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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 04:49

 


 

L'évènement est passé quasi inaperçu dans les médias... On se demande bien pourquoi ? Quoique...

 

DH

 


 

Solidarité avec le peuple espagnol !

Dimanche 1 Avril 2012 / Juliette Estivill et Céline Meneses

 

Stories-espagne_manif1

 

 

Au lendemain de la grève générale et ses millions de manifestants pour dire non à l’austérité et non à la contre-réforme du travail, le gouvernement de Rajoy a annoncé la couleur : mépris et poursuite de l’austérité.  

 

Mépris du peuple, car toute la journée, le gouvernement du Partido Popular (PP) et ses présidents de régions n’ont eu de cesse que de minimiser le suivi de la grève, son impact dans le pays, de minorer jusqu’à l’absurde le nombre de manifestants (tandis que les syndicats comptaient les manifestants en centaines de milliers et que moult vidéos montraient des cortèges géants, la police n’en voyait que quelques milliers).

 

La présidente de la région de Madrid, fer de lance en matière de coupes budgétaires dans sa région, s’est même à nouveau illustrée en tenant des propos d’un mépris inouï envers les grévistes déclarant que « ces syndicats tomberont comme le mur de Berlin » et qualifiant les syndicalistes d’ « antipatriotes » les accusant de vouloir que « l’Espagne deviennent la Grèce »!

 

Quant au plan d’austérité annoncé par le gouvernement le lendemain de cette grève historique, il est considéré comme le plus brutal depuis le début de la démocratie espagnole. Le budget annoncé vendredi prévoit pour 2012 27,3 milliards de coupes budgétaires. Les premiers postes concernés par les coupes : les budgets des ministères (-17% en moyenne) Tous les ministères sont concernés: Education, Santé, Défense, Aide à l’emploi, Aide au développement...

 

A ces coupes s’ajoutent le gel des salaires des fonctionnaires, une augmentation dès dimanche des tarifs du gaz et de l’électricité (respectivement +5 et 7 %) et une hausse d’impôts sur le revenu de 4,1 milliards dont on ignore encore comment elle va se traduire sur les ménages.

 

En plus, des nouvelles économies seront faites sur les budgets des communautés autonomes qui sont appelés à multiplier les restrictions budgétaires.

 

Dans la rue hier, Cayo Lara, secrétaire général d’Izquierda Unida, qualifiait la grève de "succès total", la comparant aux manifestations qui ont suivi le 23 F en 1981 quand il a fallu "sauver la démocratie". "Les travailleurs sont conscients qu’aujourd’hui, il faut à nouveau sauver la démocratie, parce qu’elle ne peut pas exister sans le droit du travail que ce gouvernement veut arracher à ceux qui souffrent le plus de la crise".

 

Izquierda Unida se déclare en "mobilisation permanente" à l’assemblée et dans la rue dans la lutte pour faire reculer le gouvernement.

 

Nous réaffirmons notre solidarité avec le peuple espagnol, ses syndicats et ses indignés, et notre soutien à nos camarades d’Izquierda Unidam.

 


 

 

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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 04:48

 


 

 

Tous à la plage le 14 avril !

 

DH

 

 


 

 

david-affiche-blog-fdg-003-GU.jpg

COMMUNIQUE DU FRONT DE GAUCHE 13

 

Pour mettre fin au feuilleton « Plus belles les plages », le Front de Gauche a décidé de déposer en préfecture un parcours de manifestation depuis le Rond-Point du Prado jusqu’aux plages.

Manifester sur l'espace public est un droit constitutionnel. Après avoir étudié toutes les propositions de la mairie y compris les plus improbables, il nous a semblé que c’était le lieu le plus approprié pour accueillir ce qui sera l’un des plus grands rassemblements politiques de la campagne.

Comme cela a été fait à Paris entre Nation et Bastille, sur ce boulevard où toutes les banques du monde ont élu domicile, nous manifesterons le samedi 14 avril  à 14h30 contre le pouvoir de la finance et pour la VIème République.

A 16 heures aura lieu un meeting avec notre candidat Jean Luc Mélenchon.

