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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
21 mai 2007 1 21 /05 /mai /2007 07:50


Non au bruit des avions à Vitrolles !
L’ADEV se mobilise…

A la veille de l’été l’Association de Défense de l’Environnement de Vitrolles, ADEV, représentant plus de 350 familles, se mobilise à nouveau contre le survol des avions au dessus de nos têtes.

Une manifestation est prévue le vendredi 25 mai à 18h00 à l’Aéroport avec distribution de tracts aux passagers. Le RdV est prévu à l’entrée de la zone de Couperigne (sortie après Eurocopter, direction Salon).

Les revendications concernent l’arrêt des vols de nuit, l’arrêt des approches à vue et une refonte des procédures d’arrivée et de départ pour éviter le survol de Vitrolles.

La mobilisation de tous est nécessaire pour sensibiliser à nouveau les autorités Aéroportuaires et la Chambre de Commerce.

Une délégation devrait être reçue par la Direction de l’Aéroport.

A suivre,

DH
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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !
20 mai 2007 7 20 /05 /mai /2007 10:54

 


4 JOURS APRES LE SECOND TOUR DES LEGISLATIVES, UN NOUVEAU SOMMET EUROPEEN : PREPARONS NOUS !
 

 

 


L’agenda européen place ces questions au centre des élections législatives. Suite au refus, par le peuple français notamment, du Traité de Constitution européen, la France doit être à l’initiative de propositions. L’équipe Chirac avait confisqué son vote au peuple en ne se battant pas pour le respect de notre NON.

 

 

 

Nicolas Sarkozy a déjà annoncé qu’il en ferait de même.

 

 

 

Redonnons au peuple sa souveraineté en faisant en sorte que les députés que nous allons élire soient porteurs de l’exigence de changement de cap pour la construction européenne. De l’Europe du marché et de l’argent roi, passons à l’Europe des citoyens. De l’opacité du fonctionnement du Parlement européen passons à une construction démocratique. Ce débat est au cœur des élections législatives !

Ce meeting est aussi l'occasion de retrouver René REVOL de PRS et d'écouter un représentant allemand du Linkspartei, le parti d'Oskar LAFONTAINE...




DH

 

 


TOUT PEUT CHANGER QUAND LES CITOYENS S’EN MELENT...

 

 

 


Grand Meeting sur les questions Européennes

 


Mercredi 23 mai 2007 à 18h30

 


Théâtre MAZENOD 88, rue d’Aubagne - 13001 MARSEILLE

 



Des personnalités d’horizons divers prendront la parole :

 


JEAN PAUL ISRAËL militant communiste et MAGALI ESCOT militante socialiste de PRS (candidats aux élections législatives 3ème circonscription (1er - 2ème - 7ème arrondissements)

René REVOL : Responsable socialiste national de “Pour une République Sociale” ;

 


Francis WURTZ : Député Europeen communiste et président du groupe confédéral de la Gauche Unitaire Européenne - Gauche Verte Nordique ;

 


Un représentant du Linkspartei
: Le Parti de la Gauche Allemande.

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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !
20 mai 2007 7 20 /05 /mai /2007 07:10

 



Les Tribal Banda, Que faire maintenant qu’on a Sarko ?

 
 
 

J’ai reçu un message des Tribal Banda via ce blog.

 
 

Ils ne sont pas de Picardie comme KAMINI ou les Fatals PICARDS, mais ce sont des artistes engagés qui n’oublient pas l’humour, ce qui n’est pas pour me déplaire.

 
 

Je vous conseille donc leur site internet : http://tribalbanda.com

Je ne résiste pas à l'envie de vous diffuser leur dernière chanson « Que faire en attendant Sarko ? » qui devrait être suivie d'une autre chanson,
« Que faire maintenant qu'on a Sarko ? »





DH
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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !
19 mai 2007 6 19 /05 /mai /2007 07:07

 


L’analyse de la défaite conduit certains à dire que nous avons perdus, parce que nous n’étions pas assez à Droite et que la France est à Droite. Pour d’autres la défaite nous le devons au fait que nous n’étions pas assez à gauche. Je vous épargne la version de BAYROU, ni gauche, ni droite, mais à droite un peu quand même !
 
 

La France est – elle réellement à droite ? Je vous conseille la tribune d’Yves SALESSE parue dans Libération.

 
 

DH

 

 
Vers une nouvelle gauche ?
 
 


Si Sarkozy a été élu, c'est parce que le programme de Royal ne portait pas d'alternative claire,

 


Par Yves SALESSE (*)

 


QUOTIDIEN : vendredi 11 mai 2007

 
 
 
« La France est à droite C'est, paraît-il, une affaire entendue.
 
