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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 04:53

 


 

Finalement, c'est la suite de mon billet d'hier...

 

 

Et pourquoi pas l'annulation de la dette ? La question doit être posée !

 

DH

 


 

Grèce : La faillite est certaine

standard-poors

 

L'agence de notation Standard & Poor's a abaissé lundi de trois crans la note de la Grèce. Une nouvelle baisse de cette ampleur placerait la dette souveraine du pays au niveau le plus bas que prévoit cette notation. Oui mais la Grèce trouve toujours des prêteurs sur les marchés se rassurent ceux qui professent les vertus autorégulatrices du marché. Sauf que les taux sont de plus en plus prohibitifs. Une baisse de note alourdit paradoxalement la dette qu’elle juge trop pesante.

 

 

Le résultat n’est pas l’équilibre mais l’emballement. Même fournies hors marché par l’Union Européenne et le FMI, les liquidités dont la Grèce a besoin viendront d’Etats eux-mêmes déficitaires et endettés. Ils seront donc empruntés sur les marchés, creusant le coût du financement public au moment même où les besoins de refinancement des banques privées atteindront un sommet : le fameux mur de la dette que l’on percutera en 2012.

 

Le défaut de l’Etat grec est en réalité devenu une certitude. Si les marchés financiers semblent imperturbables c’est que leur unique horizon est le court terme. Jusqu’à la veille du krach, il y a encore de l’argent à se faire et l’investisseur doit en ramasser pour rester dans le jeu concurrentiel. Comme cette course de voitures dans la Fureur de vivre, il faut rester pied au plancher jusqu’au bord de la falaise. C’est effrayant de voir comment ce temps court de la finance a pris le pouvoir sur tous les autres. Il domine les institutions politiques dont la fonction est au contraire de penser le temps long où se construit l’intérêt général. On les voit mener des politiques qui aggravent une catastrophe inéluctable pour donner un bref délai au festin de la finance. C’est le cas notamment du pacte euro plus et des recommandations hallucinantes de la Commission Européenne aux Etats membres qui mises en œuvre conduiraient à une récession violente et généralisée. Une telle distorsion entre les politiques menées par les gouvernements et l’intérêt général révèle la confiscation du pouvoir au profit d’une oligarchie qui, elle, s’enrichit dans la financiarisation de l’économie.

 

Quand le défaut grec se produira, il frappera les banques. C’est la vraie bombe à retardement pointée récemment par le FMI qui en est à souhaiter que les prochains crash test conduisent à la disparition d’un certain nombre d’établissements européens. Ce sont des banques françaises et allemandes qui sont les principaux détenteurs de dette grecque. Mais la BCE, gardienne de la zone euro aussi ! Et l’effet d’interconnexion du système financier est tel, « mondialisation » oblige, que les banques moins exposées mais plus fragiles pourraient être emportées. Cela concerne l’intégralité du système bancaire de plusieurs pays : l’Irlande, la Grèce, le Portugal, tous en zone euro. Soit ces Etats laissent couler leurs banques et leur économie s’effondrera, soit ils viennent à leur secours et c’est eux qui s’effondreront à leur tour. La restructuration de la dette mondiale laissera des morts.

 

Un monde qui s’effondre, ça n’existe pas, se rassure le naïf qui-croit-dans –les-autorités-de-son-pays. Eh pourquoi pas ! Un referendum adopté à 95% dans un pays européen membre des 10 premières puissances économiques du monde contre une loi votée majoritairement quelques semaines auparavant par son Parlement élu, ça n’existe pas non plus ? C’est pourtant ce qui vient de se produire en Italie. Pas pour une loi, mais pour quatre d’entre elles. Pour penser l’avenir, il faut penser l’instabilité, l’inattendu, la rupture.

 

 

 

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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 06:44

 


 

Nous vivons une drôle d'époque où la politique dépend d'agences de notation et non du choix des citoyens...


