Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Recherche

Référencement

Il y a actuellement  

  personnes connectées à Over-Blog dont  

  sur ce blog
  Blogue Parade - L'annuaire des blogues francophones - BlogueParade.com

 

Wikio - Top des blogs - Politique

Archives


Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 06:18

 


 

L’eau est un bien fondamental à la vie, c’est une évidence, mais dans un monde financiarisé, c’est parfois un peu vite oublié.. ;

 

DH

 


 

Documentaire : Les damnés de l'eau

 http://www.lepartidegauche.fr/images/stories/lesdamnesdeleau2.jpg

Mardi, 01 Février 2011

 

L'eau est une ressource indispensable à la vie et doit donc, à ce titre, être considérée comme un bien mondial de l'humanité. Pourtant, des multinationales n'hésitent pas à s'accaparer cette ressource naturelle dans le seul but de faire toujours plus de profit.

 

Le documentaire ci-dessous, réalisé par Jean Ortiz et Dominique Gautier, revient sur les ravages causées par la multinationale "Los Pelambres" qui confisque l'eau des communautés rurales du centre du Chili. Mais la résistance s'organise et les "Comuneros" n'entendent pas se laisser faire.

 


Repost 0
7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 05:59

 


 

J'aime bien Jean-François KAHN, même si je ne suis pas toujours d'accord avec lui. Alors quand le débat est avec Jean-Luc MELENCHON,  cela vaut la peine de prendre le temps d'acouter et régarder !

 

DH

 


 

Repost 0
Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
commenter cet article
6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 06:37

 

 


 

C'est dimanche, même s'il est vrai que la semaine dernière j'avais programmé Nicolas BEDOS le lundi...

 

Allez détendons-nous un peu et écoutons avec attention, car il "mitraille" le bougre..;

 

DH

 

 

 

Repost 0
5 février 2011 6 05 /02 /février /2011 05:37

 


 

Le dossier du mois de Philosophie magazine porte sur un sujet tout à fait d’actualité :

 

« Le peuple a-t-il perdu le pouvoir ? ».

 

Je vous engage à lire l’article qui doit nous interpeller. Le sondage dont il est fait référence est aussi à consulter et à analyser.

 

http://www.tns-sofres.com/_assets/files/2011.01.20-democratie.pdf

 

Enfin, le traité constitutionnel rejeté par une majorité de français, approuvé quelques temps plus tard par les «élus de la république » n’est –il pas le plus bel exemple (quoique pour le bel ?) d’une démocratie bafouée ?

 

Ensuite, il ne faut pas s’étonner de l’abstention, etc.

 

Mais comme je dis toujours « nous avons les élus que nous méritons »…


DH

 

 


 

 

Le peuple a-t-il perdu le pouvoir ?

 

 

Y aurait-il péril en la démocratie ? Les Français, cet hiver, en semblent en tout cas convaincus. Tel est l'enseignement éloquent du sondage exclusif Philosophie magazine/TNS-Sofres : un Français sur deux estime en effet que la démocratie a reculé ces dix dernières années, là où seulement un sur cent pense qu'elle a progressé ! Et de fait, constate le philosophe Jacques Rancière, tout se passe désormais comme si une élite avait confisqué au peuple les manettes du pouvoir. Mais à qui la faute?


Aux élus devenus indifférents au bien commun ? Aux citoyens qui, par inactivisme, vident le régime de sa substance ? Ou à l'idéologie des Lumières qui, par une étrange ruse de la raison éclairée, a métamorphosé la scène politique en un théâtre parodique, comme l'analyse Jean-Claude Milner ? Rappelons-nous donc que l'histoire démocratique, d'Athènes à New Delhi, est une épopée riche d'inventives embardées populaires : ainsi, peut-être, ferons-nous mentir le soupçon d'inefficacité qui, depuis Platon, pèse sur l'idée du « pouvoir par le peuple ».

 

6 articles composent ce dossier

 

Le peuple a-t-il perdu le pouvoir ?