 

Une telle affirmation rend incompréhensible l'histoire politique et sociale de ces vingt-cinq dernières années, y compris les plus récentes. A droite, la France qui soutient massivement les grèves de 1995 ? A droite, le non à l'Europe libérale ? A droite, la France qui défend les services publics, inflige une cinglante défaite à la droite aux élections européennes et régionales, rejette le CPE ? Non. La réalité est plus complexe et instable. Notre pays est confronté à la violence du capitalisme mondial. Presque toutes les couches sociales, frappées d'une façon ou d'une autre, sont traversées par des mouvements et des aspirations contradictoires. Il en est de même pour les individus. Ils cherchent une issue, d'un côté et de l'autre. Sarkozy a gagné essentiellement sur une promesse de volontarisme politique et d'efficacité que la gauche lui a laissée. On ne peut dire que cette promesse est de droite.
Si la France n'est pas à droite, elle pourrait le devenir. Elle le deviendra si la gauche s'avère durablement incapable d'apporter une alternative sérieuse et crédible. Là est la question centrale. Le mystificateur de Neuilly, candidat d'un Medef «enthousiaste», a attiré une partie des couches populaires grâce à la faillite de la gauche.

 


Nous avons dit depuis longtemps que le social-libéralisme n'est pas le mieux placé pour battre la droite. La perception de la campagne de Ségolène Royal vient de l'illustrer. Le flou du projet, les renoncements et l'insuffisance des réponses sont vite apparus. Sarkozy a un projet et des mesures. Sa cohérence a fait sa force. Et si la gauche ne défend pas sérieusement la protection sociale, assure que la puissance publique est désarmée face à la mondialisation, une partie des milieux populaires veut qu'au moins on lui promette d'être protégée de l'agresseur, voire de l'étranger. L'approfondissement de l'adaptation à la mondialisation libérale prônée à l'intérieur et à l'extérieur du PS ne résoudra pas le problème mais l'amplifiera.

 


La faillite de la gauche ne s'arrête évidemment pas à celle du social-libéralisme. Parce qu'il n'apporte par de réponse à la hauteur, la division de ceux qui portent une autre orientation à gauche fait des ravages. La surprise de cette élection n'aurait pas dû être Bayrou, mais la percée de cette gauche alternative. Les directions de la LCR et du PCF en ont décidé autrement.

 


Alors que faire ? Résister, démystifier, convaincre, construire. Organiser bien sûr la résistance aux coups qui vont tomber, avec toutes les forces disponibles. Mais cela ne peut suffire. Le désarroi exige un travail en profondeur. La mystification sarkozyste doit être démontée, y compris sur le plan idéologique. Il faut nous adresser à ceux qu'elle a ébranlés. Cela ne sera vraiment possible qu'avec la refondation d'une gauche authentique : une gauche de gauche, une gauche de transformation sociale.

 


Il est indispensable d'approfondir le débat sur le projet et les propositions. Nous héritons d'un siècle tragique qui a connu un double échec stratégique. Les tentatives de transformation révolutionnaire ont engendré des dictatures bureaucratiques et policières. Et les sociaux-démocrates qui prétendaient subvertir le capitalisme par une accumulation de réformes structurelles ont finalement été subvertis par lui. Ce double échec nourrit un doute qui taraude tout le monde : est-il vraiment possible de résister aux puissances financières, de construire «un autre monde» ? A ce doute on ne peut répondre en promettant «les lendemains qui chantent». Depuis longtemps je défends que nous devons être en mesure de proposer une politique applicable dans le monde actuel, avec ses mutations, ses dangers, ses défis. J'ai formulé des propositions précises sur l'Europe, les relations Nord-Sud, l'importance nouvelle des services publics, l'Etat. Bien d'autres travaux individuels se sont engagés sur cette voie. Mais il faut déboucher sur des propositions collectives, qui font largement accord. Nous avons, dans les collectifs unitaires, élaboré «125 propositions» qui tiennent la comparaison avec celles des «grands» partis, mais sont insuffisantes. Ce travail programmatique doit être approfondi.

 


Ce travail ne prendra véritablement son sens que si apparaît une force capable de porter une telle politique de transformation, d'agir et de poursuivre la réflexion et le débat. Sans une telle force, les meilleures propositions seront incapables de créer une dynamique populaire.

 


Malgré les difficultés, nous devons poursuivre l'effort de regroupement de toutes les forces de la gauche de transformation sociale. Regroupement nécessaire pour que l'alternative au libéralisme devienne majoritaire dans ce pays et en Europe. La catastrophe électorale ne doit pas effacer ce qui s'est passé pendant cette campagne. Des forces existent pour poursuivre cette bataille : collectifs unitaires divers, réseaux, minorités dans le PCF, la LCR, les Verts, le PS. Sauront-elles résister au découragement et à l'éparpillement ?

