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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 06:07




Le Front de Gauche, ce n'est pas qu'une bande d'utopistes qui n'a rien compris au monde actuel. C'est vrai que ce discours a beaucoup changé ces dernières semaines avec la crise actuelle, mais bon...


Le Front de Gauche est aussi soutenu par des économistes « sérieux » !


Et rappelons-nous, l'économie, ce n'est pas une science, mais des choix politiques , et dans le domaine, rien n'est jamais inéluctable...


A suivre,


DH


Europe : pour sortir du dirigisme libéral

Jeudi, 30 Avril 2009

15 économistes soutiennent le Front de Gauche


Une version réduite de ce texte a été publiée par Le Monde du 2 mai 2009 sous le titre « Le dirigisme libéral a échoué. Sortons-en ! »


 Le marché permet-il le progrès économique et social ? Les tenants du libéralisme économique le pensent. D'autres estiment que s'il peut faire bien des choses, il ne peut ni subvenir à une série de besoins sociaux, ni assurer le plein emploi, la réduction des inégalités ou encore un développement respectueux de l'environnement. L'intervention publique est nécessaire. Qui a raison ? Le débat est ouvert tant chez les économistes que parmi les citoyens. Ce qu'on peut reprocher aux traités européens est avant tout cela : au lieu de se contenter d'établir un cadre institutionnel permettant aux citoyens de faire des choix, ils tranchent le débat en amont.


N. Sarkozy s'enorgueillit d'avoir obtenu qu'avec le Traité de Lisbonne, la libre concurrence ne figure plus dans les « objectifs » exposés à l'article 3 du Traité de l'Union européenne, à l'inverse de ce qui prévalait dans le projet de Constitution. Pourtant, un Protocole, partie intégrante du Traité, stipule : le « marché intérieur tel qu'il est défini à l'article 3 [...] comprend un système garantissant que la concurrence est libre et non faussée ».


De façon méthodique, le Traité de Lisbonne, à la suite des traités en vigueur en Europe, organise la soumission de tous les instruments d'intervention publique aux principes du marché.


Ainsi en va-t-il de la politique budgétaire et monétaire : celle-ci doit être « conduite conformément au respect du principe d'une économie de marché ouverte où la concurrence est libre, favorisant une allocation efficace des ressources ». Même lorsqu'ils prêtent beaucoup de vertus aux mécanismes de marché, la plupart des économistes admettent que, dans bien des cas, la concurrence libre n'est pas possible et n'est donc pas en mesure de permettre cette « allocation efficace ». Les traités disent l'inverse.


Le débat sur l'opportunité qu'il y a, ou non, à mettre en œuvre des protections commerciales concertées est d'emblée écarté, tandis que « toutes les restrictions aux mouvements de capitaux [...] sont interdites ». De même, la politique industrielle est en grande partie empêchée. Elle doit être menée « conformément à un système de marchés ouverts et concurrentiels » et à l'« exclusion de toute harmonisation des dispositions législatives et réglementaires des Etats membres ». Cette dernière condition, ajoutée par la défunte Constitution, est reprise dans le Traité de Lisbonne.


Quant aux services publics, la prémisse retenue par l'Union est claire : le privé est tout aussi compétent pour assumer des missions d'intérêt général. D'ailleurs, les traités se bornent à régler le sort des Services d'intérêt économique général, qui doivent être ouverts à la concurrence. Les services publics non marchands (services « non économiques » selon le vocabulaire symptomatique de l'Union) n'y sont pas mentionnés. Tant que la prémisse retenue prévaudra, il n'est d'ailleurs pas sûr qu'ils gagnent à l'être. On retrouve le même type de difficulté pour l'Europe sociale. Par la « méthode ouverte de coordination », l'Union intervient dans les domaines de la politique de l'emploi et de la protection sociale qui ne comptent pas parmi ses compétences traditionnelles. D'aucuns y ont vu les germes d'une Europe sociale en formation. A regarder de près les préconisations prises en son nom (flexibilisation du droit du travail, retraite par capitalisation, etc.), il est permis d'en douter.


La crise a deux principales sources : l'austérité salariale qui a conduit à l'explosion de l'endettement privé et la libéralisation financière qui a transformé cette dette en bulle spéculative. Mais où sont les plans européens de réglementation drastique de la finance et de relance des salaires et des prestations sociales ?


