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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 06:40



 

Rencontre avec les ours dans l'ouest canadien...

C’est dimanche et donc ma page « plus personnelle »…

Il ne vous a pas échappé que se déroule actuellement les Jeux Olympiques de Vancouver. Nous suivons en famille un peu plus que d’habitude les JO, car l’occasion de revoir quelques magnifiques paysages que nous avons découverts à l’été 2009…

 

J’ai déjà parlé des orques, baleines, dauphins, éléphants de mer, etc. J’ai publié quelques photos de Vancouver. Aujourd’hui j’aborde les ours et la faune sauvage très présente ! D’ailleurs, « la télé » nous a présenté un ours et un lynx qui se promenaient sur le site des JO, près de la piste de luge. Cela peut paraitre surprenant pour nous ici en france, mais c’est en fait très courant. Ce qui est surprenant, c’est l’ours à cette époque, car normalement, il hiberne, à moins qu’il ait été réveillé par l’animation inhabituelle !

 

Les ours dans l’ouest du canada on en rencontre « tout simplement » au bord de la route ou en se promenant dans les bois. Nous n’avons fait des rencontres qu’avec des ours noirs sur le bord des routes, mais il y a aussi des grizzlis…

 

A suivre !!

 

DH


GEDC0220.JPG

Avertissement...

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Pas habituel comme panneau sur le bord de la route en France ? Non ce n'est pas moi qui ai signé le panneau "DH" !!!

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La suite...

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Après les annonces "le vrai" ours !

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Un autre plus petit...


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La suite...


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Tranquille le gars...

P1000988.JPG
























Au premier plan ce sont des poubelles anti-ours et au second plan, un système de garde manger pour les campeurs. Il faut mieux éloigner la nuit la nourriture de sa tente ou de sa caravane...

P1010639.JPGBien sûr, il y a aussi des loups, sans oublier les lynx...

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Moins inquiétants, les nombreux écureuils...


P1000354.JPGEt les wapitis...

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Published by Didier HACQUART - dans Vancouver 2009
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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 05:24




Je vais changer de voiture et je pensais acheter une Toyota, du fait de la réputation de la marque ! Finalement, je me suis rabattu sur une marque française et cela n’a rien à voir avec les problèmes qualité de la marque…

 

Plus sérieusement, les problèmes de Toyota sont à regarder de près. J’ai lu dans la navette Air France « Paris – Marseille » cette semaine un article sur le système Toyota. Je me suis posé la question si cet article avait sa place sur ce blog ou sur un autre que j’anime de part mes responsabilités syndicales ? En fait j’ai chois de déjà le diffuser ici. Pourquoi ? Ce blog est à vocation politique mais comme malheureusement le monde politique des élus connait très peu le monde de l’entreprise et de ses réalités, je peux apporter ma petite contribution…

J’ai travaillé plusieurs années dans la Qualité, et je peux dire que d’un certain coté l’attitude de Toyota est courageuse en rappelant plusieurs millions de véhicules dans le Monde. C’est reconnaitre des problèmes et les traiter, malgré le coût. Ce n’est pas aussi fréquent que cela. Bien sûr se pose ensuite le pourquoi des problèmes, d’où l’article…

Le fameux système Toyota est loin d’être aussi idyllique que ce que l’on nous a présenté dans les médias et dans la littérature. Je vous conseille le livre « Toyota, l’usine du désespoir » qui décrit l’envers du décor. Le problème c’est que c’est devenu la référence, et au-delà de l’industrie automobile. Les méthodes même occidentalisées sont reprises depuis ces dernières années dans l’industrie Aéronautique. En paierons-nous le prix dans quelques années ?


Si c’est à replacer dans le contexte japonais avec toutes les limites de l’exercice l’article du Monde nous donne des éléments de réponses sur les raisons du chaos : remise en cause du système social de l’entreprise, fin de l’emploi garanti, recours au travail précaire, délocalisation d’activités hors du Japon, non maitrise de la sous-traitance hors Japon, etc. Autant de sujets sur lesquels nos grands groupes, comme nos politiques devraient se poser des questions avant qu’il ne soit trop tard…

 

 

DH

 


 

Comment le conte de fées Toyota a volé en éclats, par Michel Freyssenet et Koichi Shimizu (*)

 

 

L'accession de Toyota à la première place des constructeurs automobiles mondiaux a donné lieu à une surenchère de louanges pour son fameux système de production. Le rappel massif de véhicules défectueux semble avoir l'effet inverse. Toyota était-il faillible ou aurait-il oublié ses principes ? Les travaux de recherche sur son système n'ont cessé pourtant d'en montrer depuis deux décennies les limites et les transformations. En vain.

 

Le divorce entre l'image d'excellence en tout domaine que beaucoup avaient de Toyota et une réalité plus commune apparaît maintenant au grand jour. La surprise et l'émotion sont à la hauteur des mythes véhiculés et s'ajoutent aux désillusions sur le cours du monde. A côté des turpitudes financières, il restait au moins des firmes industrielles sérieuses. Et voilà qu'eux aussi ils trichent.

 

Il faut dire que le conte de fées était beau. Théorisé par des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) dans leur best-seller : The Machine that Changed the World, le système de production de Toyota était une merveilleuse machine qui résolvait et la crise du travail et la crise de productivité des années 1970. Il aurait permis à des salariés à l'emploi et à la carrière garantis de se libérer de leur travail parcellisé en imaginant d'ingénieuses solutions aux problèmes qui perturbent la régularité et la qualité de la production, aux nombreux gaspillages de temps et de matière qui élèvent les coûts, et aux rigidités qui empêchent de répondre en temps voulu à une demande de plus en plus variable, variée et exigeante.

 

Beaucoup furent séduits d'un bout à l'autre de l'échiquier politique et intellectuel, comme il en avait été pour le fordisme durant l'entre-deux-guerres. Le toyotisme, non seulement a été tout autre chose, mais Toyota a dû l'abandonner pour l'essentiel en 1990. Depuis il n'a pas su rebâtir une nouvelle cohérence stratégique, organisationnelle et sociale. Là réside la crise de Toyota.

