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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 05:28

 


 

Combattre le FN par les idées, 2ème partie.

 

 

Apres "les vieilles recettes du FN pour relooker le capitalisme", Pouvoir d’achat: l’imposture FN

 

DH

 


 

 

Pouvoir d’achat: l’imposture FN

 

Entre démagogie et capitalisme, Marine Le Pen suit les pas de Nicolas Sarkozy.

 

Sous couvert de quelques propositions aux allures sociales, les mesures en faveur du pouvoir d’achat, présentées par Marine Le Pen, vendredi, restent ancrées dans un capitalisme à «préférence nationale», bien en phase avec les idées développées par la droite et le patronat.

 

En témoigne sa nouvelle idée «d’une réserve légale de titres» pour les salariés travaillant dans une entreprise de plus de 50 salariés. Selon ce mécanisme que Marine Le Pen qualifie de capitalisme «populaire», les salariés dans leur ensemble détiendraient jusqu’à 10% du capital.

 

Par cet intermédiaire, ils pourraient «avoir droit aux dividendes» mais pas au «droit de vote». Comprenez: pas d’augmentation de salaires, au mieux quelques miettes de dividendes, et, surtout, aucune intervention dans la gestion des entreprises. La présidente du FN n’envisage aucune augmentation du smic dans sa feuille de route économique.

 

Si le FN évoque l’interdiction des stock-options, retraites chapeau ou parachutes dorés, celle-ci s’accompagne d’une opposition catégorique à toute forme de plafonnement des salaires des grands patrons. Le FN appelle, sans plus de détail, à rendre plus progressif l’impôt sur le revenu, mais pas un mot sur l’impôt de solidarité sur la fortune, dont la présidente a prôné en avril la suppression.

 

Quant à l’allocation de solidarité aux personnes âgées, elle serait «réservée aux seuls Français».

 

À l’autre bout de la chaîne du pouvoir d’achat, le parti d’extrême droite propose une baisse de la taxe pétrolière (Tipp) de 20%, dont les pertes pour le budget seraient compensées par une taxe sur les surprofits des «grands groupe pétroliers et gaziers». Mais pour les produits alimentaires, le FN se contente de la création d’un «observatoire des prix»

 

Clotilde Mathieu

 

 

 

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 05:21

 

 


 

Combattre le FN par les idées, 1ère partie.

 

 

DH

 


 

 

Les vieilles recettes du FN pour relooker le capitalisme

 

Humanité Quotidien

16 Mai, 2011

 

Par Nasser Mansouri-Guilani, responsable à la CGT des questions économiques.

 

Alors que le FN dévoile des éléments de politique économique, l’économiste Nasser Mansouri-Guilani montre en quoi le parti de Marine Le Pen surfe sur les peurs et prône des solutions qui remettent en question le modèle social français.

 

L’écart grandissant entre les promesses électorales de Nicolas Sarkozy et le bilan de son gouvernement, la dégradation de la situation du monde du travail, l’accumulation des difficultés pour la majorité des salariés, des privés d’emploi et des retraités, surtout après la crise économique et financière de 2008-2009, sont propices au développement des idées de l’extrême droite. Les propos scandaleux de Laurent Wauquiez, ministre des Affaires européennes, concernant les bénéficiaires du RSA, dans la foulée de ceux de Claude Guéant, ministre de
l’Intérieur, concernant, notamment, la présence des immigrés sur le territoire français, attestent de cette dérive dans le discours de l’extrême droite. Le Front national profite de ce contexte. Tout en poursuivant la stratégie de son père, Marine Le Pen veut donner une image plus présentable de ce parti. Le FN cherche surtout à surfer sur les amertumes, les déceptions et les souffrances de nos concitoyens, particulièrement parmi les couches les plus défavorisées de la population. Ce n’est pas la première fois dans l’histoire que l’extrême droite procède ainsi. Et ce n’est pas la première fois non plus qu’une partie des couches sociales les plus défavorisées est séduite par des idées de l’extrême droite. À chaque fois, cette séduction a conduit au recul de la démocratie et à la régression sociale. La gestion des municipalités


par l’extrême droite en est la preuve la plus convaincante. Il est absolument nécessaire de dévoiler cette tentative de séduction du FN. L’enjeu est énorme pour les travailleurs et pour la démocratie.

 [1]

 

Le FN, un parti traditionaliste et ségrégationniste

 

Sur le fond, le FN demeure un parti conservateur, traditionaliste et ségrégationniste. Dans les médias, on fait beaucoup de bruits sur le « changement d’orientation » du FN après l’élection de Marine Le Pen à sa présidence. Mais on oublie très souvent de souligner que les fondements du programme du FN demeurent inchangés (1). ,En effet, le FN continue de penser que la « cohésion de la nation » repose sur quatre piliers: la famille, l’école, l’armée et la religion. Le changement de présidence du FN n’a donc rien changé en la matière.