Marseille, le 31 mars 2012

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Published by Didier HACQUART - dans Front de Gauche
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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 04:26

 


 

 

http://earthhour.fr/workspace/assets/img/intro.png

 

 

 

 

 

Hier soir, 31 mars c'était le "earth hour" de 20h30 à 21h30. Nous l'avons fait en famille et j'ai tenu à immortaliser l'évènement...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://1.bp.blogspot.com/--FP33LRyo8I/TeYHMkFqwRI/AAAAAAAAAW8/GlkoZro93bg/s1600/toile_nocturne_noire.jpg

 

NB : Plaisanterie mise à part, il faut préserver notre planète que "nous ne faisons qu'emprubnter à nos enfants"...

 


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Published by Didier HACQUART - dans Chronique du dimanche
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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 04:16

 


 

 

L'eau un bien essentiel à la vie et pourtant ils veulent le mettre sous la coupe des marchés.

 

Pour nous au front de Gauche, c'est non !!!

 

Pour en savoir plus cliquez ICI.


DH

 

 


 

Le droit à l’eau bafoué par l’"économie verte"

http://www.lepartidegauche.fr/system/images/inline/gouttes_d-eau.jpg
Jeudi 29 Mars 2012
 

 

J’apprends avec stupeur que la notion de droit à l’eau pourrait disparaître du texte de base de la prochaine conférence des Nations Unies pour le développement durable, Rio + 20.



Ce droit a pourtant été reconnu inaliénable par l’assemblée générale de l’ONU le 28 juillet 2010.



Les arguments avancés pour justifier ce retrait sont d’un cynisme confondant. La conférence de Rio vise à développer « l’économie verte » et ne se préoccupe pas de droit, mais d’opportunités économiques !



Une nouvelle fois, nous assistons à la cruelle démonstration qu’il ne peut y avoir de capitalisme vert.


 

Jean-Luc Mélenchon

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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 03:08

 


 

 

 

14-avril-FdG.jpg

 

 

 

Tous à la plage du Prado à Marseille le 14 avril !!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

Et comme on disait en 68, sous la plage, les pavés, à moins que ce soit l'inverse ????

 

DH

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Published by Didier HACQUART - dans Front de Gauche
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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 04:48

 

Ce que j'apprécie dans la campagne de Mélenchon, c'est son coté "éducation populaire" et retour aux fondamentaux. La Gauche et la Droite ce n'est pas la même chose et entre le PS et le Front de Gauche, c'est aussi différent !!

 

DH

 


En République, la loi s’impose au contrat

lundi 26 mars 2012
 

 

 

Devise_republique_ellbrown

 

Le contrat de droit privé lie deux parties entre elles selon des modalités définies par le rapport de force qu’elles ont établies. Le contrat social lie les citoyens les uns aux autres pour la définition de l’intérêt général, par la loi. En République, le contrat social s’impose au contrat de droit privé, partout et tout le temps.

 

Le système français est basé sur ce que l’on appelle la hiérarchie des normes : la Constitution s’impose à la loi, qui elle-même s’impose aux contrats. Cette primauté de la loi est au principe de la construction du droit du travail en France. Le constat originel est simple : il ne peut y avoir de rapport de force individuel favorable à l’ouvrier. Ce dernier ne peut pas négocier son contrat d’égal à égal avec le patron : le salarié est dépendant du patron pour vivre, et le contrat de travail est un statut de subordination. C’est pourquoi le droit du travail en France a été conçu pour protéger le salarié en s’appuyant sur ce que les juristes appellent l’« ordre public social ». Les normes les plus protectrices s’imposent aux contrats. Ceux-ci ne peuvent, en vertu du principe de faveur, qu’améliorer les conditions de la relation de travail prévues par la loi. Il existe en quelque sorte un plancher légal qui s’impose aux accords de branche, d’entreprise et aux contrats de travail.

