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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
4 mars 2008 2 04 /03 /mars /2008 06:28

 


Adjoint au maire, délégué au Personnel Municipal de 2002 à 2008, quelques souvenirs

 
 
 
 
 

Guy Obino ne m’ayant pas reconduit sur sa liste pour le mandat 2008-2014, je me suis occupé ces derniers jours à faire le ménage dans mon bureau à la mairie !

 
 
 

Tout en ayant rempli 4 grands sacs poubelles de 150 litres, cela a été l’occasion de retrouver quelques souvenirs…

 
 
 

Tout d’abord, il y a tous les dossiers techniques particuliers que j’ai été amené à traiter pendant ces années en tant que Président des Commissions Administratives Paritaires (CAP) et Comités Techniques Paritaires (CTP), sans oublier les grands dossiers relatifs au régime indemnitaire, les protocoles de résorption de la précarité, etc. tout cela a été résumé finalement lors de mon intervention au dernier conseil municipal de la mandature.

 
 
 

5 années en tant qu’adjoint délégué au personnel, c’est aussi des centaines de personnes rencontrées lors de mes « rendez-vous du vendredi ». Cela concernait les agents de la commune, mais aussi, des habitants de Vitrolles en recherche d’emploi. Ne disposant pas malheureusement de « baguette magique », je me suis efforcé de traiter toutes ces situations avec le maximum d’humanité et d’honnêteté, en ne promettant jamais ce qui n’était pas possible. La satisfaction, c’est d’avoir parfois trouvé des solutions. Le regret, c’est que cela n’a pas toujours été possible… Ces RdV resteront gravés dans ma mémoire, car c’est une grande expérience sur la réalité vécue, la détresse souvent, les attentes des personnes en grande précarité envers les élus, etc.  Ces RdV étaient pour finir, des leçons de politique concrétes

 
 
 

Vider les armoires, c’est aussi retrouver quelques anecdotes qui nous ramènent à ce qu’était la mairie en 2002, dirigée de 1997 à 2002 par Catherine Mégret, maire FN puis MNR…

 
 
 
L’affaire Patrice B.
 
 
 

Pour la première fois de ma vie, un jugement m’a accordé 1 € de dommages-intérêts, que d’ailleurs je n’ai jamais touché !

 
 
 

Moi, le maire et d’autres élus, nous avions en effet reçu une lettre recommandée, signée ( !) d’un agent titulaire de la commune, chargée d’insultes et surtout de menaces directes à notre encontre « Je vous promets que vous regretterez de m’avoir connu. Je vous fais le serment devant Dieu que vous renierez jusqu’à votre venue au monde ».

 
 
 

Nous avons reçu cette lettre le 8 novembre 2002, 2/3 semaines seulement après les élections d’octobre 2002…

 
 
 

Cet agent n’était à priori pas très content du vote des Vitrollais d’octobre 2002, et se sentait très inquiet de l’arrivée des « socialo-communistes », comme aime encore le rappeler l’ex 1er adjoint FN, MNR de Catherine Mégret, Hubert FAYARD, aujourd’hui le nouvel ami du candidat UMP Christian BORELLI…

 
 
 

Pendant quelques temps, redoutant le syndrome de Nanterre, nous avions renforcé les mesures de sécurité d’accès au conseil municipal, redoutant le syndrome de Nanterre…

 
 
 

Patrice B. a ensuite démissionné de la Fonction publique territoriale…

 
 
 
Plus surprenante l’affaire Marie-Amélie D.
 
 
 

Cette personne avait un contrat d’auxiliaire à la mairie de Vitrolles depuis 1999. Son contrat arrivant à échéance, nous avions décidé de ne pas le renouveler à son échéance début 2003.

 
 
 

J’ai reçu cette personne dans mes RdV du vendredi, suite à sa demande. Je lui ai expliqué les raisons de notre décision, liée à des problèmes budgétaires et de nécessaire maitrise de la masse salariale.

 
 
 

Ma surprise est venue, lorsque qu’une semaine plus tard, j’ai reçu une lettre de sa part, jugeant que son « éviction » était d’ordre politique… Elle termina sa lettre en me proposant de pouvoir réécouter les propos que j’avais tenus lors de notre entretien ! En clair, elle avait enregistré mes propos à mon insu, bien sûr !

 
 
 

En me refaisant le film, elle avait effectivement cherché à me faire dire, que son éviction était liée à sa proximité avec les Mégret, ce que je n’avais pas fait

 
 
 

Je me rappelle aussi, qu’elle demandait mon indulgence pour le logement de fonction qu’elle occupait en toute illégalité, et que bien évidemment nous demandions sa restitution. A ce sujet, nous avions en effet été obligé de faire le tour des boites aux lettres des appartements de fonction de la ville pour savoir qui était dans quel appartement (logements de fonction réservés aux instituteurs), pour avoir un état exhaustif de la situation…

 
 
 