 

Le système de production de Toyota a été un système permettant de mettre en œuvre une stratégie de profit basée sur la réduction permanente des coûts. Cette stratégie s'est imposée dans les années 1950, quand la distribution du revenu national ne permettait pas encore un décollage de la demande intérieure. L'originalité de Toyota, et il fut le seul des constructeurs japonais à le faire, fut de la conserver après l'envol du marché automobile. Une stratégie gagne-petit donc, mais qui sous certaines conditions peut rapporter gros.

 

Il faut éviter de prendre des risques en matière de capacité, de produits, de machines et de financement. Il faut aussi une demande en quantité et diversité prévisible, des taux de change stabilisés, un rapport de force avec les salariés sous contrôle. Telles sont les limites de cette stratégie.

 

Pour la mettre en œuvre, Toyota a bâti un "compromis social" avec les salariés et les fournisseurs : garantie d'emploi pour les uns et de commandes pour les autres, sous réserve d'appliquer au jour le jour les méthodes mises au point de réduction des coûts. En interne, cette réduction a été obtenue par un système contraignant faisant dépendre la rémunération mensuelle, le poste, l'emploi et la carrière de la réalisation des objectifs, fixés par la direction à chaque équipe de travail, de réduction des "temps standards", c'est-à-dire des temps établis pour effectuer tâches et opérations.

 

Les innovations techniques et organisationnelles, qui ont fait la renommée de Toyota, ont toutes visé à la fois à aider et à obliger les salariés à atteindre les objectifs. Ceux-ci n'ont pu l'être en outre que grâce à une production planifiée, ajustable seulement à la marge (5 %), et non par un système qui, selon la légende, aurait été capable de s'adapter aux moindres variations de la demande. Enfin, la réduction des prix pratiqués par les fournisseurs n'a pas été obtenue grâce à un partenariat équilibré, mais par l'obligation d'appliquer les méthodes Toyota et par la mise en concurrence permanente d'au moins deux fournisseurs pour une même pièce.

 

Ce système fit le succès de Toyota jusqu'en 1990, année où il a implosé au Japon même. Alors qu'il cherchait à répondre à une augmentation de la demande automobile, Toyota ne put trouver la main-d’œuvre nécessaire et ses salariés refusèrent de faire plus d'heures supplémentaires.

 

Pour rendre plus attractif et supportable le travail dans ses usines, Toyota dut réviser son système. Nous posions la question : "Toyota abandonne-t-il le toyotisme ?" (Le Monde du 21 janvier 1997). La réponse était oui : salaires et bonus, non plus selon la réalisation de l'objectif de réduction des temps fixé à chaque équipe, mais selon des gains de productivité des établissements, de la qualification des salariés et de leur ancienneté ; coupure du flux continu par des stocks tampons ; abandon des heures supplémentaires ; suppression des équipes de travail et des chefs d'équipe, etc.

 

Le marasme économique dans lequel l'éclatement de la bulle immobilière plongea le Japon, l'obligation faite aux constructeurs japonais de produire et de se fournir dans les pays où ils exportaient, les fluctuations plus fréquentes de la demande et des taux de change arrêtèrent la progression de la production et la rendirent plus variable. Pour y faire face, Toyota introduisit le travail temporaire qui atteignit le tiers de la main-d’œuvre directe. La cohésion sociale de la firme en fut cassée. Les nombreuses usines nouvelles créées à l'étranger eurent à trouver leur voie entre un système Toyota en train de changer au Japon et les contraintes et spécificités locales. Les résultats furent moins brillants, notamment en Europe, que ceux obtenus au Japon avant 1990.

 

Les premières difficultés apparurent : prix moins concurrentiels, baisse de qualité et nombreux rappels à partir de 2003. Toyota diminua le nombre de travailleurs temporaires et reconstitua les équipes de travail. Non seulement ces mesures ne suffirent pas, mais les problèmes s'amplifièrent en raison des "succès" de l'industriel, dus essentiellement aux défaillances de ses concurrents au Japon et aux Etats-Unis.

Entre 1998 et 2007, la production mondiale de Toyota est passée de 4,6 à 9,5 millions. Elle a autant progressé en dix ans qu'en cinquante ans. C'est dans la hâte que de nouvelles capacités de production furent créées et le réseau de fournisseurs mondialisé. Pour répondre à la demande des "nouveaux riches" aux Etats-Unis, il produisit des 4 × 4 polluants et arrogants, que la notoriété de véhicule hybride Prius occulta. Il eut recours aussi à la vente à crédit à des ménages non solvables. Le retournement brutal de la demande avec la crise et le renchérissement tout aussi brutal du yen l'ont en conséquence touché de plein fouet, lui causant ses premières pertes.

 

En raison de la crise du travail des années 1990 et d'une croissance trop rapide dans les années 2000, Toyota n'a pas réussi à bâtir un nouveau compromis de gouvernement d'entreprise. Revenir au toyotisme des origines serait illusoire. Les conditions macroéconomiques et sociétales pour cela n'existent plus. Il lui reste rien moins qu'à inventer un nouveau modèle productif.

 


Michel Freyssenet est directeur de recherche CNRS, sociologue, cofondateur du Groupe d'étude et de recherche permanent sur l'industrie et les salariés de l'automobile (Gerpisa) ;

 

Koichi Shimizu est doyen de la faculté d'économie, université d'Okayama et membre du Gerpisa.

 

(*) Article paru dans l'édition du Monde du 17.02.10

 

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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 06:33




Même moi qui suis « un peu » initié à la chose politique, je m'y perd aussi un peu. Alors, je pense que ce petit rappel peut nous être utile à tous !!!

