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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 05:48

 

 


 

Il n’est pas toujours facile d’avoir les éléments percutants pour faire passer les messages sur les retraites pour casser le discours du « on ne peut pas faire autrement ».

 

L’autre soir à l’assemblée générale du Parti de Gauche 13 à Tarascon mon camarade André nous a parlé de ces vidéos disponibles sur Dailymotion…

 

C’est à écouter et à diffuser largement !!!!!!!!!!!!!

 

DH

 

 

Et pour en savoir plus sur Bernard FRIOT :

 

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Published by Didier HACQUART - dans Réforme des retraites
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16 octobre 2010 6 16 /10 /octobre /2010 05:19

RdV à 14h30 place Castellane à Marseille.

 

En attendant…


DH

 



 

Suppression du bouclier fiscal: attention arnaque ! (*)

 

Détesté dès son instauration, le bouclier fiscal semble vivre ses derniers instants à en croire le gouvernement. Pour le blogueur Eugène ça sent l'arnaque. Car la suppression du bouclier fiscal s'accompagnera de celle de l'ISF… qui n'a jamais été demandée par les Français.



http://hikoum.files.wordpress.com/2009/08/bouclier-fiscal.jpg

 

Le bouclier fiscal n’est pas aimé des Français. Nous le savons aujourd’hui, sept Français sur dix sont pour sa suppression. Le gouvernement, après des années de déni, montre finalement des signes de faiblesse sur ce sujet. Alors faiblesse réelle ou piège ?

 

La souplesse soudaine du gouvernement n’est pas un miracle, c’est que ce dernier à tout simplement trouvé une parade pour le supprimer sans que cela ne nuise à ses riches amis !


En effet, le gouvernement associe le bouclier à l’ISF. Tiens donc ! Ce que demandaient les Français était la suppression du bouclier mais pas celui de l’ISF ! L’excuse est toute trouvée : le bouclier a été mis en place pour corriger l’injustice de l’ISF. Rien que cela ! Une question nous vient alors : pourquoi ne pas avoir supprimé l’ISF au lieu de construire un bouclier ?

 

Evidemment la ficelle est grosse : Le bouclier rapporte 790 millions d’euros (soit 10 Euros par Français et par an, ou 51 euros par contribuable imposable, pas si négligeable que cela finalement). L’ISF rapporte 4,4 milliards d’euros (soit 289 Euros par contribuable imposable et par an). Ainsi en supprimant le bouclier fiscal et l’ISF, les riches gagneraient 3,6 milliards d’euros (4400-790) ! Bonjour le cadeau de noël ! Le gouvernement fait plaisir au « peuple » et enchante discrètement ses amis…

Comme la ficelle est un peu grosse, certains à l’UMP, disent qu’il faut combler le manque à gagner fiscal par une augmentation de la TVA et du barème fiscal des plus hauts revenus. Vous voyez le piège ? La TVA touche tout le monde (RSA, chômeurs, Smicards, classes moyennes et hautes), quant à la hausse du barème des haut salaire il suffit de l’étendre un peu. Ce que payaient les super-riches sera payé par eux mais aussi par tous les autres… Ainsi les supers-riches resterons super, super-riches !


A l’UMP, on n’a plus d’électeurs mais on a des idées !


C’est tout de même pénible de devoir se méfier à chaque annonce du gouvernement ! Cela devient usant à la longue…

 

(*) http://www.marianne2.fr/Suppression-du-bouclier-fiscal-attention-arnaque-!_a198486.html?preaction=nl&id=5906953&idnl=26103&

 

 

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 06:01

 


Sans commentaires...

 

DH

 


 

 

Mélenchon : « J'appelle à une révolution citoyenne »

 

http://www.jean-luc-melenchon.fr/wp-content/uploads/qsat3-164x253.jpg

 

Sud-Ouest: " Jean-Luc Mélenchon, on vous savait « grande gueule », mais là vous y allez fort ! Qu’est ce qui vous a pris ?

