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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 20:35


A Vitrolles, le PS se retrouve seul face à Catherine Mégret

 

Article paru dans l'édition du Monde du 02.10.02

 

L'UMP a retiré son candidat, lundi 30 septembre. Au second tour de l'élection municipale partielle, qui aura lieu dimanche 6 octobre, la maire sortante affrontera Guy Obino, qui n'a pu fusionner sa liste avec celle de son rival socialiste, Dominique Tichadou.

 

Catherine Mégret (MNR), arrivée en tête, dimanche 29 septembre, du premier tour de l'élection municipale de Vitrolles avec 36,73 % des voix, sera opposée, dimanche 6 octobre, à un seul adversaire, le socialiste Guy Obino, en seconde position avec 31,04 % des suffrages. En effet, l'UMP a décidé de retirer son candidat, Christian Borelli (12,21 %). Sans appeler formellement à voter pour la liste PS, Jean-Claude Gaudin, le maire de Marseille a déclaré : « Nous sommes opposés aux thèses de l'extrême droite. (...) C'est clair, net et précis. » La gauche n'est pas parvenue à fusionner la liste de M. Obino avec celle de son rival socialiste, Dominique Tichadou, qui s'est retiré. La chambre régionale des comptes a mis au jour plusieurs anomalies dans la gestion de la ville par le couple Mégret.

 

Au lendemain du premier tour de scrutin municipal de Vitrolles, l'UMP a retiré, lundi 30 septembre, son candidat, Christian Borelli, et les listes de gauche et de l'UDF ont renoncé à fusionner, après une journée de discussion. On devrait donc assister, dimanche prochain, à un duel serré entre la liste d'extrême droite conduite par Catherine Mégret et celle menée par le socialiste Guy Obino (PS), ce dernier étant arithmétiquement mieux placé que la sortante : si les électeurs suivent les recommandations des candidats qui se sont retirés, M. Obino devancera largement Mme Mégret.

 

Joies et déceptions avalées, discussions et manœuvres ont commencé dès lundi matin. La première décision est venue de la droite. Convoqué à la mairie de Marseille par les deux chefs de l'UMP dans les Bouches-du-Rhône, Jean-Claude Gaudin et Renaud Muselier, M. Borelli a vite été convaincu de se retirer. Pour s'assurer que les choses soient claires, le maire de Marseille a annoncé la nouvelle en personne, en appelant les journalistes dans son bureau. « M. Borelli est en quatrième position, son objectif de battre Mme Mégret ne peut plus être atteint, a-t-il expliqué. En accord avec nous, il a décidé de se retirer. » Vice-président national de l'UMP, M. Gaudin a ajouté : « Nous sommes opposés aux thèses de l'extrême droite ; nous n'avons rien de commun, à Marseille ou à Vitrolles. C'est clair, net et précis. » Revenu sur ses terres, M. Borelli a publié un texte affirmant qu'il gardait « le même cap » - « faire obstacle à l'extrême droite » - et a reçu ses partisans, déçus mais disciplinés. Il a aussi livré un pronostic sur la position de son électorat au second tour : « Un tiers à la pêche, un tiers à gauche, un tiers avec Mégret. »

 
LA PROPOSITION DE M. PORTE
 

A gauche, la situation était plus compliquée. Dimanche soir, toutes les composantes de la liste de M. Obino avaient dit - comme les militants - leur refus de toute fusion avec la liste dissidente de Dominique Tichadou (DVG). « Pas question de tripatouillages ; restons dignes, on est en tête on peut gagner », lançait ainsi Alain Hayot (PCF), numéro deux sur la liste. Les dirigeants socialistes et communistes du département, qui assistaient à la réunion - en l'absence de M. Obino - approuvaient.

Mais le lundi matin voyait un coup de théâtre. Henri-Michel Porte (DVD), dont la liste dissidente soutenue par l'UDF avait recueilli 5,29 % des voix, proposait de fusionner toutes « les listes républicaines et démocrates ». Il affirmait avoir reçu l'accord de François Bayrou, président de l'UDF, pour initier cette démarche. M. Tichadou publiait aussitôt un communiqué allant dans le même sens : « L'ensemble des colistiers, réunis derrière Dominique Tichadou, appellent à la fusion des listes démocrates et républicaines », annonçait le texte. Bien que des contacts informels aient été tentés par des émissaires plus ou moins mandatés, la situation prenait un tour étrange : les chefs échangeaient par communiqués, alors qu'une fusion réussie implique la mise au point d'équilibres d'autant plus délicats qu'ils contredisent souvent ceux qui ont été établis au sein de chaque liste.

