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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 05:16

 

 


J’avais bien aimé son intervention au meeting de Marseille du 8 juin. Elle est grosso-modo sur le site http://exigences-citoyennes-retraites.net/

 

Et si faire travailler plus longtemps serait l’objectif ultime de « résoudre » le problème de financement des retraites en réduisant l’espérance de vie ?

 

A méditer… Quelque part cela rejoint la thèse que je défend avec beaucoup d’autres comme quoi, la retraite, c’est un choix politique de société dans laquelle on veut vivre !...

 

DH

 


 

 

 

Objectif du gouvernement : raccourcir l’espérance de vie ?

 

Commentaire du « Document d’orientation sur les retraites » Jean-Marie Harribey (ATTAC)

 

Entre parenthèses les numéros des engagements du gouvernement et les numéros des pages de son document ; en gras mes commentaires

 

1. « Le déséquilibre de nos régimes de retraite ne résulte pas de la crise. Ses causes sont anciennes et démographiques. La crise n’a fait qu’en accélérer les effets, sans en être à l’origine. » (II, 6)

 

2006 : 2,2 milliards de déficit

2008 : 10,9 milliards

2010 : 32,2 milliards

 

2. « Il est donc illusoire de prétendre fonder la préservation des régimes par répartition uniquement sur le retour de la croissance et du plein emploi, puisque cette perspective est déjà intégrée par le COR dans ses projections. » (II, 6)

 

Pourquoi alors figer la part des retraites dans le PIB à 13 % ?

 

3. « L’augmentation du coût du travail qui résulterait d’une hausse généralisée des cotisations sociales patronales serait particulièrement préjudiciable à l’emploi. On peut ainsi estimer qu’un point de cotisation sociale patronale représenterait, au minimum, une destruction de 50 000 emplois. » (E6, i, 7)

 

« Par ailleurs, le remplacement de l’assiette des revenus du travail par une cotisation portant sur la valeur ajoutée pénaliserait l’investissement et la compétitivité, notamment de l’industrie. » (E6, ii, 7)

 

Une cotisation sur les dividendes versés n’affecte pas le coût de production ni l’investissement. Le rapport Cotis (INSEE, 2009) indique : les revenus versés par les seules sociétés non financières aux propriétaires du capital et des terrains sont passés de 3 % à 8 % de leur valeur ajoutée brute de 1982 à 2007, pour atteindre aujourd’hui 76,6 milliards d’euros (auxquels d’ajoutent environ 3% de leur VAB sous forme d’intérêts nets versés). Ce déplacement de 5 points représente sept à huit fois plus que le déficit de tous les régimes de retraite pour l’année 2008 servant de référence aux travaux du COR, et deux fois et demie plus que celui prévu pour 2010.

 

4. « Répondre à un déséquilibre démographique par des solutions démographiques. » (E7, 7)

 

Il n’y a pas de déséquilibre démographique car les générations sont renouvelées.

 

Comble de l’absurde : si on prend au pied de la lettre cette maxime, cela signifie que s’il y a allongement de l’espérance de vie, il faut  la raccourcir, ou bien passer à une croissance démographique exponentielle, renvoyant à plus tard le même problème.

 

Comble du cynisme : car la solution du gouvernement n’est pas démographique, elle est véritablement socio-économique, faire travailler les gens plus longtemps pour avoir moins de retraites à verser.

 

S’il y a de grandes différences d’espérance de vie entre les catégories socioprofessionnelles, c’est que la pénibilité du travail raccourcit la vie. Donc, rallonger la durée de cotisation pour faire travailler plus longtemps ne peut que réduire à terme l’espérance de vie. Ne serait-ce pas l’objectif ultime des contre-réformes des retraites ?

 

5. « Les générations qui arrivent aujourd’hui à l’âge de la retraite disposent dans la majorité des cas d’une carrière complète. Cette situation résulte du fait que l’âge moyen d’entrée s’établissait, pour ces générations, à un niveau nettement plus bas qu’aujourd’hui : la durée d’assurance moyenne validée à 30 ans a ainsi diminué de 11 trimestres (passage de 42 à 31 trimestres) entre la génération 1950 et la génération 1974. Au fur et à mesure que cet âge moyen d’entrée va s’élever, ce levier contribuera de plus en plus à réduire le déficit de financement des régimes de retraite. » (E7, i)

 

Donc le gouvernement avoue qu’il sera de plus en plus difficile de satisfaire à l’obligation de cotiser plus longtemps.