 

DH

 


 

Élections régionales : comment ça marche ?

http://www.dolcerama.fr/IMG/jpg/Urne_vote_election-2.jpg  http://s0.2mdn.net/dot.gif

Par Jamila Aridj, le.point.fr

 

http://s0.2mdn.net/dot.gif


"Pouvez-vous me donner le nom du président ou de la présidente actuel(le) de votre région ?" À cette question, moins de 3 Français sur 10 (29 %) sont capables de citer spontanément ce nom, selon un sondage LH2 pour France Bleu et le syndicat de la presse quotidienne régionale (SPQR), paru au début du mois de décembre. L'enquête ne pose pas la question du mode du scrutin, mais, nous n'en doutons pas, les Français seraient encore moins nombreux à pouvoir répondre à cette question. Et pour cause : le mode de scrutin n'est pas des plus simples. Explications des modalités du scrutin, qui se déroule les 14 et 21 mars prochain.



Qui peut voter ?


Quatre conditions doivent être réunies : être âgé de 18 ans ou plus au 1er janvier de l'année de l'élection, détenir la nationalité française, jouir de ses droits civils et politiques, et enfin être inscrit sur les listes électorales, closes au 31 décembre 2009.

Quel mode de scrutin ?


Les conseillers régionaux sont élus par un scrutin de liste majoritaire à deux tours depuis 2005, afin de favoriser la mise en place de majorités stables et de renforcer ainsi les exécutifs régionaux. La loi oblige chaque liste à comprendre autant d'hommes que de femmes.

Que se passe-t-il au premier tour ?


Au premier tour, la liste ayant la majorité absolue des voix obtient le quart des sièges à pourvoir. Les sièges restants sont répartis à la proportionnelle entre les listes ayant obtenu au moins 5 % des voix. Si aucune liste n'obtient la majorité absolue, il y a un second tour.

Et en cas de second tour ?


Au second tour, seules les listes ayant eu 10 % des voix au premier tour peuvent se maintenir. La liste qui obtient le plus de voix dispose du quart des sièges à pourvoir. En cas d'égalité, la liste dont les candidats ont la moyenne d'âge la plus élevée l'emporte. Le reste des sièges est réparti à la proportionnelle entre les listes ayant obtenu au moins 5 % des voix. Les sièges attribués à chaque liste sont répartis entre les sections départementales qui la composent au prorata des voix obtenues par la liste dans chaque département.

Combien de candidats ?


Le nombre de candidats par section départementale est proportionnel à la population du département. Chaque section départementale doit présenter deux candidats de plus que de postes à pourvoir.


Quelles sont les prérogatives d'un conseiller régional ?


Il règle les affaires de la région et exerce des compétences notamment dans le domaine de l'action économique : la construction et l'entretien des lycées publics, l'organisation des transports, l'aménagement du territoire, le logement.


Pour combien de temps les conseillers régionaux sont-ils élus ?


En raison de la création des conseillers territoriaux, une mesure phare de la réforme territoriale présentée en octobre dernier en Conseil des ministres, et discutée sur les bancs de l'Assemblée nationale depuis le 13 janvier, les conseillers régionaux ne seraient élus que pour quatre ans, au lieu de six pour les conseillers régionaux actuels. Le projet de loi prévoit aussi de réduire à trois ans la durée du mandat des conseillers généraux qui seront élus en 2011. Les futurs conseillers territoriaux, communs à la région et au département, seront désignés par un mode de scrutin inédit en France. 80 % d'entre eux seront élus dans un canton au scrutin majoritaire uninominal à un tour. Les 20 % restants le seront à la proportionnelle. La carte des cantons sera redessinée à cette occasion tandis que la création des conseillers territoriaux réduira de 6.000 à 3.000 le nombre d'élus dans départements et régions.

 

 

 

 

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Published by Didier HACQUART - dans Parti de Gauche Vitrolles
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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 05:27



 

Dans quel monde vit-elle ?

 

 

Laurence Parisot annonce froidement dans le Journal Du Dimanche, mon journal de droite du dimanche matin ( !) que les salariés vivent jusqu’à 100 ans ! Elle trouve anormal de financer les salariés 30 ou 40 ans sans travailler…

 

Certes le taux de centenaire augmente, mais c’est encore loin de concerner la majorité de la population… L’espérance de vie est plus proche de 77 ans pour les hommes et 84 ans pour les femmes.

 

Comment la patronne des patronne peut-elle être crédible sur ses recommandations, s’il elle est aussi éloignée de la réalité de ce que nous vivons ?

 

Affligeant,

 

DH

 

Pour en savoir plus : http://www.marianne2.fr/Incroyable-Laurence-Parisot-pour-la-retraite-a-55-ans!_a185125.html

 


 

JDD du 14 février

 

 

Même en abrogeant la retraite à 60 ans comme vous le préconisez?

 


Laurence Parisot : Il faut changer l’âge légal de départ à la retraite. Nous avons été les premiers à le dire et cette idée a irrigué le débat politique. L’espérance de vie approche les 100 ans, comment imaginer trente ou quarante ans sans travailler, et les financer en restant inactif ? Relevons l’âge légal, cela entraînera une hausse du taux d’activité des seniors, comme tout le monde souhaite.

 

 

 

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17 février 2010 3 17 /02 /février /2010 05:58



 

Le Front de Gauche lance à nouveau un vrai débat en PACA : la création de fonds régionaux pour soutenir les PME et donc l’emploi. Aujourd’hui, n’est –il pas aberrant que

NETCACAO entreprise marseillaise peine à trouver de l’argent auprès des banques dont c’est « aussi » le métier, peut –être moins rentable que la spéculation avec notre argent ? …

 

NETCACAO entreprise marseillaise peine à trouver de l’argent auprès des banques dont c’est « aussi » le métier, peut –être moins rentable que la spéculation avec notre argent ? …

 

Peut-être que certains n’ont toujours pas digéré la reprise de l’entreprise condamnée par NESTLE il y a quelques années ?

 

A méditer…

 

DH

 

 


 

 

 

Fonds régionaux, un débat pour la France

 

Jean-Marc Coppola, tête de liste du Front de Gauche en Paca, propose la création d’un fonds d’investissement pour soutenir des projets porteurs d’emplois face à la défaillance des banques.

