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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 05:32

Attention danger !

 

DH

 


Le concours du sang et des larmes repart de plus belle


jlm-elu

 

Communiqué de Jean-Luc Mélenchon

 

Après les indignés voici les affolés. Mortes de peur devant Moody’s, les belles personnes de droite ont relancé le concours pour le prix du sang et des larmes ! Après François Bayrou, Manuel Valls et le Medef, ce sont désormais les parlementaires UMP qui sont contaminés par le virus de la hausse de la TVA. Taxer les pauvres et les salariés, quelle imagination !

 

Je mets en garde le gouvernement contre toute tentative d'augmenter la TVA qui est l'impôt le plus injuste de notre pays. Envisagée sur les produits alimentaires transformés, cette hausse frapperait directement les pauvres et les petits revenus. Elle aggraverait encore la situation de ceux qui subissent déjà de plein fouet les hausses de CSG et de taxe sur les mutuelles et voient baisser leurs indemnités maladies.

 

Combinée avec l'asphyxie des services publics, ces sacrifices ne peuvent que faire reculer l'activité du pays et creuser les déficits publics. Ces surenchères stupides mèneraient le pays à la ruine ! L’austérité a fait plus de dégâts en Grèce que la dette ! La peur de Moody’s mène dans le mur.

 


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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 05:40

 


 

Moody’s, la suite…

 

DH

 


 

 

 

Contre Moody's le Front de Gauche mobilisé !

 

 

 

 

 

Le Vendredi 21 octobre en matinée des militants du Front de Gauche investissaient les locaux parisiens de Moody's, l'agence qui met les peuples sous surveillance et fournit aux puissants les instruments de la saignée.

 

Accompagné d'Olivier Dartigolles, Jean-Luc Mélenchon a pris la parole lors de cette action civique, ludique et déterminée.

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Published by Didier HACQUART - dans Front de Gauche
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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 06:07


Le « Congrès des cinq continents » des 19-22 Octobre 2011 à Lyon, s’est intéressé aux effets psychosociaux de la mondialisation sur la santé mentale et pour proposer une écologie du lien social.

 

En tant que politique et syndicaliste, c’est intéressant !

 

Le journal l’Humanité s’en est fait l’écho.

 

Pour en savoir plus : http://congresdescinqcontinents.org/fr

 

DH

 


 

 

Jean Furtos « Malades de la mondialisation »

 

 

19 Octobre, 2011

 

À l’initiative du congrès sur les « effets psychosociaux de la mondialisation sur la santé mentale » qui s’ouvre aujourd’hui à l’université Lyon-1, le psychiatre Jean Furtos montre les ravages du système libéral sur la solidarité.

 

Chef de service à l’hôpital du Vinatier, à Lyon, le psychiatre Jean Furtos est aussi directeur de l’Observatoire national des pratiques en santé mentale et précaire. C’est lui qui organise, avec le sociologue Christian Laval, le passionnant colloque transversal qui s’ouvre aujourd’hui à l’université Lyon-1 (1).

 

 À partir de quel moment, dans vos travaux, avez-vous pu faire le lien entre certaines pathologies et la mondialisation économique ?

 

Jean Furtos. En 1993, nous avons été interpellés par des travailleurs sociaux pour traiter de la souffrance des bénéficiaires du RMI, des jeunes des banlieues déjà, mais aussi des chômeurs de longue durée. On ne savait pas trop quoi faire avec cette souffrance, parce que ces gens n’étaient pas de vrais malades et pourtant ils souffraient vraiment. Puis nous avons travaillé avec des élus locaux, qui sont très souvent sollicités, pour un travail, un logement... On s’est aperçus à ce moment-là que le champ de la santé mentale, ce n’était pas seulement la psychiatrie. C’était aussi le champ de tous ceux qui sont en charge d’autrui : travailleurs sociaux, maires, pédagogues, parents... Les premiers travaux sociologiques sur la souffrance et le stress au travail nous ont également permis de découvrir que des gens qui gagnaient le smic, ou même 6 000 euros par mois, pouvaient avoir exactement les mêmes pathologies que des chômeurs de longue durée et des SDF.