Son mari, qui avait sévi à la mairie de Vitrolles est venu aussi en RdV quelques temps plus tard. Il avait la particularité d’avoir été embauché au service sécurité, par les Megret, puis viré par les Mégret. Jugeant, son « licenciement » par les Mégret abusif, il venait voir la nouvelle municipalité pour demander des dommages et intérêts ! C’était un ancien militaire, un peu barbouze d’après ce que j’avais compris. C’était le dernier RdV de la journée, et je me suis senti un peu seul au second étage de la mairie, quand explicitement il m’a menacé « je sais qui vous êtes, je sais où vous habitez, etc. ». C’était fin 2002, début 2003, et c’était l’époque des découvertes. Par la suite, j’ai pris plus de précautions…

 
 
 

Pour finir, j’ai appris ensuite que Marie-Amélie D. a été recrutée par la mairie de Marignane, dirigée par un certain maire, MNR à l’époque, Daniel Simonpiéri

 
 
 

Pour son mari, il était évidemment hors de question de lui verser un quelconque dédommagement ! C’était son problème, pas le notre. Il n’avait qu’à lancer une procédure administrative, ce qu’il n’avait pas fait dans les délais alors que les Mégret étaient encore en responsabilité.

 
 
 

A suivre…

 
 
 
DH
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20 février 2008 3 20 /02 /février /2008 10:56


Le Journaliste du RAVI assisté à nos débats. C'était le dernier conseil de la mandature 2002-2008, et donc mon dernier conseil municipal  en tant qu'élu...


DH


Le Ravi n°49 - chroniques de la vie politique ordinaire


Vitrolles, conseil municipal du 21 janvier 2008 (*)

 

Par leravi - 21/01/2008


18h41 Appuyé sur une canne, « Louis XIV », surnom de Guy Obino, maire PS qui a repris aux Mégret Vitrolles, fait son entrée dans un château plutôt délabré : la salle des fêtes, qui accueille le conseil municipal pendant les travaux de rénovation de l'hôtel de ville, a des airs de bâtiment officiel est-allemand à la chute du mur de Berlin. Tenue d'ancien combattant (pantalon gris, blazer et cravate marine rayée vert et rouge), raide comme la justice, le conseiller général et vice-président de la Communauté du Pays d'Aix (CPA) tient également de Charlton Heston.


18h44 Guy Obino tapote sur son micro. Les discussions cessent d'un coup. Depuis l'invalidation de Catherine Mégret, pour détournement de fonds publics, les rats ont quitté le navire : seuls trois conseillers MNR sont présents pour le dernier conseil de la mandature.


18h46 Alain Césari, tête de file des mégrétistes, installé face au maire façon tribunal populaire, demande la parole. « J'aurais souhaité une minute de silence en hommage à une personne enterrée samedi », explique l'ancien adjoint au personnel aux allures d'un Herbert Léonard sur le retour et affublé d'un bouc. « Monsieur Césari, la civilisation est née lorsque les hommes ont enterré leurs morts, philosophe pompeusement Guy Obino. Je vois de qui vous voulez parler, j'espère que votre demande relève de la simple compassion. »


19h00 Vote de l'attribution du « marché entretien courant des espaces verts » de la commune à la société aubagnaise « ISS espaces verts » : Alain Césari offre un gros gourdin à Guy Obino, qui l'utilise avec plaisir. L'élu mégrétiste regrette que la mairie n'ai pas « formé des agents municipaux » à cette activité et « ajoute à la pollution » en faisant appel à un prestataire éloigné. Le maire, d'une voix mielleuse : « Monsieur Césari, c'est le dernier conseil municipal de la mandature, je vais donc essayer d'être agréable. Vous avez été adjoint au personnel et vous n'êtes pas sans savoir que la masse salariale représente 55 % du budget de la commune. Vous nous conseillez malgré tout d'embaucher ? » Et de conclure, satisfait : « Je ne crois pas que personne puisse faire mieux. » « Ca va venir », ronchonne un homme dans le public.


19h05 « Un petit mot sur la rénovation du domaine de Fontblanche », encourage Guy Obino. Le « Ah oui ! » benoît de Claude Michel, adjoint aux marchés publics, provoque quelques rires dans l'assistance. Jaloux de son pouvoir, le vice-président de la CPA reprend rapidement la main pour une nouvelle séance d'autosatisfaction : « On va finir en feu d'artifice avec les inaugurations de ce domaine, de la nouvelle station d'épuration, d'une crèche... » Alain Césari tente un contre : « Ce feu d'artifice me fait penser à la fable du lièvre et de la tortue : au départ, le premier batifole, puis accélère en vain quand il voit revenir la seconde. » Mimique faussement outrée de Guy Obino : « Monsieur Césari, vous ne manquez pas d'air ! Avec la prudence de sioux qui est la mienne, je vais vous rappeler une autre fable : il y en a qui éclatent à force de gonfler ! » Et de repartir dans un panégyrique de son action : rénovation de sept groupes scolaires, restauration d'une église, réouverture du cinéma municipal et de la piscine... Conclusion : « Ca plaît aux Vitrollais qu'on ait fait tout ça. » Commentaire du même autochtone : « On verra. »