DH

 


Dossier : Agences de notation financière - Pompiers-incendiaires


agence_notation_bandeau

 

La débâcle des subprimes en 2007-2008 qui a précipité le monde dans la crise a révélé l’influence de la notation financière sur les marchés de capitaux tout en mettant en évidence leur incurie. Trois grandes agences, Moody's, Standard & Poor's et Fitch, contrôlent plus de 90% du marché de la notation financière. Quoique Fitch (la plus petite des trois) ait été rachetée en 1997 par une holding française, elles sont toutes trois américaines, et ont joué un rôle considérable dans la diffusion des normes et des pratiques économiques du capitalisme financiarisé d'origine nord-américaine.

 

Incapables de prévoir

Gavées pendant l'euphorie spéculative du marché hypothécaire américain, les agences n'ont rien vu venir de la débâcle des subprimes (comme elles avaient échoué à prévoir le krach de 1929, ou la faillite Enron en 2001 entre autres). Elles ont au contraire alimenté la bulle spéculative, car la notation des produits structurés a exacerbé les conflits d'intérêt dans lesquels elles sont engluées. Avant les années 1970, les profits des agences résultaient de leurs publications et de la vente de manuels destinés aux entreprises, et les notes étaient alors attribuées sans le consentement des émetteurs de dette. Depuis la recrudescence de faillites dans les années 70, ce sont les émetteurs de dette qui sollicitent la notation des agences et les rémunèrent. La notation des produits structurés a deux particularités par rapport à la notation de la dette corporate : d'abord, elle est beaucoup plus rémunératrice pour les agences qui touchent une commission représentant en moyenne 0,12% de l'émission (contre 0,045% pour la dette des entreprises), à tel point que l'AMF estimait en 2008 que la notation des produits structurés représentait près de 50% des bénéfices des agences. En second lieu, contrairement au processus de notation en vigueur pour les émetteurs traditionnels, les agences sont sollicitées dès le stade de la structuration du produit. Cela signifie que la notation n'est plus le constat ex-post d'une situation donnée mais l'objectif fixé ex-ante d'une entité à créer.


Résultat des courses : les agences étaient devenues des “usines à triple-A”, comme on a pu l'entendre lors des auditions de la Commission d'enquête du Congrès américain sur la crise financière (FCIC). Chez Moody's par exemple, des pressions de tous ordres étaient exercées par la hiérarchie à l'encontre des analystes qui tentaient d'alerter sur l'évaluation douteuse de certains produits, au point que d'anciens cadres sont en procès avec l'agence et son PDG Raymond McDaniel. Et en 2007-8, à l'occasion de dégradations de notes brutales et massives, de nombreux titres notés en catégorie investissement voire en AAA sont allés au tapis.

Un rôle dévastateur

De la même manière que les agences ont alimenté les bulles spéculatives, elles ont joué un rôle pro-cyclique dévastateur dans la crise des dettes souveraines qui frappe certains Etats européens depuis 2010, en contribuant par leurs abaissements de note à accroître les difficultés de financement de ces Etats et donc leur dette, selon la spirale infernale bien connue. En effet, l’évaluation financière n’est pas neutre : elle affecte l’objet mesuré, elle engage et construit le futur qu’elle imagine. Les agences ont donc aggravé la crise, ce qui a été une source de profits spéculatifs pour les banques et les investisseurs, qui se trouvent précisément être les clients desdites agences. En contribuant à faire adopter par les gouvernements irlandais, grec, portugais et espagnol de brutaux plans d'austérité, elles ont empêché la possibilité d'une reprise de la croissance, seul moyen de sortir de la spirale de la dette : c'est là encore l'occasion de dégrader la note du pays, comme l'a fait Moody's pour l'Espagne à l'automne 2010 (au motif d'une insuffisante croissance, après ses exhortations à la rigueur au printemps 2010).

C'est par la voix des agences que la finance impose ses réquisits aux Etats en matière de politique économique, conduisant à un véritable cogestion privée-publique de la politique économique où les décisions sont prises non pour satisfaire aux besoins du peuple mais pour accéder au bon vouloir des marchés financiers, véritable corps politique de substitution (on se souvient que Nicolas Sarkozy avait justifié la réforme des retraites par la nécessité de “conserver à la France son AAA”). Après les dégradations des notes souveraines tunisienne et égyptienne au moment où le peuple renversait les dictateurs, l'intrusion des agences dans le contrat social illustre encore et toujours que la finance n'est pas soluble dans la démocratie.