Les traités sont aujourd'hui transgressés. Les déficits publics crèvent le plafond des 3 % du Pib, la dette publique celui des 60 % ; la Banque centrale européenne, avec beaucoup d'atermoiements, se résigne à intervenir sur les marchés financiers pour dénouer une crise que l'initiative privée s'avère incapable de surmonter ; des banques sont nationalisées, etc. Ces transgressions pourront servir de point d'appui pour un gouvernement qui serait soucieux de rompre avec le libéralisme : au nom de quoi seraient-elles acceptables pour sauver la banque et la finance, et non pour les domestiquer afin de satisfaire les besoins du plus grand nombre ? On ne peut pour autant soutenir que les traités ne sont que des tigres de papier. Juridiquement, ils s'imposent aux Etats membres. Ils expliquent, pour une part, que l'Europe, et singulièrement la zone euro, soit à la traîne en matière de relance.


Financière et économique, la crise est aussi sociale et écologique. Elle exige une redéfinition de la construction européenne. Pour ne citer que cet exemple, un vaste plan financé par l'emprunt en faveur du ferroviaire et de la rénovation thermique des bâtiments permettrait de concilier écologie et soutien à l'activité et à l'emploi. Mais les traités n'autorisent pas cette solution puisqu'ils interdisent à l'Union toute possibilité d'emprunt.


Les gouvernements usent depuis longtemps de l'Union européenne pour introduire des mesures qu'ils peuvent difficilement imposer directement faute d'assentiment populaire. C'est une première entorse à la démocratie. Il en est une autre aussi grave qui renvoie au jeu propre des institutions européennes. Au fil des décennies, s'y est constituée une véritable bureaucratie pour laquelle le libéralisme économique est devenu une seconde langue. Sachant que le ralliement des gouvernements est potentiellement fragile, puisqu'ils sont soumis à la sanction des élections, elle leur impose le plus étroit des corsets. On comprend ainsi ce qu'il importe d'expliquer : la frénésie de détails des traités. Le libéralisme économique et le dirigisme politique font décidément bon ménage.


L'art de gouverner suppose des compromis. La crise ne peut être une méthode permanente de gouvernement. Au risque de l'enlisement, il est néanmoins des situations qui ne peuvent être débloquées que par des crises. La construction européenne relève clairement de ce cas de figure. Le « non » lors du référendum de mai 2005 a été une étape en ce sens. Malgré les menaces agitées, il ne s'est pas traduit par un cataclysme économique. Ce dernier est venu ensuite, et chacun s'accorde à dire qu'il vient du libéralisme... que les traités élèvent au pinacle. De même, un plan B était possible. Les gouvernements en ont trouvé un, à leur façon, avec le Traité de Lisbonne que les partis socialistes soutiennent explicitement. Le mépris pour la souveraineté du peuple aidant, ce Traité, loin d'être « simplifié », reprend la quasi-totalité des dispositions de la Constitution. Comme toujours dans l'histoire, c'est donc aux citoyens qu'il revient, à nouveau, de dire « stop ».


Les prochaines élections européennes en offrent l'opportunité. Les signataires de ce texte sont des économistes non libéraux qui n'étaient membres ni du Parti communiste, ni des courants du Parti Socialiste ayant donné naissance au Parti de Gauche. Avec d'autres, ces partis ont lancé un Front de Gauche pour les élections européennes afin de prolonger la dynamique unitaire du référendum. L'urgence qu'il y a à dessiner des alternatives au capitalisme libéral mérite mieux en effet que la priorité donnée à son pré-carré. En gardant notre indépendance d'esprit, nous soutenons et appelons à soutenir cette initiative. Notre pays a connu un beau débat de fond à l'occasion du référendum. Dans un contexte, celui de la crise, qui l'exige plus encore, les élections européennes gagneraient à ce qu'il en soit de même.



Bruno Amable (Paris 1), Mathieu Béraud  (Nancy II), Anne Eydoux (Rennes II), Florence Jany-Catrice (Lille I), Thierry Kirat (Cnrs), Jérôme Maucourant (St-Etienne), Jacques Mazier (Paris XIII), Matthieu Montalban (Bordeaux IV), Stefano Palombarini (Paris VIII), Christophe Ramaux (Paris I), Jacques Sapir (EHESS), Richard Sobel (Lille I), Nadine Thévenot (Paris I), Bruno Tinel (Paris I), Franck Van de Velde (Lille I).