 
 
 

Rebonds, Liberation.fr

 
 

(*) Yves Salesse membre des collectifs unitaires antilibéraux.

 

Derniers ouvrages parus : Réformes et révolution. Propositions pour une gauche de gauche (Agone, 2001) ; Manifeste pour une autre Europe (Félin, 2004)
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Published by Didier HACQUART - dans La Gauche Antilibérale
18 mai 2007 5 18 /05 /mai /2007 06:43

 


Rumeur sur l'avancée de la date des municipales à octobre 2007,
l’AMF se dit «surprise» et rappelle la «promesse» de Nicolas Sarkozy de les tenir en mars 2008
 
 
 
 
 

Une rumeur circule depuis 2/3 jours sur la date des élections municipales qui seraient avancées à octobre 2007.

 
 
 

A ce sujet l’Association des Maires de France (AMF) a indiqué qu’elle a pris connaissance «avec surprise d’une rumeur», relayée par certains organes de presse et sites Internet, selon lesquels «les dates des élections municipales seraient avancées à octobre 2007».

 


Le président de la République, Nicolas Sarkozy, a lui-même mis fin hier mardi à cette rumeur devant les conseillers généraux des Hauts-de-Seine, dont il venait de démissionner de la présidence. «J’ai effectivement pensé un instant le faire, a-t-il confié, mais j’y ai aussitôt renoncé. Les municipales auront bien lieu en mars 2008», a-t-il indiqué selon des témoins présents lors de cette séance.

 


Dans un communiqué, Jacques Pélissard, président de l’AMF, rappelle qu’il «est intervenu auprès de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, pour demander le maintien des élections municipales en mars 2008. Nicolas Sarkozy s’est alors engagé, devant le 89e Congrès des maires de France le 23 novembre 2006, à ne pas modifier le calendrier électoral des municipales prévues en mars 2008». La loi du 15 décembre 2006 a en effet prorogé d'un an, jusqu'en mars 2008, le mandat des élus municipaux et des conseillers généraux.

 


Sachant par ailleurs que c’est une loi qui a changé la date de 2007 à 2008, il faudrait une autre loi pour remodifier la date, ce qui ne pourrait se faire qu’après les législatives et la mise en place de la nouvelle Assemblée. Sachant que cela passe par le Sénat, cela ne pourrait pas être entériné avant juillet. Cela me parait donc difficile.

 
 
 
DH
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Published by Didier HACQUART - dans Municipales 2008
17 mai 2007 4 17 /05 /mai /2007 07:15

 



PRS, Pour la République Sociale tenait son conseil national les 12 et 13 mai 2007. je vous livre la résolution finale sur l’analyse de la situation politique, les perspectives envisagées et le rôle que peut jouer PRS. L’analyse diverge évidemment, des analyses qui conduisent à faire évoluer le PS sur sa droite et la sociale démocratie !

 
 
 

Le texte est un peu long, mais mérite d’être lu.

 

Si vous voulez continuer à débattre de l’analyse et des propositions de PRS, je vous informe que l’Assemblée générale de PRS 13 se tiendra le Vendredi 18  Mai de 19h00 à 21h00 à l’Escale St Charles Rue Palestro à Marseille 3ème (derrière la gare, stationnement possible entre la Fac des sciences St Charles et le lycée Quinet/métro St Charles).


Ordre du jour :


Compte rendu des CN du PS et de PRS de ce week - end à Paris (Magali, Hélène)

La campagne des législatives à Marseille (Mag, Christian) à Vitrolles (Didier,) à Aix (les Aixois)

 

Questions diverses

 

N’hésitez pas à me contacter pour de plus amples informations !

 
 
DH
 
 
 
Résolution du Conseil National  de PRS  des 12 et 13 mai 2007.
 
 

Ce texte est un premier regard collectif de PRS huit jours après le vote du deuxième tour de l’élection présidentielle. Il participe au travail de préparation de la prochaine Convention Nationale de PRS qui se tiendra les 30 juin et 1er juillet.


I. Admettre
 

La présidentielle est l'élection centrale sous la Cinquième République. Elle domine le calendrier politique et institutionnel. Mais l'importance du scrutin qui vient d'avoir lieu va encore au-delà. Le scrutin présidentiel de 2007 s’inscrivait dans un cycle d’état d’urgence social et politique. Il ouvre une nouvelle période politique.

 

Cette élection se place dans un contexte de confrontation sociale aiguë.

 

C'est la première présidentielle après le coup de tonnerre de 2002 qui avait vu la qualification de l'extrême-droite pour le second tour aux dépens de la gauche. Elle clôt cinq années de pouvoir de droite marquées par des confrontations sur le terrain social et électoral qui ont pris des formes et une ampleur largement inédites, constituant souvent de véritables phénomènes d’insurrection citoyenne fondés sur l’implication populaire.