 

6. « L’augmentation de l’âge légal est susceptible d’avoir un impact plus rapide sur l’allongement effectif de la vie active que la durée de cotisation. Par rapport à l’augmentation de la durée de cotisation, ce levier ne pénalise par ailleurs pas ceux qui entrent plus tard sur le marché du travail. Augmenter uniquement la durée de cotisation les expose au risque de ne pas avoir tous leurs trimestres à l’âge de 60 ans, et concentre donc sur cette partie des actifs le choix entre une retraite moindre (application de la décote) ou un départ à la retraite après 60 ans. Qui sont ces actifs ? Ceux qui font des études, bien sûr, mais aussi les jeunes qui sont confrontés à des difficultés plus importantes pour s’insérer sur le marché du travail et obtenir un emploi. » (E7, ii, 9)

 

Si le gouvernement aggrave la mesure du report de l’âge légal par un allongement de la durée de cotisation, c’est pour compenser… les inconvénients du report de l’âge légal. Je blesse mon adversaire et, pour ne pas qu’il souffre, je l’achève !

 

Les jeunes sont confrontés à des difficultés pour obtenir un emploi ? Eh bien, on fera travailler davantage les seniors !

 

7. « L’augmentation de la durée d’activité, à travers la durée de cotisation ou l’augmentation de l’âge de la retraite, améliorera nécessairement le taux d’emploi des seniors. » (E10, 11)

 

Ah ? Avec quels emplois ? Méthode Coué ? Seraient-ce les travailleurs qui décideraient de la création d’emplois parce qu’ils désireraient travailler jusqu’à 70 ans ?

 

8. « Le Gouvernement entend notamment intégrer dans le champ de la réforme des retraites la mise en place d’une contribution supplémentaire de solidarité sur les hauts revenus et les revenus du capital. (…) Les ressources supplémentaires ainsi collectées seront affectées aux mécanismes de solidarité des régimes de retraite, à travers le fonds de solidarité vieillesse (FSV). » (E12, 13)

 

L’assistance aux pauvres et le principe de la contributivité personnelle en substitution à la solidarité.  C’est le « I want my money back » de Margaret Thatcher (1979).

 

On nous annonce quelques milliards de plus récoltés alors que les déficits claironnés se chiffrent pas  dizaines de milliards, voire 100 milliards en 2050.

Au final :

 

9. « Sauvegarder le système de retraite par répartition »… mais…« nécessaire d’encourager les dispositifs d’épargne retraite. » (E1, 15)

 

10. « Ne pas réduire les déficits en baissant les pensions des retraités d’aujourd’hui. Leur pouvoir d’achat restera garanti par l’indexation de leurs pensions sur les prix. » (E3, 5 et 15)

 

Donc les pensions seront dévalorisées relativement aux salaires.

 

Et les retraités de demain ?

 

11. « Le Conseil d’orientation des retraites a indiqué que le niveau moyen des pensions continuera de croître au-delà de l’inflation dans les vingt ans qui viennent sous l’effet de l’amélioration des carrières. » (E4, 5 et 15)

 

L’amélioration des carrières avec l’augmentation de la précarité, la dérégulation du marché du travail et le laminage du droit du travail ?

 

12. L’objectif pour la classe dominante est de faire payer la crise aux travailleurs pour rassurer les marchés financiers. Après avoir transféré des montagnes de dettes privées vers la collectivité, via des déficits publics gigantesques, il convient de rétablir la rentabilité du capital en pressurant un peu plus les travailleurs et la grande majorité des populations. Peu à peu, des plans d’austérité de plus en plus sévères sont imposées par les gouvernements et le FMI, comme en Grèce et progressivement dans tous les pays.

 

La chanteuse grecque Angélique Ionatos dit en concert (avec Katerina Fotinaki) : « On a une grosse dette en Grèce, mais si tout utilisateur d’un mot d’origine grecque devait verser un centime à chaque utilisation, la dette grecque serait réglée en un rien de temps. »

 

Alors que les conditions de l’autonomie individuelle et de l’émancipation sont anéanties par les contre-réformes, la bataille pour les retraites est une bataille de civilisation.

 

Et cela pour trois raisons :

 

- enjeu de répartition de la richesse entre capital et travail, et aussi entre Nord et Sud quand on refuse la capitalisation ;

- place du travail dans la société : travailler moins au fur et à mesure des gains de productivité ;

- finalités de l’activité et mode de développement

 

Samedi 5 juin 2010 |

 

 

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Published by Didier HACQUART - dans Réforme des retraites
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9 juin 2010 3 09 /06 /juin /2010 06:10

 


 

J’ai eu l’occasion de parler de mon expérience de juré populaire de cour d’assise sur ce blog il y a quelques années (1). C’est une expérience qui vous marque et qui est loin d’être agréable, mais elle ne vous laisse pas indifférent, et je dirai même qu’elle vous transforme. On ne souhaite à personne de le vivre, mais on conseille à quiconque tiré au sort pour être juré de ne pas refuser cette responsabilité.