 

Par ailleurs, prétextant du «caractère sacré de la vie», le FN programme des reculs sociétaux importants et préconise, notamment, un référendum sur l’avortement. Rien, non plus, ne change en ce qui concerne l’approche ségrégationniste du parti d’extrême droite. Comme par le passé, le FN stigmatise les travailleurs immigrés et leur demande des efforts supplémentaires. Ainsi, le parti d’extrême droite revendique une majoration de 35% des cotisations maladie et chômage des travailleurs immigrés. Comme par le passé, le FN mise sur les peurs: peur des salariés 
de perdre leur emploi, peur de se trouver et de rester en permanence dans la précarité ou dans le chômage, peur de l’étranger… Marine Le Pen reprend la stratégie initiée par ses prédécesseurs.

 

Des mots au gré des circonstances

 

Marine Le Pen a fait beaucoup de bruits autour de son programme économique. En réalité, elle n’a pas fourni de programme digne de ce nom. Elle a simplement présenté quelques éléments au cours d’une « conférence de presse ». Les éléments dévoilés montrent bien que Marine Le Pen poursuit totalement la démarche démagogique de son père, tant sur la forme que sur le contenu. L’agressivité verbale vis-à-vis des adversaires s’accompagne de promesses gratuites et d’une reprise plus prononcée des mots d’ordre des forces progressistes.

 

Comme son père, Marine Le Pen accuse indifféremment la gauche et la droite. En même temps, elle n’hésite pas à donner une «tonalité sociale» plus forte à ses propos, à reprendre des mots d’ordre développés et défendus par des organisations syndicales et des partis politiques de gauche, tout en s’opposant à eux. Par exemple, elle parle de la «nationalisation de certaines banques» sans poser aucunement la question fondamentale de la finalité des banques et celle des droits des salariés. Cela montre que le FN demeure le parti de la démagogie. Comme par le passé, ses pratiques font fi de toute honnêteté intellectuelle. Le changement de sa présidence ne modifie pas cette réalité.

 

Dans le discours du FN, les mots changent en fonction des circonstances, du climat politique et social, de l’audience, mais les idées demeurent inchangées. ,La reprise opportuniste des mots d’ordre des forces progressistes témoigne du fait que, dans la foulée de son père, Marine Le Pen veut profiter de la grande déception provoquée par les politiques désastreuses du gouvernement.

 

L’insistance sur les «valeurs traditionnelles» (famille, école, armée, religion, stigmatisation des immigrés, notamment d’origines africaine et asiatique…) et la reprise des mots d’ordre des forces progressistes donnent un caractère totalement incohérent et contradictoire au discours du FN.

 

Cela rend difficile, surtout pour le citoyen peu familier avec les mécanismes profonds du fonctionnement de l’économie, de se rendre compte des contradictions entre le discours du FN et son «projet de société».

 

La crise sociale: le terreau de l’extrême droite

 

La reprise des idées et des mots d’ordre progressistes par l’extrême droite n’est pas un phénomène nouveau. Notre civilisation est en crise. Un aspect majeur de cette crise est bien l’accroissement des inégalités sociales et le développement de la précarité et de la pauvreté, y compris au sein du salariat (2). Aux yeux d’une partie de la population, particulièrement des plus défavorisés parmi lesquels un nombre croissant de travailleurs (salariés, privés d’emploi, retraités), les fortes mutations en cours provoquent un déracinement social, un désarroi devant un monde qui change trop vite, pour ainsi dire. Ce désarroi conduit dans certains cas à un rejet des valeurs démocratiques, à un déni de solidarités, à un repli sur soi, etc.

 

Ce contexte est très favorable au développement des idées de l’extrême droite, voire aux idées fascisantes. Il permet à l’extrême droite de récupérer des mots d’ordre développés par les forces progressistes. L’objectif de l’extrême droite est de gagner les voix des déçus, des «laissés-pour-compte», non pour résoudre leurs problèmes, mais pour abuser de leur confiance afin de renforcer le système d’exploitation capitaliste.

 

Le « nouveau discours social » du FN n’est pas si nouveau

 

Contrairement à ce qui est souvent dit dans les médias, Marine Le Pen n’innove pas dans le domaine du discours social. En la matière, le changement de vocabulaire du FN a débuté dans les années 1990. Marine Le Pen lui donne un accent plus prononcé. Depuis pratiquement deux décennies, l’accent du FN est devenu de plus en plus «socialisant» au fur et à mesure que se développaient la précarité, les inégalités et l’insécurité sociale (3). Par-delà le vocabulaire, le FN ne veut pas d’une France plus solidaire; il veut une France où les capitaux français auraient davantage de liberté pour exploiter les travailleurs français.