19h11 Le chef de file MNR retente une offensive à l'occasion du vote des avenants aux marchés des travaux du stade Ladoumègue. « Ils augmentent de 12 à 15 % le montant du total. Je ne sais pas comment a été monté le marché, mais ça fait beaucoup », développe le mégrétiste. Après avoir laissé son adjoint apporter les premières explications, « Louis XIV » redonne du gourdin : « Quand j'étais dans l'opposition, ce marché n'a jamais pu être conclu. Quand j'ai été élu, on m'a dit de le remettre à plat. » Apparemment habitué aux coups, Hébert Léo... Alain Césari se rebiffe : « Je vous ai mouché il y a deux conseils sur un problème identique sur les travaux de deux écoles. J'en fais une question de principe. » Fureur contenue du monarque : « Laissez-moi continuer, je ne vous ai pas interrompu ! Avec tous ces petits avenants, les comptes de la commune sont aujourd'hui en équilibre et nous dégageons des bénéfices. Alors que quand je suis arrivé, le déficit était de 4 millions d'euros et on voulait presque nous mettre sous tutelle. »


19h18 Intarissable, le conseiller général poursuit en affichant une vraie fausse tristesse : « Je ne voulais plus vous la renvoyer celle-là, mais je souhaite pour la ville que plus jamais des gestionnaires comme vous reviennent. Les Vitrollais ont payé. » « On est habitués », grommelle toujours le même homme dans le public, pendant que Jean-Claude Denjean, premier adjoint, tente une conciliation : « Je rappelle que le législateur prévoit ces augmentations. » Rien n'y fait, Guy Obino est lancé. Il achève finalement son monologue, pompeux et satisfait : « Bis repetita placent, comme disent les Romains (sic). Vous eussiez su que le marché était de 2,2 millions d'euros, vous n'eussiez pas posé de question ridicule... » Deux abstentions chez les mégrétistes. Colette Hanczyk, la troisième, recherche la rédemption ?


19h28 « Vous votez les délibérations lorsqu'il y a 5 799 euros de dépassement des travaux, mais pas quand il n'est que de 4 000 euros. Vous dites des sottises », taquine Guy Obino à propos de la rénovation de l'hôtel de ville. Las, Alain Césari se met seul un coup sur la tête : « C'était ironique et pas une sauterie ! » L'assistance explose.


20h01 Pour la première fois, Guy Obino s'empare d'une délibération. Elle concerne la « modification du règlement intérieur des cimetières... » Jean-Claude Bascou, conseiller délégué à la sécurité civile, s'inquiète : « Les personnes non décédées auront droit à la sépulture, je comprends pas... » Indignation du vice-président de la CPA : « C'est très clair, ça concerne les personnes qui sont décédées hors du territoire de la commune. Les littéraires sont rares ici ! » L'humour méprisant du maire entraîne curieusement un fou rire de sa majorité. Exaspération, puis compassion du monarque : « Ne riez pas ! C'est sérieux. »


20h16 Délibération 43. Didier Hacquart, adjoint au personnel municipal, profite de sa dernière tribune pour faire ses adieux au conseil et remercier « les organisations syndicales », « les agents », « le personnel des ressources humaines », « le directeur général des services de la ville »... Le « roi soleil » a refusé de le reconduire sur sa liste pour les municipales du mois prochain. « J'étais opposé au traité constitutionnel européen et pas franchement royaliste, donc trop à gauche », explique l'adjoint en aparté. Alors que Guy Obino est pour une fois mutique, Alain Césari lui donne du grain à moudre : « Il y a une dizaine de jours, j'ai croisé une ancienne agent municipale que nous avions embauchée. Elle est handicapée, sourde et muette, et se trouve au chômage depuis votre arrivée à la mairie. J'aurai pensé qu'une municipalité qui se veut proche des plus faibles aurait fait attention à son cas... » Le maire ressort sa plus belle panoplie : indignation, compassion, attaque et autosatisfaction. Et de conclure : « J'espère que ce n'est pas une fausse info. Mais s'il faut faire une place à cette personne, elle l'aura, je m'y engage. » Sourire ironique du mégrétiste.


20h42 Comme la plupart des délibérations, la dernière obtient l'unanimité. « C'est joli », commente Claude Michel, satisfait. Pascale Morbelli, adjointe à la Politique de la ville, annonce son retrait de la vie politique pour « raisons personnelles ». Guy Obino saute sur l'occasion pour conclure la dernière séance de sa mandature. Après avoir rapidement « remercié tous les élus », il se lance - nécessairement - dans un long rappel de ses réalisations, avant d'assurer : « Je ne veux pas donner dans l'autosatisfaction. » Jamais rassasié, il lâche même : « Avec Monsieur Césari, on avait presque trouvé une complicité. »


20h51 Après un dernier message sur sa fierté « d'avoir remis Vitrolles dans son environnement institutionnel et arrêté la politique de l'exclusion », il délivre l'assistance, sous des applaudissements plus polis que passionnés, par un « merci à tout le monde et peut-être à bientôt ! ». Ou peut-être pas. Guy Obino est cette fois opposé à un candidat UMP qui part avec quelques anciens MNR et compte sur les 57 % de Nicolas Sarkozy au second tour des présidentielles...


