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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 04:22

 

A priori le PS serait pour l'abstention...

 

Sans commentaire.

 

DH

 


 

Tribune dans Libération de Jean-Luc Mélenchon sur les nouveaux traités européens

melenchon-9

 

 

Sommes-nous condamnés au sarkozysme à perpétuité, même si nous chassons Nicolas Sarkozy de l'Élysée ? Sommes-nous condamnés à l'austérité même si nous votons contre ? C'est ce qui se joue ces jours-ci. Deux traités européens, embrouillés à souhait, vont arriver en catimini devant le Parlement. Dès le 21 février à l'Assemblée Nationale et le 28 février au Sénat, les élus sont appelés à se prononcer sur un premier traité : le « Mécanisme européen de Stabilité ». Ce « mécanisme » étend à tous les États qui auraient besoin d'aide la méthode d'assistance cruelle qui a été imposée à la Grèce ! Les citoyens n'ont reçu aucune information sur ce texte de 48 articles et 62 pages. Pourtant, c'est non seulement un modèle économique asphyxiant qu'il s'agit d'imposer à tous mais une répudiation de la démocratie qui commence. Le sort de la Grèce qui en est le laboratoire nous enjoint un devoir absolu de résistance. Pour l'amour de l'Europe, il faut rejeter les Traités Merkozy qui veulent la soumettre aux seuls intérêts cupides des banquiers.

 

Dans le mécanisme européen de stabilité, la France s'engage à injecter « de manière irrévocable et inconditionnelle » une contribution immédiate de 16,3 milliards. Le traité dit que la France devra donner jusqu'à 142,7 milliards en cas de besoin. Une telle somme représenterait prés de la moitié du budget de l'État. Cette hypothèse n'a rien de théorique : il suffirait que le Mécanisme ait à secourir l'Espagne et l'Italie pour que ses capacités maximales de prêts soient atteintes.

 

Le mécanisme d'assistance consiste à imposer aux États en difficultés « une stricte conditionnalité (...) sous la forme notamment de programmes d'ajustement macro-économiques ». Ces termes, déjà employés pour saigner la Grèce, indiquent que toute aide financière sera assortie de plans de rigueur impératifs. Je conjure ceux qui envisagent de voter pour l'application de tels plans de bien examiner leur résultat en Grèce depuis deux ans et demi. Après 8 plans d'austérité successifs imposés en vertu de la méthode qu'il est proposé de généraliser, la dette grecque a grimpé de 25 %. L'activité s'est violemment contractée et le chômage a doublé pour atteindre plus de 20 % des actifs. La démonstration concrète est donc faite que l'austérité, en comprimant la demande, fait reculer l'activité. Cela réduit les rentrées fiscales et creuse plus vite encore les déficits. Pourquoi vouloir étendre à d'autres États ce qui a si lamentablement échoué en Grèce ?

 

Les États concernés seront placés sous la tutelle de la cruelle troïka Commission européenne /Banque centrale européenne / FMI. Oui, le FMI basé a Washington ! Il trône dorénavant en « coopération très étroite » à toutes les étapes du Mécanisme. On lui demande une « participation active », aussi bien pour évaluer l'attribution des aides que pour infliger des plans de rigueur et contrôler leur application. Les procédures prévues pour l'intervention de cette odieuse troïka sont aussi opaques qu'autoritaires. De plus, en contradiction avec toutes les règles de fonctionnement de l'Union européenne, le Traité donne à deux États seulement, l'Allemagne et la France un droit de véto pour l'octroi des aides. Ce traité entérine donc un directoire autoritaire de la zone euro. Il impose aussi le secret sur les mécanismes de décision et le fonctionnement du Mécanisme. La France s'expose donc financièrement jusqu'à 142,7 milliards d'euros dans un fonds auquel aucun compte ne pourra être demandé par son gouvernement ou son Parlement. Quel parlementaire est prêt à ce renoncement ?

