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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 05:59





Le Gouvernement veut offrir un quart de la production nucléaire aux concurrents d'EDF et donc à la concurrence !

 

Suivant cette logique, le prix de l'électricité ne le sera plus « régulé » et calculé sur la seule base des coûts de production, de transport et de distribution. Le prix le sera fixé en fonction de « la loi du marché ».


De belles hausses en perspective pour les consommateurs...

 

Évidemment tout cela ne fait pas la une des journaux et SARKO se garde bien d'en débattre avec le grand public...

 

DH

 

Pour en savoir plus, le projet de loi NOME (Nouvelle Organisation du Marché de l'Electricité)  : cliquez ICI

 


EDF  : la flambée des prix au secours des profits du privé

Devant l’échec de la libéralisation du marché de l’électricité, le gouvernement veut offrir un quart de la production nucléaire aux concurrents d’EDF. Ce qui provoquera une hausse des prix et fragilisera la sécurité d’approvisionnement.


Le gouvernement veut livrer un quart de la production électrique nationale d’EDF aux intérêts privés. C’est ce que révèle une lettre du premier ministre, François Fillon, adressée à la commissaire européenne à la Concurrence, Neelie Kroes, en date du 19 septembre 2009. Dans cette missive que s’est procurée l’Humanité, le chef du gouvernement décrit précisément une nouvelle organisation du marché de l’électricité (Loi Nome). Cette nouvelle étape dans la libéralisation du secteur devrait être franchie avec l’adoption d’une proposition de loi après les élections régionales.


Mardi, le ministère de l’Écologie et de l’Énergie annonçait « une consultation » pour élaborer ce texte. Consultation, ou plutôt simulacre de consultation. Outre le courrier de François Fillon, l’Humanité s’est procuré le projet de loi qui confirme que les choix du gouvernement semblent d’ores et déjà arrêtés.


1 Main basse sur la rente nucléaire


La concurrence dans le secteur de l’électricité connaît un bide. Sur un total de 29,7 millions de sites, seuls 692 000 avaient choisi une offre de marché au 31 décembre 2008, précise la Commission de la régulation de l’énergie (CRE) dans son dernier rapport d’avril 2009. Un piètre résultat, qui n’aurait même sans doute jamais été atteint sans la possibilité pour l’usager de revenir au tarif réglementé en cas de mauvaises surprises après avoir tenté sa chance sur le marché. Au 31 décembre 2007, avant la mise en œuvre de ce droit, le nombre de sites ayant renoncé au tarif réglementé n’était que de 31 000. Cet échec tient en grande partie à l’incapacité des fournisseurs privés d’électricité à concurrencer EDF. Pour alimenter leurs clients, ceux-ci se comportent comme des courtiers. Ils achètent l’électricité sur le marché de gros et la revendent ensuite en espérant réaliser une plus-value. Malheureusement pour ces spéculateurs en herbe, les prix du marché sont très supérieurs aux coûts de production d’EDF.


Pour mettre fin à « ces distorsions de concurrence », le gouvernement a donc décidé d’accorder un accès à la production nucléaire aux concurrents d’EDF. Le projet de loi donnera pouvoir à la CRE de leur octroyer jusqu’à 100 TWh, soit un quart de la production annuelle d’EDF. Ce faisant, le gouvernement transférera une partie de « la rente nucléaire » à ces groupes privés. Difficile de donner une estimation de ce cadeau, tant EDF est peu disert sur le sujet. Rappelons néanmoins que, sur 34,897 milliards d’euros de chiffre d’affaires réalisé au premier semestre 2009, 18,2 milliards ont été réalisés en France et que le bénéfice du groupe a atteint 3,1 milliards d’euros. En permettant à des entreprises privées de réaliser de juteux bénéfices en usant de moyens publics de production, le gouvernement menace la sécurité d’approvisionnement. En effet, il y a fort à parier que la part de « la rente nucléaire » dont vont s’accaparer les concurrents d’EDF servira à payer de colossaux dividendes, plutôt qu’à un accroissement des capacités de production.


2. De lourdes menaces sur l’emploi


François Fillon promet à la Commission européenne la suppression des tarifs réglementés pour les entreprises en 2015. Alors que le prix moyen européen du MWh pour les entreprises était de 101,1 euros au 31 décembre 2008, son prix en France était seulement de 60 euros. En supprimant les tarifs réglementés pour les entreprises en 2015, le gouvernement leur promet donc une hausse de leur facture de presque 50 %, à consommation égale et si les prix restent stables au niveau européen. Ce qui est loin d’être garanti. Une telle flambée des prix ne peut que mettre en péril les entreprises, en particulier celles dites électro-intensives (cimenteries, papeteries, sidérurgie, fonderie d’aluminium…) et les centaines de milliers d’emplois qu’elles génèrent directement en France. Risque de délocalisation, suppressions d’emplois et pressions sur les salaires en seront les conséquences. Rappelons qu’en 2006, après la censure du Conseil constitutionnel, le gouvernement avait dû créer un tarif retour pour les entreprises qui, piégées par une offre de marché, avaient vu leur facture s’envoler.


3. Flambée des prix pour les usagers


Les tarifs réglementés de l’électricité pour les particuliers, dont l’existence n’était garantie que jusqu’au 31 décembre prochain, seront maintenus au moins jusqu’en 2015, s’empresse de rassurer le gouvernement. Difficile en effet de les supprimer, alors que 97 % des usagers y restent fidèles. Pour les mettre à bas, le gouvernement a trouvé la parade. Dans son courrier à la Commission européenne, François Fillon explique que les modalités de leur fixation seront modifiées. Dorénavant, c’est la Commission de régulation de l’énergie qui les fixera, et non plus l’État. En période de baisse du pouvoir d’achat et alors que les promesses en la matière du candidat Nicolas Sarkozy n’ont pas été tenues une fois son élection décrochée, ce dispositif offre l’avantage de ne pas faire rejaillir sur le gouvernement la responsabilité d’une hausse importante des prix et l’impopularité qui va avec. Plus de débat, donc, sur l’évolution des tarifs, mais plus de contrôle non plus. Et d’autant moins que leur mode de fixation intégrera désormais « une référence au prix du marché » et qu’ils ne seront plus calculés sur la seule base des coûts de production, de transport et de distribution. Cette disposition devrait permettre d’aligner progressivement les tarifs réglementés sur ceux du marché. La flambée guette donc ces tarifs réglementés. Alors que le prix moyen du MWh pour les particuliers atteignait en Europe 161,1 euros au 31 décembre 2008, son prix en France dépassait à peine les 110 euros (source CRE). Malgré cette faiblesse relative, 3,8 millions de familles, soit 10 millions de personnes, sont en état de « précarité énergétique » et peinent à s’éclairer ou à se chauffer correctement. Combien seront-ils si leur facture d’électricité augmente de 40 % ?


PIERRE-HENRI LAB

 

L'Humanité.fr du 22/01/10

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31 janvier 2010 7 31 /01 /janvier /2010 05:57




 

http://www.prestigium.com/local/cache-vignettes/L302xH403/arton1335-3a58a.jpg

La semaine dernière j'ai « zappé » les vœux du Maire. Ce n'est pas du boycottage, ni pour des raisons politiques ou autres, mais tout simplement pour aller en famille au cinéma à la demande de mes filles !...

C'est vrai que j'ai raté le film sur la film, dont j'ai eu par ailleurs de bons échos, mais ce n'est que partie remise, et Il n'y a pas que la politique dans la vie...

 

Nous sommes donc allés voir en famille  AVATAR et je vous conseille le film !

 

DH


 

 

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Published by Didier HACQUART - dans Qui suis - je
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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 06:16



 

 

H1N1, on nous aurait menti ?

 

 

J’ai déjà évoqué le sujet dans ces colonnes, mais les choses se précisent !

 

Des questions sérieuses commencent à se poser sur la réalité du désastre annoncé de la grippe H1N1. « Petit à petit », il s’avère que les labos pharmaceutiques « ne sont pas très clairs » dans l’affaire. Les conflits d’intérêts entre les décideurs et jusqu’à l’OMS et les labos se font jour.

