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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
4 novembre 2006 6 04 /11 /novembre /2006 08:45


Extrême droite et démocratie, expérience personnelle…

 

J’ai ouvert ce blog en janvier 2006. J’ai fait le pari éditorial de répondre à tous les commentaires et de ne pas les censurer.

 

J’ai tenu jusqu’à aujourd’hui, malgré des commentaires parfois rudes de l’opposition à la municipalité à laquelle j’appartiens.

 

Vitrolles n’est pas une ville ordinaire. Vitrolles a été marquée par une montée de l’Extrême Droite dans les années 90, qui s’est concrétisée par la prise de la mairie par Catherine MEGRET de 1997 à 2002.

 

L’Extrême – Droite au pouvoir même au niveau local, n’est pas une chose anodine. Ce blog a aussi pour objectif d’apporter un témoignage sur cette période, et sur les conséquences de la gestion FN/MNR, comme sur l’accession au pouvoir de l’équipe MEGRET.

 

Nous sommes en 2006, et Le PEN tend à être banalisé, l’âge aidant, dans les médias. Ce blog est la démonstration que sous une image qui tend à se banaliser, à se civiliser avec Marine Le PEN,  à gommer certaines amitiés, à cacher certains sentiments, le FN reste toujours ancré dans ses vieux démons.

 

Pendant plusieurs mois, un responsable du FN Vitrollais, sous le pseudo CICERON » a déposé des commentaires sur mon blog. Cela a donné lieu à des échanges parfois vifs, parfois limites, mais en final très instructif à mon sens pour les uns comme les autres. Nous ne nous sommes pas épargné l’un et l’autre. Cela a permis de mieux nous connaître, et parfois lever certains clichés ou à priori.  Cela m’a permis aussi de mieux cerner et mieux comprendre la pensée profonde du militant engagé du FN.

 

Ces derniers jours, des militants des « jeunesses identitaires » ont déversé une avalanche de commentaires sur le blog avec de multiples renvois sur leurs blogs et sites internet. Les jeunesses identitaires, renvoient à des mouvances les plus extrêmes, les plus haineuses, les plus racistes et les plus dangereuses de l’Extrême Droite Française. Est - il possible de débattre avec eux ? Est - il nécessaire de débattre avec des gens qui en final rejettent la démocraie, les droits de l'homme et les fondements de notre République ?


La « surprise » fut le soutien à cette mouvance du responsable FN Vitrollais.

 
Le voile est donc tombé.
 

Mon blog n’ayant pas vocation à être une tribune pour la diffusion de l’extrême droite la plus dure, j’ai décidé dans un premier temps de ne pas répondre aux commentaires.

 

L’avalanche de haine ne s’est pas fait attendre du responsable du FN Vitrollais en s’attaquant non plus sur les idées mais sur les personnes, avec des menaces à peine voilées. Le débat n’étant plus possible, je supprime donc tous les commentaires en conservant, à toutes fins utiles une copie des messages.

 

La première réflexion que je tire de cette expérience, c’est que le FN ne change pas et n’évolue pas. La pensée profonde reste la haine de l’autre, et une guerre des croisés chrétiens, contre le monde musulman. Le FN n’est pas un parti comme un autre. Il ne faut jamais le banaliser. Devant une façade qui recherche une respectabilité, avec Marine Le PEN par exemple, se cache toujours la pire idéologie.

 

La seconde réflexion pose la question de la démocratie et de l’extrême droite. Par une nouvelle avalanche de commentaires, que je supprime au fur et à mesure, je me fais attaquer pour être un non démocrate et refuse le débat. Mais peut –on réellement débattre avec des gens qui n’ont que la haine à la bouche et qui refusent la différence ? La Belgique, est aussi confrontée à la montée de l’Extrême Droite ; On peut trouver de nombreux articles sur ce sujet sur la toile internet. La Sénatrice Belge Marie-José LALOY s’interroge sur cette question. Je vous livre sa réflexion, qui me parait très pertinente.

 

Pour finir provisoirement, je reviendrai sur ce sujet, je rappelle que j’ai toujours fait la distinction entre l’électeur FN qui pour une raison ou une autre, rarement par idéologie se tourne vers ce parti pour trouver des solutions à ses problèmes, et les militants FN qui eux ne peuvent pas ignorer, et donc adhérent idéologiquement à la pensée FN, à son histoire, à son dessein,…

A suivre,


DH

NB : Je ferai à l'occasion à l'intention des internautes, une analyse des commentaires que je reçois et supprime, sur leur teneur, leur origine, etc.

 


Quand l’Extrême Droite prend la démocratie en otage ? (*)

 

Le vote d’extrême-droite, qu’il soit d’adhésion ou de protestation, fait malheureusement partie du paysage électoral, en Belgique comme dans la plupart des Etats européens. Une interprétation optimiste du phénomène voudrait y voir la force de la démocratie et sa capacité à intégrer politiquement ce qui la conteste. La représentation de l’extrême droite dans les institutions et sa quête de respectabilité éviteraient la dispersion, autrement dangereuse, de ses partisans dans les rues. De ce point de vue, la violence des discours se substitue alors aux violences physiques de bandes incontrôlables, comme un moindre mal.


Une interprétation plus pessimiste soulignerait la permanence de ce socle électoral et la banalisation des idées d’extrême droite dans la société tout comme leur influence sur le débat politique (les fameuses mauvaises réponses à de bonnes questions).

La démocratie est prise en otage ; l’électeur a le pouvoir de la libérer

Thermomètre d’une société malade qui ne parviendrait pas à guérir, le fardeau d’extrême droite serait le prix de notre relative impuissance à transformer l’ordre des choses.

L’extrême droite instrumentalise la démocratie, en suggérant une interprétation restrictive du pluralisme des opinions. Elle s’en proclame afin de progresser électoralement. Pour ce faire, elle n’hésitera jamais à flatter les passions populaires (« le peuple a toujours raison »). Usant de l’invective plutôt que d’arguments, les partis d’extrême-droite, populistes ou fascistes, revendiquent le respect de leurs opinions et de leurs électeurs dont ils se disent les porte-parole. Dans le même temps les autres partis sont considérés comme des ennemis ou des traîtres (au pays, à une communauté, au peuple).


