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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
12 mai 2006 5 12 /05 /mai /2006 07:14

Le PS face au choix du candidat à la présidentielle :
 Tous les baromètres favorables ne remplaceront jamais une ligne politique claire.

L'ivresse des sondages
 
 
A contre courant de "l'air du temps" actuel, et pour alimenter le débat, je tiens à faire part de l'article suivant paru dans le Journal LIBERATION du 9 mai 2006. La réflexion me parait intéressante, au risque de passer pour un "macho", qui s'oppose à une "dynamique" qui est route... La réalité est certainement plus complexe, mais j'assume !

 


Par Ambition socialiste (1)
 
Il est d'usage que les «faiseurs d'opinion» empiètent sur le champ politique, il est moins fréquent que des responsables politiques s'expriment publiquement sur les conséquences des sondages dits «d'opinion» dans la structuration du débat politique.
 
«La fonction fait l'homme», a-t-on coutume de dire. Quand on mesure l'évolution de la popularité des femmes et des hommes politiques à l'aune de leur participation à l'exécutif, force est de constater que, le plus souvent, «la fonction fait l'opinion».
 
Souvenons-nous de ce sénateur du Poitou qui, du jour au lendemain, fut propulsé à la tête de l'exécutif, à la une des journaux et au sommet de baromètres de popularité dont il avait toujours été absent ­ ce qui ne lui a pas évité de perdre, dans des proportions historiques, tous les scrutins qui se sont déroulés sous son mandat...
 
S'il fallait trouver une constante dans les rapports entre la réalité politique et la vision que tentent d'en donner les sondages d'opinion, c'est que toutes les personnalités ont vu leur cote dopée dès qu'elles ont accédé à des fonctions importantes. Certains, malgré ou grâce à la politique qu'ils ont menée, ont réussi à maintenir longtemps cette cote de popularité à un niveau élevé. Ce fut le cas d'Edouard Balladur ou, plus durablement encore, de Lionel Jospin, même si ­ nouveau paradoxe ­ cela n'a pas empêché ces personnalités d'être exclues du second tour de l'élection présidentielle.
 
Jacques Chirac, a contrario, a pu être réélu en mai 2002 à la présidence de la République, au moment même où il atteignait le point de sa «cote de confiance» le plus bas de sa mandature... Un deuxième constat s'impose donc : si la popularité accompagne l'accession au pouvoir, la popularité ne garantit pas l'élection.
 
La plupart des personnalités subissent, rapidement après leur prise de fonctions, une forte érosion de leur cote de popularité. Ce fut particulièrement le cas d'Alain Juppé. Sur seize années d'enquêtes TNS-Sofres, la cote du président du RPR n'a jamais dépassé 40 % dans les sondages, sauf au cours des six mois qui ont entouré sa nomination à Matignon : deux mois avant sa prise de fonctions et quatre mois après.
 
Quant à Jean-Pierre Raffarin, dont la communication était pourtant le métier historique, il aura réussi à égaler en fin de mandat le record d'impopularité détenu avant lui par Edith Cresson... C'est sans doute, pour ces hommes et femmes de pouvoir, la conséquence du caractère artificiellement élevé de leur popularité peu après leur nomination.
 
Pour ce qui est de Dominique de Villepin, le caractère «dopant» de son accession à Matignon a manifestement fait long feu. Personne ne peut sérieusement prétendre que les Français auraient changé d'avis sur les politiques libérales entre le vote du 29 mai 2005 sur le projet de Constitution européenne et les manifestations récentes contre le CPE. Pourtant, la cote de popularité du Premier ministre a subitement augmenté de 50 % au moment de sa nomination ­ intervenue deux jours après le referendum ­ avant de connaître la dégradation que l'on sait...
 
Un troisième constat peut par conséquent être dressé : ce n'est peut-être pas l'opinion qui est versatile, mais les sondages dits d'opinion qui sont volatils.
 
Risquons-nous à une explication, s'agissant de M. de Villepin. Les médias ont commencé par mettre en valeur son lyrisme, sa chevelure flamboyante, son torse athlétique, son sex-appeal même, auquel, nous disait-on, les femmes n'étaient pas insensibles... Autant d'éléments qui ont ajouté une image glamour à la stature du diplomate engagé. Depuis, par un violent effet boomerang fréquent dans les médias, le Premier ministre est décrit à l'envi comme un homme fermé au dialogue, hautain, impatient, voire emporté...
 
Les variations d'une cote de popularité ne traduisent sans doute rien d'autre que la réaction des sondé(e)s à l'image qu'on leur donne à voir des acteurs politiques. Connaissant l'existence de ce lien entre image et popularité, certains savent parfaitement en jouer, même s'ils risquent un jour de s'y brûler les ailes. C'est le cas naturellement de Nicolas Sarkozy : il n'ignore pas tout ce que sa popularité doit à son image. L'exemple de Jean-Pierre Raffarin, qui a commencé camelot pour finir en lambeaux, devrait pourtant faire réfléchir. Et que dire de tous ces sondages qui prévoyaient un oui au referendum ? Balladur ou Rocard présidents ? Pour ce qui est de prédire l'avenir, la déroute du 21 avril 2002 et l'absence de Lionel Jospin au second tour de la présidentielle, qu'aucun sondage publié n'avait anticipées, devraient inciter à la prudence et faire réfléchir les plus enthousiastes...
 
