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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 06:07





Lors des dernières élections européennes, il y a quelques mois, le PS a basé sa campagne sur le « Manifesto » soutenu par l'ensemble des PS européens, et contre Barroso et sa politique.

 

Nous en sommes venus hier lors du vote aux actes. Grâce aux tenants du « Manifesto », Barroso a été élu !

 

Qu'en pensent les électeurs ? Que pensent-ils de ce double discours entre celui tenu en France, et les actes à Bruxelles ? Quelle est la cohérence ?

 

Il en est de même pour le MODEM, dont le groupe au parlement européen a voté pour la réelection de Barroso, dont l'orientation libérale ne fait aucun doute. (*)


Je vous livre le communiqué de Jean-Luc Mélenchon, Député Européen.

 

DH

(*) - Barroso. Un document d’orientation libérale

 

  - Texte d'orientation de Barroso pour la nouvelle mandature

 


 

Barroso réélu avec l'aide du PSE

 

Communiqué de Jean-Luc Mélenchon du 16 septembre 2009


Député européen du Front de Gauche (GUE-NGL)
Président du Parti de Gauche

 

Encore Barroso ! Rien ne change ! Ni le désastre financier ni la catastrophe écologique n'y feront donc rien. Barroso encore et toujours! L'Union européenne est un monde aveugle et sourd au moment actuel de l'Histoire. Dans ce contexte, l'attitude du PSE, premier parti de gauche en Europe, est particulièrement odieuse.

 

Après avoir fait campagne contre l'Europe libérale de M. Barroso lors des élections européennes, les eurodéputés du PSE viennent, par leur abstention et le vote favorable d'un bon nombre d'entre eux de rendre possible la réélection de José Manuel Barroso à la présidence de la Commission européenne.

 

Pourtant rien dans les orientations présentées par Barroso aux eurodéputés ne montre le moindre changement dans la politique de la future commission européenne. Barroso se prononce en effet pour la « défense acharnée du marché unique et des règles de concurrence », il continuera donc la même politique qui ruine nos services publics et détruit nos droits sociaux. C'est pour cela qu'avec l'ensemble des eurodéputés de la Gauche Unie Européenne, j'ai voté contre la réélection de Barroso.

 

Le vote du PSE démontre, comme je l'avais annoncé, que les socialistes ont menti aux électeurs en les appelant à voter pour le PSE pour s'opposer à Barroso. C'est tout l'inverse. La politique libérale de Barroso va continuer en Europe grâce aux sociaux-démocrates.

 

Ce vote, après le soutien de 7 gouvernements sociaux-démocrates européens à Barroso, confirme la dissolution de la social-démocratie dans le social-libéralisme et son incapacité à devenir une alternative à la droite. En France comme en Europe, une autre locomotive est aujourd'hui nécessaire pour la gauche.

 

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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 05:54



Boycott des caisses automatiques, la réflexion avance...

 

 

J'ai lancé sur ce blog fin aout une pétition pour appeler au boycott des caisses automatiques chez Carrefour.

 

Cela a fait l'objet de plusieurs articles de presse dans la Provence, et cela a donné lieu à de très nombreux commentaires.

 

"L'arrivée des caisses automatiques fait débat"

 

Didier Hacquart part en guerre contre les caisses sans caissières

 

Un « sondage » a été effectué par le même journal.

 

Le sujet a intéressé FR3 méditerranée qui a fait un reportage diffusé le 13 septembre.

 

Pour lire la vidéo, cliquez ICI

 

Une interview est programmée avec Radio Nostalgie dans les prochains jours.

 

Au delà de couverture médiatique, je pense que ma modeste action contribue au débat ,à la réflexion, et à la prise de conscience ce qui est déjà une petite victoire...

 

 

Il est toujours possible de signer la pétition, cliquez ICI.

 

Et surtout boycottez les caisses lors de votre prochain passage à Carrefour, IKEA; DECATHLON, etc.

 

DH

 

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Published by Didier HACQUART - dans Boycott Caisses automatiques
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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 05:04

 




 




Le 19 septembre se tient à Vitrolles le forum des associations au stade Ladoumègue de 10h00 à 18h00.

 

La Ligue des Droits de l'Homme, (LDH), sera présente cette année et y animera un stand.

 

Didier HACQUART

Président de la LDH Vitrolles

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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 05:29




Le Parti de Gauche a aussi tenu son université d'été, baptisée « remue -méninges » !

