socialistes, écologistes, radicaux et chevènementistes doivent donc voter avec ceux du Front de Gauche contre ces textes. Puisque la France est engagée par la signature du Président sortant, alors une voix plus forte et sans appel doit s'exprimer sur le sujet. Celle du peuple ! Il nous faut un Référendum sur les nouveaux traités. Allez, monsieur Sarkozy, voilà un référendum qui ne vous déshonorerait pas comme le feraient ceux que vous proposez contre les chômeurs et les immigrés !

 

Jean-Luc Mélenchon,
député européen et candidat du Front de Gauche à l'élection présidentielle

Tribune publiée dans Libération, le 20 février 2012 

Repost 0
Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
commenter cet article
20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 05:15

 

L'UMP soutient au parlement européen Victor URBAN... C'est le chef du gouvernement hongrois qui fs'empare de tous les pouvoirs, transformant son pays en quasi dictature...


Sarkozy veut-il faire la même chose en france ?

 

DH

 

Pour en savoir plus : Cliquez ICI.

 

 

 


 

Complaisance honteuse de l'UMP avec Victor Orban

Jean-Luc Mélenchon

 

 

Au Parlement européen, l'UMP vient de voter la résolution de soutien au quasi dictateur hongrois Victor Orban.

 

Je dénonce cette complaisance honteuse pour un régime autoritaire et je déplore qu'un député français, même de droite, comme l'UMP Joseph Daul préside un groupe capable d'une telle villenie.

Repost 0
Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
commenter cet article
18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 05:05

 

Au moins c'est clair !

 

DH



A bas le travail du dimanche !

travail-du-dimanche

 

Communiqué de Jean-Luc Mélenchon :

 

 

En proposant de généraliser le travail du dimanche, Nicolas Sarkozy s'en prend une fois de plus aux conditions de vie de ceux qui n'ont pas la possibilité de refuser le pire.

 

Je m'oppose absolument et formellement au travail du dimanche qui détruit la vie de famille et se met au service d'un consumérisme aveuglé. Je dénonce cette escalade de trouvailles contre les petits bonheurs simples de la vie des gens simples.

 


Repost 0
Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
commenter cet article
15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 04:44

A lui de choisir !!!

 

DH

 


Hollande rassure la City pas la gauche


FHollande

 

On aimerait pouvoir concentrer nos critiques sur l'entrée en campagne de Nicolas Sarkozy, mais décidément François Hollande fait fort.

 

Après avoir salué les plans d'austérité en Grèce dimanche, voilà qu'il fait tout pour rassurer "la city" dans un interview au Guardian le 13 février. Résultat : il inquiète un peu plus la gauche. Pensait-il que les électeurs de gauche ne savaient pas lire l'anglais ?

 

En tous les cas, ses propos, s'ils ne les désavouent pas, sont désespérants. Se référant à Tony Blair, François Hollande explique qu'on pouvait comprendre les craintes en 1981 lorsqu'en pleine guerre froide François Mitterrand avait nommé des ministres communistes au gouvernement.

 

Mais, ouf, aujourd'hui "il n'y a plus de communistes en France". Mieux "la gauche a gouverné pendant 15 ans pendant lesquels elle a libéralisé l'économie et ouvert les marchés à la finance et à la privatisation". Il s'en vante alors que c'est cette politique qui entraine aujourd'hui l'Europe à la catastrophe.

 

"There is no big fear" conclue le candidat du PS. Avec de telles ambitions, c'est sur que la finance peut être rassurée... On peut se demander s'il y a bien encore un candidat socialiste dans cette campagne.

 

On aura en tous les cas compris qu'il n'est qu'une assurance pour une politique de gauche : le bulletin de vote Jean-Luc Mélenchon.

 

 

Eric Coquerel,
secrétaire national du PG et conseiller spécial de Jean-Luc Mélenchon

 

 

Lire l'article du Guardian

Repost 0
Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
commenter cet article
7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 05:13

 

P..... déjà 4 ans ! Et en toute modestie, on n'avait pas tord d'être contre "leur "Europe, qui n'est pas celle des peuples.