 

Jean-Richard Sulze, un théoricien de la doctrine économique du FN, par ailleurs conseiller régional du parti d’extrême droite dans le Nord-Pas-de-Calais, résume bien la philosophie du «projet de société» de ce parti. Ce «projet» demeure fondamentalement ancré dans le capitalisme national: «Liberté du commerce et de l’industrie à l’intérieur du pays, garantie par un État gendarme, qui lui-même sera plus protecteur vis-à-vis de l’extérieur.» (4)

 

Un « État gendarme » pour mieux défendre 
les intérêts des détenteurs de capitaux

 

La référence à l’«État gendarme» n’est pas fortuite. Il ne faut pas voir dans cette référence une quelconque rupture avec les traditions capitalistes. Contrairement aux idées reçues et largement propagées par les libéraux, le système capitaliste n’a jamais fonctionné sans État. L’intervention de l’État a toujours été indispensable pour le maintien et le développement du système capitaliste et de l’exploitation des travailleurs. Bien sûr, le contenu de l’intervention de l’État est conditionné par les luttes sociales et politiques. Ainsi, les luttes sociales en France ont donné lieu aux avancées sociales en faveur des travailleurs. Et c’est bien ces avancées-là qui sont aujourd’hui visées, tant par la droite que par le FN. En effet, le FN ne cache pas son hostilité à l’égard des forces de progrès, des forces sociales qui luttent pour défendre les intérêts des travailleurs et développer les droits sociaux. Cela explique, entre autres, l’opposition du FN au puissant mouvement social contre la réforme des retraites. Cela explique aussi et surtout son hostilité vis-à-vis de la CGT.

 

Des propositions dangereuses
pour les travailleurs

 

Le FN attribue, en dernière analyse, les difficultés de la France à deux facteurs principaux: l’euro et les «étrangers» (soit les immigrés, soit les pays étrangers). En termes d’outil de politique économique, cette vision conduit le FN à proposer trois mesures principales: sortie de l’euro, protectionnisme accru, préférence nationale. En attribuant les difficultés de la France à ces facteurs, le FN vise en fait à camoufler la vraie cause de nos difficultés, à savoir la stratégie de dévalorisation du travail au profit des détenteurs de capitaux.

 

Menée par les entreprises et soutenue par l’État, cette stratégie a surtout abouti à un développement sans précédent de la précarité et des bas salaires, à un accroissement des inégalités sociales. Elle a aussi conduit à un affaiblissement du potentiel productif du pays et au recul de la France sur la scène internationale (5).Les idées avancées par le FN ne permettent pas de remédier à ces difficultés. Au contraire, elles risquent de les aggraver.

 

Voyons pourquoi.

 

Sortir de l’euro, pour mieux exploiter 
les travailleurs français

 

La sortie de l’euro est présentée comme la pièce maîtresse des propositions économiques du FN: l’euro sera remplacé par le franc; un «nouveau franc» à parité avec l’euro serait rétabli (autrement dit, ce nouveau franc vaudrait 1euro); ce franc serait ensuite dévalué de 20% à 25 %. L’argument avancé pour défendre ces idées est la suivante: «Donner des marges de manœuvre au pays.» Pour ne pas heurter les salariés qui sont constamment mis sous pression par le patronat avec l’argument de « compétitivité», le FN se garde bien d’utiliser cette expression. Mais en réalité, sa proposition correspond bien à la stratégie patronale de gains de compétitivité sur le dos des travailleurs.

 

La proposition du FN consiste bien à opérer une «dévaluation compétitive» avec comme seul objectif d’améliorer la «compétitivité-prix» des produits français. Le FN reprend donc à son compte, sans le dire explicitement, la vieille recette de dévaluation de la monnaie nationale au détriment des travailleurs.

 

Cette proposition provoque au moins trois effets pervers:

 

1. La dévaluation signifie une dévalorisation de la valeur de la force de travail des salariés français.

Cette politique a été déjà expérimentée en France. Elle n’a jamais profité aux travailleurs. Son but principal a toujours consisté à permettre aux capitaux de préserver leurs intérêts au détriment des travailleurs.

 

Les dévaluations successives des années antérieures à l’introduction de l’euro n’ont pas empêché, par exemple, la hausse du chômage ni la fermeture des sites industriels.

 

2. La dévaluation conduit automatiquement à une hausse des prix, obérant surtout le pouvoir d’achat des salariés, des privés d’emploi et des retraités. Une dévaluation de 20 % à 25% signifie une baisse d’au moins autant du pouvoir d’achat.

 

3. Enfin, la dévaluation alourdira le poids de la dette publique dont deux tiers sont détenus par les «non-résidents», c’est-à-dire par des sociétés et des individus installés juridiquement à l’étranger; elle alourdira également les charges d’intérêt de la dette. Les seuls bénéficiaires seront les détenteurs de capitaux financiers.

 

Un protectionnisme accru

 

Pour soi-disant mieux protéger l’intérêt national, le FN préconise, notamment, l’établissement de contingents d’importations et le rétablissement de droits de douane. Ici aussi le FN fait fi des effets pervers d’une telle mesure: représailles des autres pays, hausse des prix… Les exportations de la France comptent pour environ un quart de la production nationale. Inversement, un quart de ce qu’on consomme en France provient de l’étranger, soit pour la consommation directe des ménages, soit sous formes de matières premières et de produits intermédiaires utilisés par les entreprises. Il est fort possible que l’instauration des quotas d’importation conduise les autres pays à riposter.