 

Se disant prêts à tout pour chasser Mme Mégret, les dirigeants de la fédération socialiste ajustaient leur position et affirmaient, à ce moment-là, être ouverts à toutes les propositions. Jean-Noël Guérini, président (PS) du conseil général, qui semblait réticent dimanche soir, résumait ainsi sa position : « Pour gagner, il vaut mieux faire des additions que des soustractions. » En début de soirée, Guy Bono, premier secrétaire fédéral, partait alors, au volant de sa voiture, à la rencontre des candidats socialistes, puis de leurs colistiers. Il savait qu'il aurait du mal à convaincre ses camarades, tant la constitution de la liste de M. Obino avait déjà demandé de patience. Il savait aussi que les blessures restaient vives après les affrontements du premier tour. Un militant des Verts résumait, sans grand plaisir : « On a le choix entre deux mauvaises solutions : fusionner ou ne pas fusionner. Dans le premier cas, ça fait manœuvre ; dans le second, ça ne fait pas unitaire. »

 

M. Obino annonçait pourtant à M. Tichadou et à M. Porte qu'il était ouvert à l'idée de la fusion. Rendez-vous était fixé dans la soirée. Mais à la réunion des colistiers de M. Obino, il apparut bien vite qu'on ne pourrait aller vers la fusion. Le PCF y était farouchement opposé, comme les militants de la Gauche socialiste et les associatifs : ils estimaient que leur succès du premier tour était précisément dû au renouvellement des personnes qu'ils avaient réussi à mettre en place et qu'il n'y aurait rien à gagner à la perturber avec ce qui apparaîtrait comme « un arrangement de circonstance ». Au lieu de la fusion, on s'est donc préoccupé de trouver une porte de sortie honorable pour M. Tichadou. M. Guérini a promis de s'y employer.

 

Finalement, le premier secrétaire fédéral du PS a annoncé une conférence de presse, qui devait se tenir en fin de la matinée, mardi 1er octobre, afin d'évoquer la fin des négociations sur la fusion des listes et de lancer, surtout, un appel « à battre les Mégret ». M. Tichadou, qui avait fait savoir qu'il ne se maintiendrait pas au second tour, est même annoncé au meeting de l'entre deux tours, qui devait se tenir, le soir même, dans la salle des fêtes de Vitrolles. Tout était en place pour un duel sans pitié, dans cette ville où les campagnes ressemblent souvent à des guerres.

 
MICHEL SAMSON
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Published by Didier HACQUART - dans Histoire politique de Vitrolles : 2002 et
1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 20:34


Des patrons hostiles à la maire sortante, une gestion sévèrement critiquée

 

Article paru dans l'édition du Monde du 02.10.02

 

La promesse de baisse d'impôts n'a pas été tenue. La chambre régionale des comptes a noté des « opérations douteuses »

 

En arrivant au pouvoir, en février 1997 après avoir battu le socialiste Jean-Jacques Anglade, l'extrême droite a trouvé une situation économique très dégradée : des dépenses de personnel imposantes et le suréquipement de la ville, dont la salle de spectacle et de sport le Stadium était le meilleur symbole. La chambre régionale des comptes (CRC), dans son rapport provisoire de décembre 2001 sur la gestion de la commune, notait : « Au début des années 1990, les dépenses totales de la commune par habitant s'élevaient à 11 000 francs, soit 30 % de plus que les communes de la région de 20 000 à 50 000 habitants. »

 

Cette mauvaise gestion - exploitée par le FN, le parti des Mégret à l'époque, durant la campagne électorale - fut fatal à M. Anglade, accusé, par ailleurs, de bien des péchés qu'il n'avait pas commis. L'extrême droite s'était engagée à diminuer les impôts locaux, ce qu'elle fit en début de mandat. La CRC précise que « la pression fiscale (...) a légèrement augmenté jusqu'en 1996, pour diminuer ensuite et retrouver, en 2001, son niveau de début de période ». Dans sa plaquette de campagne comme dans ses déclarations orales, la candidate du MNR reste floue sur les chiffres, se contentant de rappeler « une baisse des impôts locaux » en 1997 et 1998.

 

La chambre régionale précise également que la taxe d'habitation est très faible (9 % contre 16 % dans la région). Les retombées de ce cadeau aux électeurs imposables ont été immédiates : de moindres services aux habitants. Actuellement, la ville dépense en fonctionnement 106 euros par habitant, alors que la moyenne régionale est de 229 euros. Mais la CRC a aussi dévoilé un subterfuge qui a permis à la commune de fonctionner tout en réduisant la pression fiscale : « La trésorerie de la commune est largement assurée par les usagers de l'eau, qui ont eu à supporter une hausse brutale des tarifs en 1997. » Le consommateur d'eau a donc joué, « tout en l'ignorant (...), un rôle de prêteur non rémunéré, permettant [à la commune] de faire face à ses problèmes de trésorerie ».