La démocratie, comme système de valeurs et rassemblement des différences dans une volonté de vivre ensemble, est par contre rejetée.

 

Dans la conception simpliste d’un monde dual, séparant ‘profiteurs’ et ‘gens honnêtes’, ‘amis’ et ‘ennemis’, ‘nationaux’ et ‘étrangers’, il n’y a de victoire possible que dans la négation politique de l’autre.

 

De la même façon qu’il n’y a pas de compromis possible avec les ennemis de la démocratie, l’extrême droite ne peut exister qu’en cultivant sa raison d’être ‘anti-système’.

 

A la fois à l’intérieur et à l’extérieur du champ démocratique, l’extrême droite joue habilement de cette ambivalence : elle met au défi les forces démocratiques d’accepter sa présence au nom de valeurs (pluralisme politique, liberté d’expression) qui lui sont étrangères.

 

Dans le même temps elle sape les fondements de nos institutions démocratiques.


Nous en sommes toujours à chercher une réponse à ce défi.
On sait que l’interdiction n’apporte pas de solution durable au phénomène de désarroi, de ressentiment ou d’égoïsme social qu’exprime alternativement l’extrême droite. Briser le thermomètre ne fait pas baisser la fièvre d’un corps social tourmenté.

Le ‘cordon sanitaire’ déployé au nord du pays, dans une perspective prophylactique suggérée par l’usage de la métaphore médicale, a également montré ses limites. Il n’a pas empêché la diffusion des thèses du Vlaams Belang par de multiples relais (notamment des médias souvent complaisants, au croisement de leur lectorat et de l’électorat potentiel du VB). La prégnance de l’idéologie d’extrême droite dans la société flamande tétanise littéralement les autres partis. L’ordre du jour politique semble insidieusement fixé par le VB. Les dirigeants de ce parti sont parvenus à transformer leur marginalisation forcée en puissance politique déterminante.

Enfin, la suppression de la dotation financière s’attaque bien au nerf de la guerre mais en confortant précisément le discours le plus convenu de l’extrême droite : les partis traditionnels sont complices pour faire taire les seuls authentiques porte-parole du peuple.


La démocratie est prise en otage ; l’électeur a le pouvoir de la libérer.


(*) Marie-José Laloy


http://www.mjlaloy.be/mjlaloy/index.php?id=10,285,0,0,1,0

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Published by Didier HACQUART - dans L'action du FN et du MNR à Vitrolles
18 octobre 2006 3 18 /10 /octobre /2006 18:33


La gestion MEGRET
à Vitrolles, c’était aussi cela…
 
DH

 
Les époux Mégret condamnés à un an d'inéligibilité
 
  

Bruno Mégret, président du Mouvement national républicain (MNR), et son épouse Catherine ont été condamnés mercredi par le tribunal correctionnel de Marseille à un an d'inéligibilité et huit mois de prison avec sursis pour détournement de fonds publics à la mairie de Vitrolles.

 

Les époux Mégret ont également été condamnés à 8.000 euros d'amende chacun.

 

M. Mégret a indiqué à la sortie de l'audience qu'il ferait appel.

 

"Je fais appel. Ce sera suspensif et je serai candidat aux élections présidentielle et législatives de 2007", a-t-il ajouté.

 

Le 19 septembre, le procureur avait requis deux ans de prison avec sursis, deux ans d'inéligibilité et une amende de 50.000 euros contre Bruno et Catherine Mégret. Il était reproché à cette dernière d'avoir envoyé à des milliers d'exemplaires, alors qu'elle était maire de Vitrolles (1997-2002), quatre courriers, sur les deniers de la municipalité, destinés à la propagande du MNR. L'accusation avait considéré que M. Mégret était "le maire de fait" de Vitrolles.

 

"Ce n'est pas une décision de justice mais un règlement de compte politique", a dénoncé M. Mégret. "Je suis condamné aussi sévèrement que M. Juppé qui a détourné 1,6 million d'euros et qui n'a rien remboursé", a-t-il ajouté.

 
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Published by Didier HACQUART - dans L'action du FN et du MNR à Vitrolles
1 octobre 2006 7 01 /10 /octobre /2006 14:47


Monsieur Jean FIGADERE, Conseiller Municipal d’opposition à Vitrolles, ex colistier de Catherine MEGRET (Maire FN puis MNR de 1997 à 2002), nous livre une diatribe contre Salvador ALLENDE.

 
 

Intrigué, après quelques recherches sur Internet, je me suis aperçu que la thèse qu’il défend est très répandue sur les sites nationalistes et d’extrême droite. Est – ce un hasard ?

 

J’ai trouvé sans peine, une analyse pertinente d’Elisabeth ROUDINESCO qui démonte totalement l’argumentaire.

 

Salir la mémoire de Salvador ALLENDE, victime d’un coup d’état « sponsorisé » par les Etats-Unis aujourd’hui ne manque pas de sel, à l’heure où SARKOZY candidat présumé à la Présidentielle vient de faire allégeance au Président BUSH.

 
DH
 
 
La mémoire salie d'Allende
 
Par Elisabeth Roudinesco
 

Psychanalyste. Directeure de recherches à l'Université Paris-VII.
Auteure, notamment, de Jacques Lacan, Fayard, Paris, 1993 ; Histoire de la psychanalyse, 2 tomes, Fayard, Paris, 1994 ; Pourquoi la psychanalyse ?, Fayard, Paris, 1999 ; De quoi demain ... (avec Jacques Derrida), Fayard, Paris, 2001.

 

Comme il l'avait fait avec Heidegger, l'universitaire Victor Farias décrit l'ancien président chilien en nazi.