 

En effet, on ne peut pas demander aux autres pays de continuer d’acheter des produits français et en même temps attendre d’eux de vendre moins de produits en France. Autrement dit, les prétendus et hypothétiques gains d’activité dus à l’instauration de quotas d’importations pourraient être annulés par les pertes potentielles d’activité liées à la baisse des exportations, qui pourrait résulter des mesures de représailles des autres pays.

 

De plus, l’instauration des droits de douane conduit généralement à la hausse des prix, ce qui obère le pouvoir d’achat des travailleurs.

 

Une préférence nationale pour dédouaner la stratégie patronale

 

C’est peut-être là le sommet du cynisme et de la démagogie du FN. Selon le FN, la politique d’immigration française coûterait 40 milliards d’euros par an. Il suffirait, selon lui, de renvoyer les étrangers chez eux pour économiser cet argent et le dépenser «utilement». Selon Marine Le Pen, «un étranger a vocation à rentrer chez lui s’il ne trouve pas d’emploi… Il faut réserver la protection sociale à certains, et notamment aux Français». Cette vision cynique cherche en fait à blanchir la stratégie patronale de surexploitation des travailleurs immigrés. L’apport des travailleurs immigrés est indispensable au fonctionnement de l’économie française. De plus, les travailleurs immigrés rapportent plus aux caisses de l’État et de la Sécurité sociale qu’ils n’en reçoivent (voir la deuxième partie de la présente note).

 

Des propositions 
qui remettent en cause notre « modèle social »

 

Les propositions du FN en matière fiscale demeurent pour l’instant trop vagues. Mais elles vont dans le sens d’une remise en cause de notre système social. Le FN évoque un système fiscal articulé autour de 5 axes: impôts sur le revenu, sur les sociétés, sur le patrimoine, sur la consommation, droits de douane.

 

Ces axes ne sont pas détaillés. Dans l’état actuel des annonces, le FN viserait surtout à:

– «fusionner l’impôt sur le revenu, la CSG, la CRDS et les cotisations sociales salariales». Ces impôts seraient prélevés à la source;

- «unifier la loi de finances et la loi de financement de la Sécurité sociale». Il n’y aurait qu’une seule loi régissant le budget de l’État et celui de la Sécurité sociale.

 

Ces idées remettent en cause la logique de notre système de protection sociale.

 

Fusionner l’impôt sur le revenu et les cotisations sociales conduit en fait à couper le lien entre le travail et la protection sociale, lien qui constitue le fondement de notre système de protection sociale. Le système de protection sociale se transformerait en système d’assistanat. De plus, une telle fusion mettra le système de protection sociale et sa gestion à la discrétion entière de l’État. Les travailleurs perdront toute possibilité d’intervention directe dans ce domaine. La protection sociale deviendra, encore plus, un facteur d’ajustement aux exigences des marchés financiers.

 

Les principaux bénéficiaires de telles idées sont des acteurs privés, notamment des compagnies d’assurance qui profitent déjà largement de la multiplication des restrictions budgétaires. Les principaux perdants seront donc les travailleurs, c’est-à-dire les salariés, les privés d’emploi et les retraités.

 

S’agissant du prélèvement à la source, il faut préciser que cette idée est défendue, notamment, par les libéraux depuis longtemps, libéraux que le FN prétend dénoncer. Le prélèvement à la source déséquilibrera davantage les rapports de forces entre l’employeur et les salariés, au détriment de ces derniers.

 

L’écart grandissant entre les promesses électorales de Nicolas Sarkozy et le bilan de son gouvernement, la dégradation de la situation du monde du travail, l’accumulation des difficultés pour la majorité des salariés, des privés d’emploi et des retraités, surtout après la crise économique et financière de 2008-2009, sont propices au développement des idées de l’extrême droite.

 

Les propos scandaleux de Laurent Wauquiez, ministre des Affaires européennes, concernant les bénéficiaires du RSA, dans la foulée de ceux de Claude Guéant, ministre de l’Intérieur, concernant, notamment, la présence des immigrés sur le territoire français, attestent de cette dérive dans le discours de l’extrême droite. Le Front national profite de ce contexte.

 

Tout en poursuivant la stratégie de son père, Marine Le Pen veut donner une image plus présentable de ce parti. Le FN cherche surtout à surfer sur les amertumes, les déceptions et les souffrances de nos concitoyens, particulièrement parmi les couches les plus défavorisées de la population. Ce n’est pas la première fois dans l’histoire que l’extrême droite procède ainsi. Et ce n’est pas la première fois non plus qu’une partie des couches sociales les plus défavorisées est séduite par des idées de l’extrême droite. À chaque fois, cette séduction a conduit au recul de la démocratie et à la régression sociale. La gestion des municipalités par l’extrême droite en est la preuve la plus convaincante.

 

Il est absolument nécessaire de dévoiler cette tentative de séduction du FN. L’enjeu est énorme pour les travailleurs et pour la démocratie.

 

 

NOTES

 

(1) Voir « Pourquoi la CGT combat l’extrême droite », 
Note économique, nº 108, mars 2007 [2].

