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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
13 décembre 2009 7 13 /12 /décembre /2009 05:48





Luc CHATEL le Ministre de l'éducation nationale, s'attaque à l'enseignement de l'histoire dans les terminales scientifiques, S.

 

Pour des raisons d'économies, il veut rendre l'histoire en option dans les terminales scientifiques. Quelle matière sera dans le collimateur ensuite ?

 

Il y a beaucoup de réactions à cette réforme. J'ai retenu notamment celle de la Libre Pensée.

 

DH

 



Institut de Recherche de la Libre Pensée (FNLP) de la Libre Pensée (IRELP)

 

À propos de l’'enseignement de l’'Histoire

 

« Observez, avec un microscope, un pou qui travaille ; vous m'en donnerez des nouvelles. Malheureusement, ils sont petits, ces brigands de la longue chevelure. » Lautréamont

 

Aristote fonda le Lycée.

 

Il fut installé en France en 1802.Depuis, et notamment grâce aux lois laïques, le lycée – incluant le baccalauréat comme premier diplôme universitaire – est un élément constituant de notre système scolaire. La Libre-Pensée s’honore d’avoir eu dans ses rangs de glorieux ministres en charge de ces questions et regrette que les ministres successifs depuis de longues décennies ne connaissent pas cette tradition laïque, voire désirent la détruire. Parmi les ministres glorieux, nous tenons à saluer la mémoire de Jean Zay, ministre du Front Populaire, adhérent de la Libre Pensée, assassiné par des nazis français.

 

Hélas…

 

Luc Chatel, éphémère ministre de l’'Éducation nationale,  a décidé de « réformer »  le lycée comme d’autres avant lui. Cette pseudo-réforme, entre autres caractéristiques dénoncées à juste titre par toutes les organisations syndicales, organise l’explosion de la structure « lycée », du statut national des enseignants, multiplie les suppressions de postes et de structures, voire de matières, toutes choses qu'’il n’est pas du ressort de la Fédération nationale la Libre Pensée de contester en détail.

 

D’'Aristote à Luc Chatel, il y a loin, bien loin …

 

Respectueux de notre indépendance, nous sommes respectueux de l’indépendance des autres, à commencer de l’indépendance des organisations syndicales, indépendance constitutive de la démocratie.

 

Cependant, on peut constater que :

 

L’anonyme Luc Chatel n’est, ici, que le pseudonyme de l’'Union européenne qui vise à annihiler l’instruction depuis les accords de Bologne, considérant que le Vatican peut délivrer des diplômes universitaires. Telle est l’'opinion de M. Kouchner. Telle n’est pas l’opinion des laïques ; telle n’est pas l’opinion de la démocratie ; telle n’est pas l’opinion de la République depuis 1905.

 

Un aspect a particulièrement inquiété : l’enseignement de l’histoire-géographie ne serait plus nécessaire en terminale. La logique présidentielle privilégiant le curé à l’instituteur est ainsi mise en application. La mondialisation impliquerait l’absence de l’enseignement de l’histoire et de la géographie ; les jeunes générations ne doivent ni savoir, ni comprendre, ni apprendre.

 

La connaissance de l’histoire nous semble constitutive à la citoyenneté.

 

Depuis l’annonce de cette « réforme », lycéens, enseignants, historiens, syndicats et associations se mobilisent, à juste titre, pour l’annulation de cette décision.

 

La Fédération nationale de la Libre Pensée et l’'Institut de Recherche de la Libre Pensée, motivés par la défense intransigeante de la démocratie et de la laïcité, en toute indépendance, soutiennent toute initiative allant dans le sens de la demande démocratique

 

Abrogation de la réforme des lycées !

Abrogation des lois antilaïques (notamment la loi Carle) !

Fonds publics à l’'École publique, Fonds privés à l’'Ecole privée !

 

Paris, le 9 décembre 2009

 

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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 05:27




Clichy sous Bois, suite...



Il y a quelques jours, en réponse à l'affaire suisse des minarets, je postais une interview du maire de Clichy Sous bois « en réponse ».

 

Cette semaine, dans sa chronique dans Siné Hebdo n°66, Guy Bedos parle justement « la magnifique interview de Claude Dilain »...

 

Lundi 7 décembre, le journal l'Humanité faisait une double page sur Clichy sous Bois. C'est à lire pour comprendre...