 
Victor FARIAS
 

On se souvient qu'en 1987 Victor Farias, universitaire chilien, professeur à l'Université libre de Berlin, et ancien élève de Martin Heidegger avait semé le trouble dans la communauté intellectuelle française en publiant un livre dans lequel il prétendait interpréter l'ensemble de l'œuvre du philosophe allemand à la lumière du soutien que celui-ci avait apporté au régime nazi entre 1933 à 1945. L'ouvrage relevait d'une méthodologie pour le moins discutable puisqu'elle consistait à valider des convictions intimes sans jamais les soumettre à l'épreuve du doute et tout en ayant l'air de les déduire d'un savant travail archivistique. Comme Heidegger avait bel et bien été nazi, et que, depuis 1945, de multiples travaux n'avaient pas cessé d'en apporter de nouvelles preuves, Farias bénéficia en France d'une forte sympathie.

 

Emporté par sa passion vengeresse, Farias s'est mis en tête, dans son dernier ouvrage, de désacraliser l'histoire de son pays, en prétendant apporter la preuve que Salvador Allende, mort le 11 septembre 1973, après avoir livré combat contre la junte militaire dirigée par Augusto Pinochet, ne serait en réalité qu'un adepte de la solution finale, antisémite, homophobe et pourfendeur de races inférieures : en bref, un nazi déguisé en socialiste (1).

 
ALLLENDE eugéniste ?
 

Pour comprendre comment Farias a pu en arriver à une telle dérive, il faut revenir à l'année 1933. A cette date, en mai, le jeune Allende, âgé de 25 ans, présenta devant ses maîtres de l'université de Santiago, une thèse pour l'obtention du titre de médecin. Déjà engagé dans la gauche socialiste, il avait pris pour thème de son mémoire la question de l'hygiène mentale et de la criminalité (2).

 

Comme la quasi-totalité des médecins hygiénistes de sa génération, formés à la théorie dite de «l'hérédité-dégénérescence», laquelle avait été importée sur le continent latino-américain dès le début du siècle, le jeune Allende croyait que chaque individu déviant avait des «tares», liées aussi bien à une appartenance dite «raciale» qu'à des traits de caractère ou à des maladies dites «héréditaires» (alcoolisme, tuberculose, maladies vénériennes). Pour traiter l'ensemble de ces pathologies, dont on pensait qu'elles débouchaient sur le crime ou la délinquance, il préconisait la création d'un hygiénisme d'Etat. Et pour les homosexuels, il proposait ­ en citant des cas de l'école allemande ­ un traitement endocrinologique.

 

L’eugénisme des biocrates socialistes allemands

 

En Allemagne, ce furent des médecins des Lumières, ­ Rudolf Virchow (1821-1902) par exemple ­ qui inventèrent la biocratie, c'est-à-dire l'art de gouverner les peuples par les sciences de la vie. Conservateurs ou progressistes, ces hommes de science, intègres et vertueux, avaient pris conscience des méfaits que l'industrialisation faisait peser sur l'âme et le physique d'un prolétariat de plus en plus exploité dans des usines malsaines. Hostiles à la religion, dont ils pensaient qu'elle égarait les hommes par de faux préceptes moraux, ils voulaient combattre toutes les formes dites de «dégénérescence» liées à l'avènement du capitalisme.

 
L’eugénisme sioniste
 

Aussi avaient-ils imaginé l'utopie d'un «homme nouveau» régénéré par la science. Et ils furent imités par les communistes et les fondateurs du sionisme, Max Nordau, notamment, lequel voyait dans le retour à la Terre promise, la seule manière de libérer les juifs européens de l'abâtardissement où les avaient plongés l'antisémitisme et la haine de soi juive.


Favorables à une maîtrise de la procréation et à la liberté des femmes, ces médecins avaient mis en œuvre un programme eugéniste par lequel ils incitaient la population à se purifier grâce à des mariages médicalement contrôlés. Certains d'entre eux, comme le psychiatre freudien Magnus Hirschfeld (1868-1935), dont les ouvrages seront brûlés par les nazis, adhéra à ce programme, convaincu qu'un homosexuel de type nouveau pouvait être créé par la science.

 

L’eugénisme Nazi

 

On connaît la suite. A partir de 1920, dans une Allemagne exsangue et vaincue, les héritiers de cette biocratie poursuivirent ce programme en y ajoutant l'euthanasie et les pratiques systématiques de stérilisation. Hantés par la terreur du déclin de leur «race», ils inventèrent alors la notion de «valeur de vie négative» convaincus que certaines vies ne valaient pas la peine d'être vécues : celle des sujets atteints d'un mal incurable, celle des malades mentaux et enfin celle des races dites inférieures. La figure héroïsée de l'homme nouveau inventée par la science la plus civilisée du monde se retourna alors en son contraire, en un visage immonde, celui de la race des seigneurs revêtue de l'uniforme de la SS.

 
La thèse d’ ALLENDE
 

Dans son mémoire de 156 pages, divisé en six parties, Allende exposait donc, en 1933, de la manière la plus académique, des théories scientistes qui avaient été adoptées à la fin du XIXe siècle ­ sur la lancée du darwinisme ­ par les plus hautes autorités de la science médicale européenne. Mais à aucun moment, il ne se réclamait de l'eugénisme éradicateur qui était en train de devenir en Allemagne la composante majeure de la biocratie nazie. Une seule fois, il employait le terme d'euthanasie pour souligner qu'elle était un équivalent moderne de l'ancienne Roche Tarpéienne d'où l'on précipitait à Rome les condamnés à mort.

 
L’eugénisme de Cesare LOMBROSO
 

Et d'ailleurs, c'est à l'école italienne, et non pas allemande, qu'il empruntait la plupart de ses références, et notamment au célèbre Cesare Lombroso (1836-1909), dont l'enseignement avait marqué tous les spécialistes de l'anthropologie criminelle (ou criminologie). Issu de la bourgeoisie juive de Vérone, ce médecin socialiste avait été l'adepte de la phrénologie avant de mettre au point sa doctrine du «criminel-né» à partir d'une bien curieuse expérience.