 

Voici la conclusion de Jean-Luc Mélenchon qui dresse la ligne pour les semaines à venir...

 

A suivre !


DH

 

 


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13 septembre 2009 7 13 /09 /septembre /2009 06:03

Le Parti de Gauche se positionne sur la taxe carbone !


DH

 


 

Taxe Carbone de Sarkozy : tout ça pour ça...

 

 

Jeudi, 10 Septembre 2009 par Jean-Luc MELENCHON

 



Communiqué de Jean-Luc Mélenchon, Président du Parti de Gauche, Député européen



Il s'agit donc bien juste de remplacer les ressources de la taxe professionnelle par celles de la taxe carbone. Un point c'est tout.


Finalement, cette taxe pérennise le droit des plus riches à polluer.


D'autant que Sarkozy en exonére les plus gros émetteurs de carbone. Le président prétend que ces grandes entreprises sont soumises au marché européen des quotas de CO2. C'est faux: 90 % d'entre elles sont exemptées de payer des droits à polluer.


L'essentiel de cette taxe frappera donc les ménages dont les dépenses en transport individuel et en mode de chauffage sont des dépenses contraintes sans alternative.


Avec Sarkozy l'écologie est devenue une nouvelle méthode pour tondre la population aujourd'hui en lui promettant des pâquerettes pour demain. On est loin de sortir du modèle productiviste avec de telles méthodes.

 

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12 septembre 2009 6 12 /09 /septembre /2009 06:10




L'IFOP a réalisé un sondage le 4 septembre sur les alliances à gauche.


Chacun sait qu'il faut prendre les sondages avec prudence, mais cela mérite quand même réflexion...

 

DH



Question  : Jean-Luc Mélenchon, dirigeant du Parti de Gauche, a proposé une alliance au Parti Communiste et au Nouveau Parti Anticapitaliste d’Olivier Besancenot afin de présenter des candidats communs lors des prochaines élections régionales, présidentielle et législatives. Approuvez-vous cette initiative ?

 

 

 

 

 

Ensemble des sympathisants de gauche

Sympathi-sants

d’extrême gauche LO/NPA

Sympathi-sants du

Parti de Gauche

Sympathi-sants du

Parti Socialiste

Sympathi-sants des

Verts

 

 (%)

 (%)

(%)

(%)

(%)

TOTAL Oui

59

62

88

54

53

•   Oui, tout à fait ...........

20

16

59

15

13

•   Oui,plutôt ...

39

46

29

39

40

TOTAL Non

40

37

12

44

46

•   Non, plutôt pas

22

17

8

28

24

•   Non, pas du tout

18

20

4

16

22

    -      Ne se prononcent pas

1

1

-

2

1

    TOTAL..

100

100

100

100

100

 

 

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11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 06:10



Tricheries au PS ?

 

 

Un livre sort cette semaine sur les tricheries au PS, lors du dernier congrès de Reims : « Hold uPS, arnaques et trahisons ».

 

Bien qu'ayant quitté le PS, notamment pour les dysfonctionnements décrits dans ce livre, ce n'est pas pour autant que cela me réjoui.

 

Par contre ce qui m'agace profondément, ce son ceux qui au PS, les amis de Martine, Ségolène, François, Bertrand, Manuel, Vincent et autres qui se sont offusqués de telles pratiques lors du dernier congrès de Reims. Pour avoir milité au PS quelques années dans les Bouches du Rhône, et dans la minorité Gauche Socialiste, etc., je peux dire que ces pratiques ne sont pas apparues subitement en novembre dernier !

 

Elles existaient depuis très longtemps. La grande différence, c'est que jusqu'alors, seulesl es minorités du PS étaient impactées par de telles pratiques, face à un courant majoritaire qui regroupait les amis de Martine, Ségolène, François, Bertrand, Manuel, Vincent et autres. Il n'y avait donc pas de problème !

 

Tout est sorti au grand jour pour le congrès de Reims, car l'ex grand courant majoritaire s'est trouvé divisé...

Malheureusement tout cela ne sert qu'a discréditer la politique, les hommes politiques et éloigne les bonnes volontés du militantisme sincère.

 

A suivre...


