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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 04:33

 


 

Un collègue m'a fait passer cet article. C'est à diffuser sans modération !

 

Il était attribué par erreur à Noam CHOMSKY... (voir commentaire).



DH

 


 

Les dix stratégies de manipulation de masses

 

Par Sylvain TIMSIT 

 

Le linguiste nord-américain Noam Chomsky a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les média. Nous la reproduisons ici. Elle détaille l'éventail, depuis la stratégie de la distraction, en passant par la stratégie de la dégradation jusqu'à maintenir le public dans l'ignorance et la médiocrité.

 

1/ La stratégie de la distraction

 

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

 

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

 

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

 

3/ La stratégie de la dégradation

 

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

 

4/ La stratégie du différé

 

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

 

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

 

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? «Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celle d’une personne de 12 ans». Extrait de «Armes silencieuses pour guerres tranquilles»

 

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

 

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

 

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

 

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

 

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

 

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

 

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

 

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!…

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

 

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

 

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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 04:44

 

C'est ce soir! C'est vrai qu'il va falloir braver le froid mais cela vaut le coup de faire un petit effort !!! 

DH

 

FdG 10 février

 

 

 

 

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Published by Didier HACQUART - dans Front de Gauche Vitrolles
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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 05:42

 


 

Le transport aérien est en grève pénalisant les voyages, à cause d’une loi de notre député de la 12ème des BdR, Eric DIARD, député UMP, membre de la Droite Populaire ! C’est le comble… A vouloir remettre en cause le droit de grève, il est à l’origine d’une sacrée pagaille, et d’un mouvement de grève, plutôt bien suivi !

 

La politique, ce n’est pas faire du populisme, monsieur DIARD, ni de remettre en cause les droits élémentaires de notre démocratie. Si le point de départ était la grève des agents de sécurité, il aurait mieux fait de se pencher sur le pourquoi de ces grèves de fin d’année, sur le pourquoi des bas salaires, des horaires atypiques et autres… Là-dessus, pas un mot !

 

Le candidat du Front de Gauche, Jean-Claude LABRANCHE qui se présente contre Eric DIARD se positionne !

 

DH

 

 


 

J’assure les 70% de salariés du transport aérien en grève de tout mon soutien

 

La proposition de loi de Monsieur Diard visant à encadrer et donc limiter, le droit grève des salariés travaillant dans le transport aérien suscite la colère des salariés du secteur aérien. Ils sont en grève aujourd’hui à plus de 70%.

 

Je veux d’abord vous dire que je me suis rendu à l’aéroport de Marignane pour soutenir les salariés en grève dès le mois de décembre. La réquisition de la police, en décembre était déjà une remise en cause scandaleuse du droit de grève.

 

La proposition de loi de monsieur Diard , député sortant de la 12ème Circonscription, s’inscrit dans la continuité de la loi de 2007 sur le service minimum dans les transports en commun, élargi à l’éducation par la suite.

 

Aujourd’hui candidat à l’élection législative dans la 12 ème circonscription des Bouche du Rhône, dont l’ aéroport de Marignane fait partie, je veux battre monsieur Diard député d’une droite dure qui présente des textes destructeurs d’un droit constitutionnel, celui de faire grève.

 

j’assure les 70% de salariés du transport aérien en grève de tout mon soutien dans leur opposition à cette proposition de régression sociale.

 

Si cette loi venait à être adoptée, je m’engage à voter son abrogation avec les députés du Front de gauche, dès mon élection.

 

Jean-Claude LABRANCHE


Candidat du Front de Gauche


12 ème circonscription des Bouches du Rhône

 

http://www.jeanclaudelabranche.fr/

 

 

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Published by Didier HACQUART - dans Front de Gauche Vitrolles
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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 05:01

 


Déclaration de la Confédération européenne des syndicats

 

Fait nouveau et intéressant la Confédération Européenne des Syndicats (CES) s’oppose au dernier traité de Sarkozy-Merkel qui intègre la fameuse règle d’or. C’est d’autant plus intéressant qu’en 2005, la CES était plutôt pour le TCE. C’est un revirement notable, qui conforte indirectement, voire directement les orientations du Front de Gauche.

 

N’oublions pas que ce nouveau traité passe à l’Assemblée dans les prochains jours sans aucun débat démocratique, avant la clôture de la session parlementaire… Il semble urgent que Sarkozy « finisse le job » avant l’élection. Les marchés sont rassurés !