 
Action économique minime
 

Le conseiller économique du candidat socialiste Guy Obino résume l'affaire ainsi : « Ils ont demandé une surtaxe de 1 franc par m3 pour financer la station d'épuration, mais ils ont utilisé ces fonds en trésorerie. » Les élus de Vitrolles se sont d'ailleurs rendu compte que la ficelle risquait de devenir visible : le 26 janvier 2001, ils décidaient une « baisse de 1 franc du prix du m3 d'eau », comme l'annonce le dépliant de Catherine Mégret.

 

Résultat : un budget plus que difficile à équilibrer. Les magistrats de la chambre régionale des comptes expliquent qu'il n'a pu l'être que grâce à des « opérations financières douteuses », comme l'étalement année après année du remboursement de la dette et autres fuites en avant. « Elles ne seront désormais plus possibles », écrivait un consultant extérieur sollicité par la mairie. La CRC note, en effet, que « le coût financier de ces opérations, connu des services sans avoir été présenté à l'assemblée délibérante [le conseil municipal] est le prix que la collectivité paiera dans les dix ans à venir »

.

Dans le même temps, l'action économique de la ville a été minime. Catherine Mégret se félicite d'avoir lancé, en 1999, « la rénovation générale de la zone industrielle des Estroublans » qui, avec celle de l'Anjoly, regroupe 600 industriels et 10 800 emplois. Mais elle omet d'écrire que c'est la communauté d'agglomération du pays d'Aix, dont Vitrolles est membre, qui était le maître d'ouvrage et le financeur principal des 18,2 millions d'euros dépensés pour les quatre tranches de travaux dont le principe avait été arrêté dès 1995.

 

En revanche, la mairie n'a eu aucun contact sérieux avec les acteurs de l'immense zone commerciale qui gravite autour de Carrefour et de sa galerie marchande, selon les responsables des magasins concernés. La direction d'Eurocopter, le plus gros employeur de la région, dont les usines d'hélicoptères sont à cheval entre Vitrolles et Marignane, ont refusé publiquement le moindre contact avec les deux mairies d'extrême droite dès leur arrivée au pouvoir. Une position de principe qui n'a jamais varié d'un pouce.

 
MICHEL SAMSON
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Published by Didier HACQUART - dans Histoire politique de Vitrolles : 2002 et
1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 20:34


Droite : une stratégie à géométrie variable

 

Article paru dans l'édition du Monde du 02.10.02

 

Vitrolles, la droite a eu deux attitudes face à l'extrême droite.

 

Municipales de 1995.

 

Les principaux candidats sont Jean-Jacques Anglade (PS), Bruno Mégret (FN) et Roger Guichard (UDF/RPR), qui obtient 12,07 %.

 

La droite lui demande de se maintenir, expliquant qu'il vaut mieux fixer ses voix que prendre le risque de les voir partir vers le FN. Il recueille 12,47 % des voix au second tour, et M. Anglade est élu.

 

Municipales de 1997.

 

Catherine Mégret (FN) remplace son mari inéligible. Le PS présente M. Anglade, la droite M. Guichard, (16,30 %).

 
Il se retire au second tour :
 

Mme Mégret est élue en progressant de 7 points, l'essentiel venant des bureaux de droite.

 

Municipales de 2001.

 

Mme Mégret se représente sous l'étiquette MNR. Dominique Tichadou représente le PS, le PCF a un candidat, et Christian Rossi, qui rassemble la droite, arrive troisième avec 17,47 %.

 

Il se maintient au second tour pour « fixer des voix » : il en perd 7 %, pour finir à 10,61 %. Mme Mégret gagne sa triangulaire.

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Published by Didier HACQUART - dans Histoire politique de Vitrolles : 2002 et
1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 20:34
Battre les Mégret à Vitrolles
 

Article paru dans l'édition de l’HUMANITE du 2 octobre 2002.

 

Une lettre de Marie-George Buffet à Jacques Chirac : la droite ne peut rester neutre.

 

Dans un courrier daté d’hier, la secrétaire nationale du PCF vient de prendre l’initiative de s’adresser directement à Jacques Chirac au sujet de la situation à Vitrolles (Bouches-du-Rhône), où deux listes, celle menée par Catherine Mégret et celle de la gauche menée par Guy Obino, restent en lice au second tour. La liste de l’UMP, qui aurait pu se maintenir au regard de son score et bien que très loin derrière, s’est retirée, mais aucun de ses responsables ne s’est prononcé sur le second tour, pas plus que les responsables de la seconde liste de droite présente au premier tour.

