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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 05:39

 


 

 

On lâche rien !!

 

DH

 

 


 

 

 

 

meeting-10-avril.jpg

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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 17:43

Abonné de la première heure, je ne peux que vous conseiller l'abonnement à MEDIAPART !

 

http://www.mediapart.fr/

DH

 


 

Communiqué de Jean-Luc MELENCHON

 

 

Aveux de Cahuzac

Mardi 2 Avril 2013

Cahuzac-jerome-20120126_0177
 

Cahuzac a avoué.

Ses aveux en appellent d’autres.
Qui savait aussi et s’est tu ?

Comment se fait-il que l’enquête initiale de Bercy n’ait pas permis de savoir ce que Mediapart et un juge ont su en quelques jours ?

Le ministre Moscovici pouvait-il ne rien savoir ?
Où s’arrête la chaine des mensonges ?

Les ennemis de l’amnistie sociale pratiquaient donc l’amnistie de caste.

Un monde de menteurs, de fuyards du fisc et de cyniques révèle son existence.

Du balai !

 

 

Crédit photo photosdegauche.fr (michel_soudais)

 

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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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12 février 2013 2 12 /02 /février /2013 05:38

 

Pétition pour l'accès à la fibre optique pour tous les Vitrollais

Pour:M. Finucci, directeur Régional Orange, M. Le Maire de Vitrolles

 

Pour le déploiement de la fibre pour tous les vitrollais, en immeubles ou en pavillon individuel.

 
Nous demandons à l'opérateur ORANGE de tout mettre en œuvre , conformément à son engagement de juin2012, pour raccorder à la fibre optique tous les foyers vitrollais immeubles collectifs et individuels. Ce raccordement doit se faire conformément au plan présenté en juin 2012.


Nous demandons au Maire de Vitrolles de tenir ses engagements, annoncés lors de la présentation conjointe avec ORANGE en juin 2012. Nous demandons qu' il intervienne également auprès de l'opérateur Orange pour accélerer la mise en œuvre effective de la fibre sur tout le territoire de notre commune.


Nous demandons aux responsables d' Orange de venir présenter leur projet , financé par de l' argent public , aux contribuables vitrollais réunis dans l'association Vitrolles ADSL.

 

Cliquez ICI.

 


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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 05:26

 

Il y a très longtemps que je dis qu'un accident majeur sur une centrale de la vallée du rhône aurait des conséquences majeures pour la France. Imaginez qu'il ne soit plus possible d'aller de Paris à Marseille via Lyon, car l'autoraoute serait coupée ! Et ce n'est qu'un des petits problèmes pratiques que nous aurions à résoudre.

 

On ne parle même pas d'un grave problème sur la centrale proche de Paris...

 

Ceci dit, l'Institut de Radioprotection et de Sureté Nucléaire (IRSN) commence à évaluer les couts d'une telle catastrophe... Je conteste d'aborder le problème par une approche purement économique, par si cela peut émouvoir nos dirigeants, alors pourquoi pas !

 

Je vous conseille la lecture de l'article des Echos sur le sujet...

 

DH

 


 

Nucléaire : un accident majeur coûterait plus de 400 milliards

Par Veronique Le Billon | 07/02/13

L'IRSN a évalué l'impact d'un accident nucléaire « grave » ou « majeur » en France.
Son coût irait de 120 à 430 milliards d'euros.

 

 

L'Autorité de sûreté nucléaire le répète souvent pour appuyer sa doctrine : « L'accident nucléaire est possible en France. » Presque deux ans après la tragédie de Fukushima, l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), qui joue un rôle d'expert public sur les risques liés à l'atome, a présenté, hier soir au centre de recherche de Cadarache (Bouches-du-Rhône), ses travaux sur « le coût d'un accident nucléaire ». Ceux-ci s'appuient sur une étude présentée en novembre lors du forum Eurosafe à Bruxelles. Cette étude évalue l'impact économique pour la France d'un accident grave (niveau 6 sur l'échelle Ines) à 120 milliards d'euros, et celui d'un accident majeur (niveau 7, comme Tchernobyl ou Fukushima) à 430 milliards d'euros. Des coûts sans commune mesure avec l'explosion de l'usine AZF ou le naufrage de l'« Erika », évalués autour de 2 milliards d'euros. Un tel accident serait de fait inédit en France : le plus grave, intervenu à Saint-Laurent-des-Eaux (Loir-et-Cher) en 1980, a été classé au niveau 4. Un accident de niveau 6 correspondrait à une fusion du coeur du réacteur, suivie de rejets radioactifs « contrôlés ».