Par exemple, si une convention collective de branche prévoit un salaire horaire supérieur au SMIC, celui-ci devient la norme. En revanche, les dispositions des conventions collectives de branches qui n’ont pas été mises à jour et qui prévoient un salaire horaire inférieur au SMIC sont caduques. Dans ces cas là, c’est la loi qui s’impose, et donc le salaire horaire du SMIC. De même, sous le régime de l’ « ordre public social », une convention d’entreprise n’est pas valable si elle propose un salaire inférieur à celui prévu par la loi ou la convention de branche. Cela afin d’éviter le dumping social entre entreprises d’un même secteur.

 

Depuis 2004, la droite, sous prétexte de flexibilité, entame petit à petit cette logique protectrice du droit du travail

 

Prenant comme prétexte la soi-disant rigidité du marché du travail en France -comprenez la trop grande protection des droits des salariés aux yeux des libéraux-, les gouvernements de droite ont entamé la logique de l’ordre public social et de la primauté de la loi.

 

La loi Fillon du 4 mai 2004 a autorisé l’accord d’entreprise à prévoir des dispositions moins favorables pour les salariés que la convention de branche. C’est donc le dumping social qui a été introduit par l’actuel premier ministre, en plus d’un début de renversement de la logique du droit du travail que le candidat Sarkozy veut accentuer. Mais jusqu’à présent, et malgré cette dérogation à l’ordre public social, le contrat de travail n’était pas obligatoirement soumis à l’accord d’entreprise. Rien n’obligeait le salarié à accepter ce dernier, le contrat restait indépendant. C’est cette disposition qui a permis à Xavier Mathieu et ses camarades de résister aux pressions de Continental, en n’acceptant pas d’augmenter leur durée de travail à salaire égal.

 

En 2007, une nouvelle brèche est ouverte : la loi du 31 janvier 2007 oblige le gouvernement à soumettre aux partenaires sociaux tout projet de loi en matière de droit du travail. L’idée est de donner une « légitimité sociale » aux textes de loi. Cette mesure tend à installer l’idée que seuls les accords entre patronat et syndicats rendraient valides les lois sociales. De plus, elle cherche à rompre la courroie entre luttes sociales et lois en faveur des ouvriers et salariés. Cette dynamique est pourtant à la base de la République sociale, dans la lignée de laquelle s’inscrit le Front de gauche. C’est en effet de la loi que sont venues les concrétisations des luttes sociales pour les salariés en France, des retraites ouvrières et paysannes en 1910 aux 35 heures en 1997, en passant par les congés payés en 1936, le salaire minimum en 1950 et la retraite à 60 ans en 1981.

 

Cette légitimité donnée aux accords entre partenaires sociaux est inspirée des social-démocraties d’Europe du Nord. Dans ces pays en effet le droit social n’est régi que par les accords, aucune loi ne protège les travailleurs. En conséquence ne bénéficient de l’accord que ceux qui sont syndiqués, et ne sont tenus de l’appliquer que les patrons adhérents aux organisations patronales. L’ouvrier au chômage, ou salarié dans une entreprise affiliée à aucune organisation, n’a aucun moyen d’exiger son application. Les travailleurs sont démunis face aux patrons qui refusent de négocier. Pire, ce système crée une fracture entre salariés protégés et salariés non protégés, qui ont pu représenter au Danemark jusqu’à 20 % des travailleurs. En France, la loi étend la validité des conventions collectives à toutes les entreprises. 95 % de la classe ouvrière est donc protégée.

 

2012, le candidat Sarkozy propose de créer des « zones de non-République » dans les entreprises


Le « contrat de compétitivité », que le candidat Sarkozy propose de mettre en place s’il est réélu en 2012, consiste en une casse des droits sociaux sans précédent. Ce contrat permettrait à un accord d’entreprise de prévoir des conditions moins favorables que l’accord de branche et que la loi, en plus de s’imposer au contrat de travail. Sarkozy cherche en fait à imposer le contrat local contre la loi universelle pour briser les reins des syndicats, rendre impossible toute action collective à l’échelle nationale et condamner le salarié à un rapport de force individuel avec son employeur, perdu d’avance.