 

Une proposition du Front de Gauche appliquée à un cas pratique ! Jean-Marc Coppola, tête de liste PACA, et Hélène Le Cacheux, candidate pour le Front de Gauche aux régionales en Paca, ont présenté jeudi à Marseille le Fonds régional d’investissement (FRI), un projet destiné à soutenir, face à des banques défaillantes, un mode de développement social, écologique et créateur d’emplois.

 

« Les banques ont créé la crise actuelle, elles ont été gorgées d’argent public et aujourd’hui, elles reviennent à leurs pratiques de financiarisation de l’économie, avec des conséquences concrètes sur l’industrie régionale, estime Pierre Dharréville, secrétaire départemental du PCF. Mais ce n’est pas une fatalité, il existe des solutions et il faut les rendre publiques. »

 

Rendre l’argent des banques utile socialement

 

Le FRI permettrait le versement d’aides publiques régionales, sous formes de prêts remboursables, à des entreprises, notamment des PME respectant des normes sociales et environnementales, tout en bonifiant les taux d’intérêt des banques traditionnelles. Il permettrait de rendre l’argent des banques utile socialement et proposerait aux citoyens clients des banques un placement éthique à portée politique.

 

Car l’étranglement financier de l’industrie régionale se poursuit, avec notamment le cas emblématique de NetCacao, dans la vallée de l’Huveaune à Marseille, une entreprise née de la longue lutte des anciens de Nestlé pour la reprise de leur site, que le géant de l’agroalimentaire voulait purement et simplement fermer.

 

« Aujourd’hui, NetCacao, c’est 183 emplois, une entreprise qui n’est pas en difficulté sur un marché du chocolat en croissance de 2 à 3 % par an, constate Jean-Marc Coppola. L’entreprise est rentable, elle a investi 20 millions d’euros, dont 6 millions pour les normes qualité. Elle a 25 millions d’euros d’actifs et une trésorerie positive. Pourtant, face à la flambée des prix de la fève de cacao, elle a besoin de 3 millions d’euros d’ici à quatre semaines pour son fonds de roulement. Eh bien, aucune banque n’a accepté de prêter cette somme. Certaines d’entre elles ont répondu que NetCacao gagnait certes de l’argent, mais pas assez. Et cette question concerne 350 emplois directs et indirects.

 

Est-ce que le cœur de métier des banquiers est la spéculation ou le soutien à l’économie ? »

 

Vice-président du conseil régional en place, Jean-Marc Coppola a écrit à dix banques installées sur la place marseillaise pour leur demander des comptes. Il souligne également que ni l’État, ni les collectivités locales, ni la chambre de commerce et d’industrie ne se sont emparés de ce dossier.

 

« Il faut une volonté politique pour aider cette entreprise et ses salariés, et le FRI pourrait en être un outil, un puissant levier pour l’économie régionale, poursuit Jean-Marc Coppola. Une gauche digne de ce nom doit prendre ce genre de décision. Élu demain, je réunirai immédiatement les banquiers pour en parler. »

 

Marc Bussone

 

Article paru dans l’HUMANITE du 13 février 2010

 

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Published by Didier HACQUART - dans Front de Gauche
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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 06:02



 

Le débat sur la retraite s’ouvre en 2010. Le gouvernement SARKO-FILLON est pour le passage du droit à la retraite de 60 à 62, voire 63 ans, comme je l’ai entendu.

 

 

Cette tendance à l’allongement est une orientation européenne. Ce qui est bien avec le Figaro, c’est la franchise des arguments avancé ! Ainsi « on apprend » que l’allongement dans certains pays est du à la chute de la bourse (vive la retraite par capitalisation !) et que l’allongement dans d’autres, est lié à des plans d’austérité.

 

Par ailleurs, il faut se rappeler la « stratégie de Lisbonne » (page 2) qui en 2000 préconisait un allongement de 5 ans de l’âge de départ effectif à la retraire. Nous y voilà !…

 

En fait, la retraite est un choix politique de société dans laquelle nous voulons vivre ! L’Europe ultralibérale a fait des choix. Comme quoi, un bulletin de vote c’est toujours important… Les évènements de ce type n’arrivent pas par hasard.

 

DH


Pays Age de sortie du travail Nombre d'années de retraites hommes
France 59,4 22,6
Malte 58,5 21,6
Lux 59,4 21,3
Italie 60,4 21
Grèce 61 20,4
Autriche 60,9 20,2
Espagne 62,1 19,6
Slovénie 59,8 19,6
Danemark 60,6 19,4
Belgique 61,6 19,2
UE 25 61,2 19,2
Allemagne 62 19,1
Finlande 61,6 19
Pologne 59,3 18,4
R-U 62,6 18,3
Chypre 63,5 18,3
Suède 63,9 17,9
Portugal 62,6 17,8
Slovaquie 58,7 17,8
Rep Tchèque 60,7 17,5
Pays Bas 63,9 16,9
Irlande 64,1 16,7
Hongrie 59,8 16,7
Lituanie 59,9 15,6
Estonie 62,5 13,4
Roumanie 64,3 12,4
Bulgarie 64,1 12,1
Lettonie 63,3 11,9
  

  A méditer car "certains" considèrent l'allongement de la durée de vie comme un problème. Pour moi, c'est une chance !...



 

 

Travailler jusqu'à 67 ans, l'objectif des États européens

 

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Sous la pression de la crise, de l'envolée des déficits publics et du chômage, la réforme des retraites est revenue au cœur des agendas européens. Pressée par les marchés inquiets des risques de contagion de la crise grecque, l'Espagne a annoncé fin janvier un plan d'austérité et un report de l'âge de la retraite de 65 à 67 ans. La mesure est cependant loin de faire l'unanimité. Selon un sondage paru la semaine dernière dans El Pais, 84 % des Espagnols y seraient aujourd'hui opposés. Les syndicats ont appelé à une journée de mobilisation le 23 février. La réforme des pensions fait également partie des mesures drastiques envisagées par la Grèce pour résorber son gouffre budgétaire. Le gouvernement a proposé de reculer de deux ans, à 63 ans d'ici à 2015, l'âge moyen de la retraite. Les Pays-Bas ont aussi présenté un projet en octobre pour passer de 65 à 66 ans d'ici à 2020 et à 67 ans en 2025.