 

Sur les 120 milliards d'euros, le premier poste serait, paradoxalement, un « coût d'image » (47 milliards d'euros), lié à une chute du tourisme et des exportations agroalimentaires. Le deuxième (44 milliards d'euros) correspondrait à une forme de transition énergétique accélérée : un accident réduirait la durée d'exploitation des centrales de dix ans, estime l'étude. Le coût global, qui représenterait 6 % du PIB, soit de « trois à six années de croissance » serait ainsi plus national que local. Alors que les associations antinucléaires rappellent que la centrale de Nogent-sur-Seine (Aube) n'est qu'à 100 kilomètres de Paris à vol d'oiseau, « les écarts de coût en fonction de la localisation existent mais ne sont pas majeurs », note l'étude.

« Une catastrophe européenne ingérable »

Dans ce type d'accident, le nombre de « réfugiés radiologiques » serait limité à 3.500 personnes, ce qui constitue la grande différence avec un accident de niveau 7. Des rejets radioactifs « massifs » impliqueraient par contre le départ de 100.000 personnes de la zone contaminée, avec un nombre « élevé » de cancers. Ainsi, alors qu'un accident de niveau 6 serait « un désastre national […] néanmoins gérable », un accident de niveau 7 deviendrait « une catastrophe européenne ingérable », notamment parce que les conséquences économiques pour les populations touchées seraient massives (110 milliards d'euros).

 

Avec un impact global dépassant 400 milliards d'euros, la seule référence comparable serait celle d' « une guerre régionale ». En novembre, l'opérateur de la centrale de Fukushima, Tepco, a indiqué que les seuls chantiers de décontamination et le dédommagement des populations touchées pourraient coûter 100 milliards d'euros. La publication de ces recherches, destinées aux « gestionnaires de crise et aux autorités de sûreté », intéresse aussi les antinucléaires, qui estiment que cette technologie entraîne une forme de concurrence déloyale en n'intégrant pas le coût d'une assurance contre son risque.

 

Véronique Le Billon

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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 05:12

 


 

L’aéroport de Notre Dame des landes…

 

 AviationPilote2_NotreDamedesLandes.jpg

 

Le sujet ne fait plus l’actualité et c’est pourquoi j’en profite pour revenir dessus.

 

Passionné d’Aéronautique, je suis un fidèle lecteur de différentes revues sur le sujet. Dans son numéro 469, de février 2013, la revue Aviation et Pilote nous livre un article intéressant sur le futur ( ?) aéroport de Notre-Dame des-Landes.

 

L’article s’intitule « la grande menace ». Cette grande menace concerne en fait les conséquences du futur aéroport sur tous les autres de la région si le projet devenait effectif. En effet, l’aéroport de Nantes étranglerait et condamnerait à terme, l’activité des aéroports de Rennes, Redon, St Brieuc, Lannion, Dinard. Cela signifie des conséquences économiques, sociales, etc. sans oublier une disparition de ces aérodromes tant nécessaire au développement de l’activité aéronautique et des vocations !

 

Dans le même article, des spécialistes pilotes reviennent sur la « dangerosité » de l’aéroport actuel de Nantes et sa « saturation à court terme », qui justifieraient le nouvel aéroport. Ecoutons un peu les techniciens, est –il rappelé. C’est éloquent. Bref, on nous prend pour des billes, et tout confirme le coté mégalo et inutile voire néfaste du projet

 

2013-02-01.jpgEt pourtant, cette revue spécialisée ne peut pas être taxée d’être un opuscule gaucho-écolo !