Un dernier enseignement peut être livré à partir de cette analyse : l'instrumentalisation de l'opinion par les «faiseurs de rois ou de reines» a ses limites, que le peuple nous rappelle vigoureusement à chaque scrutin.
 
Car il est des choix fondamentaux que les Français réaffirment à chaque vote : leur refus du libéralisme généralisé et leur attachement aux idées républicaines. Si nous n'ignorons pas les effets structurants des sondages dits d'opinion sur les termes du débat politique («mort aux absents des baromètres !»), nous déplorons l'existence d'un hiatus profond entre la réalité politique telle qu'elle s'exprime à travers les élections et l'image qu'ils prétendent nous en donner.
 
Face à cette «démocratie d'opinion», souvent en décalage avec le suffrage universel, nous faisons le choix de réhabiliter l'action politique. Il est désormais urgent d'engager des changements institutionnels profonds, de restaurer un vrai pouvoir parlementaire, d'assurer une représentation effective du peuple autour d'orientations politiques claires, de restaurer l'importance du faire par rapport au paraître. Le temps est venu de rendre ses lettres de noblesse à la politique.
 
La gauche doit s'atteler à cette tâche si elle veut l'emporter en 2007. Nous sommes plus que jamais convaincus que, plutôt que de se fier aux sondages, c'est en s'appuyant sur une ligne politique claire, ancrée à gauche et susceptible de rassembler à gauche, que le candidat des socialistes pourra convaincre les électeurs en 2007.
 
 
(1)   Ambition socialiste réunit des responsables socialistesparmi lesquels Jean-Pierre Balligand, Didier Migaud et Paul Quilès, députés, André Laignel et Marie-Noëlle Lienemann, députés européens. www.ambitionsocialiste.org
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Published by Didier HACQUART - dans Présidentielles 2007
10 mai 2006 3 10 /05 /mai /2006 18:55


1936 Les patrons criaient déjà :

« c’est pas possible ! »

  
 

Congés payés, semaine de 40 heures, conventions collectives, prolongation de la scolarité obligatoire jusqu’à 14 ans, sont autant de mesures sociales issues du Front populaire.

 
 
 

La semaine de 40 heures et surtout la création des congés payés restent aujourd’hui encore les mesures les plus emblématiques de l’œuvre réformatrice de son gouvernement. Ces mesures, en permettant dès l’été 1936 à des millions de travailleurs d’accéder au temps libre, de découvrir les loisirs et de nouveaux horizons, ont contribué à la mystique du Front populaire.

 
 
 

Pour autant, la multiplication des bicyclettes et des tandems sur les routes estivales, la découverte du camping et de la mer par toute une population laborieuse, au grand dam des bourgeois, mécontents de voir « leurs » plages envahies par des « salopards en casquette » aux mauvaises manières. Après avoir connu les congés, « ils ne vont pas revenir dans nos usines », s’inquiétaient les patrons !

 
 
 

Cela ne résume pas l’œuvre réformatrice du Front Populaire. Il faudrait aussi évoquer la nationalisation des industries de guerre, la réforme de la Banque de France qui élargissait le crédit à toute l’économie nationale, etc.

 
 
 

1936 – 2006, en 60 ans les arguments du patronat et de la droite pour s’opposer aux avancées sociales n’ont cependant pas beaucoup varié.

 
 
 

« Voilà qu’on parle du contrôle de l’embauche et de la débauche » Vous vous rendez compte ? On ne va plus pouvoir prendre et renvoyer qui on veut ? » «  C’est incontestablement une violation de la liberté. » Cet échange entre 2 patrons n’est pas de 2006 après la suppression du CPE mais de 1936 et a été rapporté par la philosophe Simone Weil…

 
 
 

Claude Joseph Gignoux, universitaire, journaliste, sous-secrétaire d’Etat dans les années 30 publie dès le mois de mai 1937, une brochure intitulée : « Patrons, soyez des patrons ! ». il dénonce férocement « la semaine des deux dimanches ». Les 40 heures obtenues par les salariés sont présentées comme la cause de tous les maux de la société. Il incite le patronat à réclamer un « assouplissement » de l’application de la loi des 40 heures. Cet assouplissement va se faire autour de la question des heures supplémentaires. Elles vont être le moyen de revenir sur la loi sans le dire.

 
 
 

En 1940 PETAIN dénonce encore « l’esprit de jouissance », qui selon lui l’avait « emporté sur l’esprit de sacrifice ». Aujourd’hui SARKOZY estime que «  le travail a été dévalorisé par une politique de réduction du temps de travail, aussi bien sur la semaine que sur la vie »…

 
 
 

Nous retrouvons les mêmes arguments aujourd’hui des SARKOZY, VILLEPIN SEILLIERES, PARISOT et consorts contre les 35 heures, le code du travail, pour le CPE et le CNE !