 

 

La notion de jury populaire est un plus démocratique dans notre système judiciaire. Au nom des sacro-saintes économies, la Ministre de la justice veut le remettre en cause. Mais est-ce la vraie raison ?

 

DH

 

 

(1)   http://didier-hacquart.over-blog.com/article-3173602.html

 


 

 

 

La fin des jurés populaires dans les cours d'assises ?

 

La Chancellerie a confirmé hier qu'un groupe de travail étudie la possibilité de supprimer les jurés populaires lors des procès devant les cours d'assises. « C'est une piste », dit Guillaume Didier, porte-parole au ministère, qui revient déjà un peu en arrière, puisque les nouveaux «  tribunaux criminels » composés de cinq magistrats professionnels ne seraient plus réservés qu'aux « crimes les moins graves ».

 

« C'est l'idée la plus stupide, la plus sombre et la plus antidémocratique qu'on ait eue depuis longtemps. » Au moins, avec Éric Dupond-Moretti, on a un avis tranché. Et argumenté, aussi : « Je suis prêt à me battre pour sauver l'idée de la souveraineté populaire dans la justice. C'est une bouffée d'oxygène dans le corporatisme des magistrats ! » Obsession d'un avocat souvent dévolu à la défense des criminels, et qui a maintes fois ferraillé avec la magistrature ? Pas si simple. Luc Frémiot, avocat général à la cour d'appel de Douai, autre habitué des cours d'assises, dit un peu la même chose, avec d'autres mots : « J'ai peur que sans les jurés populaires, on revienne à une forme de sécheresse, de professionnalisation. Le président, seul connaisseur du dossier, deviendrait une sorte de rapporteur pour ses collègues... » Devant la cour d'assises, autour des trois magistrats professionnels, siègent neuf citoyens tirés au sort. Ils sont douze en appel. Le projet de la Chancellerie serait de les supprimer en première instance, pour les remplacer par deux autres magistrats, mais de les maintenir en appel. Officiellement, c'est parce que les procédures sont trop longues, que les temps d'audiencement dépassent parfois un an, entre la fin de l'instruction et le procès. « Mais comment va-t-on gagner du temps ? » se demande Luc Frémiot. « En quoi est-il plus rapide de réunir cinq magistrats alors que nous en manquons déjà, plutôt que neuf citoyens convoqués selon la loi ? »

 

Quelle économie ?

 

Le magistrat douaisien est d'accord avec l'avocat lillois : « On veut faire des économies. » Il est vrai que les frais remboursés aux citoyens jurés (indemnisation de salaires non perçus, remboursement de frais de trajet) coûtent cher. Mais les cinq magistrats bloqués de cette manière à longueur d'années ne feraient donc plus rien d'autre, ce qui est difficilement envisageable dans l'état actuel des choses. « Et puis, il y aurait sans aucun doute beaucoup plus de dossiers en appel », remarque Luc Frémiot. « Où serait-elle, l'économie ?

 

« Ces deux hommes, comme beaucoup d'autres (il est extrêmement difficile de trouver un acteur judiciaire clairement en faveur de cette réforme) craignent surtout que l'on cherche une économie de temps. « Les assises, c'est le dernier endroit où on prend encore le luxe du temps », dit Éric Dupond-Moretti. « Et si on prend ce temps, c'est justement grâce aux jurés populaire. C'est grâce à eux, à l'exigence qu'il y a à expliquer, à chercher à comprendre, que l'on juge sereinement », dit Luc Frémiot. « C'est bien beau de dire qu'on juge au nom du peuple français, conclut Éric Dupond-Moretti. Encore faut-il l'assumer... »

 

 

2) http://www.lavoixdunord.fr/France_Monde/actualite/Secteur_France_Monde/2010/06/08/article_la-fin-des-jures-populaires-dans-les-cou.shtml

 

 

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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 06:08

 

 

 


  DSC04788.JPG

 

Hier soir se tenait un grand meeting unitaire des partis de gauche (Parti de Gauche, NPA, PCF, Gauche Unitaire, Gauche Avenir) et des organisations syndicales CGT, FSU, CFDT, Solidaires, UNEF, sans oublier différentes associations et les collectifs locaux.

 

Le mot d'ordre est à la mobilisation pour contrer le projet du gouvernement comme pour le CPE de Villepin, ou donner la victoire au NON au TCE en 2005.