 

Comme quoi…

 

DH

 

 

 

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 04:40


La semaine dernière je publiai un article sur le FMI, tout du moins un de ses experts qui reconnaissait une erreur…

 

Je vous livre cette semaine la suite avec une tribune d’économistes atterrés parue dans Libération.

 

Intéressant !


DH

 


 

La fausse autocritique des économistes satisfaits

 

15 janvier 2013

 

Par PHILIPPE ASKENAZY, THOMAS COUTROT, HENRI STERDYNIAK, BENJAMIN CORIAT

 

Coup sur coup les grandes institutions, FMI en tête, qui ont imposé une austérité brutale en Europe, reconnaissent leur erreur «technique» : les multiplicateurs keynésiens sont largement supérieurs à 1. En clair, l’austérité est un remède bien pire que le mal. On pourrait applaudir cette nouvelle clairvoyance. Mais rappelons que des milliers d’économistes à travers le monde - dont les Economistes atterrés ne sont que l’illustration française - s’étaient, dès 2010, mobilisés pour dénoncer l’erreur évidente : soigner une crise née de la folie de la finance par une saignée des budgets publics et sociaux, menée simultanément dans tous les pays en Europe, ne peut que prolonger la récession et générer de terrifiants dégâts sociaux tout en détériorant les finances publiques. De fait, l’immense majorité des économistes savaient les risques de l’austérité, y compris ceux du Fonds monétaire international (FMI), de la Banque centrale européenne (BCE) ou de la Commission européenne. Mais l’objectif que poursuivaient ces institutions était différent. Et c’est sans doute pourquoi ils se sont tus. Une crise accentuée par l’austérité n’était-elle pas le meilleur levier pour imposer durablement en Europe l’agenda idéologique de réformes néolibérales que par ailleurs elles préconisaient inlassablement depuis vingt ans ?

 

Le changement récent de position des grandes institutions est alors à interpréter comme une simple manœuvre pour conserver un minimum de crédibilité. Il est devenu impossible aujourd’hui de nier que l’austérité tue la croissance et appelle encore plus d’austérité. Le discours évolue donc, on reconnaît qu’on a été un peu trop brutal, que l’austérité demeure certes incontournable mais à des doses un peu plus faibles. L’objectif essentiel ne change pas : il faut toujours plus de flexibilité sur le marché du travail et moins d’Etat social. Cette «autocritique» permet aux économistes en chef de conserver leurs postes alors qu’ils sont coresponsables de millions de chômeurs et de pauvres et ont contribué au retour en force de l’extrême droite dans certains pays.

 

Pourtant, vous, conseillers du Prince ou académiques prestigieux, cette évolution vous satisfait. Lorsque nous nous sommes rassemblés pour dénoncer ces politiques d’austérité «atterrantes», vous n’avez pas souhaité, sauf exceptions, nous rejoindre. Pour certains d’entre vous, il s’agissait de ne pas mêler sa signature à celles d’économistes pas forcément orthodoxes. Mais pour la plupart, c’était surtout la méthode que vous jugiez déraisonnable. La dénonciation publique de l’absurdité, l’appel aux citoyens, pensiez-vous, seraient moins efficaces qu’une stratégie d’intervention feutrée au sein de la communauté des économistes et des décideurs, reposant sur l’approbation mesurée de l’inévitable austérité mais d’une austérité temporaire, une austérité juste, sociale, etc.

 

Aujourd’hui, vous voyez dans le  mea culpa sur l’austérité des chantres du néolibéralisme une victoire intellectuelle de la stratégie que vous avez suivie. Vous vous trompez. Ce sont les faits qui s’imposent, non vous. Et comment être satisfaits d’avoir laissé passer trois ans de dévastations en Europe du Sud et périphérique et de flambée générale du chômage pour convaincre les «technos» de Bruxelles, Francfort ou Washington qu’ils devraient modérer les doses ?