 

Et dire qu'ils veulent récidiver avec encore un nouveau traité tout en gravant dans le marbre la règle d'or. Admirons le choix du vocabulaire. On nous ferait croire que nous n'aurions aucun autre choix, et que cette règle "en or" aurait un caractère sacré !

 

Bref, comme dit l'autre, on se moque de nous...



DH


 

La souveraineté du peuple français violée il y a quatre ans, nous n’oublions pas !

eurocratie-vs-democratie

 

 

Aujourd'hui est l'anniversaire de la forfaiture sur laquelle se bâtit l'Europe austéritaire. Il y a quatre ans, le 4 février 2008, une majorité de parlementaires réunie à Versailles ratifiait le traité de Lisbonne contre le vote des Français au referendum de 2005. Organisé par Nicolas Sarkozy, ce coup de force était rendu possible par l'abstention des dirigeants du PS. Beaucoup de mes concitoyens n'ont jamais oublié cette violation de la souveraineté populaire. Les dirigeants européens non plus. Enhardis par ce précédent, ils ont confirmé et aggravé la dérive autoritaire de l'Union.

 

Le nouveau traité intergouvernemental signé lundi avec sa règle d'or ne sera soumis nulle part à referendum. Pourtant il limite très fortement la souveraineté des Etats. La droite et les sociaux-démocrates au Parlement européen ont refusé d'appeler à tenir des referendums. Pour ma part, je m'engage avec le Front de Gauche à soumettre ce traité à un referendum si je suis élu en mai prochain. Et à réparer ainsi la forfaiture du congrès de Versailles.

 

Jean-Luc Mélenchon


Repost 0
Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
commenter cet article
6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 04:52

 

Le Front de Gauche, c'est un programme, "l'humain d'abord !", à lire attentivement.

 

Pour ceux qui doutent que cela est possible, je les invite vendredi soir, le 10 février à Vitrolles à la salle du Roucas. Michel HUSSON, économiste, nous expliquera que nous on peut !

 

DH

 

 


Le programme du Front de Gauche en ligne gratuitement !

lhumain_dabord_bandeau

Sorti en septembre dernier et vendu à plus de 300 000 exemplaires, le Programme populaire partagé du Front de gauche, L'Humain d'abord, est désormais disponible gratuitement en version numérique. A vous de débattre et de convaincre !

 

lhumain_dabordLire le programme L'Humain d'abord

Repost 0
Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
commenter cet article
4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 04:23

 


 

C'est un peu plus sérieux que la proposition des 30 % dont on n'a rien compris...

 

DH

 


 

Jean-Luc Mélenchon signe le contrat social proposé par la Fondation Abbé Pierre

logements-sociaux-unpi-hlm

 

La Fondation Abbé Pierre tenait sa conférence annuelle mercredi 1er février à la Porte de Versailles, sur l'état du mal-logement en France. Année présidentielle oblige, les candidats se sont succédé à la tribune pour présenter leurs propositions. « Je vais signer le contrat mais je vais rajouter un avenant » a déclaré avec humour Jean-Luc Mélenchon, afin de rappeler la véracité de son engagement.

 

Pour le candidat du Front de Gauche, s'attaquer aux problèmes du logement nécessite de s'inscrire dans une démarche globale, pour prendre le problème à la racine. L'humain d'abord, voici le programme. Dans un capitalisme dégénéré, le logement est devenu un instrument de financiarisation de l'économie.

 

N'en déplaise aux esprits parfois réducteurs, Jean-Luc Mélenchon n'a pas envie d'étrangler les petits propriétaires. Au contraire, il les prévient d'une désillusion : « vous êtes locataires des banques ! ». Le mythe d'une France des petits propriétaires, il n'y croit pas. « L'envie des français, c'est avant tout d'être bien installé » explique-t'il avant de célébrer plus tard le logement social, « qui peut être, si on lui en donne les moyens (...) un lieu extraordinaire, de qualité de vie, de liens fraternelles, de mixité... ».