 

60 ans après le Front Populaire, la Droite et le Patronat s’opposent avec les mêmes arguments au progrès social ! Plus grave, avec Laurence PARISOT, nouvel PDG du Medef pour qui  « la vie, la santé, l'amour sont précaires alors pourquoi pas l'emploi ? », la mobilisation reste de mise

 
 
 

Le progrès social ne viendra pas de la Droite et encore moins de l’Extrême Droite, défenseurs de l'ultralibéralisme.

 
 
 

Les utopies d’hier sont les réalités d’aujourd’hui. Les utopies d’aujourd’hui seront les réalités de demain. Une autre société est possible. Combattons au quotidien le « on ne peut pas faire autrement » des ultralibéraux pour une société centrée sur l’homme et pas sur le profit de quelques uns…

 
 A suivre…
 
 
 
Références :
 

                     Revue Politis n°899

 

                     Libération du 3 mai 2006

 

                     Humanité Dimanche n°9 du 4 mai 2006

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Published by Didier HACQUART - dans Réflexions
8 mai 2006 1 08 /05 /mai /2006 09:55

 


La Droite Unie sur Vitrolles se dévoile encore un peu plus, après le recyclage des ex FN et ex MNR au sein de l’UMP, la référence devient BALKANY !

 
 
 



En effet, sur le blog de Monsieur Hubert FAYARD


http://hubert.fayard.over-blog.com/artcle-2626772.html


nous apprenons la venue prochaine de Monsieur Patrick BALKANY, Maire UMP de Levallois - Perret à Vitrolles à l’invitation de la Droite Unie.

 
 


Outre le fait que se soit un ami de Nicolas SARKOZY, Monsieur Patrick BALKANY a une histoire politique pour le moins chargée. On le trouve notamment mêlé à l’histoire des HLM des Hauts de Seine avec son ami Didier SCHULLER, à des affaires judiciaires diverses dont le fait de payer du personnel municipal pour l’entretien de sa propriété (condamnation à 15 mois de prison avec sursis, 2 ans d'inéligibilité, 200 000 francs d'amende et remboursement de 771 289 francs de remboursement à la ville de levallois), etc. Il suffit de taper son nom dans n’importe quel moteur de recherche sur internet pour avoir en long et large son imposant CV…

 
 


Fin 2005, il a encore fait la une des journaux. Croyant s'exprimer sur une télévision américaine, Patrick BALKANY a affirmé qu'"il n'y a pas de misère en France" et que les pauvres "vivent très bien".

 


Le maire UMP de Levallois Perret a été piégé par les Yes Men -un groupe d'altermondialistes spécialisé dans le détournement.

 


Patrick Balkany a en effet participé à un "duplex" censément organisé par la chaîne "CapitolOne" pour son émission "Politics Prime" consacrée aux violences urbaines.

 
 

En fait, la chaîne et l'émission n'ont jamais existé et le journaliste n'est autre que l'un des Yes Men, Andy Bichlbaum.

 


"Ce que vous appelez les pauvres"

 


Celui-ci interroge le maire de Levallois-Perret sur le fait que, lorsqu'on se ballade à Paris, on ne voit quasiment aucun pauvre, contrairement aux Etats-Unis. Voici la retranscription texte intégrale de l'interview :

 


- Le journaliste : "Comment avez vous incité les pauvres à quitter les villes pour aller habiter en banlieue?"

 


- Patrick BALKANY : "Ce que vous appelez les pauvres, je suis désolé de vous le dire, c'est des gens qui gagnent un peu moins d'argent. Mais comme ils gagnent moins d'argent, ils ont les mêmes logements que les autres, sauf que eux les payent moins cher. Et ils vivent très bien. Nous n'avons pas de misère en France. Il n'y a pas ce que vous appelez les pauvres.

 


Bien sûr, il y a bien quelques sans domicile fixe qui eux ont choisi de vivre en marge de la société. Et même ceux-là, croyez moi, on s'en occupe: il y a des foyers d'accueil parce que en hiver en France aussi, il fait froid et il n'est pas question de laisser dehors les gens qui sont dans la misère donc nous leur donnons des asiles (…) on leur donne tout ce dont ils ont besoin. Mais ce sont des gens relativement rares qui ont décidé une bonne fois pour toute qu'ils étaient en marge de la société, qu'ils ne voulaient pas travailler ou qu'ils avaient été rejetés par la société."



 

Les 10% de chômeurs, le million de Rmistes et les 86.000 sans domicile fixe apprécieront les propos de Monsieur BALKANY.

 
 

Voilà l’homme politique que prend la Droite Unie à Vitrolles comme référence ! Les Vitrollais doivent le savoir comme les habitants des Hauts de Seines ne doivent pas ignorer qui il fréquente dans les Bouches du Rhône !