 

Au passage, il ne faut pas oublier que c’est nous qui allons « payer la facture » (cout des vaccins) au travers de nos mutuelles…

 

C’est un sujet sur lequel le collectif de défense de la sécu de Vitrolles a débattu lors d’une séance au cinéma Les lumières » avec la projection des « médicamenteurs »…

 

A méditer

 

DH

 


 

Grippe A. L’implacable réquisitoire du député Wodarg

 

Président de la commission santé du Conseil de l’Europe, l’allemand Wolfgang Wodarg a obtenu le lancement d’une enquête de cette instance sur le rôle joué par les laboratoires dans la campagne de panique autour du virus.

 

Ex-membre du SPD, Wolfgang Wodarg est médecin et épidémiologiste. Il a obtenu à l’unanimité des membres de la commission santé du Conseil de l’Europe une commission d’enquête sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion de la grippe A par l’OMS et les états..

 

Qu’est ce qui a attiré vos soupçons dans la prise d’influence des laboratoires sur les décisions prises à l’égard de la grippe A ?

 

Wolfgang Wodarg. Nous sommes confrontés à un échec des grandes institutions nationales, chargées d’alerter sur les risques et d’y répondre au cas où une pandémie survient. En avril quand la première alarme est venue de Mexico j’ai été très surpris des chiffres qu’avançait l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour justifier de la proclamation d’une pandémie. J’ai eu tout de suite des soupçons : les chiffres étaient très faibles et le niveau d’alarme très élevé. On en était à même pas mille malades que l’on parlait déjà de pandémie du siècle. Et l’alerte extrême décrétée était fondée sur le fait que le virus était nouveau. Mais la caractéristique des maladies grippales, c’est de se développer très vite avec des virus qui prennent à chaque fois de nouvelles formes, en s’installant chez de nouveaux hôtes, l’animal, l’homme etc. Il n’y avait rien de nouveau en soi à cela. Chaque année apparaît un nouveau virus de ce type « grippal ». 
En réalité rien ne justifiait de sonner l’alerte à ce niveau. Cela n’a été possible que parce que l’OMS a changé début mai sa définition de la pandémie. Avant cette date il fallait non seulement que la maladie éclate dans plusieurs pays à la fois mais aussi qu’elle ait des conséquences très graves avec un nombre de cas mortels au dessus des moyennes habituelles. On a rayé cet aspect dans la nouvelle définition pour ne retenir que le critère du rythme de diffusion de la maladie. Et on a prétendu que le virus était dangereux car les populations n’avaient pas pu développer de défenses immunitaires contre lui. Ce qui était faux pour ce virus. Car on a pu observer que des gens âgés de plus de 60 ans avaient déjà des anticorps. C’est-à-dire qu’ils avaient déjà été en contact avec des virus analogues. C’est la raison pour laquelle d’ailleurs il n’y a pratiquement pas eu de personnes âgées de plus de 60 ans qui aient développé la maladie. C’est pourtant à celles là qu’on a recommandé de se faire vacciner rapidement.
Dans les choses qui ont suscité mes soupçons il y a donc eu d’un côté cette volonté de sonner l’alerte. Et de l’autre des faits très curieux. Comme par exemple la recommandation par l’OMS de procéder à deux injections pour les vaccins. Ça n’avait jamais été le cas auparavant. Il n’y avait aucune justification scientifique à cela. Il y a eu aussi cette recommandation de n’utiliser que des vaccins brevetés particuliers. Il n’existait pourtant aucune raison à ce que l’on n’ajoute pas, comme on le fait chaque années, des particules antivirales spécifiques de ce nouveau virus H1N1, « complétant » les vaccins servant à la grippe saisonnière.
On ne l’a pas fait car on a préféré utiliser des matériaux vaccinales brevetés que les grands laboratoires avaient élaborées et fabriqué pour se tenir prêts en cas de développement d’une pandémie. Et en procédant de cette façon on n’a pas hésité à mettre en danger les personnes vaccinées

 

Quel danger ?

 

Wolfgang Wodarg. Pour aller vite dans la mise à disposition des produits on a utilisé des adjuvants dans certains vaccins, dont les effets n’ont pas été suffisamment testés. Autrement dit : on a voulu absolument utiliser ces produits brevetés nouveaux au lieu de mettre au point des vaccins selon des méthodes de fabrication traditionnelles bien plus simples, fiables et moins coûteuses. Il n’y avait aucune raison médicale à cela. Uniquement des raisons de marketing.

 

Comment a-t-on pu justifier de cela ?

 

Wolfgang Wodarg. Pour comprendre il faut en revenir à l’épisode de la grippe aviaire de 2005 - 2006. C’est à cette occasion là qu’ont été définis les nouveaux plans internationaux destinés à faire face à une alarme pandémique. Ces plans ont été élaborés officiellement pour garantir une fabrication rapide de vaccins en cas d’alerte. Cela a donné lieu à une négociation entre les firmes pharmaceutiques et les Etats. D’un côté les labos s’engageaient à se ternir prêts à élaborer les préparations, de l’autre les Etats leur assuraient qu’ils leur achèteraient bien tout cela. Au terme de ce drôle de marché l’industrie pharmaceutique ne prenait aucun risque économique en s’engageant dans les nouvelles fabrications. Et elle était assurée de toucher le jack pot en cas de déclenchement d’une pandémie.

 

Vous contestez les diagnostics établis et la gravité, même potentielle, de la grippe A ?

 

Wolfgang Wodarg. Oui, c’est une grippe tout ce qu’il y a de plus normal. Elle ne provoque qu’un dixième des décés occasionnés par la grippe saisonnière classique. Tout ce qui importait et tout ce qui a conduit à la formidable campagne de panique à laquelle on a assisté, c’est qu’elle constituait une occasion en or pour les représentants des labos qui savaient qu’ils toucheraient le gros lot en cas de proclamation de pandémie.

 

Ce sont de très graves accusations que vous portez là. Comment un tel processus a-t-il été rendu possible au sein de l’OMS ?

Wolfgang Wodarg. Un groupe de personnes à l’OMS est associé de manière très étroite à l’industrie pharmaceutique.

 

L’enquête du conseil de l’Europe va travailler aussi dans cette direction ?

 

Wolfgang Wodarg. Nous voulons faire la lumière sur tout ce qui a pu rendre cette formidable opération d’intox. Nous voulons savoir qui a décidé, sur la base de quelles preuves scientifiques, et comment s’est exercé précisément l’influence de l’industrie pharmaceutique dans la prise de décision. Et nous devons enfin présenter des revendications aux gouvernements. 
L’objectif de la commission d’enquête est qu’il n’y ait plus à l’avenir de fausses alertes de ce genre. Que la population puisse se reposer sur l’analyse, l’expertise des instituions publiques nationales et internationales. Celles ci sont aujourd’hui discréditées car des millions de personnes ont été vaccinés avec des produits présentant d’éventuelles risques pour leur santé. Cela n’était pas nécessaire. Tout cela a débouché aussi sur une gabegie d’argent public considérable.

 

Avez-vous des chiffres concrets sur l’ampleur de cette gabegie ?

 

Wolfgang Wodarg.

 

En Allemagne ce sont 700 millions d’euros. Mais il est très difficile de connaître les chiffres précis car on parle maintenant d’un côté de reventes de vaccins à des pays étrangers et surtout les firmes ne communiquent pas, au nom du principe du respect du « secret des affaires » les chiffres des contrats passés avec les Etats et les éventuelles clauses de dédommagements qui y figurent.

 

Le travail de « lobying » des labos sur les instituts de santé nationaux sera-t-il aussi traité par l’enquête du conseil de l’Europe ?

 

Wolfgang Wodarg. Oui nous nous pencherons sur l’attitude des instituts comme le Robert Koch en Allemagne ou Pasteur en France qui aurait dû en réalité conseiller leurs gouvernements de façon critique. Dans certains pays des institutions l’ont fait. En Finlande ou en Pologne, par exemple, des voix critiques se sont élevées pour dire : « nous n’avons pas besoin de cela ».

 

La formidable opération d’intox planétaire n’a-t-elle pas été possible aussi parce que l’industrie pharmaceutique avait « ses représentants » jusque dans les gouvernements des pays les plus puissants ?

 

Wolgang Wodarg. Dans les ministères cela me paraît évident. Je ne peux pas m’expliquer comment des spécialistes , des gens très intelligents qui connaissent par coeur la problématique des maladies grippales, n’aient pas remarqué ce qui était en train de se produire.

 

Que s’est-il passé alors ?