 

http://www.humanite.fr/A-Clichy-sous-Bois-6000-habitants-d-une-cite-en-quete-de-dignite

 

et

 

http://www.humanite.fr/2009-12-05_Societe_Les-Clichois-en-etat-d-alerte

 

 

J'y suis d'autant plus sensible que j'ai véçu dans cette ville enfant (du CE1 à la 6ème de 1965 à 1970). Il se trouve, que l'Huma pour illustrer son article a mis en photo l'immeuble dans lequel j'habitais. Au delà de ce qu'est devenue la ville en 45 ans, ce sont des souvenirs qui reviennent...

 

DH

 

12 2009 Clichy

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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 05:48

 



Martine BILLARD rejoint le Parti de Gauche




Un des temps forts de la convention nationale du parti de Gauche les 4 et 5 décembre 2009, était le ralliement de Martine BILLARD députée VERT au Parti de Gauche. Son intervention était pertinent e et trouve tout son sens pendant le sommet de Copenhague...


A voir...


DH





Pour en savoir plus :


Mardi 8 décembre 2009


Discours de Jean-Luc Mélenchon à Crosne le 6 décembre 2009


Lundi 7 décembre 2009


Le Parti de Gauche Ecologie - Socialisme - République


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10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 06:37




Nicolas Sarkozy notre chef de l'Etat s'est exprimé dans le journal Le Monde au sujet des minarets et du débt sur l'identité nationale.

Il était important de réagir à ces  propos, jean-Luc Mélenchon l'a fait !!

DH


Minarets et laïcité : Réaction à la tribune de Nicolas Sarkozy dans Le Monde

http://lh5.ggpht.com/_O8O-d3J_HEg/Sx-7Sn3PDZI/AAAAAAAAEbE/11dBVTkeq8U/s576/DSC_7396.JPG
Mardi, 08 Décembre 2009
 


Communiqué de Jean-Luc Mélenchon, président du Parti de Gauche



La tribune du Chef de l'Etat parue dans Le Monde est un acte d'escalade dans les surenchères identitaires franchouillardes.


En justifiant la lamentable votation des Suisses, dont l'existence même est la négation de la liberté de conscience, le Chef de l'Etat confirme le contenu de sa prétendue laïcité positive.


En insinuant que des minarets peuvent être une menace pour l'identité nationale de la France, il prend la relève de ceux qui avant guerre déjà prétendaient la même chose à propos des synagogues.


Le chef de l'Etat manque à son devoir. Il doit être garant de la vie commune des Français par un respect scrupuleux et sans faille de la laïcité de l'institution qu'il incarne.

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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 05:25


 



Le Parti de Gauche a développé depuis quasiment sa fondation, la notion de planification écologique ».

 

 

Pour aller plus et être concret, la Députée Martine BILLARD désormais au Parti de Gauche a fait une proposition de loi soutenue par les élus du PC, sur ce thème.

 

Le texte est passé en commission, puis en première lecture le 3 décembre, avant un vote de l’Assemblée Nationale  le 8 décembre 2009.

 

Pour en savoir plus : Cliquez ICI

 

A lire aussi le rapport élaboré fait par Martine BILLARD, au nom de la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire sur la proposition de loi

  

Je vous livre ici l’exposé des motifs qui ont conduit à faire cette proposition de loi…


A suivre !

DH

 

 


 

 

 

Exposé des motifs :

 

N° 1991

_____

ASSEMBLÉE NATIONALE

CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958

TREIZIÈME LÉGISLATURE

Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 21 octobre 2009.

PROPOSITION DE LOI

instaurant une planification écologique,

(Renvoyée à la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire, à défaut
de constitution d’une commission spéciale dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.)

présentée par Mesdames et Messieurs

Martine BILLARD, Jean-Paul LECOQ, Marie-Hélène AMIABLE, François ASENSI, Alain BOCQUET, Patrick BRAOUEZEC, Jean-Pierre BRARD, Marie-George BUFFET, Jean-Jacques CANDELIER, Jacques DESALLANGRE, Marc DOLEZ, Jacqueline FRAYSSE, André GERIN, Pierre GOSNAT, Maxime GREMETZ, Roland MUZEAU, Daniel PAUL, Jean-Claude SANDRIER et Michel VAXÈS,

députés.


EXPOSÉ DES MOTIFS



Mesdames, Messieurs,


L’humanité est entrée en état d’urgence écologique. Le réchauffement climatique dû aux trop nombreuses émissions de gaz à effets de serre liées aux activités humaines met en danger la vie sur terre. Les premiers responsables de cette situation sont de très loin les pays occidentaux. Il leur revient de prendre leurs responsabilités et de montrer l’exemple.


En France, notre système économique et notre mode de vie consomment l’équivalent de trois planètes ! Si tous les habitants du monde vivaient comme nous, ce serait physiquement et matériellement impossible.