Jean-François Poupelin

 

(*) http://www.leravi.org/article.php3?id_article=604

 





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6 février 2008 3 06 /02 /février /2008 05:55

 


Le 6 février 2008, le Maire de Vitrolles signera avec les organisations syndicales l’accord sur les conditions d’intégration des agents non-titulaires au sein du personnel municipal.

 
 
 

C’est la conclusion pour moi d’un travail accompli pendant plus de 5 années au sein de la municipalité en tant que Maire Adjoint, délégué au personnel Municipal. Ce point à fait l’objet d’une délibération au dernier conseil municipal de l’équipe municipale actuelle le 21 janvier dernier.

 
 
 

Je tiens à livrer sur ce blog, mon intervention au conseil municipal pour la présentation de cette délibération, qui résume une partie de mon action. Je reviendrai dans les prochains jours, sur un bilan plus complet. La journaliste de La Provence avait bien compris que c’était un « discours d’adieu ». En quelques sorte, oui… Cela a donné lieu à un article dans l’édition du 23 janvier 2008.

 
 
 

Pour des raisons évidentes, je ne participerai pas à la cérémonie de signature avec les organisations syndicales.

 
 
 
DH
 
 
 
 
 

 


Délibération : accord portant sur les conditions d’intégration des non- titulaires

 
 
 
 
 

Si le résumé de la délibération ne fait que 4 lignes, le conseil municipal va devoir aujourd’hui se prononcer sur une délibération très importante pour l’avenir de la gestion du personnel municipal, notamment sur les conditions d’intégrations des non – titulaires.

 
 
 

Plus concrètement, et pour rassurer certains, elle n’est en fait que la continuité et surtout la pérennisation de la démarche engagée par la municipalité dès 2003 au travers du contrat de progrès social dont nous avions délibéré dans cette instance.

 
 
 

Ce contrat contenait plusieurs volets, et nous avons délibéré lors des 2 derniers conseils sur les tickets restaurants dont les agents vont recevoir les premiers tickets dans les prochains jours et l’aide à mutuelle santé. Je n’oublie pas la revalorisation du régime indemnitaire, qui a permis à la quasi-totalité des agents titulaires d’avoir un plus sur la feuille de paye, très souvent supérieur aux augmentations d’indice décidées par les derniers gouvernements.

 
 
 

Un autre grand volet de ce contrat de progrès social, et ce n’était pas le moins important concernait la résorption de la précarité au sein du personnel municipal notamment.

 
 
 

Cela s’est traduit par 2 protocoles successifs négociés avec les partenaires sociaux, sur lesquels nous avons délibéré dans cette instance. Ces protocoles, nous les avons respectés, les points cruciaux étant les critères de stagiairisation et l’ordre des stagiairisations. Il en allait du respect des accords négociés et signés avec les syndicats, il en allait du respect dû aux agents concernés, il en allait de notre crédibilité.

 
 
 

Nous pouvons dire que grâce à ces plans, que le taux de personnels non - titulaires à la mairie de Vitrolles est très inférieur à la moyenne nationale des villes de même importance (9,98% contre 17,8%). C’est important évidemment pour les agents concernés, mais aussi pour la qualité du service public rendu aux Vitrollais. Comment rendre un service public de qualité avec des agents en situation de précarité sur leur emploi ?

 
 
 

Alors l’objet de cette délibération est de valider l’accord négocié avec les syndicats ce dernières semaines en vue de pérenniser les principes que nous avons adopté ces 5 dernières années, et d’en faire un principe de gestion des conditions d’intégration des non – titulaires. L’approbation de cette délibération permettra à monsieur le Maire de signer l’accord avec les organisations syndicales. Je précise que cet accord s’il est validé par le conseil municipal sera signé par l’ensemble des organisations syndicales.

 
 
 

Avant de conclure et de passer aux questions, je tiens justement à saluer publiquement les organisations syndicales de la mairie de Vitrolles et leurs représentants avec qui pendant 5 années nous avons travaillé, négocié, débattu dans les différentes instances CAP, CTP et autres Je salue chacune d’entre elle avec leurs particularités, leurs personnalités et leur histoire. Cela ne signifie pas que nous étions toujours d’accords, mais elles ont su œuvrer dans le sens de l’intérêt des agents, sans jamais oublier le service public et les intérêts de la commune.

 
 
 

Je remercie aussi tous les agents de la direction des Ressources Humaines qui ont participé à la réflexion, nous l’avons vu tout à l’heure pour les assistantes maternelles, comme à la mise en œuvre des mesures décidées, et qui jouent aussi un rôle essentiel dans les relations sociales au sein de la commune.

 
 
 

Je tiens enfin à souligner que ce niveau de dialogue social apaisé dans la commune, fruit d’un long travail de concertation, n’a pas pu être possible que grâce aux qualités personnelles et humaines de Richard IDELOVICI le Directeur Général des Services et à la ligne de conduite que nous nous sommes donnés ensemble sur ces sujets et comment nous les avons traités, les situations les plus faciles, comme les plus difficiles. Je tenais particulièrement à le souligner ce soir.