 
 

La Droite Unie Vitrollaise se dévoile donc un peu plus. Après le recyclage des ex FN, ex MNR et ex colistiers de Catherine MEGRET par l’UMP, elle présente aujourd’hui sa référence politique, Monsieur Patrick BALKANY. Il est la caricature même de l’homme politique qui règne sur sa ville avec une politique clientéliste largement dénoncée à de multiples reprises dans les médias. BLAKANY c'est le symbole l'affairisme dans les Hauts de Seine, et le dégré zéro de la politque.

 
 

Tout cela se fait avec le soutien du Député UMP de la XIIème circonscription des Bouches du Rhône, Monsieur Eric DIARD, par ailleurs Maire de Sausset les Pins, qui participera à la réunion Vitrollaise. Cela ne peut pas se faire sans l’aval de Jean-Claude GAUDIN, grand patron de l’UMP dans les Bouches du Rhône et au niveau national.

 
 

A suivre.

DH

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Published by Didier HACQUART - dans L'action du FN et du MNR à Vitrolles
6 mai 2006 6 06 /05 /mai /2006 12:26


   Affichage sauvage de Christian BORELLI, leader UMP
 


 


 










 

Affichage sauvage d'eric GRANDVIERGNE, leader FN


Illusion de la droite et réalité Vitrollaise :

les afficheurs sauvages sévissent

sur la ville !

 
 

Les afficheurs sauvages ont repris du service dans la ville de Vitrolles et aux abords de la ville de Vitrolles.

 

Les Vitrollais peuvent admirer les conséquences de l'encouragement tacite aux tags et féliciter les Equipes de Borelli (Droite Unie UMP, ex FN, ex MNR) et de Grandviergne (FN) pour l'état des abords de la Ville et la manière dont nos impôts sont gaspillés.

 

Plutôt que d'être obligés de nettoyer régulièrement les abords de la ville, il serait quand même plus intéressant que la Police Nationale de Monsieur SARKOZY  fasse des rondes et explique aux groupes politiques de droite et d'extrême droite, à titre préventif et pédagogique, la futilité de leur attitude et son coût pour les contribuables.

 

Pour ma part, j'estime que dans toute société civilisée, que Monsieur SARKOZY, dont c'est la première responsabilité en tant que Ministre de l'Intérieur avant d'être Président de l'UMP,  assume ses responsabilités en mettant en place les moyens  pour  garantir le respect des personnes et des biens. Qu'ils soient publics ou privés.

 

La Droite et l'Extrême Droite Vitrollaises ne partagent visiblement pas ce point de vue, préférant nuire à la collectivité.

 

J'espère donc que, pour aller au bout de sa logique, chaque Elu de Droite (au moins ceux qui habitent Vitrolles) va proposer, juste devant chez lui, un mur sur lequel ces jeunes colleurs d'affiche pleins d'avenir pourront donner libre court à leur expression, à grand coup de colle et d'affiches ?

 

 
 

Nb :


1- Ceci est petit détournement de texte de Monsieur Jean FIGADERE, UMP, ex colistier de Madame MEGRET, Maire Front National puis MNR de Vitrolles. Dans la lignée Sarkozyste il fustige une fois de plus la jeunesse et place le débat sur le tout sécuritaire et tout répressif.

 
http://www.vitrolles.info/illusions_socialistes.htm


2 - Monsieur Philippe LACOMBE, Président du groupe UMP au conseil Municipal de Vitrolles, (ex MNR, toujours dans l'organigramme du MNR consultable sur Internet, ex colistier de Catherine MEGRET, délégué à l'environnement), dans le droit de réponse à l'opposition dans le journal municipal du mois d'avril, dénonce les taggeurs. C'est un intéressant, mais le respect de la ville s'applique en premier à ceux qui veulent donner des leçons aux jeunes !...

3 - Complément du 7 mai : La bataille fait apparemment rage aux abords de Vitrolles (autoroute Marseille - Lyon) entre les afficheurs du FN et ceux de l'UMP qui se recouvrent mutuellement les affiches. Sachant que les présidentielles ne sont que dans 1 an, la ville et son image n'ont encore une fois pas finies de souffrir... Dommage pour les Vitrollais.
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Published by Didier HACQUART - dans L'action du FN et du MNR à Vitrolles
5 mai 2006 5 05 /05 /mai /2006 07:21


Vitrolles, Marignane, Toulon, Orange :

Constats d’échec du FN (*)

 
 
 

Il y a plus de vingt ans, maintenant, que le Front national s'est installé dans le paysage politique. C'est une force marginale et cependant menaçante, capable de peser lourdement sur le débat démocratique, comme en 2002, et de s'effacer ensuite. Son potentiel électoral est un enjeu essentiel de la campagne pour l'élection présidentielle de 2007.En dépit de ses scores, le FN n'est parvenu à s'installer durablement dans aucune position institutionnelle.