 

JLM: Ce n’est pas moi qui suis violent, c’est l’actualité ! Mon livre tombe à pic pour exprimer un raz le bol qui est général. Les gens n’en peuvent plus, ils n’ont plus confiance en rien ni en personne. Mon livre, c’est une contribution positive et enthousiaste, pour sortir de l’impasse totale actuelle. Quand vous dîtes : « qu’ils s’en aillent tous », qui sont « ils » ? Ce n’est pas un mot d’ordre de ma part, mais un pronostic. C’est ce qui va se passer, ce qui s’est déjà passé dans toute l’Amérique du sud, où une sorte d’aristocratie politique et financière était si gangrenée par l’argent, que les classes moyennes et populaires en sont venues à ce slogan. Vous verrez la même chose en France. Là aussi, les gens vont dire : « qu’ils s’en aillent tous ! » Aussi bien les chefs des grandes entreprises dont les résultats sont désastreux, que les hommes politiques qui ne changent rien à la situation des gens, sauf en pire. Ca vaut aussi pour la police, la justice ou les médias. Les partants ne manqueront à personne. Parce que des gens disponibles pour faire mieux avec moins d’argent, il y en a beaucoup et dans tous les domaines.

 

Vous savez ce qu’on va vous dire : vous faites du populisme…

 

Je suis plus « populaire » que populiste. Le populisme, c’est la haine des élites. Ceux qu’il faut interpeller, ce sont les élites, pas la haine ! Comment se fait il que dans ce pays, plus aucune autorité ne bénéficie d’aucune confiance, ni même de légitimité aux yeux de tous ?

 

Vous préconisez les coopératives, le vote collectif partout… Ca a un petit côté « le pouvoir aux soviets » ?

 

Je suis républicain, je crois à la démocratie représentative, et à l’élection. Y compris à la télévision, dans les entreprises ou dans les médias. C’est pourquoi la révolution que j’appelle de mes vœux est « citoyenne ». J’assume le mot de révolution, parce que je propose un nouveau rapport de forces, avec une nouvelle Constitution, un changement du régime de propriété. En effet, j’expulserai le capitalisme et la marchandisation de l’école, de la santé, et je propose une planification écologique. Mais cette révolution doit être faite par tous et pour le bien de tous.

 

Les révolutions, on sait comment ça commence mais pas comment ça finit…

 

Je vous renvoie la formule à propos du libéralisme. Qui a révolutionné le régime de la propriété dans notre pays en faisant basculer un immense secteur public vers le privé, qui dans les entreprises a mis au pouvoir les financiers et les commerciaux à la place des producteurs, et qui a fait basculer notre système politique dans l’hyper présidentialisme. Ca finit comment ?

 

Comment expliquez-vous que les gens paraissent aussi résignés face à cette situation ?

 

Il n’y a que les gauchistes et les bourgeois pour croire que le peuple est une masse en ébullition permanente. Les uns pour l’encourager, les autres pour le craindre. En fait, la vie quotidienne est si dure qu’elle laisse peu d’espace pour penser au futur. Mais quand on voit la mobilisation massive et durable contre la réforme des retraites, on s’aperçoit que le peuple français est très politisé et représente une exception en Europe.

 

Vous dîtes aussi : « rendez l’argent ». On fait comment ?

 

En 25 ans, dix points de la richesse totale produite par les Français sont passés de la poche des producteurs à celle des rentiers. Et cela alors que les gains de productivité ont fait un bond de 30% ! Ce détroussage représente 195 milliards par an. De quoi augmenter les salaires de 20% pour les 24 millions de salariés ! Je propose simplement, par le jeu des impôts ou des cotisations, de ramener les parts du gâteau à ce qu’elles étaient il y a 25 ans. Ce n’est tout de même pas plonger la France dans le communisme de guerre !

 

Que vous inspire le jugement concernant Jérôme Kerviel ?

 

Ca me donne des idées. Si j’étais au pouvoir, je ferais voter des lois pour châtier rudement les parasites, du type Kerviel, et dissuader les jeunes gens de se sentir à ce point irresponsables. Cet homme est persuadé d’avoir fait son métier, sans jamais s’interroger sur le sens de celui-ci. Dans toutes les professions, il y a des limites. Il faut en mettre aussi chez les traders. La réforme des retraites va être votée… Elle est injuste et cruelle. Je dis au président de la République qui se rêve en sorte de Thatcher du 21è siècle pour faire mettre aux salariés un genou à terre qu’il a déjà échoué. Il a perdu la bataille de l’opinion, et mis en route un processus dans lequel les tensions ne font que s’exacerber.