Sortir du traité de Lisbonne

Après la crise financière, les principaux responsables du désastre, banques et agences de notation, ont habilement manœuvré : elles ont su faire profil bas au moment où elles étaient le plus fortement critiquées et ont laissé les Etats s'attaquer aux conséquences de la crise, en noyant les marchés de liquidités et en s'endettant jusqu'au cou, sans s'attaquer à ses causes. La crise actuelle des dettes souveraines favorise ainsi les agences de deux manières : les banques renflouées sont redevenues les clients des agences, peuvent grâce à elles faire de juteux profits en spéculant sur les dettes publiques et les rémunérer en conséquence ; les Etats endettés se sont mis en situation d'être critiqués par ces mêmes agences, ce qui rend plus difficile tout projet de régulation.


Comment mettre un terme à la nocivité de ces porte-parole de la finance et de ses prédations ? Le recadrage de leurs comportements, par le moyen de codes de conduite censés prévenir les conflits d'intérêt dans lesquels elles sont engluées, n'y suffira pas. C’est pourtant ce qu’ont fait la SEC américaine et le Parlement européen en 2009 en reprenant des recommandations de l'Organisation internationale des commissions et des valeurs, instance chargée de la réglementation des marchés financiers au niveau mondial et qui regroupe les gendarmes des principales Bourses.


Le combat contre les agences est évidemment inséparable du combat contre les marchés financiers. C'est donc le chantier d'une régulation conçue comme prohibition non comme simple surveillance et recadrage des comportements financiers. Il ne faut pas compter pour cela sur les dirigeants actuels malgré les déclarations promettant les foudres aux agences d'une Angela Merkel ou d'un Nicolas Sarkozy. Les promesses d'encadrement des agences du G20 de Londres (avril 2009) sont restées lettre morte. Il faut par ailleurs bien évidemment libérer les Etats de la tutelle de fait qu'exercent les agences de notation avec le reste de la finance sur la politique économique, en s’affranchissant des traités européens qui interdisent le financement direct des Etats auprès de la Banque centrale et les livrent à la merci des marchés financiers.


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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 05:26

 


 

 

C’est dimanche et donc l’occasion de faire découvrir que dans ma vie il y a « autre chose » que la politique »…

 

Par exemple cette semaine, j’ai eu l’occasion de visiter le salon du Bourget. Il y avait bien sûr les derniers appareils au top de la technologie mais aussi des « anciens » dont le fameux Super Constellation. Il n’y en aurait plus que 3 en état de vol dans le monde.

 

J’aime bien ces « vieux engins »… J’ai d’ailleurs profité de la visite du salon pour visiter le musée de l’air et de l’espace.

 

DH

 

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 05:25

 


 

C'est parti !!!!!!!!!

 


 

 

  

fdg

 

 

Les organisations fondatrices du Front de gauche, le Parti Communiste Français, le Parti de Gauche et la Gauche Unitaire se sont réunies le mardi 21 juin 2011. Jean-Luc Mélenchon et les délégations conduites par Martine Billard, Pierre Laurent et Christian Picquet se sont félicitées du résultat de la consultation des militants communistes qui ont choisi à plus de 59% de désigner Jean Luc Mélenchon comme candidat commun du Front de Gauche pour l’élection présidentielle et de présenter des candidats communs aux élections législatives de 2012.

 

 

C’est une nouvelle étape pour le Front de Gauche qui s’ouvre. L’ambition est de changer la donne à gauche pour construire une majorité qui mette en œuvre une politique de rupture avec le capitalisme et le productivisme. Avec le Programme Populaire et Partagé du Front de Gauche, il s’agit de tourner la page des politiques qui sacrifient le peuple aux intérêts des marchés financiers et des banquiers.