 

 Cette unité dans la souffrance vous a conduit à interroger la mondialisation...

 

Jean Furtos. Oui, nous nous sommes aperçus que ce qui faisait le lien entre l’exclusion des marginaux et la souffrance au travail avait à voir avec les nouveaux modes de management : flux tendus, harcèlement, non-respect des travailleurs, perte de la notion de “bel ouvrage”, flux d’argent, de marchandises, de travailleurs… C’est cela, le néolibéralisme : des flux qui l’emportent sur l’économie réelle et la politique. On voulait savoir si nos observations étaient validées par nos collègues des pays émergents (Inde, Chine, Amérique latine), mais aussi aux États-Unis. D’où l’idée de ce colloque.

 

 Dans un appel, vous défendez une nouvelle « écologie du lien social ». C’est-à-dire ?

 

Jean Furtos. C’est ce qui permet aux individus de faire lien. La mauvaise écologie, c’est comme le monoxyde de carbone, c’est ce qui empêche de vivre. Ainsi, lorsque des humanitaires interviennent auprès de populations qui viennent de subir une catastrophe, ils ne doivent pas oublier ces liens. Considérer ces populations comme des séries d’individus ayant un syndrome post-traumatique, c’est rajouter de la catastrophe à la catastrophe. Un individu n’est jamais un individu isolé sauf quand il est mort. Et encore, même mort, on pense à lui, il fait partie de la communauté des vivants et des morts. Lorsqu’un individu est isolé, cela devient pathologique, cela s’appelle de la phobie sociale. Un individu sans l’autre, cela n’existe pas. C’est aussi cela que l’on veut rappeler.

 

 La mondialisation détruit ce lien social mais aussi 
ce que vous appelez la « saine précarité ». Que signifie ce terme ?

 

Jean Furtos. Le mot précarité n’a pas seulement la signification négative qui lui est ordinairement attaché, synonyme d’incertitude, de risque, de pauvreté. Précarité vient du mot latin « precari » qui signifie « dépendre de la volonté de l’autre, obtenir par la prière ». Une dépendance évidente est celle du bébé, elle est à respecter au même titre que toutes les situations de maladie, de traumatisme, de fragilité particulière, qui rappellent que nous avons absolument besoin de l’autre, des autres, pour vivre. La perversité du néolibéralisme dans sa forme actuelle, c’est qu’il détruit tout ce qui fait office de solidarité et de respect d’autrui. L’assistanat est ainsi perçu comme la perversité absolue. Il faut que chacun paye, que chacun se débrouille par lui-même. C’est pourquoi nous souhaitons la création d’un Observatoire international de santé mentale pour que ceux qui sont responsables des attaques contre cette « saine précarité » soient obligés de répondre de leurs actes.

 

(1) Toutes les infos pratiques sur le site congresdescinqcontinents.org

Entretien réalisé par Maud Dugrand


URL source: http://www.humanite.fr/societe/jean-furtos-%C2%AB%C2%A0malades-de-la-mondialisation%C2%A0%C2%BB-481946

 

 

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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 04:45

 


 

Le 18 octobre 2011, Jena-Luc Mélenchon a prononcé un discours à l'occasion de l'inauguration devant la presse de "L'USINE", d'où se mén,era dans les mois à venir la campagne du Front de Gauche. Et oui la Gauche, ce n'est pas que le PS !!!

 

Il y a d'autres idées à défendre que celles de la social-démoicratie !

 

DH


 

 



 

Jean-Luc Mélenchon à l'Usine de campagne du Front...

 

Jean-Luc Mélenchon à l'Usine de campagne du Front de Gauche par lepartidegauche

Le 18 octobre 2011, Jean-Luc Mélenchon a prononcé un discours à l'occasion de l'inauguration devant la presse de "L'Usine", d'où se mènera dans les mois à venir la campagne du Front de Gauche.