 

D'ores et déjà, il faut signer l'appel : http://www.exigences-citoyennes-retraites.net/

 

Je reviendrai sur le meeting du 7 juin prochainement...

 

DH

 

Nb : merci à Jean 6/4 pour les photos...

 

DSC04814.JPGEric COQUEREL à la tribune !

 

 

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                    Olivier BESANCENOT, Marie Georges BUFFET, Eric COQUEREL,...

 

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Les Vitrollais avant le meeting... Il faisait chaud !!!

 

DSC04770.JPGLe Parti de Gauche avec ses drapeaux...

 

 

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Patrick, notre benjamin de Vitrolles à la double appartenance OM + PG !!!!

 



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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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7 juin 2010 1 07 /06 /juin /2010 05:17

 

 

 


 

Le Parti de Gauche se structure dans les Bouches du Rhône

 

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Le 6 juin à Vitrolles, malgré la chaleur et la finale de Roland Garros, les militants du Parti de Gauche des Bouches du Rhône se sont réunis en Assemblée Générale à Vitrolles. L'objet était notamment le structuration du Parti pour en améliorer le fonctionnement interne. La réunion s'est tenue en présence d'Eric COQUEREL du Bureau National. Eric intervient par ailleurs, ce soir au meeting de défense des retraites aux Docks des Suds à Marseille.

 

Au delà d'un conseil départemental réunissant les secrétaires et délégués de comités, est mis en place une instance exécutive, le comité de liaison des Bouches du Rhône. Ce comité est constitué de Marie BATOUX, Jean-Marc-CAVAGNERA, Magali ESCOT, Didier HACQUART, Hélène LECACHEUX, Alain TARRINI, Olivier VINCENT.

 

La nouvelle organisation adoptée lors de l'Assemblée Générale doit être validée par le Bureau national du parti de Gauche du 11 juin..

 

Cette nouvelle organisation doit contribuer au développement du Parti de Gauche dans notre département !!!

 

A suivre,

 

DH

 

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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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6 juin 2010 7 06 /06 /juin /2010 05:52

 


 

Ferme pour dénoncer l'agression israélienne des bateaux humanitaires au large de Gaza, mais aussi ferme sur les principes de laïcité ! Le Parti de Gauche a ainsi quitté la manifestation parisienne du 5 juin à Paris.


DH


Le Parti de Gauche a quitté la manifestation pour Gaza en refusant le mélange entre politique et religion

 

 

 

Samedi, 05 Juin 2010


 

Le Parti de Gauche (PG) a quitté la manifestation de soutien aux insurgés de Gaza. En effet, contrairement aux accords pris, des organisations religieuses ont été autorisées à s'intercaler dans le cortège des organisations politiques.

 

Le Parti de Gauche réaffirme son soutien complet au peuple palestinien et aux assiégés de Gaza.

 

Le Parti de Gauche rappelle son attachement à la laïcité et son opposition absolue au mélange de la politique et de la religion. Et lorsque ce mélange se produit il n'accepte pas qu'on le lui impose.

 

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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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5 juin 2010 6 05 /06 /juin /2010 06:30

 

 

 


 

L'actualité sociale et militante bat son plein...

 

 

Samedi 5 juin c'est la manifestation à Marseille à 15h00 Porte d’Aix en direction de la Préfecture et du Consulat d'Israël suite à l'agression des navires humanitaires au large de Gaza.

 

Dimanche 6 juin, c'est l'assemblée générale du Parti de Gauche des Bouches du Rhône à Vitrolles en présence d'Eric COQUEREL, membre du Bureau National.

 

Lundi 7 juin, c'est le grand meeting unitaire de défense des retraites aux docks des Suds.

 

Sans oublier la grande manifestation unitaire du 25 juin pour défendre les retraites...

 

Chaud le mois de juin...

 

DH

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Published by Didier HACQUART - dans Parti de Gauche Vitrolles
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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 05:34

 


 

En chine « les entreprises redoutent une poussée des revendications salariale », pas nous les salariés français. Au contraire il faut soutenir les revendications salariales de nos amis chinois !

 

Dans les journaux de droite comme le Figaro ou les journaux économiques comme Les Echos ou La Tribune, les titres trahissent en fait leur pensée profonde. Qu'allons nous devenir si les salariés chinois sont « trop bien payés » ? Cela remettrait-il en cause la logique financière et la concurrence "forcée" entre salariés du monde entier ?

 

A suivre...

 

DH

 



 

Quand la force de travail chinoise se réveillera

 


(RFI) - En Chine, les statistiques sur les conflits sociaux notamment dans le secteur privé sont quasi inexistantes. Une vague récente de protestations salariales dans des usines chinoises témoigne cependant d’un profond malaise et d’une prise de conscience collective du monde du travail, plutôt que de quelques faits divers.