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Published by Didier HACQUART - dans Front de Gauche
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2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 05:59

 



Le Front de Gauche dans la manifestation marseillaise du 1er mai...

 

 


Le Front de Gauche était bien évidemment présent à Marseille le 1er mai. Nous étions 8500 selon la police et plus de 35 000 suivant les organisateurs. De part mon expérience, nous étions bien plus de 8500, et c'était une grosse manifestation, par rapport aux 1er mai des années précédentes !


Pourtant les autorités avaient mis de gros moyens pour recenser les manifestants avec un hélicoptère EC145 de la Sécurité Civile qui a survolé le cortège à plusieurs reprises...


Mais ce n'est pas le plus important...


Les politiques étaient nombreux ce 1er mai dans le cortège. Il y avait notamment le PS, LO, le NPA et bien sûr le Front de Gauche avec le PC et le Parti de Gauche !


C'est bizarre, mais je n'ai pas vu l'UMP, le MODEM, le FN, le Nouveau Centre, etc. En fait, je plaisante, car ce n'est pas nouveau, et les partis politiques de Droite ne sont jamais dans les manifestations ! La Droite serait-elle en dehors du mouvement social, et pas solidaire des salariés qui luttent dans leurs entreprises ? Des agents de la fonction publique qui défendent un service de qualité ? Des retraités qui veulent des pensions décentes ? Etc.


Nous sommes à quelques semaines de l'échéance européenne, et chacun devra s'en souvenir. Les partis de Gauche étaient dans la rue. Pour autant, ils ne sont pas tous pareils ! Je défends le Parti de Gauche qui au sein du Front de Gauche propose une autre Europe...

A suivre.


A ne pas rater ! J-L Mélenchon sera l'invité de Canal + Dimanche + dimanche 3 mai 12h45


DH



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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 05:45


La droite profite d’une campagne atone ! Malgré la crise et une situation sociale dans le pays qui ne cesse de se dégrader, la Droite sortirait en tête des élections européennes ! Cherchez l’erreur.

 

Ce qui est inquiétant, c’est qu’ 1 français sur 4 sait que l’élection européenne se déroule cette année, alors que nous sommes à seulement 38 jours de l’élection qui se déroulera le 7 juin…

 

Comme déjà évoqué, ce sont les abstentionnistes qui seront déterminants pour cette élection.

 

Point encourageant, le Front de Gauche progresse de sondages en sondages. En effet, dans la France entière le Front de Gauche est entré dans la campagne électorale avec une multitude de réunions publiques, de l’affichage, des tracts pour expliquer les enjeux de cette campagne et le rôle de l’Europe.

 

Pour en savoir plus au niveau national :

 http://www.lepartidegauche.fr/

 http://www.frontdegauche.eu/

et dans le 13 :

 http://13.lepartidegauche.fr/

 http://www.frontdegauche.eu/index.php?option=com_content&view=article&id=95&Itemid=57

A suivre !

DH


 

La droite profite d'une campagne atone (*)

 

Sondage. Si les élections européennes avaient lieu dimanche prochain, l'UMP l'emporterait devant le PS, selon une enquête IFOP pour l'Humanité.


Selon la dernière enquête Eurobaromètre, seuls 27 % des Français savent qu'une élection européenne se déroulera cette année. L'embarras des grandes formations politiques à entrer dans une campagne qu'ils savent risquée cultive la tendance à l'abstention généralement constatée dans ce type de scrutin. Dans ce contexte, le sondage réalisé par l'IFOP pour l'Humanité donne l'avantage à l'UMP (26,5 %) devant le PS (22,5 %) en baisse de 0,5 point en un mois. À droite, le FN progresse, à gauche l'écart entre le Front de gauche et le NPA se resserre.


L'extrême-droite gagne 1,5 point à 7,5 %.


Face à une UMP largement en tête à droite, le Modem avec 14 % enregistre un léger recul sur deux mois (- 0,5 %). L'extrême droite gagne 1,5 point (7,5 %) et la liste MFP-CNPT menée par Philippe de Villiers plafonne à 5 % des suffrages. Le ralliement d'une partie des centristes au parti présidentiel et la drague de Sarkozy sur les terres du FN continue de porter leurs fruits puisque l'UMP crédité de 26,5 % des suffrages n'avait obtenu que 16,6 % des voix lors des élections européennes de 2004. À l'époque, la liste de l'UDF engrangeait 12 % des voix et le FN 9,8 %.