 
 
 

Je pense que cette délibération ne peut faire que l’unanimité mais avant je propose de passer aux questions…

 
 
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18 janvier 2008 5 18 /01 /janvier /2008 06:54

 


Conseil Municipal de Vitrolles
du 21 janvier 2008

 
 
 
 
 
 
 

Le prochain Conseil Municipal de notre ville se tiendra le 21 janvier  2008 à 18h30 à la salle des fêtes.

 
 
 

C’est le dernier conseil municipal de la mandature 2002 -2008.

 
 
 

J’aurai l’honneur d’y présenter plusieurs délibérations dont 2 très importantes :

 
 
 

- La première concerne la revalorisation du statut des Assistantes Maternelles. Cette délibération est le fruit d’un travail de concertation menée avec ma collègue Cathy Déléguée à la petite enfance, les Assistantes maternelles et moi-même avec évidemment le soutien des services. Nous répondons par cette délibération à de très anciennes revendications de ces personnels alliant reconnaissance du statut et de la fonction et rémunération.

 
 
 

- La seconde concerne la pérennisation de la démarche que nous avons engagée pour résorber l’emploi précaire dans la Mairie. Par 2 plans successifs négociés avec les partenaires sociaux, nous avons réussi à pérenniser l’emploi d’environ 160 agents. La délibération a pour but d’entériner la démarche, pour qu’elle devienne la règle pour les années à venir. C’est encore le fruit d’une négociation avec les organisations syndicales.

 
 
 

Parmi les autres délibérations importantes pour la ville, il faut noter celles relatives aux différents travaux pour le domaine de Fontblanche, le stade Ladoumègue, le réaménagement de l’Hôtel de Ville, etc.

 

   

 

N’hésitez pas à venir nombreux à assister au Conseil Municipal, ouvert à tous, et véritable espace de citoyenneté.

 

   

 

Ce Conseil se tiendra, comme les précédents, à la salle des fêtes en raison des travaux réalisés à l’hôtel de ville. Ayant prôné personnellement en début de mandat la délocalisation des conseils municipaux dans les quartiers pour faciliter la proximité entre les instances représentatives officielles et les citoyens, cela ne me déplait pas, d'autant que le public est de plus en plus nombreux.

 
 
 

A titre tout à fait personnel, ce sera une page qui se tournera avec ce dernier conseil municipal en tant qu’élu…

     
 

 


Pour en savoir plus sur le conseil : http://www.vitrolles13.fr/actualites

 
 
 
 
 
DH
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16 janvier 2008 3 16 /01 /janvier /2008 06:25

 


Vitrolles, Présentation des vœux du maire  à la population le 18 janvier 2008

 
 
 
 
 

Après avoir présenté ses vœux au personnel municipal le 11 janvier 2008, le Maire et son équipe présenteront leurs vœux à la population le 18 janvier à 18h30 à la salle des fêtes.

 
 
 

C’est toujours un moment important, et à quelques semaines de l’échéance de mars 2008, cela revêt un caractère particulier.

 
 
 

Le 21 janvier 2008 se tiendra le dernier conseil municipal de l’équipe actuelle. Ce sera un moment d’émotion pour l’équipe actuelle qui depuis octobre 2002 s’est attachée à redresser la ville après 5 années de gestion par l’extrême droite (1997-2002).

 
 
 

Il restera le 25 janvier l’inauguration de la crèche de La Plaine, le 28 janvier l’inauguration de la seconde tranche de la station d’épuration qui scellera la fin des travaux, et le 2 février l’inauguration du domaine de  Fontblanche (fin des travaux de réhabilitation) qui dotera à nouveau notre ville d’un équipement culturel digne de ce nom.

 
 
 
DH
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17 décembre 2007 1 17 /12 /décembre /2007 06:03

Conseil Municipal de Vitrolles du 20 décembre 2007

 
 
 
 
 

Le prochain Conseil Municipal de notre ville se tiendra le 20 décembre  2007 à 18h30 à la salle des fêtes.

 
 
 

Ce conseil sera à caractère plutôt technique  mais avec pour moi 2 délibérations importantes :

 
 
 

Les conditions d’aides à la protection complémentaire santé et les conditions d’attribution des tickets restaurants pour le personnel municipal. C’étaient 2 engagements pris par la municipalité en octobre 2002, concrétisés dans un contrat de progrès social en 2003. La ville de Vitrolles avait un certain retard dans ces 2 domaines.

 
 
 

Dans un autre domaine, je suis aussi très fier que la municipalité de Vitrolles attribue le nom de Lucie Aubrac, à l’une de nos écoles.

 
 
 

N’hésitez pas à venir nombreux à assister au Conseil Municipal, ouvert à tous, et véritable espace de citoyenneté.

 
 
 

Ce Conseil se tiendra, comme le précédent, à la salle des fêtes en raison des travaux réalisés à l’hôtel de ville. Ayant prôné personnellement en début de mandat la délocalisation des conseils municipaux dans les quartiers pour faciliter la proximité entre les instances représentatives officielles et les citoyens, cela ne me déplait pas !

 
   
 

Pour en savoir plus : http://www.vitrolles13.fr/actualites

 
 
 
DH
 
 
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4 décembre 2007 2 04 /12 /décembre /2007 06:07

 


Nicolas SARKOZY veut augmenter le pouvoir d’achat des français. C’était le principal thème de son intervention le jeudi 29 novembre 2007. Gérard FILOCHE et Jean-Jacques CHAVIGNE décortique cette intervention et apportent quelques précisions, car visiblement le Président ignore, ou feint d’ignorer certains choses…

 
 
 

A Lire !