 

Se satisfaire de l’évolution actuelle serait aussi contre-productif que d’être resté silencieux. Certes les institutions européennes, confrontées au réel, vont donner un peu plus de temps aux pays pour réduire leurs déficits. Mais les trois années perdues ont approfondi la fracture entre les peuples européens et enkysté des représentations erronées de la crise ; ainsi les citoyens allemands ne peuvent qu’être effrayés par les déboires du Sud et renforcés dans leur conviction que leur succès (probablement temporaire) résulte de leurs efforts qui doivent s’imposer à tous. Les conditions politiques d’un véritable revirement de la politique européenne se sont éloignées. Il faut collectivement aider à les reconstruire au plus vite, en mettant au premier plan non plus l’austérité et la flexibilité mais la maîtrise de la finance et la relance sociale et écologique. La casse humaine a assez duré. Il n’est plus raisonnable d’attendre. Il est urgent que vous aussi vous engagiez vis-à-vis des peuples, des gouvernants et des derniers économistes jusqu’au-boutistes. Le succès n’est pas garanti mais au moins vous aurez essayé.

 

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 04:24



 

Les grands experts du FMI se seraient trompés ! 

 

Mon grand-père disait qu'il fallait toujours de méfier des experts... Cela se vérifie encore aujourd'hui ! Ceci dit sur le sujet, il y a bien longtemps que les "autres économistes" dénoncaient la stratégie du FMI vis à vis des pays en difficulté...

 

Je vous conseille la lecture de l'article complet dans le Marianne de cette semaine...

 

DH

 


 


 

L’incroyable erreur des experts du FMI


Le principal bailleur de fonds de la planète vient d’admettre sa faute : il a gravement sous-estimé les effets néfastes des cures d’austérité qu’il préconise. «Simple erreur de calcul», dit-il, mais dont les conséquences sont dévastatrices. Or, devinez quoi : les tenants de la rigueur continuent à faire comme si de rien n’était...


L’aveu est incroyable, presque inimaginable. Quatre ans après le déclenchement de la Grande Crise qui secoue les économies occidentales avec une violence sans égale depuis 1929, l’un des plus grands économistes de la planète, en l’occurrence le directeur du département Recherche du Fonds Monétaire International, vient de publier un rapport dans lequel il avoue que le FMI - et avec lui, l’ensemble des dirigeants européens, ministres des finances, Banque centrale, Commission européenne… – ont gravement sous-estimé les effets néfastes des politiques d’austérité infligées aux Etats les plus endettés.

Oui, vous avez bien lu : Olivier Blanchard, l’une des sommités économiques les plus renommées au monde, admet noir sur blanc, dans un rapport de 43 pages rendu public le 3 janvier dernier, que le FMI s’est trompé sur toute la ligne. Et la faute provient d’une simple erreur de calcul, sur un coefficient bien connu dans la discipline : le multiplicateur.

Entre 1970 et 2007, les prévisionnistes du FMI avaient constaté que 1% de dépense publique en moins – ou d’impôt en plus – entraînait, en moyenne, 0,5% de croissance en moins dans les pays avancés. Soit un multiplicateur de 0,5, qu’ils ont doctement retenu dans les travaux préparatoires aux plans d’aide à la Grèce ou au Portugal. Mais ça, c’était avant la crise et son lot d’incertitudes qui perturbent le comportement des consommateurs.

Dans son « Panorama de l’économie mondiale » publié en octobre dernier, le FMI a d’abord reconnu, au détour d’une page repérée par les seuls spécialistes, que les multiplicateurs actuels pouvaient être compris « entre 0,9 et 1,7 ». C’est-à-dire entre deux et trois fois plus ! L’étude détaillée d’Olivier Blanchard, que Marianne vous propose de consulter ci-dessous (en anglais), confirme la bévue. Les conséquences sont abyssales : en obligeant les gouvernements d’Europe du Sud à réduire drastiquement les salaires des fonctionnaires et les pensions des retraités, le FMI a fait plonger la demande intérieure deux à trois fois plus vite que prévu.

La suite, hélas, est connue : faillites en série, explosion du chômage et manifestations monstres dans les rues d’Athènes ou de Lisbonne. Comme le dit le proverbe japonais, « si votre seul outil est un marteau, tout ressemble à un clou »…



  • Lire l'intégralité de l'enquête dans le magazine Marianne numéro 822, en kiosque du 19 au 25 janvier.



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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 04:55

 


 

 

Un peu d'humour mélenchonesque pour ce dimanche !!