 

Avec ce contrat de compétitivité, un employeur pourra imposer la baisse des salaires et la variation du temps de travail au gré de l’activité de l’entreprise. Bien entendu, les salariés n’auront aucune voix au chapitre pour évaluer la situation de l’entreprise, la direction décidera seule de mettre en place de telles mesures. Ainsi, chaque patron pourra donc imposer à ses salariés ce que la direction de Continental a voulu imposer : travailler 40 heures payés 37, travailler le samedi sans heures supplémentaires et finalement être licenciés.

 

Cette proposition est non seulement réductrice des droits des ouvriers et génératrice de l’incertitude la plus grande, mais elle aboutit également, de fait, à la suppression de la durée légale du temps de travail. Chaque patron décidera arbitrairement de la durée de travail de ses salariés. Cela rappelle le travail à la tâche des ouvriers du XIXème siècle. Sarkozy propose donc de revenir à une situation similaire à celle des ouvriers il y a deux siècles, une révolution conservatrice en somme.

 

Face à cette tentative de destruction de la République, toute la gauche doit se mobiliser, en n’oubliant jamais que comme l’a dit Lacordaire, « entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et l’esclave, c’est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit ».

 

Claire Mazin


Article paru dans le journal A Gauche (numéro 1295)

À lire ou relire : Hollande et Mélenchon : deux conceptions du dialogue social

À voir ou revoir : le discours de Jean-Luc Mélenchon sur la hiérarchie des normes (à partir de 22’40)

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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 04:07

 

François HOLLANDE prend des positions parfois jamais défendues par le PS, qui accentuent les divisions à Gauche. Il veut sans doute viser un certain électorat. c'est son choix...


DH

 


 

Réactions aux propositions de François Hollande à Ajaccio

 

Dimanche 25 mars 2012  Jean-Luc Mélenchon

 

Francois-hollande-ajaccio

 

Je mets en garde contre les emballements qui conduisent François Hollande à Ajaccio, à vouloir donner un pouvoir réglementaire aux régions. Cela constitue un démembrement de l’égalité devant la loi et dans la mise en œuvre de celle-ci. Par exemple, l’application du code du travail ne saurait être à géométrie variable. La France n’est pas une république fédérale !

 

Quand à sa proposition de ratifier la Charte des langues régionales, il lui reste à savoir que l’essentiel de son contenu s’applique déjà. N’y exceptent que quelques articles censurés par le Conseil Constitutionnel au motif qu’ils attentent à l’égalité des citoyens devant la loi. Raison pour laquelle la Charte elle-même ne peut être adoptée sans révision de la Constitution. Il est consternant, qu’après tant de débats sur ces sujets entre socialistes, François Hollande impose un point de vue aussi singulier.

 

Après avoir décidé l’inclusion du Concordat dans la Constitution, ces initiatives qui parcellisent l’application du droit dans la République, créent une nouvelle division à gauche.

 

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 04:04

 


 

 

La campagne présidentielle et la législatives sont étroitement liées. Le Front de Gauche lance une initiative sur la 12ème des BdR avec son candidat Jean-Claude LABRANCHE.

 

Alors à vos agendas !!!

 

DH

 

 


 

 

ELabranche-13-avril.jpg

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 04:51

 


 

Une pétition est en ligne pour que la Front de Gauche puisse tenir son meeting au Prado à Marseille !

 

 


Le texte de la pétition :

 

A l'attention de Monsieur le sénateur-maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin

La mairie de Marseille refuse au Front de gauche l’accès à la plage du Prado pour y organiser un meeting avec Jean Luc MELENCHON, candidat à l’élection présidentielle, après avoir refusé toutes ses autres demandes de lieu ouvert !


Si le refus exprimé par la mairie persistait, il ne pourrait qu’être vécu comme constituerait une grave atteinte à la démocratie. Nous en appelons donc au maire de Marseille afin qu'il prenne ses responsabilités en garantissant des conditions d’accueil dignes et adaptées pour le rassemblement du Front de gauche, le samedi 14 avril à Marseille.


 


 

Pour signer la pétition : Cliquez ICI

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 04:14

 


 

 

C'est le plus beau dessin de la semaine...

 

DH

 

 

http://www.lavoixdunord.fr/stories/image460x00/mediastore/VDN/Region/A2012/M03/_120323-melenchon-sondage.jpg

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