(2) Voir Note économique nº 131, mars-avril 2011 [3].

(3) « Anti-utilitarisme et déterminisme identitaire », 
Sylvain Crépon, Revue du Mauss, nº 27, 2006.

(4) Revue Challenges, disponible sur: http://www.challenges.fr/actualites/politique_economique/20110311.CHA402... [4].

(5) Cf. « Récession sociale et récession économique: quels liens? Quelles réponses? », 
Note économique, nº 120, septembre 2008 [5].

 

 

http://humanite.fr/15_05_2011-les-vieilles-recettes-du-fn-pour-relooker-le-capitalisme-472206

 

 

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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 05:58

 

 


 

Ne nous laissons pas distraire par l'affaire DSK...

 

DH


Bilan Sarkozy : Quatre ans de régression


Bilan Sarkozy : Quatre ans de régression

 

A l'occasion du 4ème anniversaire de l'élection de Nicolas Sarkozy, l'Elysée a édité une brochure vantant l'action entreprise depuis le 6 mai 2007. Son titre est déjà tout un programme : « La France avance ». Elle avance effectivement, mais dans le mauvais sens. Tour d'horizon.


La Rupture avec la République


Nicolas Sarkozy a appliqué son slogan de campagne : la « rupture ». Rupture il y a eu, avec la République et ses principes.


Dès l'été 2007, l'égalité devant l'impôt a été mise à mal avec l'abaissement du bouclier fiscal à 50% et la quasi-suppression des droits de succession. Il y a aussi eu rupture dans l'égalité d'accès au service public avec les fermetures de tribunaux et d'hôpitaux, la libéralisation de la carte scolaire, les franchises médicales... La transformation de la Poste en société anonyme restera un symbole. L'objectif recherché par l'UMP est en passe d'être atteint puisque l'Arcep, l'autorité de régulation, notait dans un communiqué du 6 mai 2011 que « la qualité du service universel postal a connu une baisse marquée en 2010 ». De même, l'explosion des prix du gaz, de l'électricité et du logement, encouragée par les lois NOME et Boutin constitue une rupture avec le droit au logement et à l'énergie.

Bilan Sarkozy : Quatre ans de régressionLa rupture s'est aussi appliquée à l'université. Jusqu'ici, le modèle républicain visait à répartir les équipements d'enseignement supérieur dans une logique d'aménagement du territoire. Avec la loi LRU, voté dès l'été 2007, c'est un tout autre modèle qui a été imposé : autonomie, concurrence entre universités, concentration des moyens publics sur quelques fleurons, rapprochement avec les entreprises.


Mais Sarkozy n'a pas seulement rompu avec l'égalité. Il a aussi rompu avec les autres principes républicains. La liberté a été mise à mal par les nombreuses lois sécuritaires, la généralisation du fichage génétique, le développement de la vidéosurveillance. La fraternité a beaucoup souffert des multiples lois contre les immigrés, du débat sur l'identité nationale, de l'opposition entre salariés du privé et du public. La laïcité a été très tôt attaquée lors du discours de Latran, où N. Sarkozy vanta la supériorité du curé ou du pasteur sur l'instituteur de la République.


Enfin, la souveraineté populaire elle-même, fondement de la République, a été bafouée - avec l'aide du PS - dès 2007 avec l'adoption sans référendum du traité de Lisbonne dont le contenu avait pourtant été rejeté par le peuple en 2005.


Utiliser la crise


Dès le début de la crise financière, Sarkozy a révélé son état d'esprit : « La crise appelle à accélérer le rythme des réformes, en aucun cas à l'arrêter ou le ralentir » (discours de Toulon, 25/09/08). Pour lui, la crise est une opportunité pour aller plus loin dans la remise en cause des droits sociaux et accentuer la logique à l'œuvre depuis 2007.


La crise a d'abord permis au « président du pouvoir d'achat » de se dégager de ses promesses sur le pouvoir d'achat et l'emploi sur le registre du « qu'est-ce que vous attendez de moi, que je vide des caisses qui sont déjà vides ? » et du refus de toute hausse du SMIC depuis 2007 au-delà de l'obligation légale ! Elle a aussi permis au gouvernement de masquer sa responsabilité dans l'importance des déficits et dette publics. Le sauvetage du système bancaire, sans contrepartie, apparaît comme la source des difficultés alors que les mesures fiscales décidées depuis 2007 sont les premières responsables (baisse de TVA dans la restauration, suppression de la taxe professionnelle, loi TEPA).


Par ricochet, la crise justifie l'austérité salariale et les suppressions de postes dans la fonction publique (100 000 entre 2007 et 2010 et ce n'est pas fini) alors que cette politique est en place depuis 2007 avec la RGPP. La crise économique a été allégrement utilisée pour justifier le report des âges de départ en retraite. Et l'explosion du chômage devrait être bientôt le prétexte à une nouvelle offensive après celle de 2008 pour obliger les chômeurs à accepter n'importe quelle offre d'emploi !