 

En 1870, il avait cru déceler dans la boîte crânienne d'un brigand toute une série d'anomalies et, de là, il en avait déduit que l'homme criminel était un individu marqué par les stigmates d'une animalité sauvage. En conséquence, il en était venu à rattacher chaque race à une typologie criminelle spécifique. Dans un texte de 1899 sur «Le délit, ses causes et ses remèdes», il avait décrit les comportements délictueux des Arabes bédouins, de certains Indiens et des Tsiganes, en des termes qui, aujourd'hui, relèveraient d'un jugement racialiste. Et il avait ajouté que la criminalité «spécifique des juifs était l'usure, la calomnie et la fausseté, alliées à une absence notoire d'assassinats et de délits passionnels».

 
L’accusation de Victor FARIAS
 

C'est cette phrase, citée par Allende dans l'avant-dernier chapitre de sa thèse, qui est exploitée aujourd'hui par Farias pour accuser celui-ci, non seulement d'avoir été nazi dès 1933, mais de n'avoir jamais abandonné ensuite son engagement. Sans rien connaître de l'histoire des multiples évolutions de la biocratie postdarwinienne, il se livre donc à une interprétation rétrospective qui ne repose sur aucune étude critique des textes.

 

Certain d'avoir identifié un véritable nazi, Farias poursuit son investigation en affirmant qu'entre 1938 et 1941, Allende, alors ministre de la Santé du gouvernement Frente popular de Pedro Aguirre Cerda, avait rédigé un projet de loi en faveur de la stérilisation des malades mentaux semblable à celui de l'Allemagne hitlérienne.
L'ennui c'est qu'en lisant le texte de ce projet ­ qui ne fut jamais voté ­ on s'aperçoit qu'il ne correspond en rien à une quelconque visée nazie. L'objectif des hitlériens était d'éliminer les malades mentaux et non pas de les empêcher de procréer. La nuance est de taille même si les apparences sont trompeuses.

 

Toujours soucieux de démontrer l'indémontrable, Farias en vient à affirmer, sans autre preuve que son propre témoignage oral, que sous sa présidence, Allende aurait protégé de l'extradition un authentique nazi, le colonel SS Walter Rauff, condamné par le tribunal de Nuremberg pour avoir exterminé 96 000 personnes. Or, quand on lit la correspondance de 1972 entre Simon Wiesenthal et Allende (3), on s'aperçoit qu'il s'agit, là encore, d'un véritable détournement des textes.

 

Rappelant que la Cour suprême chilienne avait refusé en 1963 d'extrader Walter Rauff, Wiesenthal s'adressa à Allende, en août 1972, pour lui demander de faire réviser cette décision. Allende intervint alors auprès de la Cour sans obtenir satisfaction. Dans une lettre datée de novembre 1972, Wiesenthal le remercia chaleureusement. (3)

 

Non content de salir la mémoire d'un homme auquel il voue tant de haine, Farias a fait savoir, dans un entretien daté du 7 juin dernier, qu'il avait demandé aux autorités allemandes de débaptiser tous les lieux qui portent encore le nom d'Allende et d'y apposer celui de la poétesse chilienne Gabriela Mistral (1889-1957), connue pour son engagement chrétien auprès des démunis.

 

Farias s'acharne donc à vouloir destituer l'une des figures les plus populaires, avec celle de Che Guevara, de l'antifascisme latino-américain. Entre les lignes de son essai, on devine la présence d'une conviction délirante, malheureusement répandue aujourd'hui, et qui vise à faire du socialisme une doctrine totalitaire semblable au nazisme ­ l'une étant toujours la face cachée de l'autre ­ et de l'héroïsme révolutionnaire l'expression d'une violence qu'il faudrait bannir de la cité à coups de normalisation des corps et des esprits.

 
Allende, Héros du socialisme


Mais ce que Farias et ses partisans oublient, c'est que personne ne pourra jamais ôter à un héros la décision de sa propre mort. Or, Allende est mort comme un héros, au sens grec du terme, préférant une vie brève à la longue durée d'une vieillesse soumise.


Le 11 septembre 1973, refusant de se rendre à l'ennemi, il fit sortir ses compagnons d'armes du palais de la Moneda puis, à l'aide de son pistolet mitrailleur, il se tira une rafale dans la bouche. Et c'est bien le spectre de cet héroïsme-là qui continue de hanter les consciences méprisables de ceux qui jamais ne connaîtront un tel destin (4).

 
 

(1) L'ouvrage est paru simultanément, en mai 2005, au Chili et en Espagne sous deux titres différents : 1 ­ Salvador Allende. Antisemitismo y eutanasie. 2 ­ Salvador Allende: contro los judios, los homosexuales y otros "degenerados". Cf. également: Heidegger et le nazisme, Verdier, 1987.


(2) Higiene mental et delincuencia. Cette thèse est accessible sur le site de la Fondation Allende.


(3) Cette correspondance est accessible sur le site de la Fondation Allende.

Par Elisabeth ROUDINESCO, directrice de recherches au département d'histoire de l'université de Paris-VII. Libération, mardi 12 juillet 2005, p. 32-33.

 

(4) Plusieurs dizaines de milliers de personnes sont raflées et concentrées dans le sinistre stade de Santiago. Trois mille d'entre elles disparaissent tragiquement dans les geôles militaires, ce qui vaudra un quart de siècle plus tard une inculpation de crime contre l'humanité à Augusto Pinochet.

 
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Published by Didier HACQUART - dans L'action du FN et du MNR à Vitrolles
29 septembre 2006 5 29 /09 /septembre /2006 16:05

N’importe quoi !
 
 
Monsieur FAYARD, ex FN, ex MNR, recyclé par l’UMP veut faire ses « choux gras » de l’incident qui s’est produit à Vitrolles où des agents de la Police Nationale se sont fait agresser (*)
 
Que l’on soit clair, ce qui s’est passé est tout à fait condamnable et indamissible, là n’est pas la question.
 
Par contre, faire porter le chapeau à l’équipe de Guy OBINO est un peu fort !
 