 

Le cocktail « austéritaire » de ce Mécanisme est enfin renforcé par une clause qui lie étroitement son application au deuxième traité européen en cours d'adoption : l'imprononçable « Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Gouvernance dans l'Union économique et monétaire ». C'est dans ce deuxième traité que Nicolas Sarkozy et Angela Merkel prévoient d'imposer la « règle d'or » de l'interdiction des déficits et des sanctions automatiques contre les Etats contrevenants. C'est ce second traité que François Hollande dit vouloir renégocier. Mais il se trompe lourdement quand il indique que « les deux textes sont déconnectés l'un de l'autre ». Car ils sont au contraire étroitement liés. Le traité sur le Mécanisme européen de stabilité indique qu'«il est convenu que l'octroi d'une assistance financière dans le cadre des nouveaux programmes en vertu du Mécanisme Européen de Stabilité sera conditionné [...] par la ratification du Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Gouvernance». Ceux qui voteront pour le Mécanisme européen de Stabilité enchaineront notre pays au traité suivant. Dès lors, qui prétend vouloir renégocier demain ce second traité, doit commencer par s'y opposer aujourd'hui et donc par rejeter son préalable, « le Mécanisme européen de stabilité ».

 

Avec le Front de Gauche, je lance un appel solennel à tous les parlementaires : n'acceptez pas ce coup de force contre notre démocratie ! A gauche surtout ! Car aucune politique de gauche n'est possible dans le cadre de ces traités. Les parlementaires socialistes, écologistes, radicaux et chevènementistes doivent donc voter avec ceux du Front de Gauche contre ces textes. Puisque la France est engagée par la signature du Président sortant, alors une voix plus forte et sans appel doit s'exprimer sur le sujet. Celle du peuple ! Il nous faut un Référendum sur les nouveaux traités. Allez, monsieur Sarkozy, voilà un référendum qui ne vous déshonorerait pas comme le feraient ceux que vous proposez contre les chômeurs et les immigrés !

 

Jean-Luc Mélenchon,
député européen et candidat du Front de Gauche à l'élection présidentielle

Tribune publiée dans Libération, le 20 février 2012 

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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 05:15

 

L'UMP soutient au parlement européen Victor URBAN... C'est le chef du gouvernement hongrois qui fs'empare de tous les pouvoirs, transformant son pays en quasi dictature...


Sarkozy veut-il faire la même chose en france ?

 

DH

 

Pour en savoir plus : Cliquez ICI.

 

 

 


 

Complaisance honteuse de l'UMP avec Victor Orban

Jean-Luc Mélenchon

 

 

Au Parlement européen, l'UMP vient de voter la résolution de soutien au quasi dictateur hongrois Victor Orban.

 

Je dénonce cette complaisance honteuse pour un régime autoritaire et je déplore qu'un député français, même de droite, comme l'UMP Joseph Daul préside un groupe capable d'une telle villenie.

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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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19 février 2012 7 19 /02 /février /2012 04:54

 


 

 

 

http://storage.canalblog.com/73/00/656288/72897812.gif

 

Comme en 2005 !!!

 

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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 05:05

 

Au moins c'est clair !

 

DH



A bas le travail du dimanche !

travail-du-dimanche

 

Communiqué de Jean-Luc Mélenchon :

 

 

En proposant de généraliser le travail du dimanche, Nicolas Sarkozy s'en prend une fois de plus aux conditions de vie de ceux qui n'ont pas la possibilité de refuser le pire.

 

Je m'oppose absolument et formellement au travail du dimanche qui détruit la vie de famille et se met au service d'un consumérisme aveuglé. Je dénonce cette escalade de trouvailles contre les petits bonheurs simples de la vie des gens simples.

 


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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 04:27

 

Il est un peu gonflé le père Sarko ?

 

Aujourd’hui il veut consulter le "peuple souverain" avec des référendums !

 

Alors que les français ont dit non au Traité européen en 2005, il a détourné leur vote en faisant passer le traité de Lisbonne (avec la complicité du PS) qui en était la copie conforme…

 

Les français ne seront pas dupes…

 

DH

 


 

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 05:16


Ce qui se passe en Grèce est inacceptable avec un n-ième plan d’austérité qui de toute façon ne réglera rien en enfonçant un peu plus le peuple grec dans la misère !

Une pétition européenne est lancée !