 

Wolfgang Wodarg. Sans aller jusqu’à la corruption directe qui j’en suis certain existe, il y a eu mille manières pour les labos d’exercer leur influence sur les décisions. J’ai pu constater très concrètement par exemple comment Klaus Stöhr qui était le chef du département épidémiologique de l’OMS à l’époque de la grippe aviaire, et qui donc a préparé les plans destinés à faire face à une pandémie que j’évoquais plus haut, était devenu entre temps un haut cadre de la société Novartis. Et des liens semblables existent entre Glaxo ou Baxter (etc) et des membres influents de l’OMS. Ces grandes firmes ont « leurs gens » dans les appareils et se débrouillent ensuite pour que les bonnes décisions politiques soient prises. C’est à dire celles qui leur permettent de pomper le maximum d’argent des contribuables.

 

Mais si votre enquête aboutit, ne sera-t-elle pas un appui pour les citoyens d’exiger de leurs gouvernements qu’ils demandent des comptes à ces grands groupes ?

 

Wolfgang Wodarg. Oui, vous avez raison, c’est l’un des grands enjeux lié à cette enquête. Les états pourraient en effet se saisir de cela pour contester des contrats passés dans des conditions, disons, pas très propres. S’il peut être prouvé que c’est la prise d’influence des firmes qui a conduit au déclenchement du processus alors ils faudra les pousser à ce qu’ils demandent à être remboursés. Mais ça c’est uniquement le côté financier, il y a aussi le côté humain, celui des personnes qui ont été vaccinés avec des produits qui ont été insuffisamment testés.

 

Quel type de risque ont donc pris, sans qu’ils le sachent, ces gens en bonne santé en se faisant vacciner ?

 

Wolfgang Wodarg.

 

je le répète les vaccins ont été élaborés trop rapidement, certains adjuvants insuffisamment testés. Mais il y a plus grave. Le vaccin élaboré par la société Novartis a été produit dans un bioréacteur à partir de cellules cancéreuses. Une technique qui n’avait jamais été utilisée jusqu’à aujourd’hui.

 

Pourquoi, je ne suis évidemment pas un spécialiste, mais comment peut-on prétendre faire un vaccin à partir de cellules malades ?

 

Wolfgang Wodarg. Normalement on utilise des œufs de poules sur lesquels les virus sont cultivés. On a besoin en effet de travailler sur des cellules vivantes. Car les virus ne peuvent se multiplier que de cette manière et donc, par définition, les préparations antivirus qui vont avec. Mais ce procédé présente un gros défaut, il est lent, il faut beaucoup d’œufs. Et il est long et complexe sur le plan technique. 
Une autre technique au potentiel remarquable consiste à cultiver les virus sur des cellules vivantes dans des bio-réacteurs. Pour cela il faut des cellules qui croissent et se divisent très vite. C’est un peu le procédé que l’on utilise pour la culture du yaourt que l’on réalise d’ailleurs aussi dans un bio-réacteur. mais dans ce contexte la cellule a été tellement bouleversée dans son environnement et sa croissance qu’elle croit comme une cellule cancéreuse. 
Et c’est sur ces cellules au rendement très élevé que l’on cultive les virus. Seulement pour fabriquer le vaccin il faut extraire à nouveau les virus de ces cellules sur lesquelles ils ont été implantés. Et il peut donc se produire que durant le processus de fabrication du vaccin des restes de cellule cancéreuse demeurent dans la préparation. Comme cela se produit dans la fabrication classique avec les oeufs. On sait ainsi que dans le cas d’une vaccination de la grippe classique des effets secondaires peuvent apparaître chez les personnes qui sont allergiques à l’ovalbumine que l’on trouve dans le blanc d’oeuf.
Il ne peut donc pas être exclu que des protéïnes, restes d’une cellule cancéreuse présentes dans un vaccin fabriqué par bio-réacteur, n’engendre une tumeur sur la personne vaccinée. Selon un vrai principe de précaution il faudrait donc, avant qu’un tel produit ne soit autorisé sur le marché, avoir la certitude à 100% que de tels effets sont réellement exclus.

 

Et cela n’a pas été fait ?

 

Wolfgang Wodarg. On ne l’a pas fait. L’AME ( Agence Européenne du Médicament), une institution sous la responsabilité du commissaire européen à l’économie, basée à Londres, qui donne les autorisations de mise sur le marché des vaccins en Europe, a donné son feu vert à la commercialisation de ce produit en arguant, en l’occurrence, que ce mode de fabrication ne constituait pas un risque « significatif ». 
Cela a été très différemment apprécié par de nombreux spécialistes ici en Allemagne et une institution indépendante sur le médicament, qui ont au contraire alerté et fait part de leurs objections. J’ai pris ces avertissements au sérieux. J’ai étudié le dossier et suis intervenu dans le cadre de la commission santé du Bundestag dont j’étais alors membre pour que le vaccin ne soit pas utilisé en Allemagne. J’ai fait savoir que je n’étais certainement pas opposé à l’élaboration de vaccins avec cette technique. Mais qu’il fallait d’abord avoir une garantie totale d’innocuité. Le produit n’a donc pas été utilisé en Allemagne où le gouvernement a résilié le contrat avec novartis.

 

Quel est le nom de ce vaccin ?

 

Wolfgang Wogart. Obta flu.

 

Mais cela veut dire que dans d’autres pays européens comme la France le produit peut être commercialisé sans problème ?

 

Wolfgang Wogart. Oui , il a obtenu l’autorisation de l’AME et peut donc être utilisé partout dans l’Union Européenne.

 

Quelle alternative entendez vous faire avancer pour que l’on échappe à de nouveaux scandales de ce type ?

 

Wolfgang Wogart. Il faudrait que l’OMS soit plus transparente, que l’on sache clairement qui décide et quelle type de relation existe entre les participants dans l’organisation. Il conviendrait aussi qu’elle soit au moins flanquée d’une chambre d’élue, capable de réagir de façon très critique où chacun puisse s’exprimer. Ce renforcement du contrôle par le public est indispensable.

 

N’est ce pas la question d’un autre système capable de traiter une question qui relève en fait d’un bien commun aux citoyens de toute la planète qui affleure ?

 

Wolfgang Wodarg. Pouvons nous encore laisser la production de vaccins et la conduite de ces productions à des organisations dont l’objectif est de gagner le plus possible d’argent ? Ou bien la production de vaccins n’est-elle pas quelque chose du domaine par excellence , que les Etats doivent contrôler et mettre en œuvre eux même ? C’est la raison pour laquelle je pense qu’il faut abandonner le système des brevets sur les vaccins. C’est à dire la possibilité d’une monopolisation de la production de vaccin par un rand groupe. Car cette possibilité suppose que l’on sacrifie des milliers de vies humaines, simplement au nom du respect de ces droits monopolistiques. Vous avez raison , cette revendication là a pris en tout cas pour moi l’aspect de l’évidence.

 

Entretien réalisé par Bruno Odent

 

 

 

Pour en savoir plus, cliquez ICI.

 

 

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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 06:34



 

Comme prévu, nous sommes intervenus au Conseil Municipal de Vitrolles pour défendre l’accès au haut débit pour tous !

 

 

Voici l’intervention lue par mon camarade Pierre PRADEL du Front de Gauche Vitrollais !

 

A suivre…

 

Pour en savoir plus sur ce dossier, cliquez ICI.

 

DH

 


 

 

Intervention au  Conseil Municipal de Vitrolles du 28 janvier 2010.

 

 

Je remercie Monsieur le Maire et la majorité municipale d’avoir accepté cette interruption de séance permettant de faire connaître le point de vue des vitrollaises et vitrollais privés du haut débit donc des moyens modernes de communication.

 

Quelle est la situation actuelle ?

 

La majorité de la population vitrollaise n’a accès qu’au débit de 512 K, seuls les habitants à proximité du central téléphonique, situé rue de Madrid, peuvent bénéficier du haut débit.

 

Or que faut il pour accéder au haut débit ?

 

Premièrement un réseau de transport fait de conduites souterraines pourvues en câbles fibres optiques et deuxièmement  un réseau de distribution appelé boucle locale.

 

Aujourd’hui le réseau de transport existe, il a été financé par les usagers du service public avant la privatisation de France Télécom.

 

Selon la loi, ce réseau est aujourd’hui accessible à tous les opérateurs avec un montant de location fixé par un organisme d’état : l’ARCEP.

 

Ce qui fait défaut, c’est le réseau de distribution par  manque de NRA (Nœud de Raccordement d’Abonnés) capables de pallier l’affaiblissement du signal transporté jusque chez l’abonné.