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 04:01

 

http://www.mes60ans.fr/images/1968%20mai%20l%27Etat%20c%27est%20chacun%20de%20nous.jpg

 

Et voici une petite réflexion pour ce dimanche issue du courrier des lecteurs de TELERAMA…

 

Bon Dimanche !

 

DH

 


 

NOUS

 

Si, en matière économique, chaque fois qu’on lit ou qu’on entend « L’ETAT », on donnait à ce mot son véritable sens en le remplaçant par « le contribuable », ça donnerait ceci : la dette phénoménale du contribuable… Le déficit budgétaire du contribuable… Le contribuable va aider… Le contribuable subventionne… Le contribuable va trouver X milliards d’euros pour renflouer… Le contribuable va devoir faire face à … Le contribuable va devoir payer pour… Le contribuable doit faire des économies… L’Etat c’est nous, c’est vous, c’est moi !

 

Rochon – Télérama n°3223 du 22 au 28 octobre

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Published by Didier HACQUART - dans Chronique du dimanche
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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 04:51

Ma foi pourquoi se géner ? Et dire qu'il y en a encore qui pensent que La Droite et la Gauche, finalement c'est la même chose...

 

DH


On n'est jamais si bien défendu que par soi-même, version UMP

 

 

Dans le cadre du débat budgétaire, un amendement adopté en commission des finances visait à supprimer les avantages fiscaux sur les plus valus réalisées lors de la vente de chevaux de course ou de sport.

 

Le gouvernement a donné un avis favorable à cet amendement. Mais bizarrement l'UMP est restée relativement muette sur le sujet avec juste une intervention de Louis Giscard d'Estaing.

 

Mais au moment du vote, le députés UMP présents en séance se sont réveillés pour voter unanimement contre la suppression de cet avantage fiscal. Y compris Eric Woerth, pourtant mis en cause dans le cadre de l’enquête sur la vente de l’hippodrome de Compiègne.

 

Malgré ce jeu de dupes organisé entre la ministre et l'UMP, l'amendement a été voté.

 

Décidément, rien n'arrête l'indécence des députés UMP lorsqu'il s'agit de protéger les « amis » et les nantis.

 

 

Martine BILLARD
Députée de Paris
Co-présidente du Parti de Gauche

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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 05:02

 

C'est la suite de mon article d'hier...

 

DH


Agences de notation : menons la bataille qui s'impose !

agence_notation_bandeau

 

Alors que l'agence Moody's a commencé ses attaques contre la France en choisissant de placer sa note sous surveillance, il est nécessaire de continuer la bataille contre ces "pompiers-incendiaires". Retrouvez ci-dessous le dossier publié en juin dernier pour bien comprendre ce que sont les agences de notation.

 

Dossier : agences de notation - pompiers-incendiaires

 

La débâcle des subprimes en 2007-2008 qui a précipité le monde dans la crise a révélé l’influence de la notation financière sur les marchés de capitaux tout en mettant en évidence leur incurie. Trois grandes agences, Moody's, Standard & Poor's et Fitch, contrôlent plus de 90% du marché de la notation financière. Quoique Fitch (la plus petite des trois) ait été rachetée en 1997 par une holding française, elles sont toutes trois américaines, et ont joué un rôle considérable dans la diffusion des normes et des pratiques économiques du capitalisme financiarisé d'origine nord-américaine.