« Nos gouvernements sont oligarchiques »

Le jour de choir est arrivé

Deux mille ans de combat

C'est la faute à Platon !

« La démocratie est-elle autre chose qu'un fantasme ? »

 

Repost 0
4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 06:28

 


 

Halte à la violence et à la répression des peuples !

 

DH

 

 


 

Appel à une condamnation immédiate de la répression des manifestations pacifiques en Egypte

 

 

 

Lettre conjointe FIDH / REMDH / LDH adressée à la ministre des Affaires étrangères et européennes, Michèle Alliot-Marie, pour condamner immédiatement la répression des manifestations pacifiques en Egypte.

 

 

Téléchargez la lettre .

 

Repost 0
Published by Didier HACQUART - dans LDH
commenter cet article
3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 05:26

 

 


 

C’était déjà le cas avec la Tunisie, c’est au tour de l’Egypte maintenant. Le business avant la démocratie et la liberté des peuples.

 

Dans le Charlie Hebdo de cette semaine, il ya un article sur le « racket de DAVOS » de Sylvie COMA. J’y reviendrai, mais aujourd’hui je retiens la fin de l’article :

 

« … Quant aux milliers de manifestants qui risquent aujourd’hui leur peau en Egypte, en Algérie, en Tunisie, leur sort a été réglé au cours du débat (de DAVOS) sur le moyen Orient : plusieurs intervenants ont décrété que la démocratie n’était pas ce à quoi les peuples arabes aspiraient parce que çà ne faisait pas partie de leur « héritage »…

 

Je précise que cette « grande réflexion » vient des « maitres du monde à DAVOS qui décident à quelques uns dans les montagnes suisses du sort des « manants »….

 

Que se vayan todos !

 

DH

 

 


 

 

Egypte : Davos s'inquiète, Moody's sort la machette

 

  http://www.marianne2.fr/photo/930082-1102718.jpg

Le fait n'étonnerait ni Marx ni Lénine, mais la révolution n'a pas la cote sur les places boursières. La poursuite des manifestations égyptiennes, bravant couvre-feu, hélicoptères et avions de chasse, fait trembler les places boursières et aiguise la réactivité de nos chères amies les agences de notation. Après avoir détricoté la note tunisienne après le départ de Ben Ali, cette fois-ci, Moody's n'a pas attendu le départ de Moubarak pour sanctionner Le Caire, en rabaissant à Ba2 la note de la dette égyptienne, ce qui a eu pour effet immédiat de faire monter le valeur des CDS alloués à l'Egypte (les « credit défault swap », produits financiers assurant les emprunteurs contre un défaut de l'institution concernée). 


En revanche, les leaders mondiaux semblent s'être déguisés en bisounours à Davos. Certes, les stars de l'économie du monde émergeant paradent dans les couloirs de la station suisse, qui fut la Fête de l'Huma de la mondialisation heureuse dans les années 1990. Mais on les regarderait presque, selon les commentaires enregistrés sur place, avec commisération, comme s'ils étaient les dinosaures d'un néolibéralisme déjà dépassé. Les stratèges du capitalisme, qui, eux voient loin - ils ne seraient pas nos guides sans cette prescience - se demandent avec angoisse si un autre mur de Berlin n'est pas en train de tomber à Tunis et au Caire.


Car la révolution a touché deux pays, la Tunisie et l'Egypte, qui faisaient figures de vitrine dans la doctrine néolibérale. Dominique Strauss-Kahn n'a-t-il pas donné en exemple en 2008 le modèle tunisien ? L'Egypte n'a-t-elle pas été vantée pour son taux de croissance et son aptitude à la « réforme », ce mot qui depuis vingt ans, annonce les mauvais coups contre les salariés dans tous les pays du monde ?