 

67 ans, c'est déjà une réalité au Danemark depuis juillet 2007 ainsi qu'en Norvège où il est toutefois possible de partir en préretraite à 62 ans. En revanche, la Finlande - qui projetait en mars 2009 de retarder de 63 à 65 ans - a dû reculer devant l'opposition des syndicats. Quant à la Suède, le départ en retraite à 65 ans est la norme depuis 1976. Et la grande réforme, fruit d'un large consensus social qui a introduit une dose de capitalisation, date de 1998.

 

Relèvement progressif 

 

Face au vieillissement de la population, l'allongement de l'âge de la retraite tend donc à se généraliser. Et ce d'autant plus que la chute des Bourses a fragilisé les systèmes de retraite privée. Confrontée à un taux de fécondité les plus bas d'Europe avec l'Espagne, l'Allemagne a ainsi décidé en 2007 un relèvement progressif à partir de 2012 pour atteindre 67 ans en 2029, sauf pour les salariés ayant déjà cotisé 45 ans. Une autre tendance est d'aligner le régime des femmes sur celui des hommes. C'est le cas au Portugal, en Italie - mais uniquement pour les fonctionnaires - et en Grande-Bretagne où la différence entre les femmes (60 ans) et les hommes (65 ans) sera supprimée en 2020 et l'âge légal passera à 68 ans en 2045.

 

Reste à savoir maintenant si les entreprises vont jouer le jeu et garder leurs seniors, l'âge de la retraite étant quasiment partout supérieur à l'âge de cessation d'activité.

 

Lefigaro.fr du 15/02/2010 / Anne Cheyvialle



 

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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 06:01





Les Élections Régionales 2010 en vidéo

 

La réponse, le Front de Gauche !!!

 


Pour en savoir plus : http://www.lepartidegauche.fr/

 

 

DH

 

 

 

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Published by Didier HACQUART - dans Front de Gauche
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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 06:31




Vancouver…

 

 

C’est dimanche et comme promis, ce sera un peu plus personnel. Les jeux olympiques de Vancouver viennent de débuter. J’ai eu la chance de visiter l’ouest canadien à l’été 2009, notamment les provinces de l’Alberta et de la Colombie Britannique. Après un grand périple dans les immensités canadiennes, sur lequel je reviendrai, nous avons passé quelques jours à Vancouver.

 

Je n’ai pas visité les sites olympiques très éloignés de la ville de Vancouver. Il faut savoir que la ville de Vancouver est au bord du Pacifique et que le climat y est très doux (entre 8 et 11°C le jour et entre 4 et 7°C la nuit cette semaine). Il n’y a jamais de neige à Vancouver !...

 

C’est donc l’occasion de publier quelques photos personnelles

 

DH

 

P1020506.JPG 

 Vancouver, les JO, c'est dans les montagnes du fond !..

 

P1020319.JPGLe Canada, pays des hydravions, ici au centre de la ville...

P1020204.JPG


 

 

 

 

Au Canada, la nature n'est jamais absente....

 

 

 

 

 



















 

 

 

 

 

 

 

P1020220Visite du parc océanographique...

 

P1020200
L'orque, symbole de la Colombie Britannique

 

P1020421.JPGLe musée des Totems.

 

P1020468.JPG

 

 

 

 

 

 




Le centre ville, ultra moderne. La frontière avec les USA n'est qu'à quelques kilomètres...































P1020191

C'est beau Vancouver la nuit, comme dirait quelqu'un...

 

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Published by Didier HACQUART - dans Vancouver 2009
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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 05:28




Rien n’est jamais inéluctable, et il faut toujours se mobiliser. Aujourd’hui, c’est la médecine du travail que veut remettre en cause le MEDEF via son bras armé, le gouvernement de Sarkozy…

 

Une pétition en ligne est lancée. Je retranscris ici le texte de l’appel.


Pour en savoir plus : http://wp.non-mort-medecine-travail.net/

 

Pour signer la pétition : cliquez ICI.

 

DH

 

 


 

 

APPEL CONTRE LE PROJET DARCOS


de mise à mort de la médecine du travail

 

 

A l’heure de la sous déclaration massive des accidents du travail, de l’augmentation des maladies professionnelles et des suicides au travail (comme cela a été révélé à France Télécom) à l’heure de la hausse des accidents cardiaques et vasculaires liés au stress et à la souffrance au travail, à l’heure où dérivent les méthodes de management et leurs exigences dévorantes de productivité, faut-il affaiblir ou renforcer la médecine du travail ?

 

Après plus de vingt ans de dégradation continue de la santé au travail, nul ne nie qu’il y ait besoin d’une grande réforme pour la reconstruire. Mais les salariés, les syndicats, les professionnels des questions de santé au travail sont terriblement inquiétés par les orientations de la « réforme » annoncée de M. Darcos.

 

C’est un projet qui va dans le sens de celui du Medef auquel, pourtant, tous les syndicats de salariés se sont opposés unanimement en 2009. Il propose carrément de violer le cadre de responsabilité du médecin du travail pour qu’il serve de bouclier protecteur à celui des employeurs. Il est en contradiction de manière rédhibitoire avec les principes du Code de Déontologie médicale inscrits dans la Loi. Il projette d’organiser les prochains services de santé au travail (SST) en donnant total pouvoir au patronat : seront juges et parties ceux-là mêmes qui créent les risques.

 

Plus que jamais les médecins du travail et les autres acteurs des SST seront cantonnés dans des activités éloignées de la défense de la santé des travailleurs. Il s’agit de la mort de toute réelle prévention en santé au travail. Il s’agit de « démédicaliser » la seule spécialité dont l’objet est le lien entre la santé et le travail.