 

Souhaitez-vous une grève reconductible ?

 

Les gens qui se lancent dans une grève y réfléchissent à deux fois, parce qu’ils y jouent leur paie. S’ils décident de le faire, c’est donc qu’ils auront de bonnes raisons. Je ne m’en mêle pas. Ce que décideront les travailleurs me convient.

 

Vous voulez être le candidat du Front de gauche (dont fait partie le PC) à la présidentielle, mais le parti communiste ne semble pas vouloir de vous

 

J’ai dit que je me sentais capable d’être candidat. Mais ce n’est pas une aventure personnelle Ne vous fiez pas aux impressions ! Il y aura un candidat commun du front de gauche ; j’espère que nous trouverons le moyen de ne pas nous ridiculiser dans des primaires.

 

Avez-vous une préférence parmi les candidats socialistes ?

 

J’ai quitté le PS et je ne me permettrais donc pas de me mêler du choix de son candidat. Je dis simplement que si on nous propose la politique économique du FMI avec Strauss-Kahn ou la réforme des retraites façon Sarkozy avec Martine Aubry, il y a peu de chances pour que toute la gauche se rassemble au second tour. Je mets les socialistes en garde: tout le monde ne passera pas sous leurs fourches caudines.

 

Mais s’il y a un second tour Sarkozy Strauss-Kahn, vous finirez par voter Strauss-Kahn ?

 

Et si au second tour, c’est Mélenchon face à Sarkozy, est ce que Strauss-Kahn va voter pour moi ? Posez-lui la question ! Je rappelle que quand la social-démocratie – on l’a vu en Amérique du sud – a le choix entre l’autre gauche et la droite, elle choisit la droite."

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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 05:28

 


 

Enfin !!!!!!!!!!!!!

 

 

 

Je salue chaleureusement le syndicat de Police qui monte au créneau sur le comptage des manifestants à Marseille.

 

En effet nous étions la seule ville en France avec un écart de 1 à 10 entre les chiffres de la Police et ceux des organisations syndicales.

 

Toute personne dans la rue le jour de manifestation pouvait se rendre compte qu’il y avait un problème. Qui plus est les habitués du stade vélodrome avaient une référence qui ne collait pas à la réalité…

 

De toute façon, RdV le 16 octobre à Marseille !!!!!!

 

DH

 


 

 

A Marseille, un syndicat de police dénonce un maquillage des chiffres (*)

 

 

 Le syndicat Unité SGP police s'est élevé mardi 12 octobre contre le chiffrage par les autorités du nombre des manifestants contre la réforme des retraites, en particulier à Marseille où l'écart entre les chiffres est de un à dix.

 

Dans un communiqué, il estime que la direction départementale de la sécurité publique des Bouches-du-Rhône "s'épuise à dévaloriser le nombre des manifestants alors même que la mobilisation s'amplifie."

 

La manifestation à Marseille mardi a réuni 230 000 personnes selon les syndicats, 24 500 selon la police, une différence déjà observée lors des précédents défilés à Marseille et qui a suscité de nombreux commentaires. L'écart est également très important à Paris où les syndicats comptent 330 000 manifestants contre 65 000 selon une première estimation de la préfecture de police.

 

Pour Unité SGP police, syndicat majoritaire chez les gardiens de la paix, ce "procédé comptable" de la hiérarchie policière "confond les limites entre politique et service public." Selon lui, cette façon de "travestir" la contestation sociale risque en définitive de "ridiculiser la police."

 

(*) http://www.lemonde.fr/imprimer/article/2010/10/12/1424704.html

 


Sortons des vieux schémas...