Que je sache, la sécurité des citoyens est du ressort de l’Etat. Il me semble que lors de la dernière Présidentielle, que Jacques CHIRAC aidé par SARKOZY en avaient fait le thème central de la campagne.
 
Ce qui s’est passé est simplement l’échec de la politique SARKOZY.
 
Certes aujourd’hui Monsieur FAYARD après être passé par le FN, le MNR et aujourd’hui aux cotés de l’UMP auprès d’Eric DIARD Député de la XIIème circonscription, a du mal à faire porter le chapeau à son nouveau mentor.
 
Dans une pratique de désinformation, qui lui est coutumière, il met en photo un policier municipal pour illustrer son article, alors que ce sont des Policiers Nationaux qui ont été molestés. La voiture brûlée en photo n'a strictement rien avoir avec les faits. C'est aussi la technique des amalgames qui est utilisée...
 
Il oublie aussi de dire, qu’il manque des effectifs au Commissariat de Police de Vitrolles, comme le relatait un récent article paru dans la Provence. Qui est responsable de la Police Nationale ? Qui est responsable des effectifs dans les commissariats ? Il me semble bien que ce soit SARKOZY plus prompt à faire du vent qu’agir sur le terrain !
 
Pour finir, dernièrement, j’entendais François BAYROU sur une radio s’étonner que l’ordre était toujours donné aux policiers de ne pas rentrer aux TARTERETS. Il « s’étonnait » que SARKOZY après avoir fait campagne sur l’insécurité en 2002, que de tels ordres soient toujours donnés (de 2002 à 2006). Il constatait un terrible décalage entre le discours, le tapage médiatique et l’efficacité réelle de l’action de SARKOZY…
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Published by Didier HACQUART - dans L'action du FN et du MNR à Vitrolles
25 septembre 2006 1 25 /09 /septembre /2006 21:37

Un peu trop facile…
 
 

Hubert FAYARD, ancien premier adjoint de Catherine MEGRET (1997 - 2001) a témoigné lors du procès contre Bruno MEGRET. Il s’en explique dans un communiqué :

http://hubert.fayard.over-blog.com/article-3910306.html

 

Au travers de la dénonciation de son ancien mentor, il cherche manifestement à "redorer son blason" politique pour de nouvelles aventures en se faisant « recycler » par l’UMP très complaisante à Vitrolles. Il n'est d'ailleurs pas le seul dans ce cas et plusieurs ex FN ex MNR, colistiers des MEGRET ont aujourd'hui leur carte à l'UMP. Vous trouverez plusieurs articles à ce sujet sur ce blog.

 

Les explications que donne Hubert FAYARD sont un peu faciles, et ne peuvent pas faire oublier les propos et agissements de cet homme aux cotés du couple MEGRET pendant 5 ans à la Mairie de Vitrolles.

 
Mes commentaires et remarques sont en rouge.
 
 
Pourquoi Hubert Fayard a témoigné lors du procès Mégret ?


Communiqué de presse de Hubert Fayard (21/09/06)



"Si j'ai témoigné dans cette affaire, c'était pour combattre l’injustice. Je n'acceptais pas que Bruno Mégret fasse supporter ses fautes sur d'autres, à commencer par son épouse, et une fois de plus, en fuyant ses responsabilités.

 
- Pourquoi pas ? Merci de l'info sur Bruno MEGRET
 

Soucieux du respect de la légalité (« Légaliste jusqu’à l’extrême » écrivait à mon sujet l’un des journalistes du Monde, ce que je revendique haut et fort), je suis venu à la barre, comme Franck Timmermans, pour dire la vérité.

 

- Légaliste en politique, signifie respectueux des règles de son parti. Cela ne signifie pas respect de la légalité au sens de la loi. La gestion MEGRET, avec Hubert FAYARD comme 1er adjoint n’a pas vraiment été un modèle de respect de la légalité (voir rapport de la Cour Régionale des Comptes de 2002 sur ce blog).

 

Durant notre premier mandat municipal, avec notre équipe d'alors, nous avions réalisé de bonnes choses et je le dis en toute bonne foi loin de toutes polémiques et de la traditionnelle langue de bois.

- Lesquelles ? La prime de naissance ? La charette ?


Certes, il y a eu des erreurs mais avec le recul, les observateurs locaux reconnaissent que nous avions obtenu en déployant beaucoup d'énergie dans des domaines comme la sécurité, la maîtrise de la fiscalité, la propreté de la ville ou la promotion de la culture, des résultats incontestables !

 

- C’est qui les observateurs locaux ?

- Les statistiques officielles prouvent que la sécurité ne s’est pas améliorée sous la mandature MEGRET, au contraire.

- La privatisation de la propreté a été une catastrophe financière et « sur le terrain » la ville était sale, à tel point que nous avons remunicipalisé le service.

- La culture au sens du FN – MNR, c’était  3 ou 4  spectacles au début et le vide ensuite pendant 5 ans, l’asphyxie des associations, le contôle politique du choix des livres dans les bibliothèques, la fermeture du stadium, etc.

- "La maitrise de la fiscalité", c'était aussi une ville au bord de la faillite en 2002.

- Des résultats tellement incontestables, que les Vitrollais ont chassé les MEGRET en 2002…

 

Mais les ambitions politiciennes démesurées de Monsieur Mégret et la malhonnêté d'autres ont mises à mal les éléments positifs du bilan municipal des trois premières années du 1er mandat, dans lequel j'étais Premier adjoint. C’est d’ailleurs pourquoi, je m’étais opposé à plusieurs reprises sur la gestion de la ville à partir de 1999.

 

- C’est qui « les autres » ?

- Sur quels points s’est – il opposé ?

- Pourquoi dans ces conditions être resté 1er adjoint, 2 ans de plus ?


Par la suite, nous avons assisté à une dérive irréversible qui a conduit à la défaite programmée de Catherine Mégret, programmée car on ne gère pas une ville comme un parti politique en oubliant la défense de l’intérêt général.

- Tout à fait d’accord !

- Mais alors pourquoi encore une fois être resté  1er adjoint de 1997 à 2001 ?