 

Ces NRA consistent en des armoires, bien sûr équipées en matériel de communication, implantées dans l’espace public.

 

Aujourd’hui aucun opérateur privé ne veut investir dans les NRA de peur que les concurrents en profitent et qu’un retour sur investissement  ne soit pas garanti. C’est le contraire du service public ! Vive la privatisation !

 

L’amélioration du réseau passe donc par un engagement financier des collectivités territoriales.

 

C’est dans ce cadre que la communauté d’Aix a procédé à une Délégation de Service Public censée répondre aux besoins de la population.

 

Et c’est là que le bât blesse !

 

Comme indiqué précédemment, les insuffisances techniques résident dans l’insuffisance de la boucle locale et pas dans le réseau de transport.

 

C’est pourtant dans la construction d’un nouveau réseau de transport, inutile et coûteux parce faisant doublon avec le précédent  que la CPA a choisi d’investir pour permettre, je mets des guillemets, une « offre concurrentielle aux entreprises ». Or nous avons vu que cette concurrence s’exerce aujourd’hui dans le réseau existant et que toutes les entreprises du territoire ont libre choix parmi tous les opérateurs.  

 

Par contre rien pour la boucle locale sinon l’implantation possible et limitée géographiquement d’antennes WI FI ou WI MAX  dépassées technologiquement avec une capacité maximum de 2 mégas alors que l’utilisation simultanée du téléphone, de la télévision et d’internet requière un minimum de 5 mégas largement couverts par les NRA.

 

Donc aucun espoir d’amélioration pour les particuliers dans la réalisation CPA telle qu’elle est. Parmi les particuliers il s’agit d’englober les artisans, les professions libérales, les auto-entrepreneurs et les adeptes du télétravail.

 

Rien donc pour les particuliers alors que c’est eux qui payent par l’intermédiaire de l’impôt.

 

Le Tribunal Administratif saisi par 3 citoyens vitrollais devrait statuer dans l’année, ce qui n’évitera pas le gaspillage, le recours au TA n’étant pas suspensif, les travaux sont largement entamés.

 

Quelle est la demande de la population en direction des élu(e)s que vous êtes ?

 

Que l’on procède à une révision de la DSP accordée en réorientant l’activité dans l’amélioration de la boucle locale.

 

Que la municipalité de Vitrolles et plus largement la CPA fasse pression sur les opérateurs privés prompts à engranger les bénéfices mais volontairement incapables de répondre aux besoins de la population.

 

Que toutes les pistes soient explorées pour permettre  l’accès au haut débit pour tous et dans un délai rapide, pas dans 5 ou 10 ans comme on nous le promet. La Région pilote un projet d’amélioration de la boucle locale, avec implantation de NRA, financé par des fonds régionaux et européens. Encore faut-il que les collectivités locales s’inscrivent dans ce programme. Ne serait-il pas judicieux d’explorer cette piste ?

 

Qu’une véritable analyse commerciale du projet CPA soit effectuée. En effet, le risque est important de voir la future société gérante du réseau en grandes difficultés financières qui seraient supportées finalement par la collectivité. On nous dit que ce projet s’adresse principalement aux entreprises. Or celles ci sont soit déjà équipées ou susceptibles de l’être par l’ensemble des opérateurs. Quant aux entreprises utilisatrices du très haut débit (banques, Française des jeux par exemple) elles possèdent leur propre réseau. Que faudra-t-il pour que la réalisation CPA s’avère sinon rentable au moins équilibrée ? Que la grosse majorité des entreprises acceptent de migrer vers le nouveau réseau, que les opérateurs actuels restent figés commercialement, sans réaction face à une éventuelle meilleure proposition tarifaire liée au réseau CPA. Voilà 2 conditions difficiles sinon impossibles à réaliser.

 

Les perspectives offertes par la CPA sont très aléatoires. Les investissements, je le répète, inutiles et coûteux ne bénéficieront qu’aux entreprises de génie civil et de télécommunication soucieuses d’écouler leur matériel même si celui ci est obsolète.

Le risque de déséquilibre financier est fort, et enfin aucune amélioration pour les particuliers n’est à attendre.

 

Il est inutile de revenir sur le passé mais on ne peut y rester enfermé.

 

Il semble que les élus de la CPA aient pris majoritairement une mauvaise décision en accordant cette Délégation de Service Public malgré les mises en garde préalables de techniciens des télécommunications quant aux insuffisances techniques du projet.

S’il s’avérait que nos analyses soient justes après analyse de votre part, il serait inconcevable de ne pas en tenir compte pour une proposition de révision du projet prenant en compte les intérêts objectifs de l’ensemble de la population.

 

Nous vous remercions pour votre écoute et nous restons à votre disposition pour tout complément d’information.

 

Contacts : Pierre Pradel :  pradelpierre@wanadoo.fr 

                 Didier Hacquart : didier.hacquart@wanadoo.fr

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Published by Didier HACQUART - dans Front de Gauche Vitrolles
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28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 06:35





Le Haut Débit à Vitrolles, intervention au Conseil Municipal de Vitrolles !

 

 

Lors de la réunion publique (13/01/2010) du Front de Gauche sur la problématique du haut débit à Vitrolles nous avions sollicité les élus présents pour une interruption de séance au conseil municipal. Loïc GACHON a répondu favorablement à cette requête. Ainsi nous interviendrons au Conseil Municipal du 28 janvier 2010 !

 

 

Et donc la suite ce soir !!!...

 

 

DH

 

Pour en savoir plus sur le haut – débit à Vitrolles :

 

 

L'ADSL haut débit pour tous à Vitrolles, le Front de Gauche monte au créneau !!!

 

Pour le Haut Débit internet à Vitrolles, réunion publique le 13 janvier

 

L'ADSL à Vitrolles, pas si simple par Didier HACQUART

 

Des fibres optiques inutiles ? La CPA achète !

 

Vitrolles et l’ADSL : une longue histoire !

 

Le compte rendu de Jacques LAMBERT

 

 

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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 06:31

 



A vos agendas !

 

DH

 


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Parti Communiste Français      Parti de Gauche      Gauche Unitaire

 

Les transports à Vitrolles !

 

 

Dans le cadre de l'élection régionale de 2010, le Front de Gauche vous invite à une réunion publique sur la politique des transports dans notre département et plus particulièrement à Vitrolles.

 

Avec un réseau autoroutier saturé aux heures de pointe, un réseau ferré (TER) qui ne répond pas aux attentes des usagers, un aéroport dont une grande partie des vitrollais subit les nuisances, notre ville est au cœur de la problématique des transports par route, chemin de fer, et aérien !

 

La question des transports ne peut pas par ailleurs être dissociée des questions environnementales et de qualité de vie.

 

Débattre des problèmes rencontrés, comprendre les politiques menées pendant des décennies dans notre région, faire des propositions concrètes (gratuité des transports TER, interdiction dans la région du transit routier de plus de 500 kilomètres, etc.), telle est l'ambition du Front de Gauche à Vitrolles, dans les Bouches du Rhône et en PACA !

 

Des militants syndicalistes et associatifs participeront au débat ainsi que Jean -Marc Coppola tête de liste Régionale pour le Front de Gauche.

 

 

Rendez-vous le vendredi 5 février à 18h30,

salle du BARTAS (petite garrigue) à Vitrolles

 

 

Contacts :

 

Pierre PRADEL  : 06 89 14 42 12 pradelpierre@wanadoo.fr

Didier HACQUART : 06-89-24-70-2 didier.hacquart@orange.fr

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 06:40



Campagne : "Travailler tue en toute impunité : pour combien de temps encore ?"

 

 

Ensemble, le 29 janvier 2010 à 18h30 au CRDP, 31 boulevard d'Athènes, à Marseille - 13001, nous dirons : les accidents du travail et les maladies professionnelles « çà suffit » !