 

Rappelant les conditions nées du 21 avril 2002 et du vote Chirac au second tour pour battre Le Pen, Marie-George Buffet estime que la droite vitrollaise ne peut rester neutre dans ce cas de figure. Prenant acte du retrait de l’UMP, elle poursuit : " Toutefois, il ne faudrait pas que cela se traduise par un désengagement total et une forme de neutralité dévastatrice. Il ne s’agit évidemment pas de sceller des alliances contre nature et contre-productives, mais d’adopter une attitude républicaine sans équivoque. " Je n’ai pas eu le sentiment, note-t-elle, " que les déclarations des responsables locaux aillent en ce sens ".

 

Pour la dirigeante communiste, cette démarche est fondée " en mémoire " du 21 avril dernier. Elle écrit notamment : " En effet, le cas de figure de Vitrolles me semble être similaire, en d’autres proportions, au séisme politique du premier tour de l’élection présidentielle. Alors, vous le savez, notre message avait été d’une clarté sans voiles. En dépit de nos divergences politiques fortes, j’avais moi-même appelé le soir même du premier tout à voter nommément pour vous, afin d’écarter le danger de l’extrême droite. La même attitude de la part de la droite vitrollaise l’honorerait. Elle pourrait permettre à la République de reprendre le dessus, et aux hommes et aux femmes de cette ville de pouvoir enfin envisager d’autres horizons. " En effet, précise-t-elle, " depuis trop longtemps, la ville est dirigée par l’extrême droite de madame Catherine Mégret. Les valeurs qu’elle défend et met en ouvre sont contraires aux principes de la République, à la dignité de l’homme et de la femme. Cela n’est pas sans laisser de traces profondes. "

 

" Je sais votre attachement à la République, conclut la secrétaire nationale du PCF, c’est pourquoi je me permets, monsieur le président, d’attirer votre attention sur les risques qui continuent de menacer Vitrolles. "

 
M. U.
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Published by Didier HACQUART - dans Histoire politique de Vitrolles : 2002 et
1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 20:33

Du côté de Vitrolles Juppé s’engage
 

Article paru dans l'édition de l’HUMANITE du 3 octobre 2002.

 

Alain Juppé a affirmé mardi que l’UMP avait retiré sa liste au second tour des élections municipales de Vitrolles (Bouches-du-Rhône) " pour faire en sorte que l’extrême droite soit battue ", ajoutant : " Quand il y a deux candidats et qu’on appelle à battre l’un d’entre eux, on ne peut pas être plus clair que nous l’avons été. "

 

Jean-Claude Gaudin, vice-président délégué de l’UMP qui participait à ses côtés une conférence de presse, a déclaré : " Nous n’avons rien de commun avec les idées de l’extrême droite. C’est net, clair et précis. " Une déclaration jugée, à Vitrolles, en retrait sur celle d’Alain Juppé.

 

Pour sa part, la secrétaire nationale du PCF, Marie-George Buffet, a demandé à la droite " une attitude républicaine sans équivoque ", dans une lettre ouverte à Jacques Chirac. Le candidat de la gauche au second tour, Guy Obino, avait lancé " un appel solennel au président Jacques Chirac et au premier ministre Jean-Pierre Raffarin leur demandant de prendre position " : " Ce qui a été possible pour une élection présidentielle, pourquoi ne le serait-il pas pour des élections municipales ? "

 
Après le désistement, lundi, de Christian Borelli (UMP), qui a recueilli 12,55 % des voix au 1er tour mais n’avait pas donné de consignes de vote, le socialiste dissident Dominique Tichadou (12,21 %) avait annoncé mardi son retrait et appelé à voter Obino. Henri-Michel Porte (ex-DL), qui, avec 5,29 %, n’était pas en position de se maintenir, a appelé à voter pour le candidat de la gauche unie. Guy Obino a obtenu dimanche 31,04 % des voix, contre 36,73 % à Catherine Mégret

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Published by Didier HACQUART - dans Histoire politique de Vitrolles : 2002 et
1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 20:32


Vitrolles Résultats du 2e tour des élections municipales partielles de 2002 

 

I : 21 312 ; V : 15 463 ; E : 14 967 ; abst. : 27,44 % ; Liste Obino (G-PS) 8 089, 54,05 % ; Liste Mégret (MNR) 6 878, 45,95 %.

 

Rappel du 1er tour :

 

I : 21 312 ; V : 14 081 ; E : 13 829 ; abst. : 33,90 % ; Liste Tichadou (PS diss.) 1 735 12,55 % ; Liste Obino (G-PS) 4 293, 31,04 % ; Liste Borelli (UMP) 1 688, 12,21 % ; Liste Porte (UDF) 732, 5,29 % ; Liste Mégret (MNR) 5 080, 36,73 % ; Liste Bourge (FN) 301, 2,18 %.