Des quatre mairies importantes qu'il détenait avant les municipales de 2001, les électeurs lui en ont retiré deux, Toulon et Vitrolles. Il a perdu les deux autres par le départ des maires, qui ont rejoint l'UMP dans le cas de Marignane et le Mouvement pour la France (MPF) dans le cas d'Orange.

 

L'histoire de Toulon est la plus révélatrice de l'incapacité du Front national à exercer les responsabilités auxquelles il se porte candidat. Dans la plus grande des communes où ils avaient conquis le pouvoir en 1995, ses cadres et ses élus n'ont pas réussi à résoudre la contradiction entre leur programme et les réalités sociales d'une ville de 160 000 habitants. Fidèle à Jean-Marie Le Pen, le maire, Jean-Marie Le Chevallier, s'est inspiré de son dilettantisme et de sa recherche permanente du conflit. Ce qui peut marcher pour attirer l'attention sur la scène médiatique nationale est désastreux quand il s'agit de diriger des services municipaux et de produire du consensus dans la population.

 
A Vitrolles, Bruno Mégret, qui tenait la mairie par l'intermédiaire de sa femme, a essayé de répondre aux besoins de la majorité de la population tout en illustrant les idées de l'extrême droite sur des sujets symboliques ou culturels, faute de pouvoir le faire dans des domaines où s'imposent la législation et la réglementation nationales. Il n'a pas réussi, néanmoins, à inventer un « frontisme municipal » comme les communistes, tout aussi marginaux dans les années 1920 que le FN quatre-vingts ans plus tard, avaient fabriqué un communisme municipal. Passé par le moule de la haute fonction publique, Bruno Mégret a rompu avec Jean-Marie Le Pen. Mais cet adepte d'une extrême droite plus sophistiquée que celle de son ancien patron et se nourrissant des élaborations idéologiques de la nouvelle droite postnazie n'a pas pu tirer de son culturalisme radical des recettes de gestion électoralement performantes (Voir rapport de la cour régionale des Comptes de juillet 2002 :


  http://didier-hacquart.over-blog.com/article-1599219.html

 

 
La sortie du FN semble s'opérer plus sûrement vers la droite dure, mais républicaine - Daniel Simonpieri, maire de Marignane, s'est fait admettre chez les élus UMP des Bouches-du-Rhône -, ou vers le souverainisme incantatoire, mais encore républicain, quand Jacques Bompard, maire d'Orange, s'associe avec Philippe de Villiers. En s'éloignant ou en donnant l'apparence de s'éloigner des transgressions de l'extrême droite, ces élus pensent se mettre en situation d'élargir leur assise électorale.
 
 
 

Extraits d’un article paru dans l'édition du journal Le Monde du 22 avril 2006

 
 
  
 

Complément : Un rapport de la Cour Régionale des Comptes pointe la gestion de la Mairie de Marignane. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, on retrouve dans ce rapport beaucoup de points similaires à ceux énoncés dans le rapport sur la Ville de Vitrolles de 2002 (gestion financière, gestion du personnel, etc.).

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Published by Didier HACQUART - dans L'action du FN et du MNR à Vitrolles
4 mai 2006 4 04 /05 /mai /2006 07:30


Le Front National continue de peser sur la vie politique française (*) :

faits et réalités

 
 
 
 

Quatre ans après le coup de tonnerre du premier tour de l'élection présidentielle du 21 avril 2002, l'extrême droite et son leader, Jean-Marie Le Pen, continuent de peser sur la vie politique française, révèle un sondage IFOP-Acteurs publics publié vendredi 21 avril 2006 dans Metro.

Sur 1 009 personnes interrogées les 6 et 7 avril, plus d'un tiers (35 %) estiment que l'extrême droite enrichit le débat politique, contre 65 % d'un avis contraire.

Elles sont 34 % à affirmer que l'extrême droite, incarnée notamment par le Front national (FN) de Jean-Marie Le Pen, est proche des préoccupations des Français. Ce pourcentage est encore plus élevé parmi les ouvriers (43 %). A titre de comparaison, 43 % des personnes interrogées estiment que l'extrême gauche enrichit le débat politique.

Les pourcentages sont également très élevés parmi les employés (54 % estiment que l'extrême droite enrichit le débat politique) et les habitants des communes rurales (44 %).

En revanche, 71 % des moins de 25 ans estiment que l'extrême droite n'enrichit pas le débat politique.

L'immigration est citée par 43 % des sondés comme étant le domaine dans lequel la présence de l'extrême droite paraît le plus utile pour enrichir le débat, suivie par la sécurité (31 %). Le chômage n'est cité que par 14 % des sondés, l'éducation par 7 % et la protection sociale par 5 %.

A titre de comparaison, le chômage et la protection sociale sont cités par 61 % des sondés comme étant les domaines dans lesquels la présence de l'extrême gauche paraît la plus utile pour enrichir le débat politique en France.

"Emeutes dans les banlieues de l'automne 2005, mouvements sociaux consécutifs au contrat première embauche en 2006, autant de crises hexagonales qui (...) semblent renforcer l'extrême droite", commente Frédéric Dabi, directeur du département opinion publique de l'IFOP.