 

 

A l'appel de :

 

Association contre le harcèlement moral ACHM34,  Jean Jacques ADAM (Cheminot npa/cgt),  jean claude ALBERIGO (Secrétaire régional verts paca),  Patrice ALPHAND (Enseignant-marseille), Daniel AMIOT (Militant communiste - marseille 11ème arrt.), Gérard AMY (Maitre de conférence psychologie, université de provence), Gérald AUTECHAUD (Rognac 13340), Serge AVARO (Marseille), Robert AVELLA (Retraité 13770 venelles), Jérémy BACCHI (Pcf marseille), Christian BACH (Retraité la ciotat), Pierre BACHMAN (Eguilles (13), Raymond BANO (Chargé de Mission), Antoine BARBARÀ (Medecin. barcelone. espagne), C BARLOTIER (La ciotat),Alain BARLATIER (SNES membre des CHS académique et départemental ENet secrétaire général adjoint de la FSU13), Daniel BARRAUD-ANDERSEN (Anarseillais-13), Béatrice BARRET (Educatrice, bdr), Marie BATOUX (Attachée territoriale, 13006), Nanie BELLAN, Roland BELLAN, Karim BENAZZOUL (Agent ouvrier du crous aix marseille), Colette BERTRAND (Documentaliste, marseille),Frédéric BERTET (SECRETAIRE GENERAL ADJOINT DU SNU IPP 13), Alain BIANCO (Comptable), Philippe BLACHE  (GAUCHE UNITAIRE), Claire BILLÈS (Enseignante, arles), Orlando BIZZARI (La ciotat), Gilles BLANC (Employé crédit agricole alpes provence, secretaire général sdacap/sudcam (05-13-84)Louis BONASSI (Retraité), Patricia BONIN (Marseille), Grégoire BONNET (La ciotat), Ingeborg BONTE (Responsable formation irp marseille), Eric BOSIO (Travailleur de l'etat / marseille), Claude BOUILLET (Retraité cea), Michel BOULLET (Retraité - marseille),  Pierre BOUVIER (Défense des victimes de l'amiante la ciotat), Magali BRACONNOT (Comédienne, conseillère municipale, les alternatifs), Alain pierre BRÉMOND (Professeur retraité - mallemort (13), Jean henri BRIAND (Septèmes 13), Valérie BUISSON (Marseille), Ivo BUSOLINI (La ciotat), José CANALI (Militant communiste, syndicaliste.), Michel CARRIERE (Syndicaliste, ancien responsable ud cgt 13), Nadine CASTELLANI - LABRANCHE (Enseignante, cgt educ'action 13), Gérard CAVAILLÉ (Agent edf, bouc bel air), Alain CHAMPARNAUD (Cgt cadarache), Guy CHAMPION (Arles 13), Albert CHAPPE (La ciotat), Claude CHARNEAU (Retraité), Carole CHAVE (Responsable pédagogique - pertuis (84), Fernand CHAVE (Pcf - usr cgt 13), Philippe CHESNEAU (Région paca), R. CHOQUE (La ciotat), Silvere CHOURAQUI (Chimiste , fos sur mer),Dany Cohen (SAF Avocat), Deborah Cohen (maître de conférence en histoire moderne, Université de Provence) Marcel COLOMBAN (Saint chamas (13250), Camille COLOMBO (Acheteur. marseille), Danyèle COLOMBO (Enseignante, syndicaliste, marseille), Jean-marc COPPOLA (Président du groupe communiste et partenaires à la région paca), Pierre CORVASCE (Syndicaliste retraité cheminot), Michel COSTE (Cgt chimie), Micheline COUPET (La ciotat), M CRAPIZ (La ciotat), Sébastien CRAVERO (Martigues), Alain CROCE (Gignal-la-nerthe), Antoine CUADRA (Retraite marseille), Daniel DAIX (Venelles), Ghislaine DAUSCH (Marseille), Eric DAUX (Cadre, marseille), Lionel DE CONINCK (Tecnicien de chantier - marseille), Gérard DE MÉO (Retraité - membre pcf 13),  J-C DELSE (La ciotat),  Raymond DEMURGER (Retraité e.n. st. mitre les remparts), Isabelle DERUCHE, Jacques DESIDERI (Syndicaliste cfdt 13), Caroline DESPREZ (Assistante d'une icpe nucléaire autorisée), Pierre DHARREVILLE (Secrétaire départemental fédération du pcf 13),  Patricia DIEGHI (Agent edf - marseille (13), Claude DIHARÇABAL (Ftm cgt 13400),  Christophe DORÉ (Enseignant, secrétaire snuipp13), Gérard DUPUY (De venelles - retraité), Claude DURET (Retraité, ancien syndicaliste),Béatrice DUNET( SECRETAIRE GENERALE ADJOINTE DU SNU IPP 13), Simone EUROPA (La ciotat), Marcel EYMARD (Retraite couteron 131oo pcf) Corine EYRAUD (Sociologue, aix-en-provence), Elisabeth FABRE (Inspectrice du travail,sud travail affaires sociales), C FARRIS (La ciotat), Annette FAVALLI (Retraite couteron 131oo pcf), Olivier Flament (SUD13  télécom), Christiane FERLAY (Marseille), C. FERNANDEZ (La ciotat), Martine FESSIN (Marseille), Renée FIORE (Retraitée), Luc FOULQUIER (Ingénieur-chercheur), Michelle FOULQUIER, Francis FOURNIER (Marseille), Olivier FRANCÈS (Chef de service éducatif marseille), Max FUBIANI (La ciotat), R FURIANI (La ciotat), Jean joseph GABARRUS (Tecnicien fabrication - istres), Emilienne GALANO (Retraitée de l'assistance publique 13005 marseille), Denise GALLON (Cheminote marseille), Jacques GARCIA (Invalidite de la siderurgie . 13800 istres), C GARCIA ROCHA (La ciotat), Josephine GARMEDDU (La ciotat), Alexandra GASTINE (Région paca), Gaston GAUTHIER (La ciotat), Nathalie GAUTHIER (Martigues), Michèle GAUTIER (Syndicaliste snep fsu), Bernard GAY (La ciotat), Jean-claude GÉDIN (Ingénieur d'etudes, université de provence), Henri GENARD (Journaliste, marseille), Dominique GERBAULT (Militant pcf), René GIARDINA (La ciotat), C GIMENEZ (La ciotat), Daniel GIORDANO (La ciotat), Germain GIOVANNETTI (Ingénieur arts et métiers), Chrystel GIRAUD ( Marseille), M GIRAUD (La ciotat), René GIRAUD (La ciotat), Félix GIROLAMI (Retraité), Marc GOIRAND (Assistant social marseille), Pascale GOMEZ (Assistante maternelle marseille), Christian GONNELLA (La ciotat), Isabelle GORLIER (Marseille 4ème), Gerard GUIEU (elu CHSCT CGT CEA Cadarache), Bernard GOUIRAN (Gignal-la-nerthe), Frédéric GRIMAUD (Enseignant spécialisé, Martigues), Denis GUENNEAU (Citoyen du monde), Pierre-marie GUILBERT (Médecin du travail marseille), C. GUILLEMEAU (La ciotat), Vève GUINOT (Marseille), Didier HACQUART (Syndicaliste - vitrolles 13), Roger HADDAD (Syndicaliste pétrochimie),  Marie HADDAD-PARFAIT (Institutrice retraitée 13770 venelles), Robert HADDAD-PARFAIT (Fonctionnaire education nle), Daniele HENGEN (Ide bouches du rhone), Martine HERNANDEZ (Marignane), Richard HERRY (Fonctionnaire marseille), Marilene HIDREAU (Educatrice spécialisee marseille), Nathalie HILAIRE-COLOMBAN (Saint chamas (13250), Charles HOAREAU (Cgt,13), Jean -paul HOPP (Aix en pce), Corinne INSELIN (Aix en provence),Michel Issenjou SUD 13 télécom,Patrice IVALDI (Marseille), Jonathan JADRAS (Operateur fabrication a fos/mer), R JAYNE (La ciotat), Babette JOHSUA (Npa marseille), Samuel JOHSUA (Professeur de sciences de l'éducation), Rémy JEAN (Enseignant-chercheur en ergologie), Marie-anne JURICIC (Sociologue, journaliste indépendante), J-l KARAGUEUZIN (La ciotat), Annick KARSENTY (Marseille), Seraphin KELLER (La ciotat), Huguette LABBAT (La ciotat), Jean claude LABRANCHE (Syndicaliste cgt,copernic 13), Germaine LAINÉ (Retraitée de l'education nationale ventabren), François-michel LAMBERT (Conseiller municipal gardanne), P LAMBERT (La ciotat), Gilbert LAROSA (La ciotat), Jean LARROUQUERE (Retraité), Jean Claude LATIL (Retraité, marseille), Véronique LATTELAIS  SNU ipp 13 aubagne,Françoise LAROCHE - SNPES-PJJ / FSU, Hélène LE CACHEUX (Parti de gauche), Catherine LECOQ (Comédienne conseillère régionale pcf paca), Michelle LEDESMA (Marseille), Anne-marie LEPAGNOL (Professeur retraitée marseille), Jacques LERICHOMME (Fsu 13), Jean-François LONGO (sg FSU 13), Cl LOPEZ (La ciotat), Nathalie LORET (Animateur marseille 15), Claude LOSEOS (La ciotat), Jesus LUJAN (La ciotat), Andre MALARTE (Marseille), Laurent MARABOEUF (La ciotat), Marie MARANI (La ciotat), Marie-julie MARANT (Ingénieur - venelles (13), Marie-france MARIOTTE (Enseignante marseille), Michel MARTIN (Agent telecom,rognac), Brigitte MASSON (Directrice d'école conseillère pcf 5e secteur marseille), Béatrix MATHIEU (Enseignant chercheur, aix en provence), Isabelle MAUREL (Fos sur mer), Mireille MAVRIDES (Elue pcf marseille), Jean pierre MAYER (Agt expl), Roland MÉLO (Retraité contrôleur aérien, lambesc (bdr), Adrien MELONI (La ciotat), Christine MENDELSOHN (Parti de la gauche européenne), Frédéric MEYER (Conseiller régional communite paca), Jean-marie MICHELUCCI (Coordinateur cgt groupe arkema), Marie christine MIGNON (Fonctionnaire territoriale bdr), Catherine MILARD (Prof d'informatique, marseille), Gabrielle MILLER (Aide medico psychologique 13), ), C MORAITIS (La ciotat), Danielle MORAND (Retraitée marseille), Alain MORES (Berre l'étang), Mireille MORONI (Ingénieur de sécurité), Laurence MUCHERON (Correspondante qualité , aix en provence), Sandrine MUSSO (Anthropologue, marseille), Hélène NICOLAS (Enseignante arles), Arièle NUGON (Marseille), Jean-pierre OLIVE (La ciotat), Jean OLIVIERI (La ciotat), Edouard ORBAN (Postier marseille), François ORILLARD (Conseiller municipal pcf de martigues), Jean-charles OZEE (Infirmier de secteur psychiatrique, sud santé sociaux 13, hopital edouard toulouse marseille), Agnès PAGLIAI (Marseille), Christian PALEN (Enseignant spécialisé, marseille), Robert PALISSE (Edf gdf marseille), Marie-françoise PALLOIX (Elue pcf municipale marseille et conseil régional paca), Parola Arlette FASE médecin, Isabelle PASQUET (Sénatrice des bouches du rhone), Jean-rené PENDARIES (Sociologue cnrs aix-marseille), A PEREZ (La ciotat), Norbert PEREZ (La ciotat), Jean yves PETIT (Les verts paca), Yves PERRIN TOININ (Médecin généraliste Aubagne), Lionel PHILIPPE (Chef de service educatif/ 13127 vitrolles), Huguette PIANA (Retraitée - marseille), Jean-claude PICCA (Retraité anpe,13), Paul PIMMA (La ciotat), D PLANQUART (La ciotat), Gerard PONTHIEU (Aix-en-provence), Monique POUPAUD (13 venelles), Pierre PRADEL (Retraité vitrolles), Arnault PRADES (Marseille), Jean-yves PUCCETTO (La ciotat), C RAGOBERT (La ciotat), Philippe RAIGNAULT (St-maximin-la-ste-baume 83), Frederic RAYS (1er adjoint au maire roquevaire), Michele REB (Professeur), Marianne RECORBIN (Comptable marseille), Anne RENAUT (Aix en provence), Christian REY (La ciotat), Mireille RIMAN (La fare les oliviers), Andre RIOUAL, Gilbert RIPOLL (La ciotat), Joel ROCK (La ciotat),Mylène Roméas (SUD éducation), Jean-christophe RUBI (La ciotat), Richard RUFFEL (Artiste plasticien.marseille), Christian SALUT (Musicien, marseille), Jean-yves SALVAT (Sud cam, secrétaire du ce du crédit agricole alpes provence), Mireille SANTELLI (Marseille), Silvia SAPPA avocate Aix13, Rafael SAR (La ciotat), Pierre SAUSSAC (Responsable clientèle - venelles), C SCIFANO (La ciotat), Jean-marc SEGAY (Marseille), Olivier SILVESTRE (St chamas),Squarcioni Gilbert (médecin), Sophie SOUBEYANDE (Marseille), Jeanne SOULIE (Fonctionnaire marseille), Pierre STAMBUL (Professeur, marseille), Hubert SUMIAN (Retaité de la métalurgie;ancien sydicaliste, membre p c f , titulaire d'une rente at), Aïcha TESSIER (Secrétaire/aix en provence),Elisabeth TEISSIER (déléguée du personnel SNU ipp 13/FSU), Marie-christine TISSEYRE (13230 port saint louis du rhône - fonctionnaire territoriale), René TOCI (Ingénieur 13), Olga TOUITOU (Secrétaire), Laurent TRAMONI (S3 SNES), Victor TROTOBAS (La ciotat), Edmond TROTTA (La ciotat), Didier TURRINI (UD Cgt 06), Pascal VAGEON (La ciotat), Cathy VALLET (Animatrice marseille), Stéphane VALLIEN (Informaticien - vitrolles), Jean louis VAYSSIERE (Consultant-expert chsct), Patrick VEDEL (Lycéen, vitrolles), Patricia VERNHES (Mére au foyer 13770 venelles), Christian VERONA (Web designer marseille), Guinot VÈVE (Marseille), Gerard VIDAL (La ciotat), Jean VIDAL (Retraite venelles), Corinne VIALLE (secrétaire Nationale du SNU ipp), Jacqueline VEYSSEYRE (Venelles 13770), Jean-françois VIEUX (Retraité. hautes-alpes),  Daniel VINCENT (Retraité meyrargues),Olivier Vincent (Parti de Gauche 13),Claude VRILLET (Membre chsct - conseiller prud'homal -aix en provence), bernard VUILLON (Sociologue. marseille. 13009), Françoise VULLIEZ (13), Sauveur ZARA (La ciotat)