Au niveau européen comme au niveau national, Sarkozy utilise la crise pour accentuer les dérives autoritaires et antisociales. Au nom de la sauvegarde de l'euro, il a largement contribué à imposer des plans d'austérité drastiques à la Grèce, à l'Irlande et au Portugal et est à l'initiative avec A. Merkel du Pacte Euro plus, véritable machine de guerre pour imposer l'austérité à perpétuité.


C'est aussi la crise qui est à l'origine du « Grand Emprunt » censé illustrer la « politique de relance » menée par le gouvernement et qui est en fait un puissant outil de diffusion du libéralisme (exemple éloquent à l'Université avec les « Laboratoires d'excellence » (LABEX)).


L'Oligarchie au pouvoir


Après 4 ans, le roi est nu. Les objectifs réels de sa politique sont connus de tous. Si certains ont mis du temps à s'en apercevoir, le message était pourtant clair dès le 6 mai 2007 et les festivités du Fouquet's. Sarkozy est là pour servir les intérêts de sa classe. Il fait partie de cette oligarchie qui gouverne dans son seul intérêt : bouclier fiscal puis baisse de l'Impôt sur la fortune, suppression des droits de succession, niches fiscales et sociales en tout genre, arrangements avec la morale comme dans l'affaire Bettencourt. Les nantis amis du pouvoir peuvent dormir sur leurs deux oreilles, ce gouvernement d'affairistes veille à leurs intérêts. C'est normal, c'est aussi les siens : Christine Lagarde paye moins d'ISF grâce à une disposition qu'elle a fait votée ! La seule solution pour rester au pouvoir étant de faire diversion avec les trois « i » : identité, insécurité, immigration.


Villepin précurseur


Dominique de Villepin ne mâche pas ses mots contre N. Sarkozy et sa politique. Il nous ferait presque oublier que Sarkozy, Lagarde, Bertrand et d'autres ont été ses ministres. Surtout, il a beau jeu de réclamer un « impôt citoyen » et de critiquer le bouclier fiscal à 50% alors qu'il a instauré celui à 60%. Il est facile de critiquer le recul de l'intérêt général quand on a ouvert le capital d'EDF, GDF, privatisé les autoroutes et lancé les programmes de suppression de postes de fonctionnaires (-15 000 au budget 2007 voté en 2006 !). Enfin, réclamer une « révolution de la dignité » ne manque pas de sel quand on a proposé le CPE-CNE et sa période d'essai de 2 ans !


Un PS conciliant

Le PS affirme qu'avec lui ce sera « le changement ». Pourtant, il aura été un opposant très conciliant aux principales mesures du gouvernent Sarkozy-Fillon : abstention sur la LRU, abstention sur la révision constitutionnelle permettant l'adoption du traité de Lisbonne sans référendum, soutien au « plan d'aide » à la Grèce assortie de mesures d'austérité drastiques, refus de voter la proposition de loi du Front de Gauche préservant la primauté du parlement français sur le vote du budget face à la commission européenne, accord sur l'allongement de la durée de cotisations pour obtenir une retraite à taux plein...

 



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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 06:07

 


 

Attention danger…


DH

 


 

 

 

"Équilibre des finances publiques" : intervention à l’Assemblée Nationale de Martine BILLARD, coprésidente du Parti de Gauche

 

Mercredi, 4 mai 2011, 19:10

 

Depuis hier, nous débattons en séance sur la proposition de loi constitutionnelle dite "Équilibre des finances publiques".

 

L'objectif est de rendre constitutionnelles des obligations de politiques budgétaires libérales, tant au niveau du budget de l'État que du budget de la Sécurité sociale, et même des budgets des collectivités territoriales. Ce texte s'inscrit dans le droit fil du pacte "Euro-Plus" et du "programme de stabilité européen" qui a fait l'objet d'une déclaration du gouvernement lundi, suivie d'un débat et d'un vote (le compte-rendu des débats est ici ).

 

 

 

 

 


 

Pour en savoir plus, à lire l’excellent article de la revue Politis

 

Le gouvernement veut inscrire l’austérité dans la loi

 

jeudi 12 mai 2011, par Thierry Brun

 

Après la Grèce, l’Irlande et le Portugal, les plans d’austérité arrivent en France. Une loi imposant la réduction drastique des déficits est actuellement discutée en catimini à l’Assemblée nationale. La gauche s’insurge contre cette mesure qui pèsera sur les classes populaires et moyennes.

 

C’est à un véritable tour de force que se livrent Nicolas Sarkozy et son gouvernement. En catimini, le chef de l’État et François Fillon ont présenté un projet de loi de réforme constitutionnelle qui devrait inscrire le retour à l’équilibre des finances publiques dans le marbre de la Constitution  [1]. Si l’intention semble à première vue louable, elle est lourde de conséquences, tant économiques et sociales que démocratiques. La loi concoctée à l’Élysée propose de fixer un objectif de « réduction des déficits » valable pendant au moins trois ans. Cet objectif devra être validé par Bruxelles et s’imposera à toutes les lois de finances votées à l’Assemblée nationale. Les gouvernements et leur majorité devront ainsi respecter un plafond de dépenses publiques et s’assurer du montant des recettes prévues, indépendamment de la conjoncture. Le risque : faire de l’austérité une intangible règle d’or. L’économiste Henri Sterdyniak y voit une « politique économique qui vise à rassurer les “marchés financiers” » (voir ci-contre), tandis que les réductions draconiennes des budgets sociaux et des services publics seraient irréversibles.