 
(*) Extrait d'un article paru dans le journal Le Monde du 21 avril 2006


 

Les chiffres de ce sondage ont remis sur la scène publique le FN et son leader. Ils ont été largement diffusés dans la presse et à la télévision. Cela m’interpelle quelque part.

 
Tout d’abord, je n’ai pas la compétence pour remettre en cause les instituts de sondage, mais je suis surpris de voir que l’opinion française est sondée sur un échantillon de 1009 personnes. Par comparaison, un sondage que nous avons effectué sur la ville de Vitrolles a été fait sur un échantillon de 400 personnes. Ce sondage a été très décrié pour la non représentativité de notre ville de moins de 40 000 habitants par l’opposition de la Droite Vitrollaise Unie (UMP + ex FN + ex MNR) et du FN !…
 
Ensuite, ce qui m’interpelle ce sont les résultats du sondage réalisé après l’affaire du CPE. Après les grandes mobilisations au niveau national, alors que le FN était pour le CPE, contre les manifestants, contre l’attitude du gouvernement qui a abrogé le CPE « en cédant à la rue », il est surprenant que le FN ait une aussi grande audience. A ce sujet je pense qu’il faut sans cesse rappeler les positions du FN sur tous les sujets d’actualité. Il faut aussi sans cesse rappeler les échecs cuisants des gestions municipales des villes FN et MNR. Vitrolles est malheureusement un bel exemple.
 
Ce qui est rassurant cependant dans ce sondage, c’est la non crédibilité du FN auprès des jeunes. Le renouveau passera par eux !... (*)
 
Un autre point qui m’interpelle c’est la publicité faite par les médias. Quand on sait qui contrôle les médias, et parfois pour qui « ils roulent », on ne peut que s’interroger sur l’interprétation des sondages et les objectifs fixés. On ne peut que s’étonner de l’énergie mise en œuvre pour remettre au centre du débat la sécurité et l'immigration par exemple.
 
Est – ce pour faciliter l’ascension de Nicolas SARKOZY toujours en quête du graal ? Remettre la sécurité au centre du débat, n’est – ce pas l’occasion pour lui de faire de la surenchère pour récupérer l’électorat FN, comme nous le voyons actuellement. C’est aussi une bonne opportunité pour lui de faire oublier le CPE…
 
A Gauche aussi nous avons une responsabilité. Le débat ne doit pas être entre Le PEN et SARKOZY. Nous devons agir sur toutes les  insécurités sociales que sont  le chômage, le démantèlement du code du travail, la précarité, les difficultés pour se loger, se déplacer, la protection des biens, etc.

La déliquescence actuelle du pouvoir aux mains d’un parti politique l'UMP, doit nous interpeller sur nos institutions qui ne sont plus adaptées. La Gauche doit revenir sur ses fondamentaux et être proche de son légitime électorat. Sans état d’âme le gouvernement actuel travaille lui, effectivement pour son électorat.

 
"Une autre société est possible !" (voir article sur la conférence de Jean - François KAHN). L’accompagnement simple avec une touche à Gauche du néolibéralisme est une erreur de cap !
  

Seule une Gauche Unie sur des objectifs clairs sera en capacité de faire face à un vote contestataire et de refus de la classe politique. La désignation du candidat de Gauche n’est pas une affaire de marketing et de sondage. La gauche ne doit pas tomber dans ces dérives. Jusqu’à preuve du contraire, comme me le rapportait un salarié de mon entreprise, « ce ne sont pas les sondages qui me diront pour qui je dois voter »…  A méditer.


 


(*) Vous pouvez signer l'appel pour faire de la jeunesse une priorité nationale :   

http://www.toc-mag.com/site_v2/



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Published by Didier HACQUART - dans FN - MNR et Extrème Droite
3 mai 2006 3 03 /05 /mai /2006 18:17


Les 143 rebelles…

 
 

Etre socialiste, c’est vouloir transformer la société, c’est avoir confiance en l’humanité et en sa capacité de progrès. Selon Léon Blum, le socialisme a pour finalité " la libération intégrale de la personne humaine "…

 

A l’heure de la Ségolénomania ambiante, l’appel des 143 rebelles ne me parait pas inintéressant. C’est pourquoi je me propose de faire la publicité de leur blog :

 
 
Bon surf…
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Published by Didier HACQUART - dans Présidentielles 2007
2 mai 2006 2 02 /05 /mai /2006 22:40


Les VERTS de Vitrolles sur la planète Blog !

 
 

Les Verts de Vitrolles rejoignent la planète internet. Vous pouvez désormais consulter leur site à l’adresse suivante :

 
 
Philippe GARDIOL et son équipe vous feront partager avec passion sa vision intéressante de l'écologie politique.

Bon surf !
 