 

Rappel des résultats des élections municipales de mars 2001

 

1er tour du 11 mars 2001 : I : 20 341 ; V : 14 755 ; E : 14 295 ; abst. : 27,46 % ; Liste Hayot (PCF) 2 365, 16,54 % ; Liste Tichadou (G-PS) 3 351, 23,44 % ; Liste Agarrat (DVG) 473, 3,31 % ; Liste Rossi (D-RPR) 2 511, 17,57 % ; Liste Mégret (MNR) 5 595, 39,14 %.

 

2e tour du 18 mars 2001 : I : 20 366 ; V : 16 483 ; E : 16 090 ; abst. : 19,07 % ; Liste Tichadou (G-PS-FU) 7 091, 44,07 % ; Liste Rossi (D-RPR) 1 707, 10,61 % ; Liste Mégret (MNR) 7 292, 45,32 %.

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Published by Didier HACQUART - dans Histoire politique de Vitrolles : 2002 et
1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 20:32


A Vitrolles, Catherine Mégret cultive son image de « novice »

 

Article paru dans l'édition du Monde du 06.10.02

 

La candidate du MNR, qui brigue sa réélection dimanche, a axé sa campagne autour de sa personnalité.

 

On ne sait jamais si la tutelle permanente de son époux la gêne ou l'arrange

 

lI y a un vrai mystère Catherine Mégret. Le 2 octobre dernier, lors du banquet de campagne précédant le premier tour de l'élection municipale partielle de Vitrolles, elle prit seule la parole, lisant le texte qu'on lui avait écrit avec une application d'écolière. Elle trébucha, et lança alors : « Il fallait bien que je me trompe sinon j'aurais été trop bonne et cela vous aurait déçus... »

 

Elle résumait ainsi son parcours depuis le premier banquet de campagne, en novembre 1996, où son mari, inéligible, la présentait au Front national en même temps qu'à la presse. Au milieu des militants enthousiastes mais un peu inquiets, elle lut donc son premier discours politique public. Elle se cogna les dents contre le micro, s'en excusa, soulignant qu'elle n'était qu'une novice qui se lançait pour venger l'injustice faite à son mari. Elle venait d'inventer son style et, sur le fond, elle n'en a jamais changé.

 

Recevant en février 1997 un journaliste du Berliner Zeitung, quelques jours après son élection comme maire d'une ville de 37 000 habitants, elle lui confie : « Les immigrés (...) ils font je ne sais combien de gamins qu'ils mettent dans la rue (...) ils ne les élèvent même pas. » Et de conclure : « Les Noirs sont plus doués pour la danse et pour le sport que les Blancs. »

 

Elle comparut devant le tribunal d'Aix pour ces propos, elle fut condamnée avant que la Cour de cassation ne casse l'arrêt. Devant ses juges, elle adopta cette même posture, mi- naïve, mi-méprisante, d'enfant étonnée de l'iniquité qui s'abat sur elle. Se présentant comme « maire de Vitrolles », elle fut sèchement renvoyée à sa condition de citoyenne ordinaire par le président, qui lui rappela que, devant la cour, elle n'était « que Mme Mégret et non la maire de Vitrolles ».

 

REFERENCE AFFECTIVE

 

Lors de la présentation de sa dernière candidature, en lisant son texte, elle commença à s'en prendre à la droite. Jusqu'à ce que son mari, habitué à ses gaffes, ne la coupe d'un geste autoritaire et lui rappelle que l'ennemi du MNR est exclusivement à gauche. On l'a encore récemment vue se faire interviewer sur le marché par une télévision : elle se tient face à la caméra, et son mari, sur le côté, lui glisse les réponses à l'oreille dès qu'elle patauge. On ne saura d'ailleurs jamais si cette tutelle permanente la gêne ou l'arrange.

 

Mais cette posture lui a réussi et le MNR en a fait un argument politique. Tout Vitrolles sait que Catherine Mégret ne vit pas à Vitrolles. Chacun est conscient qu'elle ne maîtrise aucun des dossiers de la ville.

 

Et pourtant elle a été réélue en 2001, et ses déboires politiques ou judiciaires ne l'atteignent aucunement. Bien au contraire, ils renforcent l'image qu'elle adore donner d'elle, celle d'une victime injustement attaquée. Le MNR l'a senti qui fait sa campagne actuelle sur « Catherine » et colle d'immenses cœurs rouges avec son prénom sur les murs de la ville, à côté d'autres où on lit « Avec Catherine les impôts baissent ». Peu de maires osent aujourd'hui personnaliser à ce point leur campagne.