Incapables de prévoir

Gavées pendant l'euphorie spéculative du marché hypothécaire américain, les agences n'ont rien vu venir de la débâcle des subprimes (comme elles avaient échoué à prévoir le krach de 1929, ou la faillite Enron en 2001 entre autres). Elles ont au contraire alimenté la bulle spéculative, car la notation des produits structurés a exacerbé les conflits d'intérêt dans lesquels elles sont engluées. Avant les années 1970, les profits des agences résultaient de leurs publications et de la vente de manuels destinés aux entreprises, et les notes étaient alors attribuées sans le consentement des émetteurs de dette. Depuis la recrudescence de faillites dans les années 70, ce sont les émetteurs de dette qui sollicitent la notation des agences et les rémunèrent. La notation des produits structurés a deux particularités par rapport à la notation de la dette corporate : d'abord, elle est beaucoup plus rémunératrice pour les agences qui touchent une commission représentant en moyenne 0,12% de l'émission (contre 0,045% pour la dette des entreprises), à tel point que l'AMF estimait en 2008 que la notation des produits structurés représentait près de 50% des bénéfices des agences. En second lieu, contrairement au processus de notation en vigueur pour les émetteurs traditionnels, les agences sont sollicitées dès le stade de la structuration du produit. Cela signifie que la notation n'est plus le constat ex-post d'une situation donnée mais l'objectif fixé ex-ante d'une entité à créer.

 

Résultat des courses : les agences étaient devenues des “usines à triple-A”, comme on a pu l'entendre lors des auditions de la Commission d'enquête du Congrès américain sur la crise financière (FCIC). Chez Moody's par exemple, des pressions de tous ordres étaient exercées par la hiérarchie à l'encontre des analystes qui tentaient d'alerter sur l'évaluation douteuse de certains produits, au point que d'anciens cadres sont en procès avec l'agence et son PDG Raymond McDaniel. Et en 2007-8, à l'occasion de dégradations de notes brutales et massives, de nombreux titres notés en catégorie investissement voire en AAA sont allés au tapis.

Un rôle dévastateur

De la même manière que les agences ont alimenté les bulles spéculatives, elles ont joué un rôle pro-cyclique dévastateur dans la crise des dettes souveraines qui frappe certains Etats européens depuis 2010, en contribuant par leurs abaissements de note à accroître les difficultés de financement de ces Etats et donc leur dette, selon la spirale infernale bien connue. En effet, l’évaluation financière n’est pas neutre : elle affecte l’objet mesuré, elle engage et construit le futur qu’elle imagine. Les agences ont donc aggravé la crise, ce qui a été une source de profits spéculatifs pour les banques et les investisseurs, qui se trouvent précisément être les clients desdites agences. En contribuant à faire adopter par les gouvernements irlandais, grec, portugais et espagnol de brutaux plans d'austérité, elles ont empêché la possibilité d'une reprise de la croissance, seul moyen de sortir de la spirale de la dette : c'est là encore l'occasion de dégrader la note du pays, comme l'a fait Moody's pour l'Espagne à l'automne 2010 (au motif d'une insuffisante croissance, après ses exhortations à la rigueur au printemps 2010).

C'est par la voix des agences que la finance impose ses réquisits aux Etats en matière de politique économique, conduisant à un véritable cogestion privée-publique de la politique économique où les décisions sont prises non pour satisfaire aux besoins du peuple mais pour accéder au bon vouloir des marchés financiers, véritable corps politique de substitution (on se souvient que Nicolas Sarkozy avait justifié la réforme des retraites par la nécessité de “conserver à la France son AAA”). Après les dégradations des notes souveraines tunisienne et égyptienne au moment où le peuple renversait les dictateurs, l'intrusion des agences dans le contrat social illustre encore et toujours que la finance n'est pas soluble dans la démocratie.

Sortir du traité de Lisbonne

Après la crise financière, les principaux responsables du désastre, banques et agences de notation, ont habilement manœuvré : elles ont su faire profil bas au moment où elles étaient le plus fortement critiquées et ont laissé les Etats s'attaquer aux conséquences de la crise, en noyant les marchés de liquidités et en s'endettant jusqu'au cou, sans s'attaquer à ses causes. La crise actuelle des dettes souveraines favorise ainsi les agences de deux manières : les banques renflouées sont redevenues les clients des agences, peuvent grâce à elles faire de juteux profits en spéculant sur les dettes publiques et les rémunérer en conséquence ; les Etats endettés se sont mis en situation d'être critiqués par ces mêmes agences, ce qui rend plus difficile tout projet de régulation.