 

Quelle est l’origine de la réforme constitutionnelle ?

 

Le texte s’inspire des préconisations, remises en juin 2010, du groupe de travail présidé par l’ancien ­directeur du FMI, Michel Camdessus. « Le contenu de ce texte correspond à une demande explicite de la Commission européenne et du Fonds monétaire international (FMI) », estime la députée du Parti de gauche Martine Billard. L’Élysée veut aussi répondre aux règles du « Pacte euro plus » adopté en mars par les 27 sous l’impulsion d’Angela Merkel et de Nicolas Sarkozy. « C’est en fait une réforme globale préconisée par le “Pacte euro plus”. Ce pacte s’imposera dans le débat budgétaire national et fixera des orientations sur les dépenses publiques, la réforme des régimes de retraites ou la Sécurité sociale », relève Martine Billard.

 

Que propose le projet de loi ?

 

Le projet de loi innove en inscrivant dans la Constitution une nouvelle catégorie de lois : les lois-cadres d’équilibre des finances publiques, qui prévaudront sur les textes ordinaires annuels que sont les lois de finances et lois de financement de la Sécurité sociale. Ces lois pluriannuelles programmeront le niveau de réduction des déficits afin de parvenir, à moyen terme, à un retour à l’équilibre des comptes publics. Avec en ligne de mire « la nécessité d’une convergence économique dans la zone euro », fixée par le « semestre européen »  [2] et le Pacte de stabilité et de croissance (PSC). La contrainte : un déficit annuel qui ne peut excéder 3 % du PIB, et des dettes publiques cumulées qui doivent rester inférieures à 60 % de ce même PIB (81,7 % fin 2010 pour la France). « Depuis 1999, l’expérience du PSC a ­montré que ces normes arbitraires ne sont ni respectables ni respectées », contestent les économistes Catherine Mathieu et Henri Sterdinyak  [3]. « Pour la première fois, en effet, des budgets seront pilotés, téléguidés par ­l’Europe. Aux termes de l’article 12, le gouvernement voudra bien transmettre au Parlement le programme de stabilité avant que celui-ci n’arrive devant la Commission européenne : on serait presque tenté de dire merci ! », ironise le député communiste Jean-Claude Sandrier.

 

La Sécu, les retraites et les collectivités sont-elles épargnées ?

 

Non. Le projet de loi inclut les ressources de la Sécurité sociale (article 1er) et celles des collectivités territoriales (article 11). « Dans ce paquet fixant l’évolution des dépenses publiques, il y aura le budget de l’État, de la Sécurité sociale, les collectivités locales, les indemnisations chômage et les complémentaires retraite », détaille Martine Billard. Une loi-cadre fixera un plafond de dépenses et un minimum de recettes, « ce qui veut dire que si les dépenses de l’État augmentent plus que prévu pour une raison ou pour une autre, le budget de la Sécurité sociale devra diminuer à due concurrence parce que le plafond de dépense s’applique aux deux collectivement », ajoute la députée. Cela veut dire aussi que l’opposition ne peut plus déposer un amendement ou une proposition de loi qui aurait des conséquences financières, y compris une proposition de loi sur la fiscalité écologique qui proposerait d’augmenter les recettes…

 

Une loi d’austérité pour tous ?

 

S’il arrive à son terme, le projet de loi pèsera lourdement sur les couches populaires et les classes moyennes, mais pas sur les plus riches, ont rappelé à l’Assemblée nationale les députés de gauche, y compris le Parti socialiste. Les déficits, soit 148,8 milliards d’euros pour 2010 (1 800 milliards ­cumulés annoncés pour 2012), n’ont pas pour seule origine la crise financière de 2008 : « Ce n’est pas de là que viennent les déficits, mais du manque de recettes fiscales, 100 milliards d’euros, et des niches sociales, lesquelles représentent au total, avec les cadeaux fiscaux, 173 milliards d’euros. Seul un tiers du déficit budgétaire est dû à la crise, elle-même due aux marchés financiers », insiste Jean-Claude Sandrier. Réduction de la TVA pour les restaurateurs, bouclier fiscal limitant la progressivité de l’impôt pour les plus riches et niches fiscales ont creusé les inégalités et les déficits, mais seuls les budgets publics trinqueront.

 

La réforme constitutionnelle arrivera-t-elle à son terme ?