Si avec 22,5 % des intentions de votes, le Parti socialiste reste en tête à gauche, son hégémonie s'érode significativement si on compare les prévisions actuelles aux 28,9 % obtenus en 2004. À l'époque, les formations situées sur sa gauche (LCR-LO-PCF) ne totalisaient que 8,5 % des voix contre 15,5 % aujourd'hui (NPA-Front de gauche-LO).


L'écart entre le NPA et le Front de gauche se resserre


Dans ce contexte, le PS réussit paradoxalement à capter à lui seul 40 % des électeurs de gauche ayant voté non au référendum sur la constitution européenne de 2005 contre 19 % pour le Front de gauche, 18 % pour le NPA et 9 % pour la liste Europe écologie. L'écart entre le NPA de Besancenot et le Front de gauche se resserre sensiblement au profit de ce dernier. Crédité de 9 % des intentions de vote en février, le NPA n'en obtiendrait plus que 7 % aujourd'hui alors que les listes du Front de gauche (PCF-Parti de gauche, Gauche unitaire) passeraient de 4 % à 5,5 %. L'étude fait apparaître en outre que 18 % des électeurs ayant voté pour Besancenot à la présidentielle de 2007 reporteraient leur vote sur le Front de gauche.


De son côté, la liste des Verts, menée conjointement par le libéral Daniel Cohn-Bendit et l'ancien militant antilibéral José Bové, garde un étiage à la hauteur du score obtenu en 2004 (7,4 %) avec 7,5 % des intentions de vote.


Fiche technique. Étude réalisée par l'IFOP pour l'Humanité. Échantillon de 853 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d'un échantillon de 958 personnes représentatif de la population française âgée de dix-huit ans et plus. La représentativité de l'échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage), après stratification par région et par catégorie d'agglomération. Les interviews ont eu lieu du 23 au 24 avril 2009, par téléphone, au domicile des personnes interrogées.


Frédéric Durand


(*) L'HUMANITE.fr du 27/04/09

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25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 06:31




Mon collègue Gilbert de Pertuis nous a fait passer par mail les trois propositions de lois déposées par les élus du FRONT DE GAUCHE:


Revendiquer un bouclier social c'est bien, encore faut - il que cela débouche sur des propositions concrètes. C'est le sens des 3 propositions de lois suivantes.


Voter à Gauche en Juin, c'est voter pour les listes du Front de Gauche !


DH

.


Propositions de loi :


Proposition de loi de M. Marc Dolez visant à instaurer un bouclier social face à la crise et portant diverses mesures économiques et sociales d'urgence, n° 1560


http://www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion1560.asp


Proposition de loi de M. Roland Muzeau tendant à promouvoir une autre répartition des richesses, n° 1620


http://www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion1620.asp


Proposition de loi de Mme Marie-George Buffet visant à prendre des mesures urgentes de justice sociale en faveur de l'emploi, des salaires et du pouvoir d'achat, n° 1621


http://www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion1621.asp

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8 avril 2009 3 08 /04 /avril /2009 05:11



 


Après le 1er débat public à Vitrolles le 27mars dernier, voici le second dans la 12ème circonscription !


A vos agendas...


DH




À BERRE L'ÉTANG

invitation - débat


78 % de l'électorat de cette commune, 71 % de ce canton, comme 55 % des Français se sont prononcés contre le projet de constitution européenne lors du référendum du 29 Mai 2005.


Sans aucun respect pour ce vote citoyen, sous la houlette de Nicolas Sarkozy, de la droite et du Parti Socialiste le congrès réuni à Versailles à ratifié, approuvé cette constitution européenne ainsi rejetée par l'expression populaire.


Celle-ci, avec la libre circulation des capitaux, la destruction des services publics, le démantèlement des droits des salariés met à mal notre société confronté à une crise financière du capitalisme sans précédant dont nous devrions faire les frais. 


Tout ceci est intolérable ! Il est urgent de ne pas accorder notre suffrage à ceux qui ne l'ont pas respecté, à ceux qui n'ont pas respecté la volonté populaire lors des prochaines élections Européennes du 7 Juin 2009.