 

 

 

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Published by Didier HACQUART - dans Réforme des retraites
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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 05:40

 


  Manifestation record à Marseille

 

230 000 manifestants à Marseille, c’est un véritable record. Si la Police sous-estime toujours les chiffres, elle annonce 24 500 manifestants ce qui prouve tout de même que le mouvement ne fléchit pas. Le chiffre est supérieur aux manifestations précédentes.

 

Evidemment, le parti de Gauche était au cœur de la manifestation avec 2 points fixes. La pétition pour un référendum a été un véritable succès avec plus de 1000 signatures !!!



La suite le 16 octobre.



DH

 

GEDC0793.JPG

 Le Parti de Gauche dans la rue...

GEDC0794.JPG

Préparation du stand à l'angle de la Canebière

GEDC0817.JPG

 Signature de la pétition...

GEDC0835.JPG

 Albert à la manoeuvre !!!

GEDC0842.JPG

 Animation de rue devant les affiches du Parti de Gauche...

 

 

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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 05:58

 


 

Amusant non ?... En fait c’est déprimant…

 

Et RdV au Vieux Port à 10h30 !!!

 

 

DH

 

 

 


Retraites : Un problème d’arithmétique divise les Français - André MARTIN

 

 

vendredi 1er octobre 2010, par Comité Valmy

 

 

D’un côté : Sarkozy, Fillon, Woerth, les députés UMP, le MEDEF et pas mal d’éditorialistes qui disent que, pour des raisons démographiques, il ne sera bientôt plus possible de financerles retraites par répartition.

 

De l’autre côté : des syndicalistes, des ingénieurs, des artisans, des agriculteurs, des commerçants, des ouvriers, des chômeurs, des étudiants, des lycéens … qui ont aussi fait lecalcul et qui disent que même dans 40 ans il ne sera pas très difficile de financer les retraites par répartition.

 

Qui a raison ? Qui a tort ? Les calculs sont-il compliqués ?

 

Quelques professeurs de mathématiques ont voulu en avoir le cœur net. Ils ont décidé de poser la question, sous la forme d’un problème d’arithmétique, à un millier d’élèves de la classe de 6ème, dans différentes villes de France.

 

Ils sont partis des données incontestables suivantes :

 

Au cours des 40 dernières années, avec une croissance annuelle moyenne de 2%, le PIB est passé de1000 à 2000 milliards d’euros

 

au cours des 40 ans prochaines années, le nombre de personnes de plus de 60 ans va en gros doubler

 

dans l’hypothèse où, sur les 40 prochaines années, la croissance serait seulement de 1% en moyenne annuelle (le gouvernement promet 2% et plus, afin de faire reculer le chômage), le PIB passerait de 2000 milliards en 2010 à 3000 milliards en 2050

 

Pour soumettre l’énoncé suivant aux élèves, ils ont convenus que les 2000 milliards seraient représentés par un gâteau de 2000 grammes et les 3000 milliards par un gâteau de 3000 grammes.

 

« Aujourd’hui en 2010, dix salariés produisent un gâteau de 2000 grammes, à partager avec 4 retraités.

 

Dans 40 ans, en 2050, dix salariés produiront un gâteau de 3000 grammes à partager avec 8 retraités.

 

Calculer le poids de la part de gâteau de chaque personne, en 2010 et en 2050.

 

La part de chacun en 2050 sera-telle plus petite qu’en 2010 ? »

 

Après corrigé des copies, il apparaît que 99% des 1000 élèves ont trouvé :

 

qu’en 2010, la part de chacun est de 143 g (2000 : 14)

 

 

 

qu’en 2050, la part de chacun sera de 167 g (3000 : 18)

 

qu’en conséquence, en 2050 la part de chacun aura augmenté par rapport à 2010

 

Aucun élève de 6ème n’a donc trouvé le même résultat que Sarkozy, Fillon et Woerth au problème de partage du gâteau !

 

Afin de tenter de comprendre cette situation ubuesque, les professeurs de français ont décidé que le prochain sujet de rédaction qu’ils soumettraient aux élèves du lycée serait « A votre avis, pourquoi Sarkozy, Fillon et Woerth font semblant de ne pas savoir calculer ? ».

 

S’ils nous transmettent les meilleures copies, nous les publierons sur ce site.