Fins décrypteurs des sociétés contemporaines, nos « chers amis » de Davos sentent bien que le mirage d'une croissance apportant la prospérité aux plus méritants est en train de s'écrouler. En Tunisie comme en Egypte ou en Algérie, mais tout autant en Chine, la jeunesse semble en trop dans la société, les taux de chômage atteignant ou dépassant 30%. La démographie de ces pays, qui tend à s'aligner sur le modèle occidental, donne l'occasion à des millions de jeunes d'entreprendre des études qui, cependant, n'améliorent guère leur sort par rapport aux générations précédentes. Le suicide du jeune tunisien vendeur de rue, qui a mis le feu aux poudres, est le symbole de cet échec patent. Certes, les régimes  tunisien comme égyptien sont critiqués au nom de leur irrespect de la démocratie. Mais le fondement de ces soulèvements n'est-il pas, aussi, à chercher du côté de la montée des inégalités qui, dans ces pays comme ailleurs, a accompagné leur insertion dans la mondialisation ?


Ce qu'en d'autres temps nous appelions la bourgeoisie semble donc organiser un partage des tâches à la fois efficace et cynique :


d'un côté, les gardiens vigilants des patrimoines mobiliers attirent l'attention de leurs clients sur les dangers de la déstabilisation politique dans les pays émergents;

de l'autre, les « stratèges », plus apparemment soucieux de l'intérêt général, s'inquiètent des conséquences des inégalités sociales qui progressent partout dans le monde.


Les premiers ne font que réfléchir, parfois à voix haute, comme à Davos. Les seconds, eux, travaillent à la machette. Et pendant qu'à Davos, les grands esprits manifestaient leurs préoccupations devant les soubresauts de la révolution arabe, les seconds s'apprêtent, comme Moody's à baisser la note américaine.

 
Ce qui est remarquable néanmoins, c'est la façon dont les premiers ignorent les seconds, les laissant travailler « tranquillement », et la façon dont les seconds agissent en toute bonne conscience : « ils ne font pas de politique », ils se contentent d'informer les possédants sur la qualité de leurs avoirs. Moyennant quoi un pays mal noté voit son déficit se creuser, et remet immédiatement en route la machine à supprimer des postes de fonctionnaires et des dépenses publiques. Il ne s'agit pas, bien sûr de politique mais de ratio de solvabilité. Qui, entre la rue arabe et les agences de notation, nous rapproche le plus de la chute finale du néolibéralisme ?

 

Mercredi 2 Février 2011

 

Philippe Cohen - Marianne

 

 

Source :

http://www.marianne2.fr

Repost 0
2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 06:19


Et oui… « Les cons, ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît. »(*)

 

Pardon je m’égare, mais c'est le titre de l'article ci-dessous qui m' inspiré...

 

DH

 

 

(*) Michel Audiard

 

 


 

Allocations familiales : ils ont osé !

 

http://www.lepartidegauche.fr/images/stories/allocationsfamiliales.jpg

 

Lundi, 31 Janvier 2011 , Guy QUEYTAN

 

Le décret qui permet de suspendre ou de supprimer les allocations familiales en cas d'absentéisme scolaire entre en vigueur ce lundi....

 

C'est à l'initiative d' Eric CIOTTI Président UMP du Conseil Général et Député des Alpes Maritimes mais aussi Président du parc du Mercantour et secrétaire national de l' UMP en charge des questions de sécurité que cette disposition indigne adoptée le 29 juin par l'Assemblée Nationale puis votée par le Sénat le 15 septembre a vu le jour.

 

Quelles en sont les grandes lignes ?

 

En cas d'absentéisme scolaire (à partir de quatre demies journées sur un mois), le directeur de l'organisme débiteur de prestations familiales est tenu de suspendre, sur demande de l'inspecteur d'académie, le versement de la part des allocations familiales dues au titre de l'enfant absentéiste.

 

Une première remarque, c'est donc maintenant un cadre de l'Education Nationale (auparavant ce sale boulot été dévolu aux Présidents de CG qui ne l'on pratiquement pas appliqué) qui a en charge la décision et la lourde responsabilité, de placer dans une précarité accrue, des Familles déjà fortement éprouvées par la crise économique, aggravant ainsi leur situation, il serait d'ailleurs intéressant de savoir ce qu'en pensent nos enseignants...