Face à cette situation, le Président Nicolas Sarkozy et son gouvernement accumulent les non-sens écologiques : libéralisation de l’énergie et du rail, fermetures ou privatisations des services publics de proximité (postes, hôpitaux, etc.), ouvertures des commerces le dimanche augmentant ainsi les déplacements, plan de relance favorable aux autoroutes et au transport aérien.


La bataille contre l’effet de serre ne peut se réduire à la somme des modifications de
comportements individuels. Elle ne pourra être remportée sans assumer des ruptures avec le productivisme. Elle met à l’ordre du jour un véritable changement de modèle de société et le retour à l’action des pouvoirs publics, au service de l’intérêt général. Aussi la fiscalité ne peut être la seule réponse politique à l’urgence écologique. Au laisser-faire libéral, comme au mythe du marché régulé, il faut opposer la volonté politique. Les seules mesures incitatives ou correctives avancées par le gouvernement ne suffiront pas pour stopper à temps la marche du capitalisme au désastre écologique.


                                                                                   ***

Pour promouvoir un modèle de progrès humain qui soit à la fois structurellement respectueux des écosystèmes et émancipateur pour les personnes, c’est-à-dire assurant à chacun la satisfaction de ses besoins et une prise réelle sur sa vie, ainsi que pour réduire l’empreinte écologique de nos activités, nous proposons l’outil de la planification écologique. Le Plan écologique (article 1er) donnera la possibilité d’organiser la bifurcation vers un autre mode de développement, en interrogeant nos besoins et en réorientant production, échange et consommation en vertu de leur utilité sociale et écologique. Il sera organisé, non comme une planification autoritaire, mais comme un outil public permettant d’orchestrer la phase de transition, de manière démocratique, et de le décliner à tous les niveaux pertinents tout en respectant l’autonomie des acteurs. Il ne s’agit certes pas pour nous de chercher à ressusciter de ses cendres le défunt Gosplan soviétique ! Le processus de planification tel que nous le concevons sera donc démocratique car de telles ruptures seront impossibles sans une large implication populaire.


Il faudra donc vouloir, définir et organiser le processus de transition qui nous y mènera, par une analyse critique de nos besoins et de l’utilité sociale de la production, la réorientation de notre système productif aujourd’hui guidé par le seul souci du profit à court terme, et une redéfinition profonde de notre modèle économique qui ne soit plus dominé par une rentabilité financière à court terme et la prédation de notre environnement mais qui prenne en compte des objectifs clairs en termes de réduction de la consommation énergétique et de contrôle de l’utilisation des ressources disponibles sur Terre. Cela nécessite que soient définis, puis mis en œuvre, des choix collectifs, que ces choix soient débattus démocratiquement et qu’ils organisent pour la longue durée les objectifs comme les moyens qui seront nécessaires. L’indispensable réorientation drastique des choix de politique énergétique, d’aménagement du territoire ou de transport, suppose une action qui soit à la fois coordonnée, volontariste et inscrite dans le long terme. Ce temps long n’est pas celui du marché mais celui de l’action publique. Pour répondre à la crise écologique dans un cadre de justice sociale, une sortie du capitalisme est indispensable.


Pour organiser la planification écologique, il faudra au préalable identifier les biens communs et les services publics qui constituent les droits fondamentaux, et en organiser la production et la gestion publique. Trouver le niveau pertinent d’articulation entre le central et le local, explorer les voies de la socialisation et de la réappropriation citoyenne. Enfin, parce qu’il s’agit de rétablir des équilibres naturels fondamentaux qui ont été profondément déstabilisés, comme de transformer des structures économiques, sociales, ou culturelles héritées du passé, les objectifs devront être définis pour le long terme, tout en engageant des moyens immédiats pour les premières ruptures. Ce contenu sera défini dans le Plan écologique de la Nation (article 2).


Ce Plan écologique permettra d’éclairer l’avenir à long terme par une réflexion prospective. C’est à cet horizon que seront définis les objectifs. Parce qu’ils engagent profondément l’avenir et conduiront à modifier durablement les conditions de prise en compte de l’intérêt général, ils devront être validés par la sanction démocratique. Une première étape s’appuiera sur la démocratie participative et l’organisation de débats publics sur le progrès humain que nous voulons.