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Published by Didier HACQUART - dans Réflexions
1 mai 2006 1 01 /05 /mai /2006 14:53


Manifestation unitaire des jeunes et des salariés








                        Réseau Education Sans Frontières, voir :

http://didier-hacquart.over-blog.com/article-2541783.html

 

 

 

 

   

PRS au coeur du mouvement social








Manifestation du 1er mai 2006 à Marseille

 
 
 
 

La manifestation traditionnelle du 1er mai a rassemblé plusieurs milliers de personnes dans les rues de Marseille.

 
 
 

La municipalité de Vitrolles était une fois de plus bien représentée avec de nombreux élus dans le cortège.

 
 
 

J’ai rencontré notamment Malek MERSALI, Mireille JOLLY, Cathy CAU et Alain HAYOT.

 
 
 

La manifestation, c’est aussi l’occasion pour les uns et les autres d’annoncer des conférences ou réunions à venir.

 
 
 

J’ai retenu plus particulièrement :

 
 
 
  - La Fête de l’Huma PACA le 20 mai au Parc Chanot à Marseille. 
                       (voir : http://www.wmaker.net/huma_paca/)

 


 
 
 
- La conférence débat sur "l’eau, bien naturel commun", organisée le 3 mai 2006 à l’hôtel de région à 18h30 par l’association Vivent les Services Publics (VSP). Cette conférence sera animée par Michel PARTAGE, Maire de VARAGE et Bernard DEFAIX, président de la convergence Nationale des collectifs de défense et développement des services publics. (www.v-s-p.org)

 

 

 
 
 
 
 

- La conférence organisée par PRS le 12 mai à 18h30, à l’Estaque, avec André ASCHIERI à propos de son livre « Silence on intoxique ! ».André a été rapporteur parlementaire sur les risques sanitaires liés à la dégradation de l’environnement. (*)

 
 
 

- La conférence organisée par PRS le 17 mai à 18h30 au café restaurant, La passerelle, 26 rue des 3 mages à Marseille avec René ANDRAU sur le thème : « La République face au communautarisme ». (*)

 
 
 

- La conférence organisée par PRS le 17 juin à 14h30 au restaurant coton rouge, 4 chemin du coton rouge à Aix en Provence. Denis COLLIN interviendra sur son dernier livre « Que vive la république ». (*)

 
 
 

- A titre amical, je tiens à signaler que Gérard PERRIER, membre éminent de PRS dédicacera son livre « Le pays des mille eaux. Guyane 2000-2005 » paru en avril 2006 aux éditions l’Harmattan le mercredi  31 mai à 19H00 à la librairie VENTS du SUD 7 Rue Maréchal FOCH à Aix en Provence. (*)

 
 
(*) Me contacter pour plus de renseignements
 
 
 
Le pays des mille eaux. Guyane 200-2005 (Gérard PERRIER)
 
 
 

 « C’est une chronique personnelle de ce que l’auteur, amoureux fou de ce territoire, a découvert en Guyane lors de son séjour de 2000 à 2005. Il questionne la mosaïque des populations, des personnalités, l’enseignement, la vie politique, la création artistique…Il rêve en Amazonie.

 

L’immensité des fleuves qu’il parcourt en pirogue, la forêt troublante, la rencontre du monde des Bushi Nengé, descendants des esclaves, des chercheurs à l’IRD, un instituteur guyanais, communiste en région parisienne devenu délégué du procureur de la République à Saint Laurent du Maroni, Antoine Karam, président socialiste de la Région, Chantal Berthelot, fondatrice du syndicalisme agricole lié à la Confédération Paysanne de José Bové, Brigitte Wyngaarde, chef coutumier amérindien devenue leader des Verts-Guyane. »

 
 
 

L’auteur est né en 1947 à Toulon dans le Var. Il est professeur de lettres en lycée à Marseille, Vitrolles, puis, de 2000 à 2005 au collège 3 à Saint Laurent du Maroni (Guyane) qui scolarise une majorité de Noirs Marrons ou Bushi Nengé, enfants de la guerre civile au Surinam (1986-1990).

 
 
 

Défenseur de l’environnement en Provence (TGV), syndicaliste dans l’enseignement, membre de l’aile gauche du PS, candidat suppléant d’une guyanaise aux législatives de 2002, animateur du club politique Pour la République Sociale(PRS), Marseille depuis son retour.

 
 




    Les camarades Elus PC de Vitrolles, Malek MERSALI et Alain HAYOT
























         En 2007, Votez, éliminez !

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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !
30 avril 2006 7 30 /04 /avril /2006 12:06


Une autre société est – elle possible ?

 
 

J’ai assisté hier à Berre à la conférence de Jean – François KAHN, Directeur de l’hebdomadaire MARIANNE, dont le thème était « une autre société est – elle possible ? ». C’est conférence était organisée par le club Jean Jaurès de la Côte Bleue.

 

Jean François KAHN est un grand orateur et nous avons eu droit à un cours de philosophie et d’histoire fort captivant. C’est le genre de conférence, ou l’on a l’impression de ressortir plus intelligent en ayant appris quelque chose !

 

Sur le fond du propos, même si le tableau dressé par JFK est noir, il reste plein d’espoir.