Changer d'Europe, un carton rouge doit leur être ainsi adresser. Le Front de Gauche veut engager une dynamique de reconquête démocratique, de progrès social, de justice et de paix, il compte sur le soutien populaire. Alors que la directive Bolkestein revient par la petite porte, que se joue-t-il vraiment au Parlement Européen, quelle Europe nous faut t'il, avec qui ? A cet effet, il invite largement citoyens, femmes et hommes de progrès, jeunes, syndicalistes... à venir et participer le


 

Mercredi 15 Avril à 18h30, à Berre l'Étang

Piscine Claude JOUVE, Débat public

Avec la participation de :

 

Christine MENDELSOHN bureau du parti de gauche Européen GUE, Conseil National du PCF.


Hélène LECACHEUX : Bureau National du Parti de Gauche.


Virginie CAVA : Caissière grande distribution à Vitrolles, Responsable nationale syndicale, Candidate sur les listes Européennes du   FRONT DE GAUCHE.


Didier HACQUART : Militant syndicaliste, secrétaire du Parti de Gauche 12ème Circonscription.


José CANALI : secrétaire de la section Est Étang de Berre, fédération Bouches du Rhône du PCF.


Personnalités : du monde associatif, syndical, politique et antilibéral de canton.


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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 05:38




Lancement de la campagne des européennes du Front de Gauche dans le Sud Est !



Le 8 avril 2009 à Marseille (18h00 Cours d'Estienne d'Orves) lancement de la campagne du front de Gauche dans la région grand Sud-Est avec les candidats.


Marie Christine VERGIAT, Féministe, altermondialiste, militante de l'égalité, de la citoyenneté et des droits" sera tête de liste dans le Sud Est.

 

Le camarade Claude DEBONS, ancien responsable syndical, secrétaire national du Parti de Gauche sera en 4ème position.


Olivia LEMOINE sera la représentante du Parti de Gauche des Bouches du Rhône sera numéro 21 sur la liste.


Enfin notre ville de Vitrolles sera représentée Virginie CAVA, caissière dans la grande distribution et responsable nationale syndicale et membre du PCF13.


Pour en savoir plus, cliquez ICI !


DH

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29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 06:01




Réunion publique du Front de Gauche à Vitrolles le 27 mars 2009 « Une autre Europe est possible »

 


Près de 80 personnes ont répondu présentes à la réunion publique organisée par du Front de Gauche à Vitrolles le 27 mars à la Maison de Quartier des Pinchinades.


Malheureusement, mon camarade Jean-Claude n'a pas bien maitrisé mon appareil photo et nous ne pourrons pas immortaliser l'évènement !...

 

Christine Mendelshon (1) et Hélène Lechacheux (2) nous ont fait 2 brillants exposés, l'un plus centré sur le Parlement Européen et le rôle des députés, l'autre sur le Front de Gauche et les enjeux de la campagne des Européennes à venir.


Christine Mendelshon  a rappelé que le traité de Lisbonne n'était toujours pas ratifié contrairement à ce que l'on pourrait croire ou nous faire croire parfois. Il faut encore faire revoter les citoyens Irlandais. La Tchéquie quant à elle ne l'a toujours pas ratifié.


Elle a rappelé notamment que la mission des Etats avait évolué pour passer du « vivre ensemble » à « l'aide des entreprises pour être plus compétitives ». L'Union Européenne est d'ailleurs totalement schizophrène en prônant sans cesse la défense du consommateur, mais jamais du producteur. C'est quelque chose que personnellement je mets souvent en avant. On veut des consommateurs, mais pas de salariés, ou tout du moins on essaye sans cesse de rogner sur leurs salaries, statuts, etc. pour que les produits coutent moins chers. Mais les salariés et les consommateurs ne sont pas 2 « races » à part ce sont les mêmes ! Pour acheter les produits,  il faut un salaire. C'est le principe du vieux Ford...


Christine, en réponse à ceux qui pensent que  quelques Députés Européens ne servent à rien, comme le pense parfois le camarade Besancenot, Christine a fait la démonstration du contraire. Le rôle des Députés de la Gauche Européenne Unitaire (GUE) est au contraire de mettre sur la place publique se qui se trame et de 's'y opposer le cas échéant, alors que le principe de base du fonctionnement est l'opacité sous couvert de complexité...


Pour finir son intervention Christine a rappelé que les libéraux pour continuer à gouverner n'ont d'autres moyens que le durcissement et la restriction de nos libertés. Cela caractérise assez bien la démarche de Sarkozy depuis son arrivée au pouvoir, avec « un évènement - une loi », etc.


Hélène Lecacheux, ma camarade du parti de Gauche, a insisté sur le contexte français avec les conséquences chaque jour de la crise économique, la montée du chômage, de la crise sociale terrible qui s'annonce, etc.