 

Nous avons profité du débat « Quel avenir pour les retraites ? », entre Xavier Bertrand et Bernard Thibault, à Lyon le 25 septembre 2010, pour demander à Xavier Bertrand si les résultats trouvés parles 1000 élèves étaient justes ou erronés. Il nous a répondu que les résultats étaient justes, mais que l’énoncé du problème aurait du préciser que dans les 40 années à venir, une partie de l’accroissement des richesses devra être consacrée aux dépenses de santé et à celles liées à la dépendance (le 5ème risque), car elles vont encore augmenter.

 

Nous avons donc refait les calculs, en réservant sur le gâteau de 2050 : 100 milliards de plus pour la santé et 100 milliards pour la dépendance. C’est donc comme si le gâteau de 2050 ne pesait plus que 2800 grammes.

 

Résultats du nouveau calcul :

 

en 2010, la part de chacun est de 143 g (2000 : 14)

 

en 2050, la part de chacun sera de 155 g (2800 : 18)

 

en conséquence, en 2050 la part de chacun aura … toujours augmenté par rapport à 2010 !

 

Les explications de Xavier Bertrand n’étant toujours pas satisfaisantes, nous invitons cette fois l’ensemble des citoyens à réfléchir à la fameuse question : « A votre avis, pourquoi Sarkozy, Fillon, Woerth, Copé et Bertrand font semblant de ne pas savoir calculer ? ».

 

Afin d’encourager cette réflexion, nous sommes prêts à publier les plus pertinentes sur ce site.

 

André Martin

 

co-fondateur du site : http://www.retraites-enjeux-debats.org/

 

 

 

 

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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 05:03

 

 


 

Défendons le service public de La poste à Vitrolles !

 

La-poste-suite.jpg

 

Demain mardi, n'oublions pas le RdV pour défendre le service public de La Poste à l'initiative du collectif Vitrollais.


RdV à 18h30 au Centre urbain le 12 octobre, après la manifestation...

 

Le combat continue...

 

DH

 

 

Pour en savoir plus, cliquez ICI

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Published by Didier HACQUART - dans Défense La Poste
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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 06:11

 

 


 

C'est dimanche et donc...

 

Après le volcan, les cirques, La réunion c'est aussi une Ile et donc la Mers, en l'occurrence l'Océan Indien. Il y a peu de plages à La Réunion, tout du moins praticables.

 

Au moins de juillet, c'est le mois d'arrivée des baleines à bosses. Nous avons eu droit à un véritable festival sur la coté sud le 14 juillet. Après les rorquals du Saint Laurent au Québec, a sur la cote Ouest du Canada, nous avons donc continué à traquer la baleine (photographiquement et très pacifiquement) à la Réunion. C'est toujours un moment magique...

 

A suivre,


DH

 

Pour en savoir plus :

 

Dimanche 19 septembre 2010

Souvenirs de l'Ile de la Réunion


Dimanche 26 septembre 2010

Souvenirs de l'Ile de la Réunion, suite

P1040131-copie-1.JPG

 

Classique mais je ne m'en lasse pas...

 

 

P1030057.JPGLe sud sauvage...

 

P1030321.JPGBaleine à bosse à l'horizon (photo prise du balcon)

 

P1030400-copie-1.JPGVue du bateau

 

P1030409.JPGLe Sud sauvage, suite

 

P1030980.JPGToujours impressionnant...

 

P1030833.JPG

Petit coin de plage de sable fin...

 

 

 

 

P1030871.JPGAu milieu des dauphins...

 


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Published by Didier HACQUART - dans La Réunion 2010
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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 06:07

 


 

Cela bouge dans le pays et le pouvoir commence à tanguer.

 

Ce n’est pas aux partis politiques d’appeler à la grève générale et au blocage du pays. C’est aux organisations syndicales de trouver le meilleur moyen pour faire avancer leurs revendications en tenant compte des « réalités de terrain ».