 

Cette stratégie semble satisfaire la majorité des Vitrollais, qui l'ont réélue au moins une fois, et compenser les manques de la vie politique locale, notamment l'absence de charisme de son mari, qui, malgré son assurance oratoire, ne parvient toujours pas à séduire l'électorat. Mme Mégret est aussi la seule candidate qui soit présente depuis 1997, alors que gauche et droite ont à chaque échéance (1997, 2001, 2002) changé de candidat. Dans une ville bousculée et sans identité, où de nombreux résidents ne travaillent pas sur place, elle a peut-être représenté la seule référence affective durable.

 
MICHEL SAMSON
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Published by Didier HACQUART - dans Histoire politique de Vitrolles : 2002 et
1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 20:32

" Vitrolles libérée "
 

Article paru dans l'édition de l’HUMANITE du 8 octobre 2002.

 

La gauche unie débarrasse de l’extrême droite une commune de Vitrolles sinistrée. Le MNR de Mégret ne devrait pas résister à la perte de son dernier bastion.

 

Il n’aura pas fallu plus d’une heure dimanche soir dernier pour que les vindicatifs " libérez Vitrolles ! ", poussés par des grappes de jeunes devant la permanence électorale de la gauche unie ne se transforment en joyeux " Vitrolles libérée ". Pas plus d’une heure entre les applaudissements saluant les résultats quant à la participation exceptionnelle pour une partielle (72,56 %) et l’arrivée triomphale du socialiste Guy Obino, qui devrait être élu maire cette semaine, et de son futur premier adjoint, le communiste Alain Hayot. " Grandiose ! " devait s’exclamer ce dernier pour qualifier la victoire de la coalition de la gauche appuyée, en l’occurrence, par le mouvement associatif et syndical. La liste Obino devance la liste Mégret de huit points, soit plus de 1 300 voix alors que l’an dernier, mais à l’issue d’une triangulaire au second tour, la gauche avait été battue de 201 voix.

 

Pourtant, ce duel gauche-extrême droite s’annonçait des plus serrés dans le dernier bastion du MNR, la gauche unie s’étant refusée à tout marchandage politicien entre les deux tours. Certes, le socialiste réfractaire Tichadou (12 % au premier tour) et l’UDF Porte (5 %) avaient sans ambages appelé à voter pour la liste Obino (31 %), dans un contexte de gauche en progression et de tassement de l’électorat de " Catherine " (36 %). Mais comment allaient se comporter les abstentionnistes (33 %) et surtout les électeurs de l’UMP (12 % au premier tour) sachant que si Alain Juppé avait en quelque sorte franchement renvoyé à la gauche l’ascenseur de la présidentielle, l’appel à battre l’extrême droite lancé par l’autre pilier de la " maison bleue ", le sénateur maire (DL) de Marseille Jean-Claude Gaudin, avait été des plus ambigus ?

 

Au final, il semble que ce soit à l’appel " aux républicains et démocrates vitrollais " de saisir la chance de " pouvoir rebâtir leur ville en commençant par se débarrasser des Mégret ", lancé au-delà des appareils politiques par le Dr Obino et le Pr Hayot, que les électeurs ont été le plus sensible.

 

Et notamment les jeunes, à l’instar de Rachid, vingt ans, étudiant à la faculté de Luminy (Marseille), qui s’est abstenu au premier tour " parce que (je) n’y croyais plus ", mais qui a été parmi les premiers, dimanche, à émarger à son bureau de vote du quartier des Pins. Dans la petite foule qui se pressait devant la permanence de la gauche unie Janine, quant à elle, qui avait voté Tichadou au premier tour, se disait " très heureuse de montrer enfin à toute la France que Vitrolles n’est pas une ville de fascistes ". Pierre, un agent commercial " de droite et chiraquien ", se félicitait, lui, de ce " rassemblement républicain qui allait permettre de changer l’image désastreuse de (notre) ville ".

 

" Une victoire de la République " : c’est également ainsi que le médecin de famille Guy Obino s’adressant, par presse interposée, à ses " chers compatriotes vitrollais " a caractérisé le succès de la liste qu’il conduisait. Pour Alain Hayot, particulièrement ému, " la victoire s’est dessinée dès le premier tour dans une logique de rassemblement de la gauche, sur ses valeurs, et au second tour, de promotion des valeurs républicaines ".