 
 
 
DH
 



La journée avec Sarkozy  « Quel baratin ! »

 


Samedi 1er décembre 2007 par Jean-Jacques Chavigné et Gérard Filoche

 


Tel était le commentaire le plus fréquent au lendemain du flot de paroles déversé par Nicolas Sarkozy, sourcils froncés, au cours de son intervention télévisée du 29 novembre.

 


Si l’on en croit le « Robert », « baratin » est bien le mot approprié. Approprié dans son sens actuel (discours abondant, tendant à en faire accroire, à circonvenir) mais aussi, dans son sens plus ancien (portefeuille vide substitué par un complice). Pendant près d’une heure, en effet, en répondant aux questions fort respectueuses de deux journalistes, Sarkozy a joué les illusionnistes dans le but d’éviter à tout prix que les salariés prennent conscience de la sordide réalité : celle du patronat et du gouvernement en train de leur faire les poches.

 


Nicolas Sarkozy a d’abord utilisé le plus grande partie de son discours fleuve à resserrer ses liens avec les (anciens) électeurs du Front National.

 


Les récents évènements dans les banlieues n’ont « rien à voir avec le social, ça a tout à voir avec la voyoucratie » a-t-il affirmé, profitant même de l’occasion pour stigmatiser les immigrés « mal intégrés ».

 


Sa secrétaire d’Etat, chargée de la politique de la Ville, Fadela Amara, venait pourtant d’affirmer la place que tenait ce social dans une formule digne de figurer dans une anthologie « Ce n’est pas parce qu’on est pauvre, exclu et discriminé que l’on peut saccager » (Le Figaro du 29/11/2007). Mais, visiblement, pour Sarkozy, être pauvre, exclu et discriminé n’a rien à voir avec le social.

 


La réalité est que le néo-libéralisme produit à la fois le désordre et le besoin d’ordre et que dans son sillage. Apparaissent un peu partout en Europe, des Bonaparte au petit pied qui construisent leur fond de commerce électoral sur cette contradiction, insupportable à vivre pour ceux qui la subissent.

 


Nicolas Sarkozy a, ensuite, essayé de justifier les réformes qu’il avait déjà faites
Il a tenté de justifier les cadeaux faits aux nantis par la dernière loi de finance.
Il a présenté les crédits d’impôts (2 milliards d’euros)) au titre des intérêts d’emprunt pour l’achat d’une habitation principale comme une mesure favorable aux acheteurs. En réalité cette mesure évitera la chute des prix de l’immobilier et ce que les acheteurs ne paieront pas sous forme d’intérêts, ils le paieront au prix fort en achetant ou en faisant construire leur habitation.

 


Tout honte bue, il n’a pas hésité à affirmer que la suppression des droits de successions (5 milliards d’euros) pour les héritiers en ligne directe favoriserait les petites et les moyennes successions alors qu’avant le vote de la loi de finance, 80 % des successions n’étaient soumises à aucun droit.

 


Mais, curieusement, il a oublié de citer l’allégement de l’Impôt sur la fortune (ISF) et renforcement du bouclier fiscal dont la fonction essentielle est de protéger les quelques milliers de contribuables soumis à l’ISF (une obsession pour Sarkozy). Au total, un cadeau de 4 milliards d’euros supplémentaires aux « 200 ou 300 familles » qui mettent le salariat de notre pays en coupe réglée.

 


Sarkozy n’a pas dit un mot sur des sujets particulièrement préoccupants pour le pouvoir d’achat du salariat.

 


Sarkozy a fait toute sa campagne sur la défense du pouvoir d’achat, du « travailler plus pour gagner plus ». Pourquoi, dans ces conditions, ne s’est-il pas exprimé sur sa volonté d’imposer, en 2008, un nouvel allongement de la durée de cotisation (41 ou 42 ans) pour les retraites ? Il sait pourtant que cet allongement se traduira par une nouvelle baisse du montant des retraites puisque le patronat continue de licencier à tour de bras les salariés de plus de 50 ans et que, de ce fait, la durée moyenne d’une carrière est inférieure à 37 annuités. Pourquoi n’a-t-il pas réaffirmé ses engagements électoraux d’augmenter de 25 % le minimum vieillesse, de revaloriser les petites retraites et les pensions de réversion ? Pourquoi a-t-il choisi de ne rien dire du pouvoir d’achat des millions de chômeurs qui ne trouvent pas de travail et des centaines de milliers de salariés à temps partiel à qui l’on refuse de travailler à temps plein ?