 

 

 

 

Texte de l’Appel "Travailler tue en toute impunité : pour combien de temps encore ?"

 

Le constat est sans appel : le travail rend malade et tue tous secteurs et toutes catégories professionnelles confondues. Le nombre officiel des maladies professionnelles reconnues a explosé : 13 658 en 1996, 52979 en 2005. Le nombre d’accidents du travail graves et mortels reste très élevé : 537 décès en 2006, soit 13% de plus en un an. Ces chiffres officiels sont – on le sait – grandement sous-estimés en raison notamment d’une importante sous-déclaration. Les suicides directement liés au travail sont estimés à 400 par an, pour la plupart non reconnus comme accidents du travail. Plusieurs millions de salariés sont exposés, sans aucune protection, à des produits connus pour être cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction, contribuant ainsi grandement aux inégalités sociales face au cancer : un ouvrier a dix fois plus de risque de mourir du cancer avant 65 ans qu’un cadre supérieur.

 

Cette situation ne tombe pas du ciel : elle est le résultat de politiques d’entreprises, tant privées que publiques, pour lesquelles les coûts sociaux doivent être toujours plus compressés. Ces politiques ont privilégié et généralisé la sous-traitance, et intensifié le travail comme jamais depuis de nombreuses décennies. Et l’inspection du travail comme la médecine du travail n’ont toujours pas les moyens d’assurer leurs missions.

 

La lutte opiniâtre des victimes, de leurs associations et syndicats a permis des avancées, mais la course au profit sans entrave sème toujours la maladie et la mort.

 

Alors que le simple voleur de sac à main est condamné à 6 mois de prison ferme devant le moindre tribunal correctionnel en comparution immédiate, l’employeur coupable d’homicide dit involontaire à l’égard de son salarié, après des années d’instruction, est condamné - quand il est déclaré coupable - à quelques mois de prison avec sursis.

 

La mise en danger délibéré d’autrui par des choix de politique économique bénéficie dans ce pays d’une incroyable mansuétude. Les employeurs ne sont pas considérés comme de véritables délinquants. Trop souvent les procédures relatives à des accidents mortels du travail sont classées sans suite. Trop souvent les condamnations – lorsqu’elles interviennent - ne touchent que les employeurs en bout de chaîne de sous-traitance et sont symboliques. Les grands donneurs d’ordre y compris l’Etat, dont la responsabilité dans l’organisation du travail est pourtant essentielle, ne sont qu'exceptionnellement concernés et les indemnisations largement insuffisantes.