 

Toujours est-il que les choses évoluent au fil des semaines. Le 2 octobre a été un succès avec l’arrivée des jeunes dans les cortèges et de personnes qui n’avaient pas forcément l’habitude de venir manifester. Au travers des retraites c’est un ras le bol qui s’installe face aux injustices. L’affaire Woerth-Bettencourt un peu en sommeil a été un révélateur.

 

Allonger le temps de travail des uns avec la retraite, c’est retarder l’entrée sur le marché du travail des jeunes. Le message commencé à passer.

 

Ensuite, je pense qu’il faut arrêter une certaine hypocrisie et que les partis politiques de gauche doivent être clairs. Je veux parler de la barre des 60 ans qui faut absolument maintenir, mais aussi des années de cotisation qui de fait va faire dépasser nombre de salariés la barre des 60 ans. Je suis le premier concerné et je ne suis pas le seul, ne serait – ce que pour ma génération du fait de l’allongement des études, et pour les générations suivantes du fait de l’entrée tardive sur le marché du travail çà cause du chômage.

 

A suivre !

 

DH

 

 

 

 

 


 

Le pouvoir au bord du vide

  

compte-manifestants

 

Avant même que les manifestations de l'après-midi ne commencent, la « nouvelle » tournait en boucle chez les journalistes : la mobilisation du 23 septembre enregistrait un recul. La source, bien sûr fiable et vérifiée, de cette « information » ? Un communiqué de presse de l'Elysée diffusé dans la matinée, annonçant des chiffres de grévistes dans la fonction publique avant même que leur décompte ait matériellement pu avoir lieu.

 

Dans la journée, la police s'évertuait à obéir aux consignes présidentielles. Cette fois la politique du chiffre recommandait de ne pas trop voir de manifestants. Admirons la vigilance du ministère de l'Intérieur qui a su éviter de compter 3000 manifestants de plus, ce qui l'aurait empêché d'annoncer triomphalement moins d'un million de manifestants, puisqu'il en a totalisé 997 000 ! On comprend que plus personne n'accorde de crédit à ces truquages. Et chacun là où il était a pu constater que la mobilisation se maintenait voire s'élargissait. Le fait nouveau et décisif, c'est que la grève s'est élargie dans le privé, touchant les raffineries, la métallurgie, le commerce... Ces grévistes ne sont pas pris en compte par la communication élyséenne. Mais le patronat prend très au sérieux ces grèves qui attentent directement à son tiroir-caisse. Du coup ses représentants politiques à droite deviennent nerveux.

 

Premier résultat : le feu est allumé à l'UMP. Copé et Devedjian pilonnent Xavier Bertrand. Fillon cultive sa différence, Balladur aussi, sans parler de Juppé. Bref c'est la chienlit à droite, où l'angoisse des retours de boomerang électoraux étreint les futurs candidats aux cantonales et aux législatives. C'est le meilleur baromètre du rapport de forces social ! Les politiques libérales appliquées ailleurs sous la houlette de la Commission Européenne et du FMI ne passent toujours pas en France. En cela c'est un complet échec pour Sarkozy : la révolution culturelle qu'il voulait engager pour effacer le programme du Conseil national de la Résistance et faire un mai 68 à l'envers » a échoué. Le pays se dresse dans ses profondeurs contre la réforme. Chaque jour qui passe étend le cercle de la contestation. La droite a donc enduré le joug sarkozien pour rien ! Crise sociale et crise politique se rejoignent. Les prochaines semaines jusqu'au vote final du Sénat vont être longues pour le pouvoir.

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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 05:49

 

 


 

Tous dans la rue le 12 octobre !!!!!!!!!!!

 

DH

 

 


Contre-réforme Sarkozy : retrait(e) de l’individu par la Fondation  Copernic

 

vendredi 1er octobre 2010


 

Tribune parue dans Le Monde (17/09/10)

 

Par : Claude Calame, Christine Castejon, Philippe Corcuff et Jacqueline Pénit-Soria, co-auteurs du livre d’ATTAC, Le capitalisme contre les individus. Repères altermondialistes (éditions Textuel, 2010)

 

Le projet de contre-réforme des retraites ne s’attaque pas seulement aux mécanismes de solidarité, il écrase aussi les individualités sous le poids grandissant du Capital.