DH

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10 septembre 2009 4 10 /09 /septembre /2009 05:12

 



Comme je l'ai déjà écrit sur ce blog, le problème des retraites peut être pris d'au moins 2 façons. La première c'est de traiter les retraites suivant une une logique comptable. Si on en reste là, on explique « que l'on ne peut pas faire autrement », et que la « seule solution », c'est l'allongement des durées de cotisations, et la baisse du niveau de retraite. La justification serait imparable, si on tient compte de l'allongement de l'espérance » de vie.

 

La seconde, que je privilégie, est l'approche politique. Dans quel monde voulons nous vivre ? Quelle place voulons nous donner au travail, à la formation, au temps libre, à la vie ? Quelle place voulons – nous donner à nos ainés ? Etc. C'est en répondant à ces questions, que l'on détermine la retraite, et la part que l'on veut y consacrer au niveau du pays. Rappelons nous, que les milliards se trouvent, apparemment très facilement, lorsque le système bancaire est en péril... Donc tout n'est affaire que de choix !

 

Au passage, je rappelle un petit article posté il y a quelques jours sur l'age de la retraite à 65 ans...

 

Dans POLITIS, Jean-marie HARRIBEY, membre du conseil scientifique d'ATTAC, nous livre son analyse, sous le titre provocant, quoique : travailler plus pour mourir plus tôt...

 

A méditer...


DH

 

 


Travailler plus pour mourir plus tôt

 

jeudi 3 septembre 2009, par Jean-Marie Harribey

 

 

Les retraites ont été considérablement malmenées par les réformes de Balladur en 1993 et de Fillon en 2003 et 2007. Ces réformes étaient toutes fondées essentiellement, d’une part, sur l’augmentation de la durée de cotisations avec le passage à 40 ans pour tout le monde, puis à 41 en 2012 et à 42 au-delà et, d’autre part, sur la déconnexion définitive entre les retraites et l’enrichissement de la société puisqu’elles n’étaient plus indexées que sur les prix. L’augmentation de la durée du travail sans qu’aucun emploi ne soit créé parallèlement et la pratique des entreprises de se débarrasser des travailleurs âgés de 57 ou 58 ans étaient ainsi encouragées. Le résultat de ces réformes ne pouvait être qu’une baisse considérable, déjà effective, de l’ordre de 20 à 25 % du niveau des pensions en moyenne.

 

Mais le pire est peut-être encore devant nous. En effet, la pression monte du côté patronal pour que « saute le tabou » de l’âge de départ à la retraite fixé à 60 ans. On formate ainsi l’opinion. Et, afin de préparer le rendez-vous annoncé par Sarkozy en 2010, le Conseil d’orientation des retraites (COR) s’est attelé à la rédaction d’un rapport qu’il doit remettre au président en janvier prochain (*). Pour ce faire, le COR étudie des propositions provenant d’experts qui se prononcent toutes en faveur du démantèlement de notre système de retraites par l’introduction soit d’un système à points (déjà en vigueur dans les assurances complémentaires du secteur privé), soit du principe dit de la neutralité actuarielle. Ce dernier signifie que l’âge de départ à la retraite doit être neutre en termes de sommes perçues pendant tout le temps de retraite.

 

Si je pars à la retraite à 60 ans ou à 65 ou 70 ans, la somme totale que je recevrai jusqu’à ma mort sera la même, mais répartie sur une durée plus ou moins longue selon mon espérance de vie au moment du départ à la retraite. Ce principe est ravageur pour plusieurs raisons. D’abord, les femmes, qui ont une espérance de vie un peu plus longue que les hommes, auront des retraites mensuelles encore plus faibles que celles qu’elles obtiennent aujourd’hui après avoir été victimes des inégalités salariales, des carrières discontinues et précaires marquées par le chômage et le temps partiel. Ensuite, en faisant de l’âge du départ à la retraite le pivot principal du montant de la retraite, on obligera les travailleurs effectuant des travaux pénibles à travailler encore plus longtemps puisque ce sera le seul moyen d’avoir une pension mensuelle élevée… pendant une durée raccourcie encore davantage ! Autrement dit, ces projets veulent faire du départ à la retraite une question de choix individuel. C’est exprimé de manière crue dans les études sur lesquelles planche le COR et où on lit qu’il faut rapprocher le plus possible des sommes perçues pendant la retraite et les cotisations et les primes versées pendant le temps d’activité. Le « I want my money back » de Margaret Thatcher devient désormais la référence reconnue des pistes qu’explore le COR.