 

Trois mouvements de revendications salariales ont marqué l’actualité de ces derniers jours en Chine. Première alerte au sein du groupe japonais Honda Motor où les ouvriers d’une usine de pièces détachées située à Canton ont arrêté la production pendant deux semaines. Ils ont fini par obtenir gain de cause, soit une augmentation de 24% de leurs salaires. Même scénario et même succès pour les salariés chinois de l’usine du sud-coréen Hyundai Motor près de Pékin.

 

Ailleurs, les ouvriers ont obtenu jusqu’à 30% de hausse de salaire notamment ceux qui fabriquent des iPhone pour le compte de la société taïwanaise Foxconn basée à Shenzen. Le fournisseur des très grandes marques technologiques dans le monde comme Apple et Nokia a connu ces derniers mois un climat social extrêmement tendu provoqué par 11 suicides et un mort victime d’épuisement d’après les témoignages de ses collègues.

 

Des conditions de travail dures, des syndicats absents

 

Le salaire moyen chez un grand sous-traitant comme celui qui fabrique les iPhone, avoisine les 100 euros par mois. Presque 300 000 salariés travaillent sur un même site. Le travail à la chaîne est qualifié de particulièrement destructeur pour le moral des ouvriers par de nombreuses organisations non gouvernementales. Selon elles, les ouvriers sont traités comme des machines subissant des heures supplémentaires très lourdes. China Labor Watch, une ONG basée à New York dénonce sur son site internet quatre fournisseurs chinois des supermarchés Carrefour où les conditions de travail sont indignes. Les travailleurs, dont des mineurs de moins de 16 ans, sont installés dans des dortoirs infestés d’insectes et ne bénéficient que de deux journées de repos par mois, rapporte China Labor Watch. Le groupe Carrefour évite de commenter cette situation. Le gouvernement chinois n’ose pas intervenir de peur de refroidir les groupes étrangers qui emploient des millions de personnes sur son territoire. Quant aux syndicats, il existe seulement une organisation qui dépend du Parti communiste et qui dissuade les salariés de faire grève. En effet, son budget de fonctionnement est alimenté par une taxe spéciale payée par les entreprises. Les salariés chinois n’ont pas le droit de former des syndicats indépendants.

 

Vers un nouveau modèle économique ?

 

Depuis l’entrée de la Chine dans la mondialisation, il y a quinze ans, la part des salaires dans le Produit intérieur brut (PIB) de la Chine n’a cessé de baisser malgré une croissance galopante. Les données officielles ne le cachent pas d’ailleurs, les salaires pesaient pour 53,4% dans le revenu national en 1996, ce taux est descendu à 39,7% en 2007. La valeur ajoutée a profité essentiellement aux entreprises dont la part des profits dans le revenu national grimpait de 21,2% à 31,3% sur la même période. Or le réveil desrevendications salariales en Chine, s’il se confirmait, pourrait sonner le glas de ce déséquilibre et conduire la Chine vers un nouveau modèle économique.


A l’heure actuelle, le miracle économique chinois repose sur les exportations dopées par le faible coût de la main d’œuvre. Mais si les salaires devaient augmenter en Chine, les produits fabriqués sur place n’offriraient plus les mêmes avantages concurrentiels à l’exportation. La hausse de salaires aurait alors pour résultat la valorisation du marché intérieur chinois. D’après quelques simulations économiques, le doublement des plus bas salaires en Chine se traduirait par une d’augmentation de la consommation de l’ordre de 70 à 90%. Mais est-ce que les entreprises en Chine accepteraient d’augmenter les salaires au détriment de leurs profits, dans l’espoir de récupérer sur le marché intérieur les marges qu’elles risquent de perdre à l’exportation ? Une chose est sûre, les événements de ces derniers jours ont contribué à briser le mythe d’une force de travail chinoise docile.

 

 

(*)

http://www.reussirbusiness.com/article9257.html

 

 


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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 05:57

 


 

On parle souvent de l'école de la république, sans forcément savoir tout ce que cela recouvre. On peut même avoir des opinions différentes sur le sujet.


Je ne suis pas un spécialiste de la question, sachant que j'ai quitté l'école en 1981... Un mois environ après la victoire de Miterrand, mais je vous assure que c'est le hasard !