L’ensemble des forces du pays, partis politiques, organisations syndicales et professionnelles, associations, organisations non gouvernementales, citoyens aura à s’y exprimer et trouvera à faire valoir ses arguments. Reprenant la tradition de la « planification à la française », ce processus sera concerté à chacune de ses étapes. Sous le contrôle du Parlement, ces débats publics doivent permettre de dépasser les contradictions actuelles entre les intérêts économiques, sociaux et environnementaux pour définir ce qui est l’intérêt général. Ils doivent également permettre de questionner notre mode de développement actuel et d’organiser la bataille culturelle contre le modèle de la consommation prédatrice en construisant un modèle fondé sur la redéfinition de nos besoins. Enfin, ils permettront de décider, collectivement, des solutions technologiques et économiques à mettre en œuvre pour satisfaire nos besoins sans porter atteinte aux écosystèmes.


Puis la loi de Plan écologique sera débattue et votée au Parlement afin d’organiser les moyens nécessaires à moyen et court termes en les définissant à un horizon pluriannuel ; les engagements budgétaires des lois de finances devront chaque année venir s’y inscrire, en prévoyant la mobilisation financière des entreprises des secteurs de l’énergie, de la finance et des assurances, ainsi que les entreprises cotées au CAC 40.


Si à travers ce processus démocratique, l’État peut ainsi se voir fixer ses objectifs et ses priorités d’investissement, il ne peut se limiter à lui-même et laisser les autres acteurs à leur propre horizon. Puisqu’il s’agit de construire un nouveau modèle de société, le processus planificateur doit viser à impliquer et mettre en marche l’ensemble de la société elle-même. C’est l’ensemble des acteurs de la vie économique et sociale qui doit y être associé et impliqué. Cela se fera de manière différenciée.


D’abord, le Plan écologique doit obliger tous ceux qui dépendent directement de l’État : services publics et entreprises nationales ; pour eux les objectifs du Plan écologique revêtent un caractère contraignant et leurs moyens budgétaires sont organisés en fonction de ses objectifs.


Pour les autres acteurs économiques, et en premier lieu les collectivités territoriales et le secteur de l’économie sociale et solidaire, leur implication est essentielle, mais elle ne peut se faire que dans le respect de leur autonomie. Ainsi, en échange d’un engagement à réaliser les objectifs définis par le Plan écologique, l’État pourra apporter des moyens supplémentaires à leurs ressources propres. La planification sera alors indicative et engagera un processus contractuel.


Enfin, pour les entreprises privées du secteur marchand, si la possibilité d’une implication dans le processus contractuel reste toujours possible, les conditions qui leur seront faites quant à l’accès aux moyens publics (aides et subventions, accès au crédit…) seront modulées en fonction du respect de critères de responsabilité sociale et environnementale. La planification se fera ici fermement incitative. Les droits d’interventions des institutions représentatives du personnel au sein des entreprises (CE, CHSCT) et des délégués syndicaux seront élargis et protégés en conséquence. Enfin, par une profonde refonte fiscale notamment, des éléments contraignants viendront compléter ce dispositif afin d’assurer qu’aucun acteur ne s’exonère de la coresponsabilité de contribuer au processus de transformation décidé par les citoyens.


Cette planification écologique sera donc l’œuvre de l’État et des collectivités territoriales, en particulier à travers des contrats État-Régions garantissant l’égalité des citoyens devant cette révolution écologique. Elle devra permettre de relocaliser des pans entiers de la production en créant des emplois. Elle doit organiser la conversion thermique des bâtiments d’habitation comme professionnels et stopper l’étalement urbain, source de déplacements inutiles et dévoreur d’espaces agricoles. Elle devra garantir un financement renforcé des transports collectifs (réouverture de lignes SNCF, en particulier des transversales, financement de matériel TER), le transfert du fret de la route vers le rail, les voies navigables, le cabotage... Elle passe enfin par la réappropriation publique du secteur de l’énergie (EDF-GDF et Total) que le marché pousse actuellement à la surproduction et à la surconsommation en le détournant de sa mission de service public. Autant de mesures qui supposent de remettre en cause l’ouverture à la concurrence dans les transports et l’énergie qui a conduit à une véritable anarchie marchande au détriment de toute vision de long terme.

***

La planification écologique envisagée par la présente proposition de loi s’appuie notamment sur les structures suivantes :


– Le Commissariat à la planification écologique (article 3) serait créé en remplacement du Centre d’analyse stratégique (ancien Commissariat général du Plan). Il serait chargé d’élaborer la synthèse nationale des consultations décentralisées sous la forme d’un plan écologique, indicatif et incitatif. Il veillerait à l’adéquation de l’ensemble des politiques publiques et des projets d’infrastructures avec les objectifs et les contraintes fixées dans le Plan écologique en vigueur et les contrats en ayant résulté entre les acteurs publics et privés.