 

Appliqué, le principe de la neutralité actuarielle porterait un coup mortel à la solidarité intergénérationnelle et à la modeste mais non négligeable solidarité entre les groupes sociaux que permet la Sécurité sociale. Il s’intègre parfaitement dans la logique de financiarisation et de libéralisation de la protection sociale que, malgré la crise, Sarkozy s’ingénie à poursuivre : « La solidarité nationale française par des prélèvements obligatoires continuera de remplir sa mission. Mais, à ses côtés, d’autres formes de protection sont appelées à se développer. […] Je souhaite que soient confiées de nouvelles responsabilités aux organismes complémentaires. » On peut être certain que, derrière cette langue de bois, groupes financiers, compagnies d’assurances et fonds de pension piaffent d’impatience. Le mouvement social, défait lors des précédentes réformes, a donc devant lui une bataille qui sera décisive. Le nœud de l’affaire n’a pas changé. À la place de la libéralisation des retraites, de la baisse des pensions et de l’enchaînement perpétuel au travail jusqu’à ce que mort s’ensuive, il faut réduire la part des profits dans la richesse produite et accompagner ainsi la prise en charge des besoins sociaux croissants.

 

(*) http://www.cor-retraitess.fr/article351.html

 

 

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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 05:28

 




Pour la rentrée, Jean-Luc MELENCHON intervient (notamment) dans Marianne.


A méditer comme d'habitude...


DH

 


Mélenchon: «Le décervelage mené par les sociaux-démocrates se paye comptant»

Le «patron» du PG a fait sa rentrée à Clermont-Ferrand visiblement apaisé. Aux reproches d’Olivier Besancenot, il préfère ne pas répondre. Les difficultés rencontrées pour faire perdurer le Front de Gauche? Il les reconnaît. Les bons résultats des écologistes ? Il arrive à y voir quelque chose de positif. Sa seule indignation, il la réserve finalement aux «sociaux-démocrates» en général et au PS en particulier.


 


Marianne2.fr : Le NPA continue à crier « unité, unité », mais comment ne pas croire qu’il ne s’agit là que d’une posture ?


Jean-Luc Mélenchon : Je ne sais pas et je n’ai pas envie de savoir. Je m’occupe seulement des actes politiques qui sont posés. Avec ça, on a déjà assez à faire. Ce que je peux dire, c’est que nous sommes un peu victimes de ce qu’on craignait le plus : le dialogue par médias interposés. Tant que je n’ai pas rencontré à nouveau le NPA pour faire le point, je ne me prononce pas. C’est que j’ai trop de signaux contradictoires. D’un côté, l’interview d’Olivier Besancenot donnée à Marianne2, qui, à mes yeux, était un événement quand même marquant. De l’autre les messages qui nous viennent de certains dirigeants du NPA. Honnêtement, je suis un peu perplexe sur l’état d’esprit du NPA. Ce dont je suis sûr, c’est que nous nous sommes quittés fin juillet bons amis et disponibles pour faire l’unité.


C’est ce que vous reproche Olivier Besancenot : votre précipitation à annoncer un accord entre vos deux formations pour les régionales ?


Mettons ça sur le compte de mon ardeur juvénile ! Plus sérieusement, je n’ai pas eu le sentiment d’outrepasser ce que l’on s’était dit. Ce jour-là, il a été avancé plusieurs choses essentielles. Premièrement, qu’ils étaient disposés à faire des listes autonomes unitaires au premier tour. Deuxièmement, qu’ils étaient disponibles pour faire des fusions avec la liste de gauche arrivée en tête pour le deuxième tour. Ils avaient appelé ça : « fusion technique ». Quelques jours plus tard, dans le cadre d’une autre réunion, Pierre-François Grond  (le « numéro 2 » du NPA, ndlr) avait parlé de « fusion démocratique », le mot « démocratique » étant ajouté pour tenir compte du fait que cette fusion de listes devait garantir la représentation proportionnelle au nombre de voix recueillies. Tout ça je ne l’ai pas inventé : ça a été dit, ça a été acté. Il y avait un socle acquis. 


«Ça serait absurde de dire que les régions n’ont aucun bilan positif»

 

Et pendant ce temps-là, vos camarades communistes, eux, jouaient la montre et continuent encore à le faire ? 