 

Nous voulons engager un véritable élargissement populaire et citoyen du Front de Gauche, en nous adressant largement à toutes les femmes et tous les hommes qui veulent que ça change.

 

D’ores et déjà nous nous félicitons de l’aboutissement du processus de discussion avec la Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique (FASE), République et Socialisme et l’association Convergence et Alternative qui, sur la base d’un accord stratégique et programmatique, ont décidé de participer à l’évolution du Front de Gauche, à son élargissement et son enracinement populaire et citoyen.

 

C’est l’enjeu vital du moment. Le Front de Gauche veut construire une perspective politique pour tous ceux qui se battent aujourd’hui contre les régressions sociales, écologiques et démocratiques. Il a notamment décidé d’impulser des Assemblées Citoyennes ouvertes à tous les citoyens et citoyennes qui veulent s’investir dans la démarche de reconstruction d’un nouvel espoir à gauche. Rien ne se fera sans une implication populaire permanente.

 

La première étape de ce rendez-vous sera le meeting de campagne du Front de Gauche, le mercredi 29 juin à partir de 18h30 à Paris (Place Stalingrad – Métro Jean Jaurès) où interviendront Lucien Jallamion, Danielle Obono, Clémentine Autain, Christian Picquet, Martine Billard, Pierre Laurent et notre candidat à la présidentielle Jean Luc Mélenchon. Il s’agira du premier grand rassemblement de campagne à gauche pour en finir avec Nicolas Sarkozy et sa politique.

 

Place au peuple !

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 05:49

 


 

http://www.lepartidegauche.fr/images/stories/illustrations/meeting-front-de-gauche-29-juin.jpg

 

Cette semaine j'étais sur Paris. Cela a été l'occasion de saluer des camarades du Partide gauche qui distribuaient des tracts pour le 1er meeting de lancement de la campagne 2012 du Front de Gauche, à la sortie des métros...

 

 

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Métro Jourdain le 21 juin 2011 avant la fête de la musique !!!

 


 

 


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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 05:06

 


 

Lundi j'étais à Paris et Jean-Luc Mélenchon à Marseille, comme quoi...

 

DH




" L’Eléphant est Français, en Provence il va rester ! "

 

 

« Quel bonheur de se retrouver parmi les siens ! ». Le ton est lancé. Les premiers mots du candidat du Front de Gauche à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, donnent la tonalité de la campagne qui va se dérouler pendant les 10 prochains mois.

 

Pour cette première journée de campagne, ce seront des retrouvailles avec les salarié-e-s de l’usine « FRALIB », à Gemenos, en lutte pour la sauvegarde de leurs emplois depuis 9 mois. En effet, ce n’était pas une première rencontre avec le Front de Gauche. Depuis le début du conflit, en 2010, les militants de nos organisations n’ont eu de cesse de les soutenir. Nous les avons invités à témoigner lors des réunions publiques ou lors des forums du programme partagé organisés par le Front de Gauche. L’un des moments forts aura été leur témoignage lors du forum sur le travail le 16 février 2011 à Marseille.

 

Petit rappel des faits : en septembre 2010, le groupe Unilever prononce la fermeture du site de Gemenos. 182 emplois sont menacés, sans compter les emplois locaux dépendant de la production du ‘Thé l’Eléphant’.

 

A cette annonce, les salarié-e-s entrent dans une phase de résistance qui ne s’est jamais affaiblie depuis.

 

Ils assignent le groupe Unilever en justice pour procédure illicite. Le 04 février dernier, le tribunal de grande instance de Marseille leur donne raison. Le juge annule la procédure et condamne le groupe Unilever pour non respect du code du travail et irrégularité manifeste. Il lui ordonne également de reconsidérer le projet initial de fermeture du site et interdit de mettre en œuvre le plan de sauvegarde de l’emploi.

 

Le 10 mars 2011, la direction remet le couvert : une seconde procédure est déclenchée. Parmi les mesures proposées, seuls 47 emplois sur 182 sont maintenus en France. Rappelons qu’en 1997, le site du Havre avait déjà été fermé et une partie des salariés avaient été « reclassée » à Gemenos.