– La Délégation interministérielle à l’Aménagement écologique des territoires (article 4) prendrait la succession de la Délégation interministérielle à l’aménagement et à la compétitivité du territoire (DIACT) – ou de la Délégation à l’aménagement du territoire et à l’action régionale (DATAR) si, entre temps, le Gouvernement a renommé la DIACT de son ancien nom, comme l’a annoncé le ministre de l’Espace rural et de l’Aménagement du territoire, le 7 octobre 2009. La Délégation interministérielle à l’Aménagement écologique des territoires serait chargée de préparer, impulser et coordonner entre les différents acteurs publics et privés la mise en œuvre des priorités et des axes définis dans le plan quinquennal écologique. Elle assurerait une fonction d’interface entre les politiques européennes, les politiques nationales et les actions locales, relatives au plan quinquennal. Elle piloterait et coordonnerait l’attribution des crédits.


– La Commission nationale du débat public (article 5) serait chargée de l’organisation et de la supervision des débats aux échelons territoriaux. Les conférences de participation populaire se réuniraient soit par commune, soit par regroupements de communes selon une logique de vie territoriale. Elles se réuniraient ensuite au niveau départemental ou régional.


Tel est le contenu de la proposition de loi qu’il vous est demandé, Mesdames, Messieurs, de bien vouloir adopter.

 

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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 06:33




 


Dimanche j'étais à Crosne pour le discours de clôture de Jean-Luc Mélenchon de notre convention nationale.

 

Je vous engage à écouter le camarade Jean-Luc, car c'est un vrai moment de politique...

 

DH

 

 


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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 05:20





Convention nationale du Parti de Gauche !

 

 

 

J'étais à la convention nationale du Parti de Gauche les 5 et 6 décembre à Crosne ! Comme d'habitude les débats ont été riches et j'y reviendrai.


En avant première, notre logo a évolué, pour intégrer nos 3 devises :


Ecologie – Socialisme – République.

 

L'intégration de la dimension écologique était inscrite dès la fondation du parti il y a un an. Aujourd'hui, avec l'arrivée de la Députée Martine BILLARD, ex VERT, au sein du Parti de Gauche, cela prend une autre dimension...

 

A suivre !!!!!!!!

 

DH

 

 

 

 

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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 06:22





Il y a près d'un an, nous nous étions mobilisés contre le fichier Edvige... Cela avait donné lieu à un premier recul.

 

Et voilà c'est reparti après la publication d'un premier décret, lma mobilisation redevient nécessaire !

 

Le Parti de Gauche est partie prenante !


DH

 


 


Le Parti de Gauche poursuit la mobilisation contre Edvige


 

 

Le Parti de Gauche, Jean-Luc Mélenchon, Martine Billard, Franck Pupunat (secrétaire national du PG) et Hélène Franco (animatrice de la commission Justice et Libertés, membre du Bureau National du PG) sotn signataires de la pétition contre les nouveaux fichiers Edvige et appellent à la mobilisation


Texte de la pétition

 

Deux décrets sont parus au journal officiel le 18 octobre 2009 pour remplacer le défunt décret « EDVIGE 1.0 », retiré par le gouvernement en novembre 2008 suite à la mobilisation citoyenne. Contrairement à ce qu'il avait annoncé au plus fort de cette mobilisation, le gouvernement a choisi d'éviter une fois de plus le débat parlementaire en créant des fichiers de police par décret. Le vote des députés UMP en Commission des lois le 24 novembre 2009 des « amendements BENISTI » à la proposition de loi de simplification du droit, qui autorisent la création de fichiers par simple arrêté gouvernemental, confirme la volonté de la majorité présidentielle d'enterrer définitivement la promesse de faire passer par la loi la création de tout nouveau fichier de police Le Collectif « Non à EDVIGE » dénonce et condamne un tel choix.

 

Le Collectif « Non à EDVIGE » constate que la mobilisation sans précédent contre le premier décret « EDVIGE 1.0 » a permis :


- La disparition des données sensibles se rapportant à la vie sexuelle et à l'état de santé.
- La limitation de certains délais de conservation des données et une meilleure traçabilité de l'accès à ces données.
- Une certaine dissociation, à travers deux décrets, des finalités complètement différentes d'enquête administrative d'une part et de prévention des atteintes à la sécurité publique d'autre part.