 

DH

 

 

 

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Published by Didier HACQUART - dans Chronique du dimanche
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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 04:37

La position du PG me semble claire et "carrée" même si elle ne va pas dans le même sens que les autres partis de Gauche et la Droite.

 

Ce n'est pas par ailleurs, un positionnement simple dans le contexte actuel.

 

Rendons hommage à nos soldats sur le terrain au service de décisions politiques. La positionnement du PG n'est que sur les décisions.

 

DH

 


Rompre avec la logique guerrière

Mardi 15 Janvier 2013

 

Le Parti de gauche (PG) prend acte de la décision du Président de la République d’engager militairement des troupes françaises au Mali. Il rend hommage au lieutenant Damien Boiteux.

 

L’argument utilisé par François Hollande pour justifier une telle intervention est la décision des groupes djihadistes de se mettre en mouvement vers le sud, en direction de la ville de Mopti créant ainsi une situation menaçante. Dès lors, il affirme avoir répondu à la demande d’aide du Président du Mali, ainsi qu’à l’inquiétude légitime des maliens face à la cruauté de ces groupes.

 

Le PG n’en juge pas moins inacceptable que la décision de faire la guerre soit prise en dépit des règles établies par la résolution 2085 des Nations unies, qui requière expressément que le Conseil de sécurité approuve par avance toute intervention militaire par une force panafricaine, et à fortiori par une force française.

 

En outre, le PG déplore que cette décision ait été prise en dehors de toute consultation de la représentation nationale.

 

Il n’accepte pas la décision du gouvernement consistant à ce que le débat prévu au parlement mercredi 16 janvier ne soit pas suivi d’un vote. Le PG exprime sa solidarité avec le groupe des élus du Front de gauche qui a demandé ce vote, refusé par Jean-Marc Ayrault.

 

Le Parti de gauche déclare, puisque les opérations sont engagées, qu’elles doivent avoir pour objectif strict d’empêcher la descente vers Bamako. En aucun cas, elles ne doivent servir de prétexte pour que la France n’entreprenne la reconquête du nord du Mali. Un tel choix comporterait de grands risques d’enlisement dans une guerre de type néocoloniale. Les expressions utilisées comme « guerre contre le terrorisme » (Laurent Fabius) ou « le temps qu’il faudra » pour qualifier la durée probable de l’intervention (Jean-Yves Le Drian) rappellent la guerre en Irak et en Afghanistan : des années de guerres coûteuses en hommes et en moyens financiers avec au final la démonstration de l’inefficacité flagrante de ce type d’intervention militaire contre un terrorisme qu’il ne contribue qu’à renforcer. La mise en avant du caractère islamiste de ce terrorisme remet au goût du jour la théorie du choc des civilisations utilisée par les Etats-Unis pour justifier ces guerres sans issue.

 

La reconquête de la souveraineté territoriale du pays doit aller de pair avec la reconquête par le peuple malien de sa souveraineté dans le cadre d’un processus national constituant.

 

Le Parti de gauche dénonce à l’avance toute tentative de la France de vouloir régler seule la situation par une guerre néocoloniale aux confins d’une région riche en pétrole, en uranium et en autres minerais stratégiques, et au risque de nous aliéner les populations locales. La France doit respecter la souveraineté des pays du Sahel sur leurs ressources naturelles.

 

Il ne doit pas y avoir d’illusion : une telle guerre serait sans fin. Le danger n’implique pas seulement les militaires français confrontés à un ennemi déterminé et bien armé du fait des conséquences de la désastreuse intervention en Lybie. Il implique aussi les otages aux mains des groupes islamistes, notamment AQMI, et enfin la population française dans son ensemble en Afrique et en Europe.

 

Le Parti de gauche met en garde contre la tentation d’appel à l’OTAN. L’Alliance atlantique est le bras armé des intérêts états-uniens et de leurs supplétifs. Elle n’a rien à faire, de près ou de loin, au Mali. Conformément à la résolution de l’ONU du 20 décembre 2012, la libération du nord du Mali doit rester de la responsabilité d’une armée malienne reconstituée. Il est vain de croire que cela est possible sans un retour immédiat aux normes démocratiques dans ce pays.