Il s’agit de prendre prétexte de la pénurie (réversible) de médecins du travail en les remplaçant par des infirmiers alors que ceux-ci ne peuvent pas se substituer aux médecins et qu’ils n’ont pas de statut protégé. Il s’agit de transférer ces missions aux directeurs des services interentreprises de santé au travail (SST) c’est-à-dire aux Conseils d’Administration composés majoritairement d’employeurs (2/3). Il s’agit de déposséder les « commissions de contrôle » de leurs prérogatives notamment en ce qui concerne le droit d’opposition à la mutation ou au licenciement des médecins du travail, alors qu’au contraire ce droit d’opposition devrait être étendu pour que tout « Intervenant en Prévention des Risques Professionnels » bénéficie d’un statut de « salarié protégé ». Comment une « prévention » peut-elle exister, sans entretien clinique régulier avec les salariés, en espaçant les visites tous les 3 ans ? L’aptitude et l’inaptitude seraient définies du point de vue patronal : actuellement ces notions n’ont pas de définition légale, le médecin du travail les apprécie au cas par cas selon les risques pour la santé liés au poste de travail. Une nouvelle définition écrite dépendrait exclusivement de la capacité du salarié à effectuer la totalité des tâches prescrites : elle aurait une "simplicité" radicale, binaire (apte ou inapte) et reviendrait à supprimer toute notion d’aménagement de poste et d’adaptation des tâches à l’homme.

 

Le Medef voulait aussi que le médecin-conseil puisse déclencher une procédure obligatoire de retour au travail pendant l’arrêt de travail. L’employeur serait libéré de ses obligations de reclassement dès la visite de reprise. Après cette visite unique, et dans un délai de 21 jours, le salarié déclaré inapte pourrait être licencié. Les voies de recours, aujourd’hui possibles auprès de l’inspection du travail, seraient renvoyées à des dispositions non précisées. Le projet de X. Darcos reprend les mêmes intentions, très dangereuses pour les salariés victimes d’accident du travail ou de maladie professionnelle. Au contraire de tout cela, une véritable prévention en santé au travail est nécessaire et possible.


L’indépendance professionnelle exige que les préventeurs soient à l’abri des pressions de ceux qui les paient. Avec le mode de production en flux tendu et la recherche effrénée de gain de productivité, les conditions de travail se dégradent partout, tous les secteurs sont « à risques », bureaux comme ateliers. Une authentique médecine de prévention, en adéquation avec les constats sur le terrain, peut tirer sa grande pertinence de l’entretien clinique régulier des salariés avec le médecin du travail. Il faut que la médecine du travail authentique et spécifique soit un véritable service public indépendant, avec les moyens nécessaires, la formation, les effectifs, et la prévention apparaîtra redoutablement efficace, progressive et finalement « économique » dans l’intérêt des salariés.

 

Que tous les acteurs de progrès refusent ensemble le projet Darcos de mise à mort de la médecine du travail POUR une authentique médecine du travail, indépendante, dans l’intérêt exclusif de la santé des salariés !

 

Premiers signataires :