- Pourquoi avoir d’être employé à la Mairie de Vitrolles de 2001 à 2002 ?

- Pourquoi n’avoir quitté le MNR qu’après la défaite de 2002 ?

- Serait – il resté encore 5 ans à la mairie de Vitrolles en cas de victoire des MEGRET en 2002 ?

 

Il y a déjà plusieurs années que j’ai tourné la page et aujourd’hui, ma seule motivation, c’est de participer au renouveau de Vitrolles et à la défense des Vitrollais aux côtés de Christian Borelli dans le cadre de l’équipe de Vitrolles-UNIE, "

 

- C’est le problème de l’UMP de « récupérer » les ex élus de Catherine MEGRET, mais c’est une autre histoire.

 
 

Hubert FAYARD, fait beaucoup de raccourcis sur son histoire politique à Vitrolles. Le fait de dénoncer une « partie de l’iceberg (*) » de la gestion MEGRET ne le disculpe pas de tous ses agissements et condamnations (prime de naissance, etc.) pendant 5 ans à la Mairie de Vitrolles. Ce n’est pas lui qui a révélé l’affaire à la justice, et il n’a quitté le MNR que quelques mois après la défaite de 2002.

 

Chaque homme a le droit de changer et d’évoluer. Je rappelle qu’Hubert FAYARD dans son blog et sur ce blog même, au travers d’un commentaire reste profondément ancré sur des valeurs d’extrême droite qu’il assume totalement. Il n’y a aucune évolution dans ce domaine. S’il se rallie aujourd’hui aux cotés de l’UMP de Chritian BORELLI, il reste totalement d’Extrême Droite avec tout ce que cela signifie…

Pour la petite histoire Bruno MEGRET explique sur son site qu'Hubert FAYARD est parti du MNR, car la ligne MEGRET n'était pas assez dure et prenait des positions en rupture avec l'Extrème Droite, un comble !...

http://www.bruno-megret.com/article.php3?cat=10&id=474 

(*) Propos du juge lors du procès en question contre Bruno MEGRET


 
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Published by Didier HACQUART - dans L'action du FN et du MNR à Vitrolles
19 septembre 2006 2 19 /09 /septembre /2006 22:21



Expliquer ce qu’était réellement la gestion MEGRET n’est pas toujours simple. Les non Vitrollais ont du mal à comprendre ce que cela pouvait être, quand on sait par ailleurs, que même des Vitrollais aujourd’hui ont encore du mal à croire que les MEGRET n’ont jamais habité Vitrolles, et que la gestion de la ville se faisait à distance de Paris.

 

Le procès qui vient de se tenir est assez éloquent sur les pratiques du MNR et de son leader, Bruno MEGRET. Catherine MEGRET a même avoué que « a gestion de la mairie, c’était pas son truc » et « qu’elle était là pour faire de la relation publique ».

 

Les Vitrollais ont été trompés pendant 5 ans  par une équipe municipale FN puis MNR autour de Catherine MEGRET, dont l’unique objectif était d’utiliser la Ville pour la promotion politique de Bruno MEGRET. Le procès en question ne nous révèle certainement qu’une petite  partie de l’iceberg, mais cela est déjà suffisamment intéressant pour qu’il soit largement connu et diffusé.

 
DH
 

« La gestion de la mairie,

c’était pas mon truc »

 

Deux ans de prison avec sursis et d'inéligibilité requis contre les époux Mégret (*)

 
 

Accusé de complicité de détournement de fonds publics devant le tribunal correctionnel de Marseille, Bruno Mégret comparaissait les 18 et 19 septembre  devant la justice.

 

Sa femme Catherine, poursuivie pour avoir détourné 489 347 francs (74 600 euros) à l'époque où elle était maire (1997-2002) de Vitrolles, est absente. Elle est accusée de "détournement de fonds publics" pour avoir signé et expédié, à des milliers d'exemplaires, des courriers, "sortant de l'objet communal", destinés à la propagande du MNR et soutenant la candidature de son mari à la présidentielle de 2002. Sa présence n'aurait probablement rien changé à l'audience du premier jour, consacrée à la recherche des responsabilités des sept inculpés, les époux Mégret et cinq cadres de la mairie et du MNR local.

 

Lors de l'instruction, comme en atteste la lecture de ses déclarations faite par le président Turbeaux, Catherine Mégret joue la carte de l'incompétence : "La gestion de la mairie c'était pas mon truc, je laissait çà à mon cabinet et au premier adjoint"", "on écrivait pour moi, on utilisait mon image, et puis basta" dit-elle à la juge d'instruction, " (mon) rôle se limitait à faire la relation publique". Elle reconnait même "Il y a un bazar monstre dans cette Mairie", remarque inquiétante, pour quelqu'un sensée être à sa tête depuis 5 ans !

 

C'est donc Bruno Mégret qui était le chef politique et tient à ce que cela s'entende : "Je ressens une profonde injustice devant la véritable persécution judiciaire dont je suis l'objet puisque je subis un procès par an. Et toujours quelques mois avant les élections." Et il rappelle qu'il a remboursé la somme estimée pour l'impression et l'envoi des lettres dès avril 2002. Le Conseil constitutionnel avait jugé ce geste insuffisant et avait rejeté le compte de campagne de M. Mégret. "Si la justice devient injuste, elle cesse d'exister", conclut ce dernier. Mais sur les faits reprochés, M. Mégret est moins vaillant, et renvoie volontiers la balle à des subalternes. Au terme de l'audience, on ne sait pas exactement qui a décidé de faire envoyer les lettres par la mairie.

 

M. Mégret, "conseiller spécial" de sa femme, "n'intervenait jamais dans la gestion de la ville". Les deux directeurs de cabinet n'étaient au courant de rien. Et les cadres du MNR, qui avouent avoir rédigé les lettres, n'ont pas plus donné l'ordre d'envoyer la maquette des lettres à l'imprimeur vitrollais. Cela agace le président Turbeaux qui montre le bon de commande tamponné et signé par le service communication de la ville. Cela trouble M. Mégret. Quand il veut expliquer comment a pu intervenir ce détournement, qu'il préfère appeler "une énorme boulette", il estime que l'imprimeur devait envoyer "la facture à la commune... euh, excusez-moi, au siège du MNR."