 

Jusqu'à présent les Familles en difficultés devaient faire face aux coupures d'eau, de gaz, d'électricité, à la visite des Huissiers, à la gourmandise aveugle de leur banque, aux difficultés pour se loger, se chauffer, se vêtir , se nourrir, et enfin à l'absence d'un pouvoir d'achat pourtant promis par le candidat SARKOZY en 2007. Et bien, les Ministres de l' Education Nationale (Luc CHATEL) et des Solidarités (Roselyne BACHELOT) signataires du décret 2011-89 du 21 janvier 2011, publié ce lundi au journal officiel, ont décidé d'en rajouter !

 

Les manants de la France d'en bas, habitués à courber l'échine, peuvent bien supporter cette nouvelle épreuve n'est-ce pas ?

 

Au diable les réflexions consistant à chercher à comprendre pourquoi l'absentéisme se développe et si notre système scolaire nécessite de profondes réformes, inutile d'aller voir ce qui se passe derrière les volets clos de ces cités infâmes où s'entassent parfois dans quelques mètres carrés des Familles nombreuses déjà en situation de survie et parfaitement ignorées par une oligarchie bien pensante, saupoudrée comme des Baronnes d'un autre temps hautaines, méprisantes et autistes.

 

Ainsi va la "nouvelle" République qui de protectrice a endossé sans vergogne le statut d'oppressante pour ceux qui ne sont pas nés du bon côté de la barrière.

 

Le Député UMP CIOTTI élu cumulard commence le travail, une Assemblée bienveillante et un Sénat somnolent valident, puis une Ministre des Solidarités (on ne rit pas) enfonce le clou avec la complicité irresponsable d'un collègue du gouvernement ayant pourtant en charge l' Education Nationale et donc le devenir de la Nation !

 

Au fait Mr le Député CIOTTI quand une Famille ne perçoit pas d'allocation familiale, avec 1 enfant par exemple que fait-on ? On colle un timbre-amende au profit des parlementaires cumulards sur le front du gamin ? On ponctionne directement le SMIC du Père de famille ? On impose une surtaxe à la maman lorsqu'elle fait ses courses chez Aldi ?

 

Bienvenue au Pays de la précarité organisé !!!


Repost 0
Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
commenter cet article
1 février 2011 2 01 /02 /février /2011 05:28

 

 


 

Il n'est ni de gauche, ni humoriste, mais il est à découvrir !!!

 

DH

 

 


 

 

Repost 0
31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 05:47

 


 

Le Parti de Gauche négocierait en secret avec le PS. Le Parti de Gauche réagit violemment aux propos de Benoit HAMON !


DH

 


 

 

Benoît Hamon ment

 http://www.lepartidegauche.fr/images/stories/illustrations/benoit-hamon-manoeuvre.jpg

Samedi, 29 Janvier 2011  Eric Coquerel

 

Il affirme lors de son point presse que le Parti de Gauche négocie en secret des circonscriptions avec le PS pour les législatives. Il aura cœur à dire lesquelles et quand ont eu lieu ces prétendues négociations ainsi que leur état.

 

Ces méthodes d'insinuations affichent l'arrogance du PS et le malaise de Benoit Hamon qui devrait incarner la gauche du PS et se prépare à soutenir une campagne présidentielle du directeur du FMI.

 

Compte tenu de ce comportement, le secrétariat national du PG a décidé que tous les contacts concernant le deuxième tour des élections cantonales sont suspendus.

 

 


 

 

 

Et pour tout savoir…

 

 

LES PAROLES EN L’AIR D’OLIVIER ET BENOIT par Eric COQUEREL

 

 

Un petit mot rapide sur mon blog que je ne parviens hélas qu’à remplir trop peu souvent. Même si j’avoue goûter à l’exercice, j’attends avec hâte la fin des négociations sur les cantonales dont je m’occupe au PG pour me libérer un peu de temps (plus de 1900 cantons en jeu où l’objectif est de parvenir au maximum d’accord Front de Gauche avec la diversité politique qui va avec… D’ailleurs j’y consacrerais un billet une fois fini, promis…). Mais justement parce que cela parle élections et négociations et que la presse n’a guère relayé le communiqué que nous avons diffusé, je reviens sur les déclarations de Benoit Hamon qui prétendait lundi dernier que nous négocions déjà les législatives avec le PS. Il n’a toujours pas répondu à nos questions : où et quand ont eu lieu ces négociations sur les législatives ? Où en sont-elles ? Il aura bien du mal à nous éclairer puisqu’elles… n’existent pas.