 

DH

 

http://www.1millionsignatures.eu/?a=fr

 

 

UN MILLION DE SIGNATURES POUR “L’EUROPE DE LA SOLIDARITE”

 

 

À M. José Manuel Barroso,


Président de la Commission Européenne


1049 Bruxelles, Belgique



Monsieur le Président,


On a malheureusement constaté que l’Europe avait établi des relations usuraires contre la Grèce (et les autres États). Les taux d’intérêt de l’emprunt, avec lesquels la Troïka prête la Grèce, sont multiples de ceux que les États-créanciers empruntent. (L’Allemagne, emprunt elle-même au taux de 0.25% et ensuite prête la Grèce de 5%).

La crise en Grèce, est accompagnée d’un enrichissement inadmissible des États-associés. Ceci, se passe dans le déni complet de la solidarité communautaire.


Le cannibalisme économique, contre un État-membre, consiste le danger le plus haut pour les valeurs de l’Europe.

 

II. Les solutions proposées NE sont PAS viables pour la Grèce. Et en général, pour l’édifice européen économique. Les prêts en Grèce à un taux d’intérêt exténuant causent une dette beaucoup plus grande. Et certes, le “déraillement” de tout bon fonctionnement public des institutions au sein de la zone euro. La situation EXIGE UNE ACTION IMMÉDIATE.


On vous invite, selon l’article 8 du Traité de Lisbonne, à introduire dans l’Union Européenne les propositions suivantes afin d’être votées:


- Supprimer chaque partie unilatéralement, la partie de la dette publique qui rentre dans la catégorie de la “ dette ignominieuse”. Voilà comme il est la “grecque”. La plus grande partie de celle-ci est composée de la capitalisation des intérêts, qui reviennent plusieurs années en arrière. Le capital des emprunts avait été déposé. En d’autres termes, une vraie CAPITALISATION DES INTERETS.


-Établir le Principe de “l’état de nécessité”. Quand l’existence économique et politique d’un État est en danger à cause du service de cette dette odieuse (chômage galopant, effondrement des salaires et des retraites, fermeture d’ hôpitaux, d’ écoles, des services sociaux, misère personnelle etc) le refus de paiement est nécessaire et justifiable.

 

 

 

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 04:44

A lui de choisir !!!

 

DH

 


Hollande rassure la City pas la gauche


FHollande

 

On aimerait pouvoir concentrer nos critiques sur l'entrée en campagne de Nicolas Sarkozy, mais décidément François Hollande fait fort.

 

Après avoir salué les plans d'austérité en Grèce dimanche, voilà qu'il fait tout pour rassurer "la city" dans un interview au Guardian le 13 février. Résultat : il inquiète un peu plus la gauche. Pensait-il que les électeurs de gauche ne savaient pas lire l'anglais ?

 

En tous les cas, ses propos, s'ils ne les désavouent pas, sont désespérants. Se référant à Tony Blair, François Hollande explique qu'on pouvait comprendre les craintes en 1981 lorsqu'en pleine guerre froide François Mitterrand avait nommé des ministres communistes au gouvernement.

 

Mais, ouf, aujourd'hui "il n'y a plus de communistes en France". Mieux "la gauche a gouverné pendant 15 ans pendant lesquels elle a libéralisé l'économie et ouvert les marchés à la finance et à la privatisation". Il s'en vante alors que c'est cette politique qui entraine aujourd'hui l'Europe à la catastrophe.

 

"There is no big fear" conclue le candidat du PS. Avec de telles ambitions, c'est sur que la finance peut être rassurée... On peut se demander s'il y a bien encore un candidat socialiste dans cette campagne.

 

On aura en tous les cas compris qu'il n'est qu'une assurance pour une politique de gauche : le bulletin de vote Jean-Luc Mélenchon.

 

 

Eric Coquerel,
secrétaire national du PG et conseiller spécial de Jean-Luc Mélenchon

 

 

Lire l'article du Guardian

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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 04:49

 


 

 

Un petit résumé de l’assemblée citoyenne vitrollaise avec Michel HUSSON…


DH

 

http://13.pcf.fr/sites/default/files/imagecache/image/husson_1.jpgMichel Husson. « L'austérité fabrique les déficits »

 

Économiste et membre d'Aftac. Michel Husson était en visite à Vitrolles où il a participé à une assemblée citoyenne organisée par le Front de Gauche avec son candidat aux législatives, Jean-Claude Labranche (Gauche Unitaire).

 

La Marseillaise. Quelle est votre réaction après la décision d'augmenter la TVA prise par Nicolas Sarkozy ?