 

Comment mettre un terme à la nocivité de ces porte-parole de la finance et de ses prédations ? Le recadrage de leurs comportements, par le moyen de codes de conduite censés prévenir les conflits d'intérêt dans lesquels elles sont engluées, n'y suffira pas. C’est pourtant ce qu’ont fait la SEC américaine et le Parlement européen en 2009 en reprenant des recommandations de l'Organisation internationale des commissions et des valeurs, instance chargée de la réglementation des marchés financiers au niveau mondial et qui regroupe les gendarmes des principales Bourses.

 

Le combat contre les agences est évidemment inséparable du combat contre les marchés financiers. C'est donc le chantier d'une régulation conçue comme prohibition non comme simple surveillance et recadrage des comportements financiers. Il ne faut pas compter pour cela sur les dirigeants actuels malgré les déclarations promettant les foudres aux agences d'une Angela Merkel ou d'un Nicolas Sarkozy. Les promesses d'encadrement des agences du G20 de Londres (avril 2009) sont restées lettre morte. Il faut par ailleurs bien évidemment libérer les Etats de la tutelle de fait qu'exercent les agences de notation avec le reste de la finance sur la politique économique, en s’affranchissant des traités européens qui interdisent le financement direct des Etats auprès de la Banque centrale et les livrent à la merci des marchés financiers.

 


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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 04:53

 


 

 

http://t1.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTmPtY0zXPlaKZbZe9ZzNaUb4Wy_rbuZMj_Bd3UJcoREWkisr2Y

 

L'agence Moody's menace la France de retirer sont triple A et la classe politique tremble...

 

Il n'y a plus besoin de voter, car Moody's dicte les programmes (de rigueur).

 

Ne marchons-nous pas sur la tête ?

 

Mais au fait qui a élu Moody's qui nous gouverne ?

 

A suivre...

 

DH


 


 

 

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 06:34

Lu dans le JDD du 16 octobre

 

On y apprend que Marine LE PEN doit aller en Italie cette fin de semaine. Elle sera accompagnée, précise l’article, d’élus de La ligue du Nord ( régionaliste parti populiste) et de soutiens à Berlusconi…

 

Mains propres, tête haute avec Berlusconi ? Cela laisse rêveur… Mais le double discours est-il si étonnant ?

 

DH

 



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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 04:52

A suivre !

 

DH

 

 


 

Dimanche, 16 Octobre 2011 20:47

 

Communiqué du Parti de Gauche

 

 

Le débat à gauche ne fait que commencer !

 

Le Parti de Gauche prend acte du résultat de la primaire socialiste. Il constate, comme c’était prévisible, que cette formule des primaires aura au final accouché du candidat promu par les sondages depuis des mois comme le plus susceptible de battre Nicolas Sarkozy. Désormais les choses sont claires à gauche en vue des élections au suffrage universel de 2012, François Hollande ayant fait de la réduction drastique de la dette le préalable à toute mesure sociale. Avec lui, le PS ne déroge pas des politiques sociales-démocrates menées en Grèce ou en Espagne dont les gouvernants ont capitulé devant le chantage du système financier international et les agences de notation, qui lui servent de chiens de garde, des banques et du FMI.

 

Il appartient donc aux citoyennes et citoyens français de trancher entre les deux choix politiques à gauche : l’accompagnement social du libéralisme incarné par le candidat du PS ou la rupture avec le capitalisme financiarisé et mondialisé proposé par Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Front de Gauche.

 

Face à un système qui fait courir à l’humanité le risque d’une régression historique, tout accommodement est illusoire : seul le front de gauche peut lui opposer une transformation sociale, écologique et républicaine en réponse aux aspirations légitimes des peuples qui s’indignent. Il nous reste 6 mois pour réussir l’alternative et agir ainsi le plus efficacement possible pour battre la droite et l’extrême droite. Place au peuple !

 

Le Parti de Gauche veillera à ce que cette véritable confrontation entre les projets à gauche ait, plus particulièrement dans les médias, une promotion à la hauteur de celle dont a bénéficié le débat de la primaire socialiste. Il en va du débat démocratique.

 

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