Le Collectif « Non à EDVIGE » constate cependant que bon nombre de ses précédentes critiques s'appliquent toujours aux nouveaux décrets :
- Comme avec le fichier « EDVIGE 1.0 », pour ce qui concerne les atteintes à la sécurité publique, il s'agit de ficher des personnes avant même tout passage à l'acte, au mépris du principe de la présomption d'innocence. Comme avec le fichier « EDVIGE 1.0 », les mineurs pourront être fichés dès 13 ans.
- Comme avec le fichier « EDVIGE 1.0 », et de manière plus inquiétante encore, les personnes pourront être fichées à partir du simple fait qu'elles habitent une certaine zone géographique, ou qu'elles en proviennent.
- Comme avec le fichier « EDVIGE 1.0 », on constate un mélange des finalités puisque, pour les enquêtes administratives, les agents pourront accéder à des données qui ne devraient relever que de la seule prévention des atteintes à la sécurité publique.
- Pire qu'avec le fichier « EDVIGE 1.0 », l'appartenance syndicale, mais aussi les opinions politiques, religieuses ou philosophiques pourront justifier en elles-mêmes qu'une personne ne puisse pas accéder à certains emplois, ce qui limite gravement l'exercice de droits constitutionnels démocratiques.

 

Pour toutes ces raisons, le Collectif « Non à EDVIGE », dont des membres déposeront des recours en annulation des décrets incriminés devant le Conseil d'Etat, demande :


- Le retrait des deux décrets du 18 octobre 2009.
- La soumission au débat parlementaire de toute nouvelle création de fichier de

police.
- L'abandon du fichage des mineurs dans tout fichier fondé sur la seule présomption.
- L'abandon du fichage de l'origine ethnique, même déguisée sous une autre appellation.
- La préservation des droits syndicaux et politiques, de la liberté de pensée et d'expression, y compris pour les personnes exerçant dans un cadre professionnel « sensible ».

 

L'importance des problèmes identifiés justifie une mobilisation citoyenne et des actions de même ampleur que celles qui ont permis le retrait du précédent décret « EDVIGE 1.0 ». Le Collectif « Non à EDVIGE » appelle donc les citoyens et les organisations à se remobiliser et à manifester leur soutien à ces actions en signant cette pétition.


Pour signer :

 

page d'accueil du site http://nonaedvige.sgdg.org
page de la pétition: http://nonaedvige.sgdg.org/spip.php?article1114.

 

Liste des élus signataires au 1er Décembre (mise à jour sur http://nonaedvige.sgdg.org/spip.php?article1119)


Delphine BATHO (Députée)
Martine BILLARD (députée de Paris)
Nicole BORVO COHEN-SEAT (Sénatrice de Paris)
Hélène FLAUTRE (Députée européenne)
Jean-Luc MéLENCHON (Président du Parti de Gauche et député européen)
Marie-Christine VERGIAT (Députée européenne)

 

Liste des 47 organisations signataires (http://nonaedvige.sgdg.org/spip.php?article1118)


ADER (Association de défense de l'école républicaine)
AFASPA (Association française d'amitié et de solidarité avec les peuples d'Afrique)
ASSOCIATION CULTURELLE JUIVE DE NANCY
ASSOCIATION MéMORIAL 98
CFDT (Confédération Française Démocratique du Travail)
CFDT SANTé SOCIAUX DE SEINE ET MARNE
CGT (Confédération Générale du Travail)
COLLECTIF CONTRE L'HOMOPHOBIE
COMITé NPA EDUCATION DIJON
COMITé RéGIONAL LDH DU LIMOUSIN
COMITé RéGIONAL LDH PACA
COMITE1905 RHôNE-ALPES
COORDINATION SOLIDAIRES BOURGOGNE
CREIS (Centre de coordination pour la Recherche et l'Enseignement en Informatique et Société)
FASE (Fédération pour une alternative sociale et écologique)
FSU (Fédération syndicale unitaire)
GISTI (Groupe d'information et de soutien des immigrés)
INTER-LGBT
IRIS (Imaginons un Réseau Internet Solidaire)
LA NEF DES FIERTéS (Paris)
LDH (Ligue des Droits de l'Homme)
LESBIAN AND GAY PRIDE (Lyon)
LIGUE DE L'ENSEIGNEMENT
MARCHES EUROPéENNES CONTRE LE CHôMAGE
MéMORIAL DE LA DéPORTATION HOMOSEXUELLE
PARTIT OCCITAN
PCF (Parti Communiste Français)
PG (Parti de Gauche)
PS (Parti socialiste)
RAVAD (Réseau d'Assistance aux Victimes d'Agressions et de Discriminations)
RéSEAUX CITOYENS (Saint-Etienne)
RESF (Réseau Education Sans Frontières)
RESOCI (REseau SOlidaire et CItoyen)
REVUE MOUVEMENTS
REVUE TERMINAL
SAF (Syndicat des avocats de France)
SM (Syndicat de la magistrature)
SNES (Syndicat national des enseignements de second degré)
SNPES PJJ FSU 21
SOLIDAIRES (Union syndicale Solidaires)
STRASS (Syndicat du Travail Sexuel)
SUD AéRIEN
SUPPORT TRANSGENRE STRASBOURG
SYNDICAT CGT FONDATION JOHN BOST
SYNDICAT SOLIDAIRES-JUSTICE
UNION LOCALE CGT AUXERRE
UNION SYNDICALE SOLIDAIRES 71

 

 

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5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 05:29





Sauf erreur, l'évènement n'a pas fait la une des médias en France... Pour autant, cela bouge en Europe et aujourd'hui en Espagne.