DH

 


Finalement, qu'est-ce que l'Ecole de la République ? (1)


Sur son blog Bonnet d'âne, Jean-Paul Brighelli s'interroge sur l'éducation. Dans ce billet en deux parties, il livre une réflexion complète sur la notion d'« Ecole de la République », de son histoire à l'avenir qui s'offre à elle.



open source way - flickr CC

« Ecole de la République » : l’expression est globalement plus riche de sens que la somme de ses parties. Nous savons ce qu’est l’école — un lieu d’apprentissage et de transmission de savoirs, un espace de sociabilité aussi —, nous savons ce qu’est la République : une et indivisible, la « chose publique » qui appartient à tous, à travers le suffrage universel, et s’occupe de tous, à travers la Loi — en particulier pour nous garantir de l’oppression, que ce soit celle d’un individu ou d’une religion. Mais « l’école de la République » offre une polysémie bien supérieure au total de ces deux mots, parce qu’elle est riche d’un imaginaire tissé de mille expériences, de souvenirs personnels et collectifs, de nostalgie et de projets.


L’Ecole existait avant la République, certes — et bien avant Charlemagne, n’en déplaise à France Gall… Mais il a fallu la République pour lui donner sa forme moderne, et, surtout, pour la donner à tous.


Bien entendu, la troisième République de Jules Ferry n’a pas inventé l’école ex nihilo. Dès 1870, le futur ministre de l
’Instruction Publique ne déclarait-il pas : « Je me suis fait un serment : entre tous les problèmes du temps présent, j’en choisirai un, auquel je consacrerai tout ce que j’ai d’intelligence, d’âme et de cœur, de puissance physique et de puissance morale : c’est le problème de l’éducation du peuple. L’inégalité d’éducation est, en effet, l’un des résultats les plus criants et les plus fâcheux, au point de vue social, du hasard de la naissance […] Je me suis fait un devoir : c’est de chercher à atténuer ce privilège de naissance en vertu duquel j’ai pu acquérir un peu de savoir, moi qui n’ai eu que la peine de naître. » Le bourgeois Ferry, pour lancer sa croisade, citait opportunément Beaumarchais : il sentait bien, au sortir de l’empire, qu’il appartenait à la nouvelle caste dominante, celle qui à la fois imposait (déjà) son modèle culturel, comme l’avait souligné Marx, mais saurait, pour la première fois dans l’histoire, donner cette culture au peuple, sous peine de sclérose.



Ferry dit cela le 10 avril 1870 : Emile Ollivier, républicain modéré, tente au même moment de sauver ce qui peut l’être de l’Empire et de Napoléon III. Mais il est en butte à l’opposition de la gauche républicaine — et moins de cinq mois plus tard, c’est Sedan et la fin du régime. Une école nouvelle peut enfin voir le jour.


L’Ecole revenait de loin.


Les Encyclopédistes s’étaient battus les premiers pour ouvrir à tous un enseignement jusque-là dispensé aux seuls fils et filles de l’aristocratie — et à une bourgeoisie éclairée qui allait montrer la voie. « 
Le grief de la noblesse, disait Diderot, se réduit peut-être à dire qu’un paysan qui sait lire est plus malaisé à opprimer qu’un autre.
 » Un homme du peuple qui sait lire et écrire commence par rédiger des cahiers de doléances — et finit par graver sur les murs des châteaux : « La liberté ou la mort » — cela faisait mauvais genre, avant 1789. La Révolution française — en l’occurrence Talleyrand — avait préconisé la gratuité de l’enseignement, et n’avait pas eu le temps de la mettre en place. Condorcet avait imposé le beau mot d’« instituteur », en lieu et place de « régent » — il préférait l’idée d’aider les hommes à se tenir droit (c’est le sens étymologique du mot, auquel seuls des ilotes préfèrent aujourd’hui « professeur des écoles ») plutôt que la notion de commandement explicite dans le « régent » : il fallait désormais amener les hommes à la liberté par l’instruction, plutôt que les courber comme autrefois sous le poids de l’autorité. Parce que tout bien réfléchi, ce ne sont pas les classes laborieuses qui sont en soi dangereuses, mais les classes ignares.


Trois ans plus tard, Lakanal institue les écoles centrales, entre collège et université, où l’on dispensera un vrai enseignement scientifique — ne jamais oublier que ce sont des savants qui ont fait la révolution. Napoléon, monarque éminemment centralisateur et, par ailleurs, toujours en quête d’une élite, pour son armée ou pour son administration, tente de mettre sur pied une éducation réellement nationale, et crée les lycées — et le Baccalauréat. D’abord la loi Daunou, sous le Consulat, puis, à l’instigation de Portalis (ministre des Cultes — nous verrons que ce n’est pas tout à fait par hasard), un décret impérial (1808) met en place primaire, secondaire et supérieur.