 

Va-t-on leur imposer une nouvelle délocalisation ? Les obliger à laisser emplois, ami-e-s, famille, logement, vie sociale et associative afin que les actionnaires continuent à s’en mettre plein les poches ?

 

Alors qu’en 2010, le groupe Unilever a vu augmenter sa croissance de 4,1%, et accru sa marge de 20%, il est inacceptable que les délocalisations boursières suivent leur cours.

 

Le 15 juin dernier, après étude des nouvelles propositions, les salarié-e-s assignent une nouvelle fois l’entreprise devant les tribunaux pour procédure irrespectueuse du code du travail. La décision de justice sera rendue le 29 juin prochain.


Malgré le refus de la direction d’Unilever de retourner à la table des négociations, le comité d’entreprise persiste dans son projet de reprise du site de production « Thé l’Eléphant ».


Ce projet, axé sur le développement de l’activité et de l’emploi sur le site de Gemenos, est fondé sur une organisation à statut coopératif. Actuellement à l’étude, il comporte un volet économique qui implique l’intervention des salariés dans la gestion de l’entreprise. L’opération bénéficie du soutien financier du Conseil Régional des Bouches-du-Rhône.

 

Après la fermeture de l’usine du Havre, Gemenos reste le seul site de conditionnement de thé à encore être localisé sur notre territoire.

 

Cette lutte exemplaire, à l’instar de toutes celles menées par les salarié-e-s mobilisés pour la sauvegarde de leur emploi, fait partie des luttes emblématiques comme il en existe beaucoup en France. Elle mérite à ce titre le soutien et la mobilisation de tous car elle est à plus d’un titre symptomatique des blessures sociales que peut infliger le capitalisme débridé et des remèdes que les salariés peuvent élaborer collectivement pour maintenir leur entreprise en activité.

 

Pour Jean-Luc Mélenchon : « Les ouvrier-e-s et les salarié-e-s sont les invisibles de la société. On n’en parle jamais, on ne les montre jamais. Et pourtant, il n’y a pas de classes sociales plus nombreuses dans notre pays. Je suis là pour vous, pour rendre visible les invisibles ! ».

 

Laurence Sauvage

Secrétaire Nationale en charge des luttes sociales

 

N’hésitez pas à leur laisser un petit message de soutien : http://cgt.fralibvivra.over-blog.com

 


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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 05:44

Fukushima, c'est loin d'être fini...

 

DH

 

 


 

 

Nucléaire : c'est quoi ce nouveau bug à Fukushima ?


Trois mois après la catastrophe à la centrale nucléaire de Fukushima, ce samedi devait marquer le début de la phase de décontamination. Las, la découverte d'une radioactivité bien plus élevée que prévue a fait stopper net les opérations.


En seulement cinq heures, la radioactivité cumulée a atteint 4 mSv, dose qui devait être atteinte, selon les calculs des industriels sur place, en un mois. Tepco a annoncé la suspension des travaux dans l'attente d'une analyse des causes de cet imprévu. (Voir la vidéo)

 


 

Rappelons qu'à la suite du séisme et du tsunami du 11 mars, l'urgence avait été de refroidir par tous les moyens les réacteurs, après la panne du système de refroidissement. Tout avait été tenté pour acheminer de l'eau : hélicoptères, lances incendie et, finalement, pompage d'eau de mer.


Au total, environ 100 000 tonnes (ou m3) d'eau radioactive seraient encore contenues dans l'enceinte. Il va falloir les évacuer avant un éventuel retour des travailleurs sur le site. Michèle Rivasi, députée européenne (EELV) et fondatrice de la Criirad, de retour du Japon, explique l'enjeu des travaux qui devaient commencer :

« C'est un souci majeur de récupérer cette eau radioactive, car tant qu'ils ne peuvent l'évacuer, ils vont continuer à en relarguer une partie dans le Pacifique.