Moi, je comprends ce que disent les communistes. Ils sont présents dans vingt régions sur vingt-deux, à la fois dans les assemblées et dans les exécutifs. Il est légitime qu’ils estiment avoir leur part au bilan positif de ces régions. Et ça serait absurde de dire que ces régions n’ont aucun bilan positif. De la même manière, je comprends qu’ils aient une approche plus régionale que nationale compte tenu, d’une part, de cette expérience concrète et, d’autre part, au vu de leurs statuts. Les statuts des communistes délèguent la décision à l’échelon concerné, l'échelon local. C’est difficile. Je ne vais pas cacher cette réalité. Il est possible que le résultat final ne soit pas très cohérent. En tout cas, moi je ferais tout pour que ce soit cohérent. 

  

Des problèmes de cohérence puisque, apparemment, on se dirige vers des accords à géométrie variable d’une région à l’autre ? 


Il y a des points de vue très différents, régionalement, aussi bien au NPA que chez les communistes, et dans deux sens diamétralement opposés. Il y a des endroits où le NPA veut entendre parler d’alliance avec personne, ni au premier ni au second tour. Parallèlement, il y a des régions où les communistes seraient disponibles pour des alliances dès le premier tour avec le PS. Il va donc falloir beaucoup de doigté pour résoudre cette difficulté.


Et puis il y a les difficultés que l’on n’a pas encore traitées. Prenons un exemple : nous, nous sommes absolument hostiles à l’alliance avec le MoDem et jamais on ne cautionnera une telle alliance. Mais que fait-on dans le cas où, au deuxième tour, les socialistes ramènent dans leur fourgon le MoDem. Là, la fusion de listes ne sera jamais autre chose que « technique ». Mais sur cette question-là, j’avoue ma perplexité. Je suis perplexe parce qu’on a un devoir de rassemblement au deuxième tour et que le MoDem rend ça impossible.


«Les primaires, c’est une nouvelle machine à se donner des claques!»

 

Votre nouvelle stratégie, c’est ce fameux paquet électoral : un projet commun pour les trois prochains scrutins à venir. Mais quand on voit les difficultés que vous avez à vous accorder pour les régionales, on peut légitimement douter de la réussite de cette stratégie ? 


Quand j’avance l’idée du paquet, je sais très bien que les trois élections sont de natures différentes. Mais ce que j’espère grâce à ce paquet, c’est que les électeurs de gauche qui, massivement s’abstiennent aujourd’hui, retrouvent une raison de participer à ces élections et qu’ils comprennent que chacun participe à un effort de longue durée.


Je prends cette initiative pour deux raisons. La première, c’est que j’essaie de mettre sur la table quelque chose qui correspond à ce que nos différents partenaires ont eu l’occasion de nous dire : le « front durable », c’est bien l’expression utilisée par le NPA ? Et puis il y a une deuxième raison : c’est que les socialistes ont pris, eux, une initiative qui modifie le champ politique : les primaires. On ne peut pas en rester simplement à critiquer cette nouvelle machine à se donner des claques qu’ont inventée les socialistes. Il faut que l’on soit proposant. Si d’un côté, les socialistes organisent leurs primaires, de l’autre, nous, nous faisons une proposition globale qui permettra de créer une unité cohérente par rapport à la foire d’empoigne que va être cette primaire. Je trouve que ça nous installe dans une dignité, dans un statut de force tranquille. 

  

Si on imagine le pire des scénarios : le NPA décide de faire cavalier seul et le PC n’affiche pas de ligne claire au niveau national, qu’est ce que ça signifie pour le PG ? 


Par nature, je préfère imaginer le meilleur des scénarios ! Mais là, ça serait une catastrophe, un champ de ruine, un échec et ce n’est pas la peine d’essayer de le cacher. Pour nous, au PG, ça voudrait dire de très mauvais moments à passer. Ça, c’est le pire des scénarios. On peut imaginer aussi le meilleur. Je reste persuadé qu’une alliance de “l’autre gauche” solide, raisonnée, proposante et positive peut nous permettre de passer devant. Je sais qu’il y a souvent du scepticisme. Mais ceux qui sont sceptiques ne tiennent aucun compte de l’état de la société, de ses déchirures, de ses aspirations à trouver des solutions réelles, des solutions qui ne peuvent qu’être radicales. La crise écologique ? Ce n’est pas avec des “mesurettes” que l’on va s’en sortir. La crise financière ? La question n’est pas de savoir si elle va s’amplifier mais quand elle va rebondir ? Les causes de la crise financière sont toujours à l’œuvre.