 

Au lendemain de l'ouverture, devant la 6e chambre du tribunal correctionnel de Marseille, du procès des époux Mégret, l'heure était aux réquisitions, mardi 19 septembre. Le procureur a requis deux ans de prison avec sursis et deux ans d'inéligibilité à l'encontre de Bruno et Catherine Mégret, jugés pour détournement de fonds publics à la mairie de Vitrolles.

 

"Non, M. Mégret, une municipalité n'est pas une banque ni une association caritative pour financer bénévolement des prestations de services pour un parti politique", a lancé le représentant du ministère public. Xavier Bonhomme a également demandé qu'une amende de 50 000 euros soit infligée à Bruno Mégret et autant à son épouse, Catherine, absente à l'audience.

 

 "HAINES POLITIQUES"
 

"Les lettres sortent de l'intérêt communal et sont constitutives de détournement de fonds publics", a expliqué l'accusation, reprochant à Mme Mégret d'avoir "profité de sa fonction de maire pour promouvoir les idées de son parti". "Mme Mégret était une maire de paille (...) M. Mégret, vous étiez le véritable maire de fait de Vitrolles, tout le monde le dit, y compris votre femme", a-t-il ajouté.

 

Aux côtés des époux Mégret comparaissent cinq autres prévenus, dont Jérôme Denolle, à l'époque directeur de cabinet du président du MNR, Damien Bariller, ex-directeur de la communication de Vitrolles, devenu depuis secrétaire départemental dans les Bouches-du-Rhône du Mouvement pour la France de Philippe de Villiers.  Des peines de six mois à un an de prison avec sursis, d'un an d'inégibilité et des amendes de 5 000 à 10 000 euros ont été requises à leur encontre.

 
A suivre…
 

(*) Extraits du journal Le Monde du 19/09/06, de La Provence du 19/09/06 et de Libération du 19/09/06

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Published by Didier HACQUART - dans L'action du FN et du MNR à Vitrolles
22 juillet 2006 6 22 /07 /juillet /2006 18:27


A chacun ses amitiés…

 
 
 
 
 

Dans le CV publié sur son blog, Hubert FAYARD, ex FN, ex MNR aujourd’hui bras droit, sans jeu de mot, de Christian BORELLI (leader UMP de Vitrolles qui recycle les ex en vue des élections de 2008), se vante de ses amitiés et notamment de celle de Philip DEWINTER du Vlaams Block (parti d'extrême droite Belge).

 
 
 
 
  

Par curiosité, je vous engage à consulter le site suivant :

 
 
 
 

Sur n’importe quel moteur de recherche, vous trouverez une littérature abondante sur ce personnage au parcours pour le moins trouble.

  
 

Une fois de plus les Vitrollais ne doivent pas être trompés par ceux qui sous des apparences de « grands démocrates » restent en fait fidèles à leurs opinions premières, et plus que discutables.

 
  

Tous ceux qui s’allient avec lui, ne pourront pas dire « je ne savais pas ». Leur ralliement est donc totalement assumé…

Encore une fois, les Vitrollais ne doivent pas être abusés. Ce blog y contribuera.

 
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Published by Didier HACQUART - dans L'action du FN et du MNR à Vitrolles
12 juillet 2006 3 12 /07 /juillet /2006 07:38


Le FN Vitrollais et les normands…

 
 
 
 
 

Le site du FN Vitrollais dispose d’un forum. Dernièrement, en le consultant, je suis tombé sur les propos suivants :

 
 
 
 
 
- Message du 22/06/06 de « Normandie en avant!! » (pseudo)
 


 « Bravo pour votre site. Il faudra penser à améliorer le forum, pour le reste rien à redire, c'est vivant!!! »

 
 
 
- Réponse du 26/06/06 par Eric Grandviergne
 

 

 

« Si nous avons en plus le soutien des vikings, tous les espoirs sont permis! Merci pour vos félicitations, ça fait chaud au cœur! Cordialement Eric G »

 
 
 
- Message du 29/06/06 de «  Normandie en avant!! »
 

 

 

« Les Vikings seront là!!! On a pas mal de gens à (re)voir dans cette ville, pour certains ce sera que du bonheur, pour d'autres... Là où les Normands passent les filous trépassent... »

 
 
 

- Réponse du 29/06/06 par CICERON

 

 

 

« On fait ce qu’on peut et espère te voir avec les normands en 2008 pour virer cette gauche caviar »

 
 
 

Vous trouverez même l’adresse email de ce «  Normandie en avant !! »  :

 
 
 
 
 
 
 
 

Tout ceci est évidemment consultable à l’adresse : http://www.vitrollesentete.com/ à la rubrique FORUM

 
 

 
 
 

Intrigué par cette discussion, j’ai lancé quelques recherches sur internet sur des moteurs de recherche, à partir des mots clés comme « identitaire », « normands », « vikings », « extrême droite », « FN », etc.

 
 
 

Il est ainsi facile de retrouver la trace d’un certain personnage normand au lourd passé, toujours imprégné de culture viking, qui évolue dans le milieu identitaire, qui fut aux cotés de Bruno MEGRET, et que sa femme Catherine, embaucha à la Mairie de Vitrolles ! Les amis de Ras l’Front Rouen le suivent à la trace depuis son départ de Vitrolles en 2003 et son retour en Normandie…

 
 
 

Manifestement, il souhaite toujours vouloir en découdre et revenir aider le FN à Vitrolles…

 
 
 

C’est son problème, mais je que je tiens à souligner c’est que sous une apparence qui se veut présentable que le FN Vitrollais avec Eric GRANVIERGNE et son équipe, restent prêts à s’attacher les « bons et loyaux  services » de personnages très peu recommandable et qui ont sévi dans les mouvements les plus extrémistes en France et ailleurs… 

 
 
 

C’est leur choix, mais ils ne doivent pas tromper les Vitrollais !