 

L’amiante est emblématique de ce que nous dénonçons : alors que le risque est connu depuis des décennies, que des milliers de personnes ont perdu leur vie et vont la perdre dans les prochaines années du fait de l’incurie manifeste des entreprises concernées, voire de leurs choix délibérés, Justice n’est toujours pas faite.

L’inégalité des armes entre le salarié et son employeur est patente et scandaleusement disproportionnée : l’égalité devant la loi est devenue une pure fiction.

 

Cette injustice se nourrit du silence collectif.

 

Les soussigné-e-s entendent dénoncer ici et maintenant cette situation inadmissible et intolérable.

 

Ils et elles exigent que la délinquance patronale soit enfin sanctionnée : la loi pénale doit être pleinement appliquée aux employeurs.

 

Ils et elles exigent que des moyens humains et financiers soient dégagés pour que la justice puisse réellement faire son travail.

 

Aucune amélioration de la santé et de la sécurité au travail n’est possible tant que la justice fonctionne à deux vitesses.

 

Aucune avancée n’est possible tant que les donneurs d’ordre pourront s’abriter derrière les règles du droit commercial pour s’exonérer de leurs responsabilités.

 

Tous et toutes ensemble nous disons : ça suffit ! Et nous agirons pour que cela cesse.

 

Signer en ligne : http://www.fondation-copernic.org/petition/index.php?petition=3

 

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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 06:32





Comme évoqué il y a peu, le débat des retraites est lancé ! Le Parti de Gauche a une vision bien différente du sujet de celui de l'UMP mais aussi du PS, après les déclarations de Martine AUBRY.


Les retraites comme je l'ai déjà dit personnellement à plusieurs reprises est un choix de société et donc un vrai choix politique. Le reste ce n'est que de l'intendance à partir du choix fait ! Rappelons nous pourquoi la retraite a été fixé à 65 ans ? (cliquez ICI)


Jean-Luc Mélenchon est intervenu dans les médias sur ce sujet à plusieurs reprises. Il fait une synthèse de son argumentaire sur son blog.


A méditer !


DH



Jean-Luc Mélenchon et le débat sur les retraites !



La population active devait diminuer ! Elle augmentera !


On nous dit que le ratio actifs/retraités est passé de 3 à la fin des années 1970, autour de 2 aujourd’hui. Horrible ! Et il va descendre à moins de 1,5 en 2050. Catastrophe ! De toutes les façons il faut bien 220120102616se garder de croire sur parole ceux qui brandissent des arguments démographiques. Dans les années 2000, les très savants nous jetaient à la figure l’inéluctable baisse de la population comme argument massue. Le taux de fécondité permettait d’annoncer un effondrement de la population active future. Pschitt ! C’est le contraire qui se produit. Pourtant aucun de ces importants n’a cru bon de réviser ses chiffres et de présenter des excuses. Le démographe Hervé Le bras fut mis au pilori pour avoir rappelé que tous ces chiffres ne valaient rien parce que la fécondité finale des femmes n’était pas prise en compte. Autrement dit ces grands modernes et réalistes continuaient à mesurer le nombre d’enfant par femme au même âge que celui de la génération précédente de femmes, avant la pilule la pilule et le travail de masse des femmes ! Bravo les intellos de connivence ! Les femmes font tout simplement leurs enfants plus tard ! Les gros malins n’étaient pas au courant !


Le nombre de retraités baissera !


220120102615Et le nombre des retraités ? Autre tableau d’apocalypse ! Selon l’INSEE il devrait augmenter de près de 63 % entre 2006 et 2050. On passerait de 13 millions de retraités en 2007 à 21 millions en 2050. Bigre ! Ils finiraient par nous faire regretter de voir les gens ne pas mourir utilement à l’âge où leur présence ne pèse pas sur les comptes. Restons zen ! L’augmentation du nombre des retraités vient de deux sources d’égale importance. D’abord l’arrivée à l’âge de la retraite de la génération du baby-boom, c'est-à-dire les personnes nées entre 1945 et 1975. Le papy boum ! Peut-on faire remarquer que cet effet est hélas nécessairement limité dans le temps ? Il faut bien mourir et personne n’y échappe. Pour l’instant. Donc suivez la bosse démographique dans le temps et vous verrez que pour finir bientôt la mort la dégonfle. Par contre, entre 2036 et 2040 commenceront à arriver à la retraite les classes « creuses », enfants des baby boomers, conçus après l’arrivée de la pilule en France en 1974 ! Le nombre de nouveaux retraités diminuera alors fortement et d’un coup.


L’allongement de la durée de la vie ralentira.


Le rapport du Conseil d’Orientation des Retraites (COR) de 2007 a quand même commencé à relativiser certaines déclarations 220120102620péremptoires. Pour lui, « la mortalité baisserait moins, conduisant en 2050 à une espérance de vie à la naissance inférieur à celle des anciennes projections, de 2 ans pour les femmes et de 0,5 ans pour les hommes ». L’espérance de vie progresserait de 1,1 ans tous les 10 ans, soit 0,44 trimestres tous les ans. En 2050, il y aurait alors 650000 retraités de moins que dans les prévisions du début des années 2000. Total, entre 2006 et 2050, la population en âge de travailler ne diminuerait pas de 4,1 millions comme annoncé par les affoleurs publics ! Elle resterait stable.


Espérance de vie, et âge de la retraite : repère bidon !


O
n nous dit : « l’âge de la retraite doit être relevé parce que l’espérance de vie augmente ». Et ca passe comme si c’était la preuve d’un fait inéluctable. Pourquoi ? Quel rapport entre la durée de vie et l’obligation de travailler ? Ca n’a jamais été le cas jusqu’à présent. Au 230120102630contraire. C’est le phénomène inverse, qui s’est produit en continu depuis le 19ème siècle. L’âge de la retraite n’a cessé de baisser là où l’espérance de vie augmentait. En 1910, quand le droit à la retraite à 65 ans est affirmé pour la 1ère fois, l’espérance de vie est à peine de plus de 50 ans. En 1983, quand a été instaurée la retraite à 60 ans, l’espérance de vie approchait 75 ans ! Donc, baisse de population, augmentation du nombre de retraités, allongement de la durée de vie, les trois arguments massue du terrorisme intellectuel sont des réalités discutables et bien plus ambigües que ne le disent d’habitude les manieurs de d’évidences non démontrées. Pour moi le problème est bien mal posé. En vérité où est le problème ? Comme d’habitude il contourne la question centrale de la vie en société : le partage des richesses produites.


Moins nombreux mais plus productifs


Les comparaisons des faiseurs de panique ne tiennent pas compte de 230120102625la hausse de la productivité des actifs. Un actif de 1983 produisait bien moins de richesses qu’un actif de 2010 n’en crée à présent. Depuis 1983 et l’instauration de la retraite à 60 ans, la richesse créée par chaque actif a augmenté de 30 % en euros constants. Cela signifie que 2 actifs d’aujourd’hui produisent quasiment autant de richesses que 3 actifs de 1983. Le bon repère n’est donc pas la baisse du nombre d’actifs par retraité. Mais la valeur de la richesse produite et l’affectation de son produit. Car de 1983 à aujourd’hui la part des retraites dans le PIB n’a augmenté que de deux points, passant de 10,3 % à 12,8 % du PIB. Et elle a donc augmenté moins vite que la productivité des actifs. Ce repère personne ne le cite jamais. Tout se passe comme si la quantité de richesses produite dans le pays allait stagner. Alors il faudrait calculer à montant de richesse constant au cours des 40 prochaines années! C’est absurde ! Dans les 40 années à venir, avec un taux de croissance moyen de 1,7 % par an, la richesse de notre pays passera à 3 400 milliards d’euros. Et il s’agit d’euros réels, constants, hors inflation. C’est une masse fantastique. Pour faire face à l’augmentation du nombre de retraités tout en annulant les réformes de la droite, il faudrait transvaser 6 % supplémentaire de la part du PIB pour le financement des retraites. Inutile de s’évanouir ! C’est un transfert tout à fait jouable. En 2050, une fois financés les 204 milliards liés à ce transfert, il restera chaque année près de 1 200 milliards d’euros de richesse nouvelles créés ! ca laisse largement de quoi financer les augmentations de salaire direct et les investissements !