Oui, il n’est pas tout à fait indifférent que Portalis soit, en même temps, ministre des Cultes : le jeu de balancier entre école démocratique et école religieuse commence alors.

 

L'apprentissage de la liberté à travers le Savoir

Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, la Restauration, pour absolutiste qu’elle se prétendît, ne redonna pas immédiatement la main à l’Eglise. Elle inventa l’enseignement mutuel : ce n’était donc pas pour rien que les aristocrates avaient passé une partie de leur exil en Angleterre, puisque l’enseignement mutuel est une copie du monitorial system britannique. Dans ce système, les enfants les plus avancés sont les tuteurs des enfants plus jeunes ou moins instruits — du coup, on s’épargne (relativement) le souci de former des maîtres, puisqu’un seul enseignant, en formant des élèves, forme aussi des auxiliaires d’enseignement.

Réaction outrée des conservateurs et de l’Eglise, qui constate qu’«
 habituer les enfants au commandement, leur déléguer l’autorité magistrale, les rendre juges de leurs camarades, n’est-ce pas là prendre le contre-pied de l’ancienne éducation, n’est-ce pas transformer chaque établissement scolaire en république ?
 » Oui, bien sûr… L’école de la République a pour fonction première d’enseigner la République — à travers des savoirs patiemment instillés, et non par l’imposition d’une autorité régalienne qui ne se donnerait pas la peine d’expliquer, ni véritablement de transmettre.


Au passage, comment ne pas remarquer que le
monitorial system
, tout comme son équivalent français, repose sur la mise en place de groupes de niveau ? C’était réfuter par avance l’idée centrale de ce qui sera plus tard le « collège unique », cette tendance à méconnaître la loi la plus fondamentale de l’Ecole : tous les enfants ne suivent pas la même scolarité au même rythme, ni avec les mêmes compétences. Le prétendre, c’est condamner les meilleurs à l’ennui — et les moins dégourdis à la faillite.
Comment ne pas remarquer aussi que nombre de leaders de la Première Internationale sont sortis de ces écoles mutuelles ? L’enseignement mène à la critique, qui mène à l’insurrection, si un régime prétend limiter la liberté de savoir apprise à l’école. Le Second Empire en fera les frais, et la troisième République qui émergera des soubresauts de 1870-1871 rendra à l’Ecole ce qu’elle lui aura donné — l’apprentissage de la liberté à travers le Savoir.



La loi Guizot de 1834 a rendu l’instruction obligatoire (pour toute commune de plus de 500 habitants…), tout en persistant à distinguer école publique et école privée — autant dire catholique, en ces années-là. La grande conquête, c’est l’école primaire ; la grande perte, c’est l’enseignement mutuel : Guizot, protestant, admirateur des pays protestants, veut réaliser dans l’enseignement la collusion de l’Eglise et de l’Etat qui existe dans les pays du nord de l’Europe. Aujourd’hui encore, dans la CEE moderne, ce sont ces pays qui imposent leur modèle pédagogique.


La révolution de 1848 ouvre une période d’effervescence législative brève (la troisième République ne dure que trois ans) mais féconde : Hippolyte Carnot, fils de Lazare Carnot, père de Sadi Carnot (il y a déjà des grandes familles républicaines, comme il y a de grandes familles nobiliaires — une aristocratie remplace l’autre) propose une loi mettant en place les principales lignes de la future réforme Ferry : obligation, gratuité et laïcité de l’enseignement, école primaire pour les garçons comme pour les filles, rémunération des instituteurs par l’Etat.


Mais le renversement de la République par Napoléon III ouvre la voie à Falloux, conservateur et clérical, qui brise le mouvement dans son élan. Le balancier oscille brutalement en faveur de l’école privée — la vieille comparaison de l’instituteur et du curé, en faveur du second, récemment réactivée par Sarkozy dans l’un de ses mauvais jours, remonte à cette époque. Un point positif cependant : les filles ont désormais accès à l’enseignement primaire — sous la férule des prêtres, puisque désormais une école privée vaudra une école publique, et les communes pourront prétendre avoir satisfait à la loi en installant sur leur sol des congrégations. « 
Il y a deux armées en France
, avait expliqué Montalembert, chef du parti catholique, l’armée des instituteurs et celle des curés. À l’armée démoralisatrice et anarchique des instituteurs, il faut opposer l’armée du clergé ». Rien d’étonnant que Péguy, inversant la tradition issu de ce courant à proprement parler réactionnaire, ait évoqué plus tard les « hussards noirs » de la République, cette armée des instituteurs en blouse : l’opposition avec le bataillon noir des curés de village était déjà en place.