 

En Allemagne, Die Linke a ouvert la voie. En Espagne, la refondation de la Gauche est en cours...


L'internationalisation des « Partis de Gauche » est en cours, démontrant qu'une autre voie est possible !

 

A suivre, sans aucun doute lors de la convention nationale du Parti de Gauche des 5 et 6 décembre !

 

A suivre...

 

DH


 
Plus de 20. 00 personnes dans les rues de Séville pour exiger « des solutions de gauche face à la crise »

 

 

Lundi, 30 Novembre 2009

 

Le coordinateur général d’Izquierda Unida, Cayo Lara, et son homologue andalous Diego Valderas menaient aujourd‘hui  à Séville le cortège de plus de 20.000 manifestants réunis à l’appel du Parti Communiste Espagnol et de toute Izquierda Unida pour exiger la mise en place de solutions de gauche face à la crise économique 

 

La manifestation est partie à midi de Santa Justa pour arriver au pavillon San Pablo où plusieurs personnalités ont pris la parole.

 

En plus de Lara et de Valderas, de nombreux membre du comité exécutif de IULV-CA (Conseil Andalous Izquierda Unida et les Verts) étaient présents ainsi que des élus locaux, des maires et des conseillers municipaux et d’autres représentants du. PCA (Parti Communiste Andalousie), JCA (Jeunesses Communistes Andalousie), ISA (Initiative Socialiste d’Andalousie); CUT-BAI (Colectif unité des Travailleurs- Bloc Andalous de Gauche).

 

Des milliers de personnes s’étaient rendus dans la capitale andalouse en car (plus de cent autocars au total) .


Les représentants de pas moins de cinquante comité d’entreprises comme ROCA, les Carrelage Bellavista, Vicasa ou de l’Hôtel de los Monteros de Marbellas, ainsi que des associations de chômeurs et d’autres secteurs particulièrement touchés par la crise étaient présents.

 

Cette manifestation coïncide avec le lancement du processus de Refondation et de Reconstruction d’Izquierda Unida. Des convergences nouvelles en vue de la construction d’une autre gauche forte en Andalousie se sont manifestées à cette occasion

 

Izquierda Unida a distribué des centaines de milliers de tracts et donné plus d’une centaine de réunions publiques pour expliquer comment la mise en pratique de propositions de gauche pouvait nous sortir de la crise actuelle.

 

Parmi ces proposition, on trouve notamment la mise en place d’un service bancaire public et d’un revenu minimum digne, la lutte contre la corruption, le pari d’une économie environnementale viable, ainsi que la défense de services publics forts.

 

 

Source : Journal électronique La Republica (http://www.larepublica.es/spip.php?article17538)


Traduit de l'Espagnol par Céline Meneses

 

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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 05:36




Ce week-end se tiendra une convention nationale du Parti de Gauche. Les Régionales de 2010 dans le cadre du front de Gauche, seront évidement à l’ordre du jour des débats entre les militants.

 

 
D’ores et déjà le Bureau National a fixé l’orientation.

 

A Vitrolles, le Front de Gauche est une réalité après les élections européennes, et la cantonale partielle de ces dernières semaines !

 

A suivre !

 

DH

 


 

 

Résolution du Bureau National du 28 novembre sur les élections régionales

 

Lundi, 30 Novembre 2009

 

Le Bureau National du Parti de Gauche se félicite du résultat obtenu à l'occasion de la consultation régionale du PCF des 21 et 22 novembre dernier. L'écrasante majorité des régions (17 sur 22), et parmi elle les plus peuplées, a opté pour des listes Front de Gauche plutôt que pour une alliance de premier tour avec le PS.

 

Il s'agit d'un évènement politique majeur dans la vie de la gauche. Les communistes ont fait ce choix à de très larges majorités de votants. C'est d'autant plus remarquable que l'on doit avoir à l'esprit l'importance des élus régionaux sortants dans la vie de nos partis. L'enracinement du Front de Gauche dans la société française va donc pouvoir se poursuivre. C'est pour nous un élément déterminant à ce moment de la vie de notre pays. Il conforte la stratégie politique qui est au cœur de l'identité du Parti de Gauche. Le Front de Gauche permet en effet l'autonomie et l'alliance la plus large possible d'une Autre Gauche. C'est une condition incontournable pour construire une nouvelle majorité pour un projet de transformation écologique et sociale.