Le partage des richesses, clef du financement


230120102629Le problème du financement des retraites se résume donc à un problème de partage de la richesse créée. Les gains de productivité ont été massivement captés par le capital alors qu’ils devraient contribuer à financer les retraites et à faire progresser les salaires. C’est la contraction de la masse salariale qui compromet le financement des retraites. Depuis 1982, les salaires ont perdu 10 points dans le partage de la richesse créée passant de 70 % environ à 60 %.Si ces 10 points n’avaient pas été perdus par les salariés on n’aurait aucun mal à financer aujourd’hui les retraites, compte tenu de la masse de cotisations supplémentaires que génèrerait une hausse de la masse salariale. On peut se demander si l’obstination a toujours faire des comptes pour le futur en oubliant l’augmentation de la richesse n’est pas une autre façon d’annoncer que cette richesse supplémentaire est destinée a devenir des profits plutôt que des salaires ou des pensions !


Le recul de l’âge de la retraite : inefficace et injuste


Le recul de l’âge de la retraite par le report de l’âge légal du départ ou le relèvement de la durée de cotisations ne résout nullement le 230120102626problème financier. Le COR a calculé en 2008 que le report de l’âge légal à 61,5 ans ne couvrirait que le tiers des besoins de financements supplémentaires en 2020 et à peine 9 % en 2050 ! Cette inefficacité, payée si cher par ceux qui souffrent en étant maintenu au travail, est confirmée par le bilan de la réforme Balladur de 1993. Quel est ce bilan sur lequel personne ne demande jamais aucun compte ? L’allongement de la durée de cotisations, de 37,5 à 40 annuités, n’a permis que 4 % des économies obtenues à la suite de cette réforme ! 4% ! Tout ça pour ça ! Le passage des 10 aux 25 meilleures années représente 16 % de l’économie. 80 % de l’économie est venu de l’indexation des retraites sur les prix et non plus sur les salaires ! Ces chiffres permettent de mesure la portée réelle de chacun des aspects de la saignée qui a été opérée par Balladur ! On mesure mieux aussi ce que valent les airs d’outrage au bon sens de ceux qui moquaient la revendication du maintien des 37,5 annuités de cotisation ! Le passage à 40 annuités n’a servi à (presque) rien pour l’équilibre des comptes mais il a massacré combien de gens ?


Jean-Luc Mélenchon


Pour en savoir plus, cliquez ici.

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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 06:38

 

 


       Dans la série on se moque de nous, il y a la fameuse affaire du salaire de PROGLIO.


Dans sa grande bonté, on nous annonce qu'il renonce à son salaire de VEOLIA ! Mais il est beaucoup plus difficile de lire et entendre dans les médias qu'en compensation, il en faut bien une, il va pouvoir bénéficier d'une retraite chapeau un peu plus tôt que prévu. Je suppose que c'est aussi le genre de personnage qui nous fera des leçons de morale sur la retraite des salariés, alors que lui bénéficie d'une retraite chapeau d'un montant considérable, 1,1 million d'€ payé par son entreprise...


A suivre...


DH



Pour en savoir plus, cliquez ICI



Proglio, prends ta retraite et tire toi !


La retraite chapeau du président de Veolia, c’est l’équivalent du salaire de l’ex-PDG de EDF ! Qu’il en jouisse et nous fiche la paix…




Ce qui est formidable lorsqu’on évoque les salaires des patrons, c’est que cela rebondit toujours. L’Elysée pensait en avoir fini avec le scandale du cumul des fonctions de président « non exécutif » de Veolia et de PDG de EDF par Henri Proglio, lorsque ce dernier avait annoncé jeudi soir l’abandon de « l’indemnité » de 450000 euros »  versées par Veolia.


Mais non. Voici maintenant que la presse (la Tribune, et Les Echos redécouvre une information qui se trouvait dans Marianne le 13 novembre dernier : le patron de Veolia, comme la plupart de ses congénères,  a droit à une retraite chapeau. L’engagement est assez simple : Veolia assurerait à Henri Proglio, s’il fait valoir ses droits à la retraite, une pension équivalente à la moitié de sa rémunération moyenne pendant les 3 derniers exercices. Soit la somme rondelette de 1,1 million d’euros par an. Et à peu près ce que touchait Pierre Gadonneix, PDG  d’EDF jusqu’au 22 novembre dernier… 


Marianne en novembre avait même étudié le cas d’un cumul retraite (chez Veolia), et salaire (chez EDF), puisque l’homme a 60 ans révolus. Ce qui aurait permis de ne pas relever ce dernier. Après tout, la loi sur le cumul emploi-retraite n’a-t-elle pas été libéralisée en 2003, supprimant tout plafond de  revenu. Interrogé début décembre, le cabinet de Christine Lagarde avait découvert à ce moment seulement, cet aspect de la rémunération d’Henri Proglio ! La question n’avait pas été étudiée. Sans doute qu’un « retraité patron »  chez EDF, cela ne fait pas bon effet. Il reste une information à éclaircir : pour bénéficier de la retraite chapeau, Proglio devrait exercer une fonction rémunérée chez Veolia. A partir du moment où la présidence du conseil d’administration devient bénévole (les jetons de présence ne sont pas considérés comme rémunération, semble-t-il), perd-il son droit à une rente pour ses vieux jours ? Rendons à Cesar (Proglio) ce qui lui appartient : il tient bien davantage au pouvoir (chez Veolia ET EDF), qu’à l’argent.

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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 06:04



 

Dans quelques semaines, opportunément après les Régionales, va s’ouvrir le débat sur la retraite. Evidemment le Parti de Gauche se positionne sur ce dossier. Si on connait d’avance la position de la Droite, celle du PS vaut d’être écoutée… On est surpris du « coup de pouce » à Sarko de

Martine Aubry, mais bon, quand on explique le virage à droite du PS…

Martine Aubry, mais bon, quand on explique le virage à droite du PS…

 

Par ailleurs, et dieu sait si je suis toujours soucieux de ne pas tomber dans le populisme, mais il y a quelques chose qui m’exaspère. Ceux qui vont faire la loi, et expliquer au « bon peuple français », « l’absolue nécessité » d’allonger l’âge de départ en retraite pour sauver nos régimes, sont les mêmes qui bénéficient d’un régime hors du droit commun avec une retraite à taux plein en 15 ans (2 mandats) de (sur)cotisation. Je parle de nos parlementaires !

 

A suivre !


DH

 

 


 

 

 

Retraites : pas de consensus sur le dos des salariés

 

Mercredi, 20 Janvier 2010 20:03 Claude Debons

 

 

Le Parti de Gauche dénonce les projets de réforme des retraites du gouvernement qui conduiraient a une nouvelle dégradation des pensions après celle provoquée par les réformes Balladur de 1993 et Fillon de 2003.

 

La solution n'est pas dans un nouveau allongement de la durée de cotisation impossible à atteindre pour des salariés de plus en plus victimes de carrières écourtées par les difficultés d'entrée ou les sorties anticipées sur le marché du travail, ou incomplète par suite de chômage et de précarité.

 

Elle n'est pas non plus dans un changement de système (par point ou notionnel) qui n'a pour but que la baisse des pensions.

 

Elle n'est pas davantage dans les concessions par avance auxquelles nous a habitué une certaine gauche d'accompagnement comme nous en donnent encore l'exemple récemment Martine Aubry (PS) ou Jean-Vincent Placé (Verts) déclarant respectivement que l'âge légal de départ «va aller très certainement vers 61 ou 62 ans » ou que « l'allongement de la durée du travail est inéluctable ». Alors que la multiplication des plans de licenciements frappe massivement des salariés de 50 ans et plus, il est indécent de proposer de reporter l'âge de départ en retraite, vouant ainsi des milliers de salariés à la pauvreté car sans espoir de retrouver un travail. Ce report se ferait de plus au détriment des salariés ayant commencé à travailler jeunes et occupant en général les postes de travail les plus pénibles.

 

La solution est dans la mobilisation contre les projets néfastes du gouvernement, la réaffirmation du droit à une retraite à taux plein à 60 ans, un élargissement du financement par une nouvelle répartition des richesses, un renforcement de la solidarité, de la justice et de l'égalité au sein de notre système de retraite par répartition afin d'assurer à toutes et tous les moyens de bien vivre leur retraite.

 

Pour en savoir plus : Défendons la retraite à 60 ans

 

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