DH

 

NB : N’oubliez pas l’assemblée citoyenne vitrollaise avec l’économiste Michel HUSSON ce vendredi 10 février au Roucas…

 

Complément du 10 février : cliquez ICI

 


 

Déclaration de la CES sur le

« Traité sur la stabilité, la coordination

et la gouvernance dans l’union économique et monétaire »

 

Adoptée par le Comité de direction de la CES le 25 janvier 2012

 

Les 8 et 9 décembre 2011, le Conseil européen a décidé de s’engager dans un accord international visant à renforcer la discipline budgétaire. Les gouvernements ont estimé que le renforcement des obligations budgétaires ferait reprendre confiance aux marchés et sauverait l’euro. La décision a été suivie par des négociations intenses et semi-secrètes afin de parvenir à un accord pour la fin du mois de janvier 2012. Le processus de négociation a ignoré le contrôle démocratique qui devrait normalement caractériser toute réforme de l’Union, notamment en n’impliquant pas pleinement le Parlement européen. La CES déplore ce processus non démocratique et ses conséquences non démocratiques au niveau national.

 

Les dirigeants européens ont tort de croire qu’un nouveau traité restaurera la croissance et résoudra la crise de la dette souveraine sans le renforcement de la démocratie au niveau européen – avec notamment une participation totale des partenaires sociaux aux niveaux européen et national – ni sans nouveaux engagements spécifiques sur les euro-obligations et la taxe sur les transactions financières. Les nouvelles règles en matière de gouvernance économique ne devraient pas être dissimulées derrière des questions techniques par les dirigeants européens.

 

La CES s’oppose à ce nouveau traité. Bien que nous soyons en faveur de règles communes et d’une gouvernance économique, nous ne pouvons soutenir ces règles. Nous sommes convaincus que les propositions du traité affaibliront l’Europe au lieu de la renforcer. Le nouveau traité réduira le soutien de la population pour l’intégration européenne, ralentira la croissance et augmentera le taux de chômage.

 

 Sans investissements durables pour la croissance, les mesures d’austérité ne résoudront pas la crise de l’euro et de l’emploi, elles ne rassureront pas non plus les marchés financiers.

 

 Entériner dans les constitutions ou législations nationales un respect strict des règles de déficit public ne fera qu’aggraver la crise actuelle.

 

 Pour revenir à des comptes publics équilibrés, il est nécessaire d’adopter une approche à long terme comprenant des politiques fiscales justes, une taxe sur les transactions financières, une lutte contre la fraude et l’évasion fiscales, une mise en commun partielle de la dette, une intervention adéquate de la Banque centrale européenne (BCE) et un contrôle rigoureux du secteur financier.

 

 Le besoin de gouvernance économique est utilisé comme un moyen de restreindre les mécanismes et les résultats des négociations, d’attaquer les systèmes de relations sociales, et d’imposer une pression à la baisse sur les niveaux de salaires négociés par convention collective ; d’affaiblir la protection sociale et le droit de grève, et de privatiser les services publics.

 

La CES résiste activement à ces attaques qui, les unes après les autres, risquent de démanteler un modèle social unique au monde. Les initiatives allemandes telles que l’Agenda 2010 et l’augmentation de l’âge de la retraite, qui se sont avérées mauvaises et dommageables au niveau social, ne devraient pas être imposées aux autres pays européens.

 

 Afin de faire de l’intégration européenne une réussite, elle doit être un projet positif qui apporte un progrès social et des emplois plus nombreux et meilleurs. C’est pourquoi la CES réitère sa demande pour qu’un Protocole social soit intégré aux traités européens.

 

Le nouveau traité ne fait que stipuler la même chose : l’austérité et la discipline budgétaire. Il obligera les États membres à mener des politiques fiscales procycliques préjudiciables, qui donnent la priorité absolue aux règles économiques rigides à une époque où la plupart des économies sont toujours faibles et où le taux de chômage atteint des niveaux intolérablement élevés.

 

Cela engendrera une pression à la baisse sur les salaires et les conditions de travail, un contrôle et des sanctions. Les gouvernements qui ne parviennent pas à se conformer au pacte budgétaire seront traduits devant la Cour de justice européenne, qui pourra imposer des sanctions.

 

Le nouveau traité ne répondra pas au problème clé de la zone euro : en dehors de la BCE, il n’existe aucune institution qui dispose de suffisamment de liquidités pour arrêter une obligation dirigée sur des membres individuels de la zone euro, avec une obligation qui déborde et contamine le reste de la zone. Contrairement aux banques, les gouvernements de la zone euro ne disposent pas de « prêteur de dernier ressort » pour mettre fin au comportement grégaire irrationnel, mais auto-réalisateur du secteur financier.

 

En outre, la mise en œuvre pratique de ce nouveau traité pose plusieurs problèmes. La façon dont le déficit « structurel » sera défini n’est pas claire. Il en va de même pour le taux d’intérêt et le taux de croissance potentiel qui seront utilisés pour calculer la viabilité budgétaire à moyen terme.