 

Il parle de rencontre avec le PS. Donc soit le porte-parole du PS n’est pas tenu informé de ce que fait sa direction (en l’occurrence le trio Claude Bartolone/Christophe Borgel (respectivement responsables nationaux aux relations unitaires et aux élections) et François Lamy). Soit il ment consciemment.

 

Car, et ce fut public, nous avons rencontré ce trio socialiste il y a plusieurs semaines pour discuter sénatoriales comme d’ailleurs nous l’avons fait avec Europe Écologie-Les Verts, le PCF et le MRC. Nous considérons en effet que cette élection indirecte n’a rien à voir avec les cantonales ou législatives. Elle est l’équivalent d’un 3ème tour et, surtout si on pense utile d’imposer un président de gauche au Sénat (institution que l’on fera disparaitre, en tous cas telle qu’elle est aujourd’hui, si nous gouvernons ce pays, mais c’est une autre histoire), il est normal que nous ayons à la sortie le nombre de sénateurs qui correspondent, nationalement, à la représentativité de nos grands électeurs et de ceux que nous influençons. C’était un premier contact, rien n’a abouti avec quiconque. Ah si ! A cette réunion nous avons aussi parlé cantonales : pour dénoncer les rares accords PS-EE LLV de premier tour, notamment en Essonne et Val de Marne, qui ont pour but de faire perdre des sortants du Front de Gauche alors qu’ailleurs les partis de C. Duflot et et M. Aubry ne s’allient guère y compris contre des sortants de droite. Cela a mis un peu d’ambiance dans la discussion mais nous sommes habitués.

 

Si, comme on peut quand même le supposer, le porte-parole du PS est tenu au courant du contenu de ce genre de réunion, alors c’est qu’il fabrique une autre réalité consciemment. Simple coïncidence de temps ? En tous cas je remarque que cette déclaration survient juste après celles d’Olivier Besancenot et de Pierre-François Grond, porte-parole et « N°2″ du NPA, qui le week-end dernier ont tous deux refusé la proposition de candidature de Jean-Luc Mélenchon sous prétexte qu’il a été socialiste et ministre du gouvernement Jospin et que du coup il ne saurait être aujourd’hui indépendant du PS.  Sur ce thème - que l’on pourrait résumer ainsi :  « social-traite tu fus, social-traite tu resteras » - on remarque également les performances d’André Gérin et Maxime Grémetz.

 

Ce procédé du soupçon a un avantage : il prétend s’exonérer de preuves. Ce procédé à un défaut : sans preuves aucune (et les observateurs du PG chercheront vainement trace d’une quelconque dépendance au PS depuis notre création), il renvoie à terme les dénonciateurs à la figure de calomniateurs sectaires. C’est là qu’arrive fort opportunément la « révélation » de Hamon qui donne du grain à moudre à cette thèse puisqu’il insinue qu’au final, en « secret », le PG ne serait pas si indépendant du PS que cela… On exagère ? Peut-être mais on admettra qu’il y a au moins une alliance objective bien comprise contre une candidature qui dérange les rentes et positions établies, qu’elles soient protestataires ou gestionnaires. On peut aussi espérer que ces camarades de valeur reprennent leurs esprits.

 

Que les dirigeants du NPA entament enfin avec nous un vrai débat sur l’urgence toujours plus grande de l’unité de l’Autre gauche et que leader de l’aile gauche du PS s’interroge sur la promotion qu’il aura à faire d’un  candidat social-libéral à la Présidentielle. On peut rêver non ? Les tunisiens nous invitent bien à le faire à l’orée de cette année 2011 !