 

Les opposants au projet Sarkozy-Woerth, dont nous sommes, visent juste : inspiré par la logique inégalitaire du néolibéralisme, il accentue le déséquilibre de la répartition des revenus en faveur du capital et au détriment du travail, tout en pénalisant les femmes et les jeunes. Toutefois n’oublions pas un autre motif de notre colère : les aspirations à l’autonomie, à la reconnaissance et à la créativité de l’individu, adossées aux acquis de la protection sociale, y sont également bafouées.

 

Refusons de choisir "l’individuel" contre "le collectif", comme nous y invitent les apprentis "managers" au pouvoir, focalisés par la figure de l’"homo œconomicus", vision appauvrie, atomisée et concurrentielle, de l’individualité. Mais récusons de même le choix du "collectif" contre "l’individuel" tentant certains à gauche. Nombre de sensibilités de gauche ont d’ailleurs historiquement associé les individus et le collectif.

 

Penseurs anarchistes (Proudhon, Kropotkine, etc.) et syndicalistes révolutionnaires ont ainsi fréquemment mis l’accent sur le développement de l’autonomie individuelle dans le cadre de rapports de réciprocité. Marx et Engels ne parlaient-ils pas, dans Le Manifeste communiste (1848), d’une "association où le libre épanouissement de chacun est la condition du libre épanouissement de tous", et non l’inverse comme l’ont longtemps diffusé des lectures dogmatiques ? Quant à Jaurès, il avançait que "le socialisme est l’individualisme logique et complet" ("Socialisme et liberté", 1898).

 

Cependant les individus de ces approches progressistes ne se présentaient pas comme des petites forteresses séparées les unes des autres. Dans une lecture relationnaliste, la fabrication des singularités personnelles était appréhendée dans le cours de relations sociales et historiques. Ces pistes ont été relancées par les mouvements féministe et homosexuel. C’est dans ce sillage qu’Attac amorce aujourd’hui une reproblématisation de l’émancipation au cœur de sociétés individualistes marquées par une ambivalence (affaiblissement des liens sociaux et dérives narcissiques, certes, mais aussi nouvelles marges de choix quotidiennes et consolidation des intimités). La question des retraites s’avère un terrain privilégié pour cela.

 

"SUPPORTS SOCIAUX"

 

En participant au détricotage néolibéral de l’Etat social, la contre-réforme Sarkozy-Woerth érode l’autonomie individuelle moderne. Les travaux sociologiques de Robert Castel ont pourtant montré que cette dernière avait justement eu besoin de "supports sociaux" (sécurité sociale, systèmes de retraite, etc.), afin que celui qui n’était pas propriétaire puisse se bâtir une prévisibilité dans le temps malgré les aléas de la santé et de l’âge. Le combat victorieux contre le contrat première embauche en 2006 avait déjà pointé le refus d’un surcroît d’instabilité dans la construction d’un projet personnel de vie.

 

D’autre part, traiter les individus comme des objets dont on peut modifier les paramètres de vie et de travail au gré de décisions dites "techniques" imposées par un management calé sur la logique productiviste d’accumulation illimitée du capital, c’est écorcher un peu plus leurs désirs de reconnaissance. Enfin, en étendant la période du travail contraint, le projet UMP réduit d’autant un moment particulièrement propice au développement polyphonique de la créativité de chacun au sein de sociabilités diversifiées. Pour nos subjectivités abîmées, la retraite constitue bien une conquête appelée à s’amplifier.

 

Se battre pour une autre répartition des richesses n’est donc pas antagonique, bien au contraire, avec la promotion des individus, mais suppose de lier les contradictions capital/travail et capital/individualité structurant le capitalisme. Car mieux pouvoir se constituer comme un individu ne doit pas être réservé aux privilégiés révélés par "l’affaire Woerth-Bettencourt". En associant question sociale et individualités blessées, on donnera davantage de forces et d’enthousiasme aux mobilisations en cours et, à terme, à la perspective d’une société délivrée des chaînes du capitalisme.

 

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Published by Didier HACQUART - dans Réforme des retraites
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