- Fondation Copernic : Willy Pelletier, Gérard Filoche...
- Christiane ALLIATA - inspection du travail Grenoble
- Claire AMOUREUX - médecin du travail Ain
- Guy ARDIET - psychiatre des hôpitaux Lyon
- Corinne ARGENTY - Ergonome Conseil
- Gilles ARNAUD - médecin du travail
- Pierrick ARS - DAT DDTEFP Morbihan
- Bertrand ARTIGNY - expert CHSCT
- Michel BANCE - inspection du travail
- Gérard BERTHIOT - médecin hospitalier
- Michel BIANCO - père de Jérôme Bianco décédé d'un accident du travail 13 770 venelles
- Dominique BLAISE - médecin du travail
- Xavier BLANCHARD - contrôleur du travail Paris
- Christian BONNAUD - médecin généraliste
- Corinne BONNET - médecin du travail
- Thierry BOUCHET - contrôleur du travail Val d’Oise
- Géraldine BOUREAU - contrôleur du travail CT49
- Pierre BOUTONNET - inspecteur du travail SUD TRAVAIL Grenoble
- Magalie BRESSE - contrôleur du travail Evry
- Sylvie BRESSON - médecin du travail Grenoble
- Paul BRICHLER - inspecteur du travail Meuse
- Martine BRUN - contrôleur du travail 69
- Thérèse Bugaut : Ud CGT de l’Ain
- Christian CADIER - secrétaire général FO de l'Ain
- Alain CARRE - médecin du travail
- Mireille CELLIER - collectif des médecins du travail de Bourg en Bresse
- Corinne CHABERT - médecin du travail Chambéry
- Roger CHAMPS - CGT branche santé-action sociale
- Odile CHAPUIS - collectif des médecins du travail de Bourg en Bresse
- Yves CHAPUIS - médecin psychiatre
- Jean CHAUDIEU - Retraité BTP Saint Germain en Laye
- Jacqueline CHAUVIN - collectif des médecins du travail de Bourg-en-Bresse
- André CICOLELLA - chercheur en santé environnementale
- COMITE ATTAC MACON
- Francis COMPERE - Retraité SNPDOS-CFDT (79)
- Joëlle COMTE - inspection du travail Belfort
- Pierre CORNUT - médecin du travail Valence
- Jean COUPEAU - contrôleur du travail Paris
- Josiane CREMON - médecin du travail Grenoble
- Michèle DASCALESCU - assistante Pôle DEC DIRECCTE Aquitaine
- Joëlle DE-VEYLDER - contrôleur du travail Montpellier
- Jacques DECHOZ - inspecteur du travail SUD travail
- Sandra DELOURME - inspection du travail Rennes
- Elisabeth DELPUECH - collectif des médecins du travail de Bourg en Bresse
- Karyne DEVANTAY - collectif des médecins du travail de Bourg en Bresse
- Anita DOUESSIN - inspecteur du travail DRTEFP Bretagne
- Marie-bernadette DUBREZ – médecin du travail.
- Françoise DURAND-PEYRE - assistante médicale CHU Lyon.
- Monique DUVAL - contrôleur du travail Paris
- Jean-marie EBERT - médecin du travail
- Anne EDDNADNI - inspection du travail
- Michel ETCHESSAHAR - contrôleur du travail Bourgoin 38
- Françoise FILOCHE - Infirmière
- Gérard FILOCHE - inspecteur du travail
- FONDATION COPERNIC
- Elisabeth FONT-THINET - médecin du travail Lyon
- Michel FOUILLET - Administrateur civil Hors Classe honoraire, Villiers sur Orge
- J.f. FOURNIER - médecin du travail
- Philippe FRANCOIS - contrôleur du travail DDTEFP 94
- Thomas FROISSARD - agent administratif inspection du travail
- Yvette FUSS - contrôleur du travail Puy de Dôme
- Paul GALERANT - bénéficiaire de l'ACAATA (allocation travailleur de l'amiante) Bedous 64
- Régine GARCIAS - contrôleur du travail DDTEFP 44
- Emmanuelle GARCIN - inspectrice du travail Lot et Garonne
- Nathalie GEORGE - médecin du travail
- Olivier GERIN - Ex petit patron retraite
- Yusuf GHANTY - collectif des médecins du travail de Bourg en Bresse
- Noél GILLOTIN - En Invalidité 2ème cat. Cotorep 80 % 51300
- Jacques GIRON - médecin hospitalier
- Christelle GLÉMET - Contrôleur du travail, Paris
- Hervé GOUILLOUX - UD CFTC de l'Ain
- Christian GOURDET - Syndicaliste CGT, Argenteui
- Roland GORI: APPEL DES APPELS
- Alain GROSSETËTE - médecin du travail AST Lyon
- C. GUERIN - médecin du travail AST grand Lyon
- Pierre-Marie GUILBERT - médecin du travail
- Jean-claude GUIRAUD - médecin du travail
- J.p. HAZENBERGER - médecin du travail
- Danielle HENRY - médecin du travail Lyon
- David HERMAND - contrôleur du travail Lille
- Anne-Françoise HERMANN - médecin du travail Bar le Duc
- Dominique HUEZ - médecin du travail
- Florence JEGOU - médecin du travail 49
- Thomas KAAP - inspection du travail Valence
- Alexis KARACOSTAS - psychiatre hôpitaux de Paris
- Chantal LAFARGE - collectif des médecins du travail de Bourg en Bresse
- Isabelle LAGNY - médecin du travail
- Monique LANGEARD - contrôleur du travail DRTEFP Basse Normandie
- Jean-pierre LAURENT - anesthésiste
- Jean-michel LAUZE - collectif des médecins du travail de Bourg en Bresse
- Florence LE FUSTEC - secrétaire inspection du travail du Havre
- Catherine LE-CADRE - adjoint administratif DDTEFP Pays de Loire
- Jean-Bernard LE-GAILLARD - inspecteur du travail Saint Brieuc
- Andrée LECLANCHE - contrôleur du travail SUD TRAVAIL Auxerre
- Anne-Lise LECLERC - inspectrice du travail Bourg en Bresse
- Béatrice LECLERCQ - médecin du travail
- Benoît LEMASSON - inspecteur du travail Côtes d'Armor
- Sébastien LEONARD - Technicien Chimiste- Elu CGT au CCE Rhodia
- Alain LESIOUR - médecin de centre de santé municipal
- Sylvie MAGUET - contrôleur du travail DDTEFP côte d'or
- Annie MALLET - Directeur Adjoint du Travail - Rouen
- M. MANGIONE - infirmière du travail
- Lilouanne MARTIGUES - infirmière
- Benoît MARTIN - Formateur, 77
- Catherine MARTIN - CT DDTEFP 79
- Christel MARTIN - contrôleur du travail Orléans
- Jean-pierre MARTIN - psychiatre service public Paris
- Patrick MAS - consultant; formateur des représentants du personnel dans les CHSCT
- Jean-michel MATHIEU - Délégué syndical FO
- Catherine MERCIER - infirmière en santé et travail collectif des médecins du travail de Bourg
- Sylvie MEREY - direction du travail de l'Ain
- Pierre MERIAUX - inspecteur du travail Grenoble
- Alice MIANNAY - médecin du travail AST grand Lyon
- Brigitte MOLTO - USD santé CG
- Catherine MOREL - médecin du travail Service de santé au travail de Savoie
- Rémy MOUCHARD - inspection du travail Franche Comté
- Elisabeth NECTOUX - cadre hospitalier secrétaire de CHSCT Lyon
- Sylvie ODDOU – psychologue
- Véronique ORBAN - contrôleur du travail DIRECCTE 01 Bourg
- Edith ORESTA - militante association Santé
- Anne OZOUX - médecin du travail
- Brigitte PANGAUD - médecin du travail
- Pierre PARESYS - Psychiatre de Secteur
- Anne PARTENSKY-LEIBMAN - sage femme
- Guislaine PAYET - médecin du travail La Réunion
- Eva PECORADO - inspection du travail Paris 12
- Geneviève PELLARIN - médecin du travail 73
- Willy PELLETIER - coordonateur de la fondation Copernic
- Françoise PELORCE - PSYCHOLOGUE DU TRAVAIL
- Dominique PENNAZI - chargé de mission direction du travail Franche Comté
- Nathalie PENNEQUIN - médecin du travail
- Brigitte PERCEVAL - médecin du travail
- Jean-françois PERDRIEAU - médecin généraliste Paris
- Jacqueline PICHAUD - médecin du travail
- Marie-annick PICHON - contrôleur du travail Saint Brieuc
- Eric POLIAN - ergonome
- Martine PREVOT - chargée de mission DDTEFP Toulouse
- Dominique PRIEUR - contrôleur du travail Angers
- Didier PUECH - Ingénieur DREAL, inspecteur du travail
- Fabrice RAMIREZ - inspecteur du travail Nantes
- Chantal RAVOLD - contrôleur du travail Moselle CGT
- Alain REMOIVILLE - Formateur CE et CHSCT
- Patrick RIVEL - secrétaire CFDT métallurgie Ain
- Michel RODRIGUEZ - médecin du travail
- Jeanne ROISNE - contrôleur du travail Angers
- Yvon ROZIER - secrétaire CHSCT
- Emmanuel RUCH - médecin du travail Service de santé au travail de Savoie
- Lise RUEFLIN - Inspecteur du Travail
- Lydia SAOULI - inspecteur du travail Angers
- Claude SCHUCHT - médecin du travail
- Paule SEGAL - Infirmière retraitée Dun sur Auron 18
- Gilles SEITZ - médecin du travail
- Julien SIMON - contrôleur du travail DDTEFP Moselle
- Odette SIVIGNON - assistante sociale
- Valérie SUAREZ - inspection du travail Sète
- Travail SUD - syndicat inspection du travail
- Richard TEINTURIER - contrôleur du travail Le Havre
- Jean-pierre TERRIER - directeur adjoint du travail 14
- Francette THEBAULT - médecin du travail
- Mireille THEVENIN - médecin du travail Bastia
- Bernard THIRION - médecin du travail Grenoble
- Anne THOMAS - contrôleur du travail Angers
- Gilles TREMOUILLE - Employé
- Maryse TUNIS - DDTRFP Bourgogne
- Sophie VANDIERDONCK - médecin du travail
- Evelyne VELICITAT - inspectrice du travail Montpellier
- Jérôme VUYLSTEKER - Infirmier(intérimaire)
- J.l ZYLBERBERG - médecin du travail