 

Poursuivis par les journalistes, les deux leaders de la gauche vitrollaise étaient alors entraînés de leur permanence vers le parvis de l’hôtel de ville, à 200 mètres de là, accompagnés de Michel Vauzelle et Jean-Marc Coppola, président (PS) et vice-président (PCF) du conseil régional PACA, ainsi que de Jean-Noël Guérini, président (PS) du conseil général des Bouches-du-Rhône, tous promettant de venir en aide à cette commune de 21 000 habitants, sinistrée sur le plan social et de sa gestion, par la marée noire " mégrétiste ". Les nouveaux élus se déclaraient bien sûrs conscients des problèmes : " Combattre l’insécurité et la fracture humaine, rétablir le service public, ramener la solidarité et la cohésion entre les Vitrollais ", telles sont les tâches prioritaires que s’assigne le nouveau maire.

 

Au-dessus du défilé bon enfant gros d’un millier de personnes on distinguait dans la nuit vitrollaise la plaque " place Nelson-Mandela ", que les Mégret avaient fait déboulonner dès leur prise de pouvoir. Elle était portée à bout de bras par un jeune militant vitrollais de Ras l’Front, euphorique. Autre symbole fort de cette " soirée historique " selon l’expression d’Alain Hayot, l’organisation par le Sous-Marin - cette association culturelle de jeunes contrainte voilà cinq ans de quitter Vitrolles -, de la fête de la victoire débutant devant l’hôtel de ville alors que tombait le mistral sur des airs de Manu Chao et d’une chorale féminine occitane. Une fois les brefs discours de remerciements passés, une fois la fumée rouge des fumigènes dissipée, Loïc, le porte-parole du Sous-Marin, n’avait, comme toute la jeunesse dansante, qu’une hâte : " Respirer à pleins poumons cet air de liberté qui flotte maintenant sur Vitrolles. "

 
Philippe Jérôme
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Published by Didier HACQUART - dans Histoire politique de Vitrolles : 2002 et
1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 20:31


Battus à Vitrolles, les époux Mégret assurent qu'ils « ne baisseront pas les bras »

 

Article paru dans l'édition du Monde du 08.10.02

 

Après l'élection de Guy Obino (PS) à la mairie, jeunes et associatifs ont fêté la « libération » de la ville

 

Une vague d'euphorie a salué la nette victoire de Guy Obino (PS) face à Catherine Mégret (MNR) dans la municipale partielle de Vitrolles (Bouches-du-Rhône). Le vainqueur, soutenu par l'ensemble des partis de gauche au premier tour et rallié par le dissident socialiste Dominique Tichadou entre les deux tours, a réuni sur son nom 54,05 % des suffrages (8 089 voix) contre 45,95 % (6 878 voix) à la maire sortante.

 

La progression de 23 % (3 796 voix) du docteur Obino est le fruit du bon report des voix de M. Tichadou (div. g., 12,55 % au premier tour), de celles de Henri-Michel Porte (UDF, 5,29 % au premier tour), ainsi que d'une bonne partie de celles de Christian Borelli (UMP, 12,21 %). M. Obino est aussi parvenu à mobiliser des abstentionnistes de gauche qui, fatigués des divisions de leur camp lors des derniers scrutins, ne s'étaient pas rendus aux urnes. Il réalise en effet des scores très largement supérieurs à ceux du premier tour dans tous les bureaux traditionnellement favorables à la gauche.

 

Visiblement ému par sa victoire, Guy Obino a prononcé son premier discours de futur maire sur un podium dressé à la hâte face à l'hôtel de ville devant plusieurs centaines de Vitrollais et en présence de tous les dirigeants de la gauche locale. « La confiance que vous venez de nous témoigner, en dépassant pour certains d'entre vous les clivages politiques traditionnels, nous lui ferons honneur » a-t-il lancé. Puis un concert de klaxons est venu saluer une victoire attendue par nombre de militants associatifs et de jeunes gens venus fêter une « libération » espérée depuis le coup de massue de 1997, quand l'équipe Mégret, à l'époque membre du Front National, avait conquis la ville. « union exceptionnelle »

 

Réunis dans un hôtel loin du centre ville, les militants et responsables du MNR, qui ont tenté de faire un accueil triomphal à leur candidate, ont subi cette défaite redoutée avec un agacement visible. Très affectée et très crispée Catherine Mégret, un bouquet de fleurs à la main, a déploré « la victoire de la magouille et de la désinformation » et s'est dite « navrée que des électeurs de droite aient pu voter pour des communistes ». « C'est l'anéantissement d'une histoire d'amour de cinq ans. Je n'abandonnerai pas les Vitrollais que je continuerai à défendre. »

 

Soucieux de limiter la portée de cet échec, et pressé de quitter les lieux et les micros, son mari, Bruno Mégret, a tenté de convaincre que ce scrutin « n'avait pas d'enjeu national (...) Vitrolles n'est pas le MNR. Les raisons de notre combat demeurent. Je ne baisserai pas les bras. » Toutefois, après le double échec de la présidentielle et des législatives qui ont singulièrement affaibli - politiquement et financièrement - son parti, M. Mégret semble bel et bien dans une impasse.