Repost 0
Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
commenter cet article
30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 06:30

 


 

Stéphane HESSEL attisent les passions. D’un coté son livre est un succès phénoménal, et en réaction, sans doute, la droite et les libéraux se déchainent contre lui. Est-ce par qu’il brandi la programme du Conseil National de la résistance mis à mal chaque jour ?

 

Rappelons – nous la fameuse tirade de Denis KESSLER ex Vice président du MEDEF (grand copain de DSK au passage)  qui écrivait  en octobre 2007 (éditorial de Challenges)  : « Les annonces successives des différentes réformes par le gouvernement peuvent donner une impression de patchwork, tant elles paraissent variées, d'importance inégale, et de portées diverses : statut de la fonction publique, régimes spéciaux de retraite, refonte de la Sécurité sociale, paritarisme... A y regarder de plus près, on constate qu'il y a une profonde unité à ce programme ambitieux. La liste des réformes ? C'est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Elle est là. Il s'agit aujourd'hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance !. (...) Cette "architecture" singulière a tenu tant bien que mal pendant plus d'un demi-siècle. Elle a même été renforcée en 1981, à contresens de l'histoire, par le programme commun. Pourtant, elle est à l'évidence complètement dépassée, inefficace, datée. Elle ne permet plus à notre pays de s'adapter aux nouvelles exigences économiques, sociales, internationales. (...) Il aura fallu attendre la chute du mur de Berlin, la quasi-disparition du parti communiste, la relégation de la CGT dans quelques places fortes, l'essoufflement asthmatique du Parti socialiste comme conditions nécessaires pour que l'on puisse envisager l'aggiornamento qui s'annonce. »

 

Qui plus est, il est interdit de débat à Normale Sup, suite à l’intervention du CRIF ! décidemment ce vieil homme agite les passions avec son « petit texte… 

 http://4.bp.blogspot.com/_Zl30kmKdHQM/TSYA1a_2OwI/AAAAAAAAD8M/DTLMWbHq_jw/s400/Hessel.jpg

 

Evidemment, si vous ne l’avez pas encore lu, achetez le vite !

 

DH

 


 

Les libéraux insultent Stéphane Hessel par Jean-Emmanuel Ducoin

 

 

De quoi le succès d’un livre est-il le signe ? Et à partir de quel moment peut-on, doit-on considérer qu’il échappe à son auteur pour devenir un phénomène de société intergénérationnel s’affranchissant de tous les codes en vigueur ?

 

Depuis peu, le monde de l’édition et le petit microcosme parisien de toute l’intelligentsia médiacratique ne cessent de nous exprimer leur incrédulité – doublée d’une cynique stupéfaction. En cause, l’incroyable destin du petit opuscule façon coup de poing publié par Stéphane Hessel, qui, à quatre-vingt-treize ans, jouissant d’une popularité au zénith, a d’ores et déjà touché le cœur et les tripes de 500.000 acheteurs. Vous avez bien lu : Indignez-vous ! (32 pages, 3 euros), qu’une petite maison d’édition du sud de la France (Indigène) a courageusement osé diffuser, affiche désormais l’un des tirages record de ces dernières années. Après une première sortie assez confidentielle, 850.000 exemplaires sont à ce jour sortis des imprimeries.

 

Sachez-le : tous se vendront, signe d’une époque moins consumériste et individualiste qu’on ne le croit. Car pour une fois, le public en masse n’a pas attendu les sacro-saintes et habituelles prescriptions des éditocrates pour anticiper un engouement indépendant et authentiquement engagé. Cette sincérité d’achats spontanés a rencontré une autre sincérité : celle de Stéphane Hessel. Pour son parcours, sa ténacité, ses combats, son universalité jamais démentie. Tandis que l’époque nous convoque quotidiennement dans l’imposture des postures, dans la connivence du fric des copains et des coquins, dans la fabrique des répliques toutes faites et des fausses idoles télédiffusées, Stéphane Hessel nous rappelle tous à la citoyenneté et à l’honneur de notre pays: «L’actuelle dictature internationale des marchés financiers, écrit-il, menace la paix et la démocratie. (…) Nous appelons les jeunes générations à faire vivre, transmettre, l’héritage de la Résistance et de ses idéaux. Nous leur disons : prenez le relais, indignez-vous!»