D'autre part, cette eau rend impossible l'accès au cœur du réacteur. Or on n'a aucune idée dans quel état se trouve le combustible fondu, jusqu'où le corium s'est répandu. »

Areva ne peut commencer la décontamination

Début avril, l'opérateur Tepco avait demandé de l'aide à Areva et d'autres entreprises spécialisées pour monter une usine de décontamination de cette eau radioactive. Un porte-parole du géant français du nucléaire explique le plan de bataille mis en œuvre par ces entreprises venues du monde entier :

  • « La première étape est le “déshuilage” : l'eau s'est mélangée à des fluides présents sur place. Elle est huileuse. Toshiba a procédé à l'isolation de cette eau radioactive ;
  • la seconde est la “prédécontamination” : la startup américaine Kurion devait prédécontaminer l'eau en captant une partie du césium radioactif, mais la colonne d'absorption des cristaux s'est révélée mal dimensionnée pour supporter une telle radioactivité ;
  • ensuite, Areva et Veolia Water devaient appliquer leur technique de “coprécipitation” : ils devaient injecter des réactifs permettant de capter le reste du césium et le strontium. Les particules radioactives devaient se concentrer sous forme de boues, traitées ensuite comme des déchets ;
  • Hitachi devait procéder au désalement de l'eau de mer récupérée, afin que cette eau soit réutilisée dans le circuit de refroidissement, qui pourra fonctionner alors en circuit fermé. »

Cette station de décontamination concentrait tous les espoirs. Comme l'explique encore Areva, la radioactivité de l'eau devait diminuer « de 1 000 à 10 000 fois ». Sur le papier. Maintenant, « tant que Kurion ne trouve pas les pièces adaptées pour ce contexte particulier de radioactivité, toute l'installation est à l'arrêt ». Et tout espoir de reprendre en main la suite des opérations envolé.


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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 04:50

 

 


 

 

http://www.fetedelamusique.culture.fr/fichier/p_download/777/download_fichier_fr_logo300.jpg

 

 

 

Tiens mais c'est ce soir !!!!

 

DH

 

 

http://www.fetedelamusique.culture.fr/fichier/p_download/783/download_fichier_fr_fete.musique.250.png

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 04:43

En avant pour 2012 !

 

1er RdV à Marseille dès aujourd'hui. Pour en savoir plus : cliquez Ici

 

DH

 


 

Communiqué du Parti de Gauche suite au vote des militants PCF


 

Le Parti de gauche se réjouit  du vote clair des adhérents communistes en faveur de la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Le choix définitif formulé ainsi par le PCF après celui de la Gauche Unitaire, de la FASE et, naturellement, du Parti de Gauche, donne du sens à la dynamique politique du Front de Gauche engagée depuis les dernières élections européennes. Cela confirme bien qu'il existe à gauche  une alternative unitaire et conquérante face à Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen.  Un autre vote à gauche est possible, celui pour une révolution citoyenne pacifique et démocratique qui mettent fin au règne de l'oligarchie en France.



Le Front de Gauche peut désormais se lancer dans la campagne présidentielle et législative fort de tous ses atouts. Il incarne l'unité, comme va le confirmer dans les jours à venir son élargissement à plusieurs mouvements politiques. Il est le seul à appeler à une implication populaire forte à travers des assemblées citoyennes. Il est le seul, enfin, à porter l'ambition de regrouper une majorité pour gouverner la France sur un programme de radicalité concrète,  sociale, écologique et républicaine.



Le Parti de Gauche est heureux aujourd'hui car il s'est créé dans cet espoir et n'a jamais eu de cesse  d'en faciliter l'avènement.  Ses militants sont fiers que le candidat à la présidentielle du Front de Gauche vienne de ses rangs.



Mais ils savent désormais que Jean-Luc Mélenchon ne sera plus leur porte-parole mais celui du Front de Gauche tout entier. Pour eux et avec eux, il parlera à tous les citoyens pour qu'ils fassent naitre la nouvelle République du partage et de la planification écologique.

 



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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 05:50

 


 

 

C’est dimanche et c’est la saison du magnolia alors pourquoi ne pas en profiter, d’autant que c’est la première année qu’il fait des fleurs !!!

 

DH

 

 

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