Et Thiers, le futur massacreur de la Commune, fustigeait le « 
commencement d’aisance
 » qu’il subodorait dans ce peuple partiellement instruit, et qui lui paraissait redoutablement porteur de désordre.


La suite, partie 2


(1) http://www.marianne2.fr



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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 06:06

 


 

C'est la suite de Sarkozy met l’Université sous la coupe du goupillon ...


DH


Une nouvelle atteinte à la laïcité


diplomes-protestants

 

Après la reconnaissance des diplômes de l'enseignement supérieur catholique suite à l'accord survenu entre la France et le Vatican en décembre 2008, Nicolas Sarkozy vient d'annoncer la même mesure pour les diplômes des universités protestantes. Ainsi religion après religion, ce gouvernement démantèle la laïcité de l'enseignement supérieur.


C'est une nouvelle atteinte à la laïcité de la République et de l'Université, qui selon la loi était la seule habilitée à délivrer les diplômes nationaux comme le Conseil d'État l'avait réaffirmé en 1984 en signalant que le principe du monopole d'État de la collation des grades universitaires s'imposait même au législateur.


Dans le même discours, et face à "la crise sans précédent qui secoue le monde" il en appelle aux religions pour moraliser le capitalisme. Est-ce bien le rôle du président d'une république laïque ? A moins qu'en désespoir de cause, et devant l'impuissance de ses propres appels sur le même sujet, il n'ait plus comme autre proposition que l'appel à la prière ?


L'histoire n'ayant jamais démontré ni la force des prières ni celle des religions quant à la moralisation du capitalisme, si tant est qu'on puisse le moraliser, nous appelons plutôt nos concitoyens à faire confiance aux mobilisations syndicales et à l'action pour la République sociale.

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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 05:29


 

Ce qui vient de se passer au large de la Palestine est innommable. L'assaut des soldats israéliens contre des navires humanitaires au profit de Gaza doit être condamné.

 

C'est ce que fait le Parti de Gauche qui a été et sera encore présent dans les actions menées en france, à Paris à Marseille et ailleurs pour dénoncer cet acte inqualifiable...

 

DH

 

 


Le Parti de Gauche présent aujourd’hui aux côtés de la Déléguée Générale de Palestine

 

Lundi, 31 Mai 2010 Alain Billon et Raquel Garrido

 

Plus de 10 morts, une cinquantaine de blessés, tel est le bilan de l'assaut lancé dans les eaux internationales à 150 km des côtes, par la marine de guerre israélienne contre la flottille pacifique et désarmée d'aide humanitaire de huit navires qui faisaient route vers Gaza , chargés de tonnes de vivres, de matériels médicaux et de première nécessité, accompagnés par de nombreuses personnalités, dont plusieurs parlementaires nationaux ou européens.

 

L'envoi de cette flottille était un tentative pacifique et désarmée, non violente, pour s'opposer à la punition collective d'un blocus inhumain infligé à 1,5 millions de Palestiniens de Gaza , après l'opération « plomb durci » de janvier 2009 qui avait fait 1400 morts. La sanglante réponse du gouvernement Netanyahou, qui anéantit les fragiles espoirs de paix apparus récemment, montre une nouvelle fois qu'il ne souhaite pas cette paix.


Le Parti de Gauche :

  • - condamne de toutes ses forces cet acte de guerre et de piraterie perpétré froidement par le gouvernement israélien

  • - demande que toute la lumière soit faite sur les circonstances ce drame par une commission impartiale

  • - demande la libération immédiate des bâtiments arraisonnés et la remise sans délai de leur cargaison aux autorités palestiniennes

  • - demande au gouvernement français d'exiger avec les autres pays européens, la levée immédiate du blocus de Gaza et la mise en œuvre des outils de règlement pacifique de différends dont dispose le droit international, y compris la suspension des bénéfices douaniers accordés à Israël au titre de l'Accord d'Association UE-Israël et bien sûr la mise en cause de la responsabilité internationale d'Israël pour les violations répétées au droit international et en l'occurrence de la Convention de Nations Unies sur le Droit de la Mer

  • - demande la convocation du Conseil de sécurité pour condamner et sanctionner le gouvernement israélien

 

Le Parti de Gauche sera présent aujourd'hui 31 mai 2010, aux côtés de la Déléguée Générale de Palestine, Hind Khoury, lors d'une Conférence de Presse à l'Institut du Monde Arabe, et appelle ses adhérents à se rendre au rassemblement pacifique de protestation convoqué à 18h30 au Métro Franklin D. Roosevelt, à Paris, et le cas échéant ailleurs en France.

 

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