 

L’Europe a besoin d’une union économique différent  avec une forte dimension sociale basée sur les principes suivants :

 

Un mandat plus clair pour la BCE. L’objectif de la BCE devrait être de promouvoir la stabilité des prix, le plein emploi et la convergence des conditions financières des États membres. La BCE ne devrait pas seulement avoir la possibilité, mais aussi l’obligation d’agir comme un « prêteur et acheteur de dernier ressort » pour la dette souveraine.

 

• Une mise en commun partielle de la dette au travers des euro-obligations.

 

• Une clause de sauvegarde salariale qui impose le respect total de l’autonomie des partenaires sociaux pour négocier collectivement et éviter que le pacte social s’immisce dans le domaine des salaires, des systèmes de négociation collective, d’action et d’organisation collective. Les salaires ne représentent pas un frein à l’économie, mais en sont le moteur.

 

• Des dispositions pour protéger la croissance : l’exclusion des investissements publics qui soutiennent la croissance de la « règle d’équilibre budgétaire », la sauvegarde du secteur des recettes publiques en s’engageant pour lutter contre la concurrence, la fraude et l’évasion fiscales, un rôle structurel pour le dialogue social européen pour éviter une mise en œuvre aveugle des règles économiques rigides qui nuiraient à l’économie.

 

• Un Protocole de progrès social doit être joint aux traités européens pour garantir le respect des droits sociaux fondamentaux.

 

 

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Published by Didier HACQUART - dans Parti de Gauche Vitrolles
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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 05:13

 

P..... déjà 4 ans ! Et en toute modestie, on n'avait pas tord d'être contre "leur "Europe, qui n'est pas celle des peuples.

 

Et dire qu'ils veulent récidiver avec encore un nouveau traité tout en gravant dans le marbre la règle d'or. Admirons le choix du vocabulaire. On nous ferait croire que nous n'aurions aucun autre choix, et que cette règle "en or" aurait un caractère sacré !

 

Bref, comme dit l'autre, on se moque de nous...



DH


 

La souveraineté du peuple français violée il y a quatre ans, nous n’oublions pas !

eurocratie-vs-democratie

 

 

Aujourd'hui est l'anniversaire de la forfaiture sur laquelle se bâtit l'Europe austéritaire. Il y a quatre ans, le 4 février 2008, une majorité de parlementaires réunie à Versailles ratifiait le traité de Lisbonne contre le vote des Français au referendum de 2005. Organisé par Nicolas Sarkozy, ce coup de force était rendu possible par l'abstention des dirigeants du PS. Beaucoup de mes concitoyens n'ont jamais oublié cette violation de la souveraineté populaire. Les dirigeants européens non plus. Enhardis par ce précédent, ils ont confirmé et aggravé la dérive autoritaire de l'Union.

 

Le nouveau traité intergouvernemental signé lundi avec sa règle d'or ne sera soumis nulle part à referendum. Pourtant il limite très fortement la souveraineté des Etats. La droite et les sociaux-démocrates au Parlement européen ont refusé d'appeler à tenir des referendums. Pour ma part, je m'engage avec le Front de Gauche à soumettre ce traité à un referendum si je suis élu en mai prochain. Et à réparer ainsi la forfaiture du congrès de Versailles.

 

Jean-Luc Mélenchon


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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 04:52

 

Le Front de Gauche, c'est un programme, "l'humain d'abord !", à lire attentivement.

 

Pour ceux qui doutent que cela est possible, je les invite vendredi soir, le 10 février à Vitrolles à la salle du Roucas. Michel HUSSON, économiste, nous expliquera que nous on peut !

 

DH

 

 


Le programme du Front de Gauche en ligne gratuitement !

lhumain_dabord_bandeau

Sorti en septembre dernier et vendu à plus de 300 000 exemplaires, le Programme populaire partagé du Front de gauche, L'Humain d'abord, est désormais disponible gratuitement en version numérique. A vous de débattre et de convaincre !

 

lhumain_dabordLire le programme L'Humain d'abord

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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 04:55

 


 

 

La neige est arrivée à Vitrolles jeudi avant les grands froids du WE... Alors pour ce dimanche, quelques photos des paysages derrière chez moi...Vitrolles, c'est aussi la campagne !

 

DH

 

 


 

 

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 04:23

 


 

C'est un peu plus sérieux que la proposition des 30 % dont on n'a rien compris...

 

DH

 


 

Jean-Luc Mélenchon signe le contrat social proposé par la Fondation Abbé Pierre

logements-sociaux-unpi-hlm

 

La Fondation Abbé Pierre tenait sa conférence annuelle mercredi 1er février à la Porte de Versailles, sur l'état du mal-logement en France. Année présidentielle oblige, les candidats se sont succédé à la tribune pour présenter leurs propositions. « Je vais signer le contrat mais je vais rajouter un avenant » a déclaré avec humour Jean-Luc Mélenchon, afin de rappeler la véracité de son engagement.