 

Dans le camp du vainqueur l'heure était à la concorde. Eric Diard, le jeune député UMP de la circonscription, est venu saluer M. Obino en déclarant que cette victoire « le soulageait », tout comme le candidat UMP du premier tour, Christian Borelli. L'un et l'autre avaient appelé à battre la candidate d'extrême droite sans soutenir explicitement M. Obino.

 

Jean-Claude Gaudin, maire de Marseille et vice-président de l'UMP, s'est lui aussi réjoui de la défaite de Mme Mégret. Quant à Henri-Michel Porte, candidat de l'UDF au premier tour, qui avait, lui, appelé à voter explicitement pour le candidat socialiste, estimait que sa consigne de vote avait « été efficace ».

 

Pour Frédéric Rosmini, directeur de campagne de M. Obino, cette victoire est le fruit « d'une l'union exceptionnelle ». PS, PCF, Verts et militants associatifs ont, selon lui, joué la carte de la transparence et réussi à « gagner les batailles de l'affichage, du tractage, de la présence sur le terrain ».

 

Un de ses colistiers appuyait le propos, estimant que le refus de la fusion des listes entre les deux tours - malgré les pressions exercées en ce sens par différents responsables de la gauche locale - avait contribué à « la clarté et à sortir de cette impression de combinaison électorale » qui avait plombé la gauche lors des scrutins précédents.

 
ELIE BARTH ET MICHEL SAMSON
 
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Published by Didier HACQUART - dans Histoire politique de Vitrolles : 2002 et
1 janvier 2006 7 01 /01 /janvier /2006 20:31


Vitrolles Alain Hayot : " Un immense travail de reconstruction du lien social nous attend "

 

Article paru dans l'édition de l’HUMANITE du 8 octobre 2002.

 

Deuxième sur la liste de gauche qui vient de gagner l’élection municipale de Vitrolles, Alain Hayot est aussi membre du Conseil national du PCF.

 

Vous êtes le deuxième sur la liste de la gauche qui vient d’être brillamment élue à Vitrolles : à quoi attribuez-vous cette victoire, alors que l’an dernier vous aviez été battus de 200 voix par l’extrême droite ?

 

Alain Hayot. J’avoue que je ne m’attendais pas à une victoire de cette ampleur et j’en suis vraiment ravi. Je crois que cette victoire s’est dessinée dès le premier tour, dans une logique de rassemblement et d’union de la gauche dans la clarté et, au deuxième tour, de rassemblement, sans compromission d’aucune sorte, entre les deux tours, de tous ceux qui tiennent aux valeurs républicaines et à la démocratie, face aux Mégret. Vitrolles va pouvoir enfin respirer, gérer ses affaires elle-même : c’est une victoire des Vitrollais, qui ont participé en grand nombre aux deux tours de scrutin.

 

C’est une belle victoire, certes, mais près de 7 000 Vitrollais ont quand même mis un bulletin Mégret dans l’urne.

 

Alain Hayot. Pour la dernière fois, j’espère ! La carrière de Mégret a commencé à Vitrolles et elle se finit vraisemblablement à Vitrolles : c’est très bien.

 

Oui, mais comment faire changer d’avis ceux qui ont voté pour l’extrême droite ?

 

Alain Hayot. Nous avons à Vitrolles un immense travail qui nous attend de ce point de vue. Un travail de gestion municipale, bien évidemment, pour répondre aux attentes et aux besoins de la population. Un travail de conviction aussi, un travail politique dans les quartiers, de reconstruction du lien social, de redéfinition du " vivre ensemble ", pour faire en sorte que la ville redevienne humaine. La municipalité doit s’attacher à cela mais je pense aussi que toutes les forces politiques, syndicales et associatives ont un grand travail citoyen à faire, en parallèle des efforts que nous allons déployer pour reconstruire notre ville.

 

En ce sens quelle sera la priorité de votre action municipale ?

Alain Hayot. Aider à redynamiser le tissu associatif détruit par l’extrême droite afin de recréer du lien social dans les quartiers. Ce dimanche soir, c’est le Sous-Marin, viré par les Megret, qui a organisé et animé la fête de la victoire. C’est nous qui l’avons voulu ainsi : c’est un signal fort que nous lançons au tissu associatif, culturel, etc. Mais je veux insister sur le fait que c’est un travail politique beaucoup plus large qui attend, notamment, les militants communistes.

 
Entretien réalisé par P. J.
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Published by Didier HACQUART - dans Histoire politique de Vitrolles : 2002 et