 

Jean-Luc Mélenchon n'en oublie pas pour autant les mesures qu'exige l'urgence de la situation. Mise en place d'un plan national pluriannuel de construction de 200 000 logements publics sociaux par an pendant cinq ans. Revalorisation de l'aide personnalisée au logement (APL) en supprimant le mois de carence de son attribution. Instauration d'une tarification sociale garantissant le droit et l'accès de toutes et tous à l'eau et à l'énergie. Réquisition des logements vacants et trêve des expulsions.

 

Le candidat du Front de Gauche a également insisté sur la possibilité de sanctionner plus sévèrement les communes qui ne respectent pas la loi SRU. L'amende sera dix fois plus salée, avertit Jean-Luc Mélenchon pour les « maires hors-la-loi ». Le préfet pourra alors reprendre l'autorisation de construire des logements, préconise-t'il.

 

Régulièrement applaudi par les conférenciers, Jean-Luc Mélenchon en concluant son intervention aura justifié sa démarche par une citation de l'Abbé Pierre : « La politique, ça consiste uniquement à savoir à qui on va prendre le fric et à qui on va le donner ».

 

 

Paul Degruelle

 

 


 

 
Repost 0
Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
commenter cet article
3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 04:41

Rappelons, le "graal" des 3 % a été fixé" à l'époque parce que tous les pays étaient "dans les clous". Les 3 % ne correspondent en rien à une "loi fondamentale" de l'économie, qui n'est pas une science, comme j'aime le rappeler...

 

Aujourd'hui, les états visent de graver dans le marbre, la régle d'or, admirons au passage le vocabulaire "sacré", pour retorier aux politiques le droit de gouverner. C'est un véritable déni de démocratie.  

 

DH

 


 

 

Plus absurde, tu meurs !

 

 

europe-drapeau-1

 

Communiqué de François Delapierre, Directeur de campagne

de Jean-Luc Mélenchon

 

D’un sommet européen à l’autre les dirigeants européens s’enfoncent dans une fuite en avant aveuglée. Comme aucun Etat ne parvient à atteindre l’objectif d’un déficit maximal de 3% du PIB, les voilà qui descendent ce niveau à 0,5% ! C’est absurde.

 

Les pays qui se trouvent en difficulté financière subiront un nouveau mécanisme de sanctions qui les enfoncera davantage. C’est inepte. Cette politique est une insulte à l’intelligence. C’est un attentat contre la démocratie puisqu’aucun de ces chefs n’osera soumettre de telles folies au vote de son peuple. Heureusement, les Français peuvent envoyer par-dessus-bord ces traités imbéciles et cruels en votant pour le Front de Gauche.

 

 

Repost 0
Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
commenter cet article
2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 04:42

Retrait de Chevènement : l’alibi du vote utile s’amenuise

   

chevenement

 

 

Communiqué d'Eric Coquerel, conseiller spécial de Jean-Luc Mélenchon

 

Jean-Pierre Chevènement retire sa candidature de l’élection présidentielle.

 

Au nom de leurs convictions, de nombreux républicains de gauche ont décidé d’appuyer la candidature de Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de Gauche.

 

Si l’homme qui appelait à tournebouler le système en 2002 et son parti le MRC veulent continuer à défendre leurs idées, ils devraient soutenir le seul candidat du Non de gauche au Traité Constitutionnel Européen et du chamboule-tout républicain. Nous l’espérons.

 

Son retrait a une autre conséquence : il y aura au grand maximum 5 candidats de gauche au premier tour de la Présidentielle. C’est le plus petit nombre depuis l’élection de 1974. Ceux qui, à gauche, tentaient de jouer sur le traumatisme de 2002 pour favoriser le bi-partisme n’ont désormais plus aucun argument en faveur du vote utile. Sauf à expliquer qu’il ne faudrait plus de premier tour…

 


Repost 0
Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
commenter cet article