 

Nous voulons insister sur la nature du Front de Gauche. Il n'est pas un cartel figé d'organisations. Le Front de Gauche est un outil. Sa vocation est avant tout de s'élargir. C'est pourquoi nous nous félicitons de l'accord national qui se dessine pour les Régionales entre les composantes du Front de Gauche et, à ce stade, les partenaires supplémentaires que sont la FASE, République et Socialisme, le M'PEP, le PCOF et peut-être les Alternatifs.


Au-delà de nos forces, nous souhaitons également que la campagne qui se dessine s'élargisse sur le terrain à tous ceux qui voudront s'y investir, que ce soient des mouvements ou réseaux constitués régionalement ou, plus largement, toutes celles et tous ceux qui ne se résignent pas à l'ordre dominant et qui veulent infliger une défaite politique à Sarkozy, à sa majorité, à leur politique économique et sociale. Nous proposerons à nos partenaires la création de comités de campagne afin de permettre cet élargissement populaire et citoyen.

 

Nos discussions à l'échelle nationale s'effectuent sur la base d'un texte proposé par le Front de Gauche dorénavant amplement diffusé depuis le 28 octobre dernier.


Pour le Parti de Gauche, ce texte reste sa référence dans les régions où le PCF a choisi le Front de Gauche comme dans les autres. Pourquoi ? Ce texte concentre nos priorités : bousculer le rapport de force à gauche en faveur de la ligne de transformation sociale, battre la droite et rassembler une majorité autour d'un projet vraiment alternatif à la logique du système qui est en crise aujourd'hui.


Les conditions programmatiques et politiques qu'il met à propos de la participation aux exécutifs garantissent que nul n'irait appliquer dans les régions une politique différente de celle pour laquelle nous aurions été élus. Bien sûr le protocole d'accord final entre nous devra permettre la constitution de listes respectant notre diversité politique, intégrer les mesures essentielles du programme du deuxième tour et une « charte de fonctionnement » qui précisera comment seront prises les décisions au plan national comme au niveau régional entre les deux tours. Pour nous, c'est aux militants et élus au niveau local d'apprécier si les conditions seront remplies au soir du premier tour. Il est par ailleurs évident que si la décision collective d'aller dans les exécutifs est prise, chacune des forces politiques parties prenantes de la campagne unitaire pourra alors, en dernier ressort, prendre part ou pas à l'exécutif dès lors qu'elle ne cherchera pas à l'imposer aux autres.

 

Cette alliance doit rester jusqu'au bout proposée au NPA. C'est bien pourquoi le Front de Gauche a décidé de ne pas lancer de campagne officielle avant la consultation militante des 5 et 6 décembre de ce parti. Nous espérons qu'il sorte de ce vote un choix pour l'unité et que le NPA rejoigne l'alliance large que nous sommes en train de construire. Pour le BN du Parti de Gauche, un accord politique est toujours possible nationalement. Mais il peut aussi, en toute hypothèse, se mettre en place à l'échelle des régions où des négociations ont lieu. Sous peine de confusion politique qui ne servirait personne, ces accords devront être clairs et francs. Nous ne pourrions accepter des formules ambigües ou des compromis de vocabulaire sur la question des exécutifs. Nous ne voulons pas d'un refus de principe à la participation à des exécutifs avec le PS et les Verts ! Sa délégation a nettement indiqué le 10 novembre sa traduction politique lors de la dernière réunion du Groupe de Travail : « pas de majorité de gestion avec le PS et les Verts ». Nous ne sommes pas d'accord avec cette exclusive. Si nous y cédions par électoralisme, il s'agirait d'un accord de confusion politique qui volerait en éclat dès le début de la campagne.

 

Nous sommes heureux de l'accueil que nous constatons sur le terrain à la reconduite du Front de Gauche. Nous pensons que nous pouvons faire un grand progrès électoral à l'occasion de cette élection. Ainsi, progressivement, notre projet politique s'enracine et gagne en sympathie dans l'opinion populaire. Notre certitude est que cette dynamique ira croissante compte tenu de l'incapacité de la droite comme des sociaux-libéraux et écolo-libéraux à répondre aux difficultés terribles qu'affrontent les classes populaires face aux développements de la crise financière, sociale et écologique et aux agressions du pouvoir.

 

 

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