 

Michel Husson. C'est une mesure inefficace et dangereuse. Elle est présentée comme une réponse au problème de compétitivité mais aura pour conséquence l'augmentation des prix des produits internes comme importés ce qui réduira d'autant le pouvoir d'achat. C'est pourquoi cette décision accentue les risques de récession.

 

La Marseillaise. Vous êtes signataire du manifeste des « économistes atterrés ». De quoi s'agit-il ?

 

Michel Husson. De nombreux économistes très divers se sont réunis pour dire ensemble que les politiques menées par les gouvernements en Europe sont absurdes. En somme, on fait de l'austérité pour réduire les déficits mais l'austérité provoque en réalité la récession qui… accentue les déficits. L'exemple de la Grèce est frappant à cet égard : après deux ans d'austérité, la situation des finances publiques est encore pire. L'austérité fabrique les déficits.

 

La Marseillaise.Préconisez-vous une révision des missions de la Banque Centrale Européenne ?

 

Michel Husson. Bien sûr, c'est le point central. Aujourd'hui, les pays européens n'ont pas le droit de faire financer leur dette par leurs banques centrales. Elles peuvent en revanche prêter aux banques privées qui ensuite octroient des prêts aux États à des taux plus élevés, ce qui les rend totalement dépendants des marchés financiers. C'est un verrou absolu aux politiques qui déplairaient aux marchés. Mais dire que les banques centrales doivent pouvoir financer directement les États n'est pas particulièrement révolutionnaire, aux États-Unis c'est ce que fait la Réserve fédérale.

 

La Marseillaise. Faut-il pour cela sortir de l'euro ?

 

Michel Husson. Ca ne résoudrait absolument pas la question que je viens de soulever. Si on sort de l'euro mais que l'on reste dépendant des marchés financiers, les problèmes seraient même accentués. Car notre dette est libellée en euros, si nous en sortons ce sera pour dévaluer le franc, ce qui augmentera donc mécaniquement la dette. Par ailleurs, des attaques spéculatives contre le franc seraient à prévoir. La véritable question est de sortir de la dépendance aux marchés.

 

La Marseillaise. Votre dernier ouvrage s'intitule « le capitalisme en 10 leçons »(*), quelle est votre analyse de son état de crise aujourd'hui ?

 

Michel Husson. Le capitalisme est dans une impasse. Il n'existe pas une pression suffisamment forte pour le faire revenir à son état régulé qu'on a connu pendant les trente glorieuses mais la fuite en avant néolibérale ne peut se poursuivre : elle a fait entrer le capitalisme dans une crise très profonde. Pour tenter de le remettre à flots, une offensive sans précédents contre les modèles sociaux en Europe est en cours. La crise de la dette est l'occasion pour les néolibéraux d'opérer une thérapie de choc. Ce qui permet d'affirmer que si Nicolas Sarkozy est réélu, il mènera un programme de casse encore plus violent.

 

La Marseillaise. Vous vous engagez avec le Front de Gauche. En quoi ouvre-t-il pour vous une perspective de transformation sociale ?

 

Michel Husson. En tant qu'économiste, je dirais que le Front de Gauche apporte la seule réponse cohérente et proportionnée à l'ampleur de la crise qui a été provoquée par un déplacement de la répartition des richesses en faveur des rentiers et au détriment des salariés. En abordant la question clef de la répartition des revenus, en proposant de changer radicalement les règles du jeu, le Front de Gauche offre un chemin pour dégonfler la place énorme prise par la finance dans l'économie.

 

Propos recueillis par Léo Purguette (La Marseillaise, le 12 février 2012)

 

(*) « Le capitalisme en 10 leçons ». La Découverte, coll. Zones. 256p. 16€.

 

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Published by Didier HACQUART - dans Front de Gauche Vitrolles
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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 05:17

 


 

Plusieurs amis m'ont conseillé d'écouter le discroutrs de Villeurbanne, qui serait un incontournable avec un "Mélenchon" en grande forme...

 

Alors........................................... Effectivement !!!!

 

DH

 


 

 

 

 

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Published by Didier HACQUART - dans Front de Gauche
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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 05:21

 

 


C'est dimanche, il fait froid, alors...

 

DH


 

Nb : merci à AF.L pour le dessin

 



 

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Published by Didier HACQUART - dans Chronique du dimanche
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