 

Le croyez-vous ? Cet homme en colère, qui a connu la Résistance, les camps, le secrétariat général de l’ONU avant de devenir diplomate, lui qui fut associé à la rédaction de la Déclaration universelle des droits de l’homme, se voit depuis quelques jours raillé, critiqué, vilipendé, caricaturé… insulté.

 

Des chroniqueurs du Figaro aux blogs du Monde, en passant par Causeur.fr ou l’Express, accrochez-vous bien… petit florilège. Ainsi donc, puisque «l’indignation est le leitmotiv» de ce court livre et puisque «ceux qui l’achètent y voient un programme d’action, un bréviaire», il y aurait de quoi être «consterné tant le contenu manque de contenu». Certains l’admettent pourtant : «Qui pourrait décemment s’opposer aux grands principes, aux grands idéaux et aux grandes idées qui sont énoncées dans le livre d’Hessel ?» Mais ce n’est pas tout. «Indignez-vous ! Oui ! mais dans le sens inverse demandé par Hessel. Pourquoi la France tarde tant à récuser un modèle social dépassé par le monde actuel ? L’indignation, si elle s’accroche à un passé à bout de souffle, devient indigne.» Il y a pire : «S’agit-il d’autre chose que d’une habile mise en scène de lui-même par un vieillard dont toutes les apparitions publiques révèlent l’immense plaisir narcissique d’avoir acquis le statut d’icône nationale ? Parvenir à un très grand âge dans un état physique et mental acceptable relève d’une loterie qui ne tient compte ni des mérites, ni des mauvaises actions de ceux que le destin choisit.» Sans parler du Proche-Orient bien sûr. Parce que Stéphane Hessel avoue que, aujourd’hui, sa «principale indignation concerne la Palestine, la bande de Gaza, la Cisjordanie», il se voit traîné dans la boue : «Il y a aussi chez Hessel cette obsession anti-israélienne qui fait songer à la définition donnée jadis de l’antisémite par Pierre Larousse : “Personne qui hait les juifs plus qu’il n’est raisonnable.”» Rappelons qu’en octobre dernier, l’historien Pierre-André Taguieff, directeur de recherche au CNRS, avait paraphrasé un texte de Voltaire pour évoquer, à propos de la Palestine, la figure de Stéphane Hessel : «Quand un serpent venimeux est doté de bonne conscience, comme le nommé Hessel, il est compréhensible qu’on ait envie de lui écraser la tête.» Honte à tous ces propagateurs de haine !

 

L’indignation, à elle seule, avec sa petite colère sous le bras, ne renverse aucune montagne. Le discours de refus et de résistance peut s’avérer insuffisant, s’il reste dépourvu d’ambition d’à-venir et de projets aspirant à l’élévation de tous. Mais les libéraux jugent Hessel «irresponsable» en ces termes: «Brandir le programme du Conseil national de la Résistance pour faire honte aux gouvernants d’aujourd’hui relève au mieux de l’idiotie historique, au pire de l’imposture.» Nous y voilà ! Stéphane Hessel répond lui-même dans son livre : «Tout le socle des conquêtes sociales de la Résistance est remis en cause. Le pouvoir de l’argent, tellement combattu par la Résistance, n’a jamais été aussi grand, insolent, égoïste avec ses propres serviteurs jusque dans les plus hautes sphères de l’État.» Par ces mots et tous les autres, le vieil homme montre à ceux qui n’en ont pas l’habitude la volonté de rendre possible ce qui est souhaitable – et résolument tourner le dos à tous ceux qui prônent l’indifférence et le renoncement. Alors merci à lui.

 

Le blog de Jean-Emmanuel Ducoin : http://larouetournehuma.blogspot.com/

 


Repost 0