 

Pour le candidat du Front de Gauche, s'attaquer aux problèmes du logement nécessite de s'inscrire dans une démarche globale, pour prendre le problème à la racine. L'humain d'abord, voici le programme. Dans un capitalisme dégénéré, le logement est devenu un instrument de financiarisation de l'économie.

 

N'en déplaise aux esprits parfois réducteurs, Jean-Luc Mélenchon n'a pas envie d'étrangler les petits propriétaires. Au contraire, il les prévient d'une désillusion : « vous êtes locataires des banques ! ». Le mythe d'une France des petits propriétaires, il n'y croit pas. « L'envie des français, c'est avant tout d'être bien installé » explique-t'il avant de célébrer plus tard le logement social, « qui peut être, si on lui en donne les moyens (...) un lieu extraordinaire, de qualité de vie, de liens fraternelles, de mixité... ».

 

Jean-Luc Mélenchon n'en oublie pas pour autant les mesures qu'exige l'urgence de la situation. Mise en place d'un plan national pluriannuel de construction de 200 000 logements publics sociaux par an pendant cinq ans. Revalorisation de l'aide personnalisée au logement (APL) en supprimant le mois de carence de son attribution. Instauration d'une tarification sociale garantissant le droit et l'accès de toutes et tous à l'eau et à l'énergie. Réquisition des logements vacants et trêve des expulsions.

 

Le candidat du Front de Gauche a également insisté sur la possibilité de sanctionner plus sévèrement les communes qui ne respectent pas la loi SRU. L'amende sera dix fois plus salée, avertit Jean-Luc Mélenchon pour les « maires hors-la-loi ». Le préfet pourra alors reprendre l'autorisation de construire des logements, préconise-t'il.

 

Régulièrement applaudi par les conférenciers, Jean-Luc Mélenchon en concluant son intervention aura justifié sa démarche par une citation de l'Abbé Pierre : « La politique, ça consiste uniquement à savoir à qui on va prendre le fric et à qui on va le donner ».

 

 

Paul Degruelle

 

 


 

 
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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 04:41

Rappelons, le "graal" des 3 % a été fixé" à l'époque parce que tous les pays étaient "dans les clous". Les 3 % ne correspondent en rien à une "loi fondamentale" de l'économie, qui n'est pas une science, comme j'aime le rappeler...

 

Aujourd'hui, les états visent de graver dans le marbre, la régle d'or, admirons au passage le vocabulaire "sacré", pour retorier aux politiques le droit de gouverner. C'est un véritable déni de démocratie.  

 

DH

 


 

 

Plus absurde, tu meurs !

 

 

europe-drapeau-1

 

Communiqué de François Delapierre, Directeur de campagne

de Jean-Luc Mélenchon

 

D’un sommet européen à l’autre les dirigeants européens s’enfoncent dans une fuite en avant aveuglée. Comme aucun Etat ne parvient à atteindre l’objectif d’un déficit maximal de 3% du PIB, les voilà qui descendent ce niveau à 0,5% ! C’est absurde.

 

Les pays qui se trouvent en difficulté financière subiront un nouveau mécanisme de sanctions qui les enfoncera davantage. C’est inepte. Cette politique est une insulte à l’intelligence. C’est un attentat contre la démocratie puisqu’aucun de ces chefs n’osera soumettre de telles folies au vote de son peuple. Heureusement, les Français peuvent envoyer par-dessus-bord ces traités imbéciles et cruels en votant pour le Front de Gauche.

 

 

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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 04:42

Retrait de Chevènement : l’alibi du vote utile s’amenuise

   

chevenement

 

 

Communiqué d'Eric Coquerel, conseiller spécial de Jean-Luc Mélenchon

 

Jean-Pierre Chevènement retire sa candidature de l’élection présidentielle.

 

Au nom de leurs convictions, de nombreux républicains de gauche ont décidé d’appuyer la candidature de Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de Gauche.

 

Si l’homme qui appelait à tournebouler le système en 2002 et son parti le MRC veulent continuer à défendre leurs idées, ils devraient soutenir le seul candidat du Non de gauche au Traité Constitutionnel Européen et du chamboule-tout républicain. Nous l’espérons.

 

Son retrait a une autre conséquence : il y aura au grand maximum 5 candidats de gauche au premier tour de la Présidentielle. C’est le plus petit nombre depuis l’élection de 1974. Ceux qui, à gauche, tentaient de jouer sur le traumatisme de 2002 pour favoriser le bi-partisme n’ont désormais plus aucun argument en faveur du vote utile. Sauf à expliquer qu’il ne faudrait plus de premier tour…

 


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