Hélène a rappelé que le refus du TCE en 2005, c'était un fait le refus d'un système, le refus d'une société basée sur la concurrence libre et non faussé avec tout ce que cela signifie, le refus du dumping social, le refus du dumping fiscal source de concurrence entre pays, salariés, etc. .


Le Front de Gauche c'est le Non à Sarkozy pour batir une autre société et aujourd'hui une autre Europe. Le Front de Gauche, c'est donner un débouché politique aux luttes syndicales après les mouvements du 29 janvier, du 19 mars, et ceux à venir.


Les premiers à convaincre, ce sont les abstentionnistes, comme déjà évoqué sur ce blog. Ce sont les premiers alliés de Sarko !


La Droite fera tout pour minimiser l'élection et ne pas intéresser les français. L'accès aux médias pour le Front de Gauche sera la première difficulté pour faire passer nos messages. Le seul moyen de se faire entendre c'est l'action comme nous l'avons mené en 2005 pour le TCE !


Pour le Front de Gauche, changer l'Europe passe par l'envoi d'un maximum de députés à Strasbourg !


Après les 2 interventions, le débat s'est poursuivi par des échanges avec la salle. Les nombreuses questions ont porté sur la Laïcité, l'interdiction des licenciements, et la démarche engagée par les camarades du POI, le démantèlement du droit du travail, « la mort au travail », l'éducation, la monnaie, l'énergie et surtout l'eau, etc.



Pour conclure, bien qu'organisé un peu rapidement, le nombre de personnes présentes, la nature des questions et des interrogations, démontrent un intérêt des citoyens que nous sommes pour l'Europe, et pour changer le modèle de société actuel qui montre ses limites. La force du Front de Gauche à Vitrolles au travers du Parti de Gauche et du PC, c'est sa capacité militante à s'engager sur le terrain pour convaincre et convaincre par le débat...


A suivre !


DH




(1)   Membre de l'exécutif PCF, Membre de l'exécutif Parti de Gauche Européen.

(2)   Membre du Bureau National du Parti de Gauche


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23 mars 2009 1 23 /03 /mars /2009 04:53




Le Front de Gauche lance à Vitrolles la campagne électorale des Européennes.



A Vitrolles, le Parti de Gauche au travers du Front de Gauche lance la campagne des Européennes. Une première réunion publique est prévue le 27 mars à la maison de quartier des Pinchinades, place de l'Amitié.


Hier dimanche, le Journal La Provence rappelait quelques chiffres de l'élection de 2004 qui sont intéressants à rappeler et à connaître !


En effet, au niveau national lors de la précédente élection européenne, il y avait eu 57,24 % d'abstention et 59,63 % dans la grande région Sud - Est qui nous concerne.


L'enjeu de cette élection est donc bien de convaincre les abstentionnistes de l'utilité d'une telle élection. Les « grands partis politiques » feront tout pour minimiser l'évènement. L'UMP voudra surfer sur la pseudo « grande Présidence de Sarkozy » en escamotant le programme. Nicolas Sarkozy ne pourra pas toujours s'affranchir du fait que la crise actuelle n'est que le résultat de la politique ultralibérale qu'il a toujours défendu, et dont il est complice. Le PS lui voudra en faire une élection anti-Sarko en s'affranchissant de rappeler la traitrise de la ratification du traité de Lisbonne., et en s'appuyant sur le « manifesto » social - libéral.


Pour le Parti de Gauche qui prône une démocratie de débat, l'enjeu européen est politique et sur le fond !


Dès aujourd'hui, il nous faut convaincre les électeurs d'aller voter et de ne pas s'abstenir ! La révolution par les urnes passe par le vote de chacun...


A suivre.


DH



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21 mars 2009 6 21 /03 /mars /2009 06:22




A vos agendas, le front de Gauche à Vitrolles pour les Européennes, c'est parti !


DH





Parti Communiste Français- Parti de Gauche- Gauche Unitaire



Vendredi 27 mars 2009 à 18 h 30


Maison de Quartier des Pinchinades à Vitrolles.


Débat public


« Une autre Europe est possible »


Avec


Christine MENDELSOHN

Membre de l'exécutif P.C.F., membre de l'exécutif Parti de Gauche Européen.


Hélène LECACHEUX

Membre du Bureau National du Parti de Gauche
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