 

Les députés ont achevé l’examen en première lecture du projet de loi constitutionnelle le 10 mai, et les sénateurs ont prévu son examen à partir du 14 juin, pour se prononcer avant l’été. En fin de processus législatif, le gouvernement devra aussi présenter cette loi au Congrès et obtenir une majorité des trois cinquièmes des suffrages, nécessaire à la révision constitutionnelle. Ce qui est loin d’être acquis. Pour l’instant, l’Élysée et le gouvernement manœuvrent pour remettre au premier plan la lutte contre le « laxisme » budgétaire moins d’un an avant l’élection présidentielle et les élections législatives. Nicolas Sarkozy espère ainsi faire coup double : se placer du côté de la vertu budgétaire avec l’adoption au Parlement du projet de loi et éviter le débat sur sa responsabilité dans l’explosion de la dette.

 


Notes

 

[1] Projet de loi constitutionnelle relatif à l’équilibre des finances publiques, n° 3253, déposé le 16 mars à l’Assemblée nationale.

 

[2] Le Semestre européen est un cycle de surveillance annuel assorti de sanctions qui démarre en janvier pour chaque État membre de l’Union européenne. Sur la base d’un rapport de la Commission européenne, le Conseil formule des orientations spécifiques au mois de juin ou juillet.

 

[3] Faut-il inscrire le retour à l’équilibre des finances publiques dans la Constitution ?, Catherine Mathieu et Henri Sterdinyak, Clair&net@OFCE, 2 mai 2011.

 

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 04:06

 

 


 

C'est dimanche, il fait beau et c'est le printemps...J'ai eu l'envie de prendre quelques photos du bout de ma rue à Vitrolles. Il est certain que les champs de coquelicots, c'est uen autre vision de la ville de Vitrolles...

 

DH

 

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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 05:29

501 jours…

 

   

 

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500 jours en captivité dans la vie d’un homme cela n’est pas rien. N’oublions pas et soutenons les journalistes Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier…

 

Pour en savoir plus : http://500jours.soutienherveetstephane.org/mosaiqueotages/mosaic.php

 

DH

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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 05:39

 


 

La Droite restera toujours la droite : L'assistanat "cancer de la société"

 

 

 

Le 1er de la classe Laurent WAUQUIEZ a dévoilé son vrai visage.

 

Invité de l'émission politique BFMTV 2012-Le Point-RMC, Laurent Wauquiez a fustigé les "dérives de l'assistanat", qualifié de « cancer de la société française ».

 

Le ministre des Affaires européennes a évoqué une proposition de loi de son groupe « La Droite sociale » qui obligerait les bénéficiaires du RSA à assumer "chaque semaine cinq heures de service social".

 

Il ajoute par ailleurs que « le RSA est l'erreur majeure du quinquennat ».

 

Désolant…

 

Nous sommes chacun d’entre nous interpellés sur tel ou tel cas qui « abuserait » du RSA, hier du RMI ou autres. Moi j’ai une réponse simple. Si l’eldorado c’est le RSA, arrête de suite de travailler, quitte ton boulot et met toi au RSA… Lorsque j’étais élu, je les invitais à venir avec moi à mes permanences pour le dire en face des gens que je recevais. Cela clôturait la discussion sur le sujet !

 

 

DH

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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 05:47

 

 


 

 

A écouter, regarder et plus...

 

DH

 


 

Conférence de Jean-Luc Mélenchon : 1981 - Un bilan raisonné


 
 

 

 

A l'occasion de l'anniversaire du 10 mai 1981, Jean-Luc Mélenchon a tenu une conférence à l'Assemblée nationale pour présenter son bilan raisonné de cette période.

 

 

 

 

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11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 05:38

 

 

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On parle beaucoup de la candidature de Jean-Luc Mélenchon pour la Présidentielle. C’ets important et je l’a défends ! Pour autant, le Front de gauche, c’est aussi un « programme partagé » en cours d’élaboration :

 

Pour en savoir plus : http://programme.lepartidegauche.fr/programme

 

 

Propositions :

 

 

Chapitre 1 : refondation républicaine ( 57 Articles )


Chapitre 2 : partager les richesses
( 43 Articles )

 

Chapitre 3 : la planification écologique ( 51 Articles )


Chapitre 4 : sortir du traité de Lisbonne
( 22 Articles )

 

Chapitre 5 : faire la paix ( 18 Articles )

 

 DH

 

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 04:56

 

 

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Je n’ai jamais été mitterrandolâtre !

 

Pour autant, le 10 mai est une date symbolique pour les gens de gauche ! Le 10 mai 1981, je votais pour la première fois à une élection Présidentielle. Cela me donne un petit coup de vieux...

 

Au-delà et plus important, c’était l’arrivée de la Gauche au pouvoir et ce n’était pas rien (abolition de la peine de mort, radios libres, 39 heures, 5ème semaine de congés payés, retraite à 60 ans,etc.) même si on peut beaucoup critiquer ce qu’est devenue la gauche, tout du moins une partie !

 

Mitterrand était certainement « un personnage », mais franchement, il était d’une autre trempe comme chef d’état que notre président actuel…

 

Merci l’ancien…

 

DH

 

Pour en savoir plus : http://www.mitterrand.org/

 

 

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