 


Pourquoi, lui qui assure vouloir tout mettre sur la table, n’a-t-il pas eu un seul mot pour tenter de justifier les franchises médicales qui s’attaquent au pouvoir d’achat des plus fragiles ? Pourquoi est-il resté muet sur le sale tour qu’il venait de jour à 780 000 foyers (850 000 personnes) qui ne payaient pas la redevance TV et qui seront obligées de verser 118 euros en 2008 ? Est-il si loin des réalités quotidiennes qu’il n’ait même pas compris ce que signifiait, pour le pouvoir d’achat du salariat, l’augmentation vertigineuse du prix de l’essence ou des tarifs des mutuelles au fur et à mesure du désengagement de l’assurance maladie ? Les seules mesures positives de ses propositions ont été empruntées au projet socialiste : l’indexation des loyers sur l’inflation et la limitation à un mois de loyer du dépôt de garantie.

 


Pourquoi n’a-t-il pas soufflé un seul mot de la loi de finance rectificative qu’il fera voter après les élections municipales et cantonales pour instaurer sa fameuse TVA « sociale » ?

 


Sous couvert d’augmenter le pouvoir d’achat, Sarkozy a surtout, tenté de faire passer ses « réformes ».

 


Il a proposé qu’une conférence réunissant l’Etat, les syndicats et le patronat fixe le calendrier 2008 de négociation de ses futures « réformes ». Il ne s’agit même plus, là, de discuter à quelle sauce les salariés veulent être mangés mais des horaires du repas.

 


Sans souci de vraisemblance, il a présenté, en vrac, les « réformes » qu’ils comptaient de toutes façon imposer aux salariés ou aux étudiants comme des réponses à leurs problèmes.

 


Il veut privatiser EDF. Il présente donc la vente de 3 % du capital de cette entreprise comme le moyen de mettre en place « un plan d’investissement » dans les universités françaises.

 


Il veut que les salariés travaillent le dimanche. Il explique donc qu’ils le pourront, s’ils sont « volontaires » et que cette journée leur sera payée double. Le procédé est pourtant déjà bien usé. Il en allait de même, par exemple, lorsque les agences bancaires ont commencé à ouvrir le samedi avec volontariat et primes exceptionnelles. Aujourd’hui, la très grande majorité des agences bancaires sont ouvertes le samedi mais le volontariat n’existe plus et les primes exceptionnelles ne sont plus qu’un lointain souvenir. Il en ira exactement de même avec le travail du dimanche.

 


Sarkozy veut réduire la Sécurité sociale à la portion congrue : au nom de la défense du pouvoir d’achat il multiplie donc les exonérations de cotisations sociales que l’Etat, malgré ses engagements, est loin de compenser.
Sarkozy veut surtout en finir avec les 35 heures et plus fondamentalement, comme le réclame le Medef, avec l’horaire légal de travail. Il propose donc par « accord majoritaire » de « s’exonérer des 35 heures » « en échange d’augmentations de salaires ».

 


Mais il oublie de préciser ce qu’est aujourd’hui un « accord majoritaire ». Non pas un accord signé par un ou des syndicats ayant obtenu la majorité des voix aux élections professionnelles, mais un accord signé par une majorité de syndicats « représentatifs ». Dans une entreprise où sont présents les cinq syndicats « représentatifs », cela signifie que la signature de trois d’entre eux (même s’ils représentent au total, moins de 10 % des voix) sera un « accord majoritaire ».

 


Il oublie surtout de préciser qu’il s’engage, comme l’exige le Medef, sur la voie de la suppression de l’horaire légal de travail. Mais lorsque l’horaire légal (35 heures aujourd’hui) aura disparu, il n’y aura plus d’heures supplémentaires. L’horaire légal a, en effet, une seule fonction : indiquer le seuil à partir duquel le temps de travail doit être payé au tarif des heures supplémentaires. Cet horaire légal n’a rien à voir avec l’horaire effectif. La quasi-totalité des entreprises en France travaillent aujourd’hui 39 heures par semaine ou plus. Ce que veulent la Droite et le Medef, c’est supprimer les 35 heures et avec elles l’horaire légal pour ne plus avoir à payer d’heures supplémentaires. Cela reviendra a baisser le taux horaire de travail.

 


Cette volonté de s’engager dans la voie de la suppression de l’horaire légal et de ne plus avoir ainsi à payer d’heures supplémentaires dans le privé éclaire d’un jour un peu particulier la proposition faite par Sarkozy aux fonctionnaires : payer les heures supplémentaires au même tarif que dans le privé.

 


La formule que veut imposer Sarkozy est destructrice : pas d’augmentation de salaire sans augmentation du temps de travail. C’est une solution qui encourage le patronat à geler les salaires, les qualifications, les carrières. Pour gagner plus, il ne servira à rien de travailler mieux, d’avoir acquis une qualification, il faudra travailler plus.

Sarkozy n’est jamais aussi généreux que lorsqu’il s’agit de donner aux salariés ce qui leur appartient déjà. Il propose de débloquer la « participation ». Mais ces sommes sont déjà acquises par les salariés et s’ils les dépensent aujourd’hui, ils ne les auront plus demain. C’est la définition même de la fuite en avant.
Ils proposent aux salariés de vendre leur RTT : cela représente 5 milliards d’euros affirme-t-il d’un air gourmand comme si ces milliards lui appartenaient ou appartenaient à l’Etat. .

 


Il propose même de payer les heures supplémentaires non payées, dans le privé, la fonction publique, les hôpitaux. Là encore, cet argent ne lui appartient pas. Mais verser aux salariés l’argent qui leur est du, paraît être pour Sarkozy, le comble de la générosité.