 

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12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 06:18





Eric DIARD contre Eurocopter ?

 

 

A Vitrolles, le bruit des avions qui survolent la ville est un problème dans de nombreux quartiers. L’ADEV, association vitrollaise, dont je suis adhérent, est dynamique et très active sur le sujet.

 

Notre Député de la 12ème circonscription Eric DIARD est Président du Conseil National du Bruit. Il s’intéresse donc à ce titre aux nuisances sonores.

 

Il a été mandaté à ce titre par Jean-Louis Borloo pour rendre applicable la loi bruit de 1992 qui n’avait pas de décret d’application. La démarche n’a en soit rien de critiquable, bien au contraire.

 

Il se trouve cependant qu’un projet de texte entraine de sévères restrictions de l’usage des hélicoptères près des zones urbanisées. En creusant le dossier, il s’avère que l’étude des comptes rendus des réunions de juin 2009 et septembre 2009 est intéressante. En effet, le point de départ de l’affaire qui risque d’avoir un impact sur Eurocopter à Marignane, est l’héliport d’Issy les Moulineaux aux portes de Paris en bordure du périphérique sud. En allant plus loin, il s’avère que la Maire de SEVRES est particulièrement actif sur ce dossier. Les habitants de SEVRES subissent en effet les nuisances sonores liées à l’activité de l’Héliport d’Issy les Moulineaux. Mais, le Maire de SEVRES s’appelle François KOSCIUSKO –MORIZET. Il se trouve que c’est le père de Nathalie KOSCIUSKO –MORIZET, secrétaire d’Etat. On commence à mieux comprendre la détermination de notre Député UMP pour ce dossier.

 

Le problème n’est pas que les riverains de l’héliport d’Issy les Moulineaux se défendent. Il y a déjà beaucoup de restrictions de l’activité aéronautique sur cette plateforme, et des cheminements très précis existent justement pour les hélicoptères. Des améliorations sont sans doute possible. La fermeture de la plateforme but inavoué, pose la question de l’intérêt d’un héliport aux portes de Paris. Cela renvoie aussi à l’urbanisation de la zone ces dernières années. Dans ce domaine, l’intégration de l’activité aéronautique, il est clair que nous sommes moins à la pointe que les USA par exemple, mais c’est un autre sujet.

 

Le problème, c’est que par ricochet, le projet aura un impact sur les activités d’Eurocopter à Marignane, alors que la problématique du bruit des hélicoptères n’a strictement rien à voir avec celle d’Issy Les Moulineaux. La configuration géographique est totalement différente, toute comme la densité de population. De multiples solutions existent pour limiter les nuisances des hélicos autour de l’Aéroport de Marignane. La problématique est plus simple que celle des avions de ligne. A contrario une démarche « jusqu’au boutiste » remettrait en cause certaines activités d’Eurocopter.

 

Bien sûr que je suis salarié d’Eurocopter, et même syndicaliste ! Je suis soucieux de mon emploi comme de celui de milliers de salariés de Marignane. Je suis aussi vitrollais et soucieux de mon environnement sonore ! Je suis aussi toujours soucieux des logiques économiques qui prennent trop souvent le pas sur l’humain, l’environnement, etc. Je suis aussi passionné d'aéronautique depuis que je suis « tout petit ». Il n’y a pas de contradiction !

 

Eric DIARD doit lui prendre en compte toutes les réalités et pas seulement celles de ses amis UMP parisiens pour mieux obtenir le macaron rêvé. Il ne doit pas oublier sa circonscription et les entreprises majeures qui y sont implantées. Le projet actuel de décret peut s’avérer extrêmement contraignant pour l’activité d’Eurocopter à Marignane. Produire et vendre des hélicoptères nécessite de les faire voler avant de les livrer, comme de former les clients ! Eurocopter est le 1er hélicoptériste mondial et un des fleurons de l’industrie Aéronautique française et européenne. L’Aéronautique c’est de la haute technologie et des emplois qualifiés. Nos amis allemands d’Eurocopter seraient très intéressés de récupérer chez eux de l’activité qui ne pourrait plus s’accomplir chez nous, avec les emplois à la clé.

 

Au-delà, la question qui est posée est celle de l’urbanisation des communes environnantes qui par le passé n’ont pas toujours tenu compte de la question du bruit liée à l’activité aéroportuaire et industrielle dans notre cas. Rêvé aujourd’hui à un déplacement de l’aéroport n’est que déplacer le problème « vers les autres ».

 

Au moins pour les vols d’hélicoptères, je pense que des solutions sont possibles comme un meilleur dialogue entre les associations de riverains et Eurocopter. Eric DIARD a une mission importante et louable, mais il doit l’accomplir dans la sérénité et s'affranchir des contingences politiciennes

 

A suivre.

 

DH

 

 

 

 

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