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Published by Didier HACQUART - dans L'action du FN et du MNR à Vitrolles
30 juin 2006 5 30 /06 /juin /2006 23:20


"Flagrant délit" de désinformation  d'un ex - élu de Catherine MEGRET  !

 
 
 
 
 
 
 

Sur sont site internet, Monsieur FIGADERE aujourd’hui UMP, élu sur la liste de Catherine MEGRET membre de l’extrême droite, MNR, et ex FN, est pris en flagrant délit de désinformation délibérée des citoyens vitrollais sur son blog !

 
 
 

En effet, il disserte sur le nouvel aménagement du parc Saint - Exupéry :

 
 
 
 
 
 

Il faut rappeler à Monsieur FIGADERE que la politique ne se pratique pas de manière démagogique derrière son écran informatique ! 

 
 
 

En effet, s’il connaissait mieux sa ville et ne cherchait pas la petite bête pour nuire, là où elle n’existe pas il saurait bien évidement que le parc Saint –Exupéry n’a pas été inauguré, et que les photos sensées montrer « les dégâts causés par les voyous », ne concerent bien évidemment qu’un chantier en cours d’achèvement dans quelques jours ! Ce qui est présenté comme cassé ou dégradé, n'est tout simplement pas terminé...

 

 
 

Eh oui, Monsieur FIGADERE, malgré l’annonce dans la Provence, les travaux étant non achevés, l’inauguration a été tout simplement reportée, et le journal, n’a pas  intégré ce report de date !

 
 
 

De telles pratiques de désinformation, discréditent tous les propos que peut tenir  Monsieur FIGADERE sur l'action Municipale...

 
 
 

Pour le reste Monsieur FIGADERE, ne vous inquiétez pas pour moi, et je vous rappelle que vous pouvez vous reporter à la note suivante diffusée, il y a quelques mois sur ce blog :

 
 
 
 
 
 

Pour ce qui est de « la violation des droits de l’homme par Monsieur Guy OBINO », je pense que Monsieur FIGADERE, élu sur la Liste de Catherine MEGRET devrait modérer un peu plus ses propos. En effet, être élu sur une liste d’Extrême Droite, signifie une adhésion aux valeurs des partis politiques que sont  le FN et le MNR. L’histoire de l’extrême droite française trouve une partie de ses racines dans les heures les plus sombres de notre histoire avec la France de PETAIN, sans compter le racisme, la xénophobie et l’antisémitisme…

Pour finir, et suite à plusieurs interventions sur son blog ou ailleurs, je crois qu'il est aussi nécessaire de faire un petit rappel de droit à Monsieur FIGADERE. Dans notre République, la légitimité démocratique à quelque niveau qu'elle soit n'absout en aucun cas un élu du respect de la loi qui s'applique à tous les citoyens ! Cela est valable pour le Président de la République, comme pour tout élu local... Un élu n'est en aucun cas au dessus de lois que se soit dans le cadre de son mandat ou pas.


NB du 3 juillet 2006 : Monsieur FIGADERE a souhaité répondre à cet article, vous trouverez son "droit de réponse" dans les commentaires ci-dessous.


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Published by Didier HACQUART - dans L'action du FN et du MNR à Vitrolles
26 mai 2006 5 26 /05 /mai /2006 11:30


L’UMP à Vitrolles recycle les ex FN et ex MNR,

la preuve par 9 !

 
Article paru dans Valeurs Actuelles
n° 3626 paru le 26 Mai 2006

http://www.valeursactuelles.com/magazine/confidentiel/index.php


LES CONFIDENTIELS


VITROLLES    La visite de Balkany

 

Patrick Balkany, député-maire UMP de Levallois, était, le 20 mai, l’invité d’honneur de l’association Vitrolles unie, pour une réunion consacrée à la sécurité. Il a été accueilli, sur place, par les responsables de cette association “multi-droite” : l’UMP Christian Borelli et l’ancien premier adjoint de Bruno Mégret à Vitrolles (et ex-conseiller régional FN puis MNR), Hubert Fayard.

 

Parmi les autres dirigeants : des adhérents du RPF, du MPF et nombre d’anciens lepénistes et mégrétistes. « Je vous souhaite bonne chance pour les municipales », leur a déclaré Balkany en les quittant. Non sans avoir effectué un tour dans la ville (dirigée par le PS) où il n’a croisé, à sa grande surprise, aucune voiture de la police municipale. « À Levallois, ça ne se passerait pas comme ça ! », a-t-il ironisé.

  

Commentaires :

 

-          L’article oublie de mentionner Eric DIARD, le Député UMP de la XIIème circonscription, qui est donc un proche du sulfureux BALKANY (voir : http://didier-hacquart.over-blog.com/article-2656242.html) et qui n’a aucun complexe à être proche des ex FN et ex MNR qui ont sévi sur Vitrolles tout en s'acquoquinant avec les amis de De VILLIERS...

 

-          J’espère que Monsieur BALKANY s’est aussi inquiété de ne pas voir la Police Nationale de son ami SARKOZY, premier responsable de la sécurité des biens et des personnes, en tant que Minsitre de l'Intérieur…

 

-       L’UMP sur Vitrolles « ratisse large » sans vergogne et sans scrupule en recyclant les ex de MEGRET. C’est un choix qui n’honore pas le parti du Général de Gaulle. La « soif du pouvoir » de la Droite semble mettre l’éthique morale de coté à Vitrolles…


-       L'information quitte maintenant le microcosme Vitrollais pour être exposée en clair dans la presse nationale...


-        Ce qui est un peu triste, c'est qu'une fois encore à cause des mêmes personnages, que Vitrolles revienne sinistrement à la une de l'actualité, après  4 années d'apaisement médiatique. Tout comme il est regrettable de voir refleurir l'affichage sauvage aux abords de la ville qui salit l'image de notre ville...



A suivre…

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Published by Didier HACQUART - dans L'action du FN et du MNR à Vitrolles