 

 

«L’écologie politique n’abaisse pas le niveau d’exigence sociale»



Vous expliquez que la société évolue, que les aspirations ne sont pas les mêmes. Mais dans le même temps, on constate que la crise qu'a traversé la social-démocratie lors des européennes n'a pas profité à « l’autre gauche » : Die Linke — le parti dont vous vous êtes inspiré — ne progresse pas en Allemagne et reste une simple force d’appui pour construire des majorités au coup par coup ? (1)

 

Clairement, ça prouve que la décomposition de la social-démocratie ne renforce pas la gauche. Ce qui est un scénario imprévu. Le travail de décervelage et d’ahurissement qui est mené par les leaders sociaux-démocrates se paye comptant : l’égarement de l’opinion des travailleurs. Cette désorientation s’est surtout traduite par de l’abstention. Il y a pourtant un aspect positif que j’observe en France. C’est que ça s’est aussi traduit, en partie, par un renforcement de l’écologie politique. Incontestablement, même si on désapprouve les orientations stratégiques des écolos, il y a quand même un contenu progressiste.

 

Évidemment, je préfèrerais que ça se tourne vers nous mais, honnêtement, je ne suis pas désolé que les écologistes en aient capté l’essentiel. C’est plutôt un bon signe. D’ailleurs à l’heure qu’il est, le potentiel réformiste de l’écologie politique est supérieur en France à celui du mouvement socialiste. C’est aussi pour ça que nous avons fait de l’écologie un des thèmes centraux de notre « remue-méninges ». Car contrairement à ce que croyait la première gauche, l’écologie politique n’abaisse pas le niveau d’exigence sociale. Ce n’est pas vrai. Moi je considère que l’écologie élève l’exigence révolutionnaire d’un projet de gauche.

 

 

(1) Interview donnée avant que ne tombent les bons résultats de Die Linke dans la Sarre, en Saxe et en Thuringe.

 

 

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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 06:00




L'ADSL à Vitrolles, pas si simple

 

 

Jacques LAMBERT de Vitrolles mène depuis plusieurs mois, voire années, un combat pour que les Vitrollais dans tous les quartiers aient accès à l'ADSL à un niveau correct. Le point de départ vient du quartier de la gare et des vignettes.

 

J'habite aux Pinchinades, et malheureusement je n'ai accès qu'aux 1 Mo (1050 kbits en débit descendant et 246 kbits en débit ascendant, sachant que je suis à 4372 mètres du standard téléphonique). Cela permet de fonctionner mais pas d'avoir accès à toutes les fonctionnalités offertes par les opérateurs, y compris à celles que l'on payent d'office...

 

Je soutiens donc Jacques Lambert dans son action, qui va évidemment au delà des problèmes spécifiques de son quartier.

 

Il a déjà mené un certains nombre d'actions au niveau de la commune de Vitrolles et de la Communauté de Communes d'Aix en Provence (CPA).

 

L'intérêt de la démarche de Jacques LAMBERT, c'est qu'il a mis en avant des solutions technologiques moins couteuses pour les contribuables que ce qui est proposé par la CPA. Malheureusement il a aussi mis en avant qu'il est facile de se faire « balader » par les uns et les autres pour avoir des réponses précises, et que les problèmes rencontrés par les internautes Vitrollais ne sont pas dans les priorités de tous nos politiques.

 

J'engage donc tous les Vitrolles qui ont des problèmes d'accès à l'ADSL de soutenir Jacques LAMBERT. Je précise que c'est une action citoyenne Jacques et moi nous ne sommes pas dans la même parti et en politique nous ne sommes pas toujours d'accord entre – nous !

 

A suivre...

 

DH

 

Pour contacter Jacques LAMBERT, cliquez ICI.

 

Récapitulatif des articles de Jacques LAMBERT sur son blog :

 

On nous aurait menti

 

Monsieur le Maire ne connait pas ses dossiers

 

Ils mettent la pression pour obtenir le (très) haut débit

 

ADSL à Vitrolles

 

Collectif des oubliés de l'ADSL

 

Le haut débit à Vitrolles, c'est pas gagné

 

 

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