 

Contrairement à ce que nous assène à longueur d’années les médias, « on ne peut pas faire autrement » et bien oui évidemment une autre société est possible !

 

« Tout réalité d’aujourd’hui est l’utopie d’hier ». En effet, qui aurait osé affirmer à la fin du XIXème siècle que les salariés auraient une couverture maladie, une retraite, un chômage indemnisé, un salaire minimum garanti, des congés payés par le patron, les 35 heures, etc. Ils auraient été traités d’affreux gauchistes qui veulent casser le système ! Donc de même les « utopies d’aujourd’hui seront les réalités de demain » !

 

Le système néolibéral actuel conduit à plus d’inégalités, d’injustice, de violence, de régression sociale. C’est suivant les tenants du système « le sens de l’histoire ». Se rallier au système, c’est être « moderne ». Le refuser c’est être conservateur. Au passage, est conservateur aujourd’hui celui qui défend plus de justice sociale, moins d’inégalités, etc.

 

Henri FORD considérait avant guerre qu’un rapport de 1 à 10 entre les ouvriers et le patron était raisonnable. Après guerre, il était admis qu’un rapport de 1 à 40 était une norme acceptable. Aujourd’hui, le rapport est de 1 à 700 ! C’est complètement aberrant et ne correspond à aucune réalité ! On comprend mieux aussi pourquoi les tenants du système néolibéral le défendent et s’accaparent la maitrise des medias pour tenir le bon peuple avec des émissions de télé avilissantes, par exemple…

 

Pour JFK, « le système néolibéral c’est la refondation du communisme sur une base privatisée ». En effet, le principe s’appuie sur la constitution de grands monopoles au niveau national et mondial, contraire à l’esprit même du libéralisme au sens premier du terme !

 

Notre pays serait immobile et hostile à la « réforme ». Encore faudrait –il s’entendre sur le vocabulaire et le sens du mot réforme. Aujourd’hui cela signifie régression ! Mais notre pays n’est pas aussi immobile que cela. Il a subit de grandes évolutions ces 25 à 30 dernières années avec notamment la transformation de l’agriculture, la disparition du rôle de l’Etat dans les banques, les privatisations industrielles, la privatisation de l’énergie, etc. Les conséquences par exemple c’est qu’aujourd’hui, la sécurité de l’Etat disparaissant dans de très nombreux domaines, 75 % des jeunes sont embauchés en CDD ! Vive la soit disante modernité.

 

En traitant la France d’immobilisme, les néolibéraux en fait n’assument pas tout simplement, les conséquences de leurs actes… Par ailleurs, ils cherchent à mettre en place un système meilleur, et donc un rapport à un système moins bien. Ceci dit le système actuel tant décrié aujourd’hui est issu des « 30 glorieuses » qui avaient apporté au pays plus de prospérité, et d’avancées sociales pour les salariés…

 

Alors comment les choses peuvent évoluer ?

 

Tout d’abord l’histoire montre que les révolutions arrivent par « la  régression de trop ». En clair le pouvoirfort, qui peut tout se permettre commet la décision de trop qui fait tout basculer. S’attaquer au droit du travail des jeunes avec le CPE, est un exemple.

 

Il y a toujours eu un acte qui a fait tout basculer, et jamais, sauf dans les putschs, la révolution était écrite avec un programme prédéfini. Ce n’est qu’15 juillet 1789, que les preneurs de la Bastille ont appris qu’ils étaient des révolutionnaires ! Le programme se construit avec les évènements.

 

« Une révolution, c’est une restructuration de la société autour d’un nouveau centre ».

 

Aujourd’hui le centre c’est le profit.

 

JFK, se considère comme un modéré, rebelle à l’extrémisme. Pour lui, Il y a clairement la nécessité de remettre l’homme au centre, ce doit être l’objet de la prochaine révolution.

 

Le rejet du néolibéralisme est inévitable, mais peut déboucher sur des régressions. Il y a aussi urgence car d’autres révolutions sont en cours dans le monde comme la montée de l’islamisme intégriste d’une part et le populisme et l'extrèmisme d’autre part.

 

« Le véritable dilemme qui se pose à nous, est simple c’est eux ou c’est nous ! »

 

Nous ne sommes pas seuls dans le monde, mais la France a encore un pouvoir d’influence et d’exemple dans le monde. Cela a été vrai pour la révolution française et tous les évènements qui ont suivi. Cela a été vrai plus récemment avec mai 68, qui a eu un retentissement au-delà de nos frontières. C’est encore plus récemment le cas avec le CPE, qui a été suivi de près dans de très nombreux pays.

 

On peut ne pas être d’accord totalement avec JFK. C’est un vrai intellectuel qui réfléchit sur la société et le monde. Je ne partage pas toujours ses positionnements, comme celui qu’il a eu récemment sur la Constitution Européenne, il était pour.  Mais sa réflexion me parait très intéressante et alimente le débat.

 

A suivre…

 
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Published by Didier HACQUART - dans Réflexions