 

Le Parti de Gauche rappelle la grave responsabilité que porte le président Sarkozy et les partis qui l’ont soutenu alors dans une des causes principales des évènements actuels au Mali, à savoir la dispersion de stocks d’armes considérables suite à l’intervention française en Libye qui a fait d’un Sahel en proie à tous les trafics, une véritable poudrière.

 

Le Parti de gauche dénonce l’hypocrisie de nos alliances et de nos choix géostratégiques. Nous pensons en particulier à celle concernant le Qatar dont on sait qu’il contribue à armer et former certains mouvements djihadistes comme le Mujao ou Ançar Dine et dont on connaît la présence à Gao à travers le Croissant rouge qatari.

 

Le Parti de gauche exige une clarification par le gouvernement français des objectifs géostratégiques à l’œuvre derrière cette intervention et l’arrêt de l’intervention militaire française de reconquête du nord du Mali une fois la ligne verte stabilisée.

 

Il rappelle que malgré les déclarations des autorités françaises, il est faux de dire que la Résolution 2085 est respectée à cet instant. Au contraire, il s’agit bien d’une opération strictement française. Le PG rappelle que la France doit faire respecter l’ONU et non lui tordre le bras. La France doit se borner à aider à la mise en œuvre de la MISMA (Mission sous autorité africaine) tel que le lui a rappelé le Conseil de Sécurité le 14 janvier 2013 qui n’a pas changé le contour de la Mission.

 

Le Parti de Gauche rappelle également que la résolution 2085 de l’ONU privilégie à juste titre le processus politique pour rétablir l’ordre constitutionnel au Mali, c’est-à-dire le remplacement démocratique des autorités issues du putsch du 22 mars 2012 et la négociation avec les touaregs.

 


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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 03:22

 


 

Pour un dimanche de janvier...

 

DH

 

 

Voeux.jpg

 

Nb : Merci à Emile H...

 

 

 

Et comme c'est d'actualité aujourd'hui, voici le communiqué du Parti de Gauche sur le mariage pour tous :

 

Le Parti de Gauche revendique l’égalité, toute l’égalité

Mercredi 9 Janvier 2013
Jean-Charles Lallemand, Secrétaire national à l’égalité des droits

 

 

Le Parti de Gauche a rencontré à l’Assemblée nationale, ce mercredi 9 janvier, dans le cadre du débat sur le projet de loi pour le mariage et l’adoption pour tous les couples, Marie George Buffet et Marc Dolez, députés du Front de Gauche.

 

A cette occasion, nous avons rappelé notre attachement au programme commun du Front de Gauche “L’Humain d’abord” dans lequel nous nous prononcions pour l’égalité pour toutes et tous quelles que soient leur orientation sexuelle ou leur identité de genre : “le droit au mariage et à l’adoption sera reconnu aux couples homosexuels, les femmes lesbiennes auront accès à la PMA” !

 

Au moment où les parlementaires socialistes viennent de décider qu’ils renonçaient à déposer les amendements annoncés le mois dernier suite à la mobilisation réussie le 16 décembre des partisans de l’égalité, nous nous réjouissons du dépôt annoncé par Marie-George Buffet de plusieurs amendements à ce projet de loi pour faire avancer l’égalité réelle et notamment ceux sur le droit à la PMA pour les couples de lesbiennes !

 

Favorables à l’adoption rapide d’une grande loi pour l’égalité, nous regrettons que le gouvernement tergiverse, tant sur le calendrier que sur le contenu de la loi. Ces hésitations alimentent le camp des opposants à l’égalité et les courants les plus réactionnaires, voire homophobes, qui s’apprêtent à occuper l’espace public dans les prochains jours.

 

Le Parti de Gauche appelle l’ensemble de ses adhérents à manifester le 19 janvier en régions et le 27 janvier à Paris pour montrer que les partisans de l’égalité réelle sont les plus nombreux et que les luttes pour l’égalité des droits sociaux et les luttes pour l’égalité des droits civiques sont indissociables comme la République est indivisible !

 


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