Quand il s’agit d’augmenter réellement les salaires, Sarkozy est beaucoup plus prudent
En juillet, il refusait d’augmenter le Smic au-delà du minimum légal.
Cela ne l’empêche pas, en décembre, d’affirmer qu’il ne peut rien faire pour augmenter les salaires dans le privé. .

 


Pour les 42 % de salariés dont les entreprises n’ont pas mis en place de « participation », il propose qu’une prime (évidemment exonérées de cotisations sociales) soit versées aux salariés. Mais tout est laissé à l’arbitraire patronal.
Il affirme que « là ou il n’y a pas de négociation salariale, il n’y aura plus d’allégements de charges ». Cette affirmation n’engage strictement à rien : cela fait plus de 20 ans que dans les grandes entreprises les négociations annuelles sont obligatoires. Mais il n’y a aucune obligation d’aboutir et ces négociations ne servent à rien dans la plupart des cas : l’employeur accorde ce qu’il aurait de toute façon accordé que la négociation ait ou n’ait pas eu lieu.

 


La poule et l’œuf

 


Le discours de Sarkozy, débité à la cadence d’une mitrailleuse, n’a pas toujours brillé par sa cohérence. Le Président était visiblement nerveux.

 


Aussi a-t-il, tout d’abord, reconnu qu’augmenter les salaires, c’était « redonner du carburant à la croissance française ». Mais il a ajouté, un peu plus tard « la seule façon de redonner du pouvoir d’achat, c’est de créer les conditions de la croissance et de réhabiliter le travail ».

 


Alors qui tirera le premier ? La poule ou l’œuf ? Le pouvoir d’achat ou la croissance ? Sarkozy ne nous l’a pas dit. Visiblement, lui-même n’en savait rien.

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28 novembre 2007 3 28 /11 /novembre /2007 06:51

 


Conseil Municipal de Vitrolles
du 29 novembre 2007


 

Le prochain Conseil Municipal de notre ville se tiendra le 29 novembre  2007 à 18h30 à la salle des fêtes.

 

Ce conseil sera à caractère plus technique  sans « grande » délibération à caractère réellement politique, comme cela fut le cas le 15 novembre dernier.

Nous traiterons cependant des dossiers importants comme ceux relatifs aux travaux pour les cuisines satellites et divers travaux dans les groupes scolaires, et le bilan annuel sur le service de l’eau et l’assainissement.

 

N’hésitez pas cependant à venir nombreux à assister au Conseil Municipal, ouvert à tous, et véritable espace de citoyenneté.

 

Ce Conseil se tiendra, comme le précédent, à la salle des fêtes en raison des travaux réalisés à l’hôtel de ville. Ayant prôné personnellement en début de mandat la délocalisation des conseils municipaux dans les quartiers pour faciliter la proximité entre les instances représentatives officielles et les citoyens, cela ne me déplait pas !

 
 

Pour en savoir plus : http://www.vitrolles13.fr/actualites

 

DH

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12 novembre 2007 1 12 /11 /novembre /2007 06:17

Conseil Municipal exceptionnel de Vitrolles du
15 novembre 2007

 

 
 
 
 
 
 
 

Le prochain Conseil Municipal de notre ville se tiendra le 15 novembre  2007 à 18h30 à la salle des fêtes.

 
 
 

Ce conseil municipal exceptionnel sera important car il abordera le marché de la mise en œuvre de la vidéosurveillance urbaine, le marché pour l’émission et la gestion de tickets restaurants pour le personnel municipal, l’aide à la mutuelle santé pour les agents municipaux et une procédure d’appel d’offre pour la conduite du projet de rénovation urbaine du quartier des pins.

 
 
 

N’hésitez pas à venir nombreux à assister au Conseil Municipal, ouvert à tous, et véritable espace de citoyenneté.

 
 
 

Ce Conseil se tiendra à la salle des fêtes en raison des travaux réalisés à l’hôtel de ville. Ayant prôné personnellement en début de mandat la délocalisation des conseils municipaux dans les quartiers pour faciliter la proximité entre les instances représentatives officielles et les citoyens, cela ne me déplait pas !

 
 
 

Pour en savoir plus : http://www.vitrolles13.fr/actualites

 
 
 
DH
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24 octobre 2007 3 24 /10 /octobre /2007 07:46

 


Conseil Municipal de Vitrolles du
25 octobre 2007

 
 
 
 
 
 
 

Le prochain Conseil Municipal de notre ville se tiendra le 25 octobre 2007 à 18h30 à l’Hôtel de Ville.

 
 
 

Ce conseil municipal sera essentiellement technique avec différentes délibérations relatives à des passations de marchés publics pour les travaux en cours (Fontblanche, groupes scolaires, etc.), le versement de subventions exceptionnelles à 2 associations, etc.

 
 
 

N’hésitez pas à venir nombreux à assister au Conseil Municipal, ouvert à tous, et véritable espace de citoyenneté.

 
 
 

Pour en savoir plus : http://www.vitrolles13.fr/actualites

 
 
 
DH
 
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