 

Cette élection débouche sur une nouvelle donne politique.

 

C'est la première fois depuis trente ans qu'un pouvoir sortant a été renouvelé par les urnes. C'est la première fois depuis trente ans qu'un candidat de droite obtient un score aussi élevé au premier tour, avec près d'un suffrage sur trois. C’est la première fois depuis plus de trente ans que la droite en France assume son identité libérale-sécuritaire et la propose sans fard au pays comme issue à la crise sociale qui le ronge et à la crise de sa représentation politique collective.

 

Rien d'utile ne peut être entrepris à gauche qui ne parte d'une analyse lucide de la défaite et de ses causes. Avant de se relever, il faut admettre que l'on est à terre. Avant de se remettre en marche, il faut comprendre ce qui vous a fait chuter. L'analyse des résultats n’est pas tournée vers le passé : elle dessine les lignes d'action pour l'avenir.



II. Comprendre
 

A.     La France en 2007 : un pays exaspéré, une attente politique immense

 

Quel est l'état de la France au moment où débute la campagne présidentielle ? Certains estiment que le pays était alors en train de glisser à droite – l’issue de l’élection était dès lors écrite-, d'autres que le balancier faisait au contraire mouvement vers la gauche – l’élection était dès lors imperdable. Aucune de ces approches n'est réellement convaincante. Car la thèse du glissement à droite ne rend pas compte des mouvements de la période passée (victoire historique de la gauche aux élections de 2004, référendum de 2005, mouvements sociaux de 2003 et 2006) tandis que celle de la poussée à gauche n’explique pas le résultat du vote de 2007 (le candidat de droite obtient tout de même deux millions de voix d’avance !).

 

Il serait plus juste de dire que la France de 2007 est en plein état d'urgence politique. Ce qui caractérise le mieux notre peuple est son exaspération. Les principes censés produire le consentement à l'autorité ne sont soient plus perçus, soient plus admis. Cette crise de légitimité se constate dans toutes les catégories sociales, des émeutes urbaines dans les quartiers à l'incivisme fiscal revendiqué comme un comportement légitime par les plus riches. Ce qui nous avait d’ailleurs frappé au début de la campagne, ce n'était ni une dynamique à gauche ni un glissement à droite. C'était l'existence d'une grande masse de désemparés ne sachant pas de quel côté se tourner. Cela nous avait conduit à dire que la campagne présidentielle de la gauche ne devait pas chercher à agglomérer des cheptels électoraux largement fictifs mais devait viser un travail d'éducation populaire en direction du plus grand nombre.

 

Le déroulement de la campagne a confirmé la force des attentes accumulées. Déjà la fin d’année 2006 avait connu un très grand nombre de nouvelles inscriptions sur les listes électorales. Par rapport à 2002, on dénombre 3,5 millions d’inscrits supplémentaires ! Tous les candidats, à l'exception de Le Pen, ont vu une affluence historique à leurs réunions publiques. L'intérêt pour le débat ne s'est jamais démenti. L'urgence sociale a continué de travailler le pays : des mobilisations sociales se sont produites dans le cours même de la campagne, notamment dans le secteur privé, comme à PSA Aulnay. Le jour venu du premier tour, la participation a atteint un niveau exceptionnel. Par rapport à 2002, 8,2 millions de votes supplémentaires ont été exprimés. Un continent civique oublié a refait surface. La loi d’airain selon laquelle la participation électorale enregistre une baisse à chaque nouvelle présidentielle (84,2% au premier tour de 1974, 81,1% en 1981, 81,4% en 1988, 78,4% en 1995, 71,6% en 2002) a été pulvérisée. En se hissant d’un coup à 85%, le niveau de participation est revenu à celui de la première élection présidentielle de la Cinquième République, en 1965. Il y avait donc une attente politique considérable. Force est de constater que la droite a su y répondre tandis que la gauche n’est pas parvenue à l'orienter. Il faut s’efforcer de comprendre pourquoi.

 

B.    Comment la droite a gagné

 

Une chose est sûre : Nicolas Sarkozy n'a pas gagné en écoutant les rengaines à la mode qui proclament la fin des idéologies et des organisations collectives. Pour emporter l'élection présidentielle, il a reconstruit un projet idéologique assumé et un parti de combat pour le porter.

 

1°) Les droites idéologiquement réunifiées

 

Sarkozy s’est vanté d’être le premier homme de droite à avoir lu Gramsci. En réalité, Le Pen l’avait fait avant lui, L’un comme l’autre se sont abreuvés à une source commune : les travaux de la Nouvelle Droite du début des années 80, qui annonçait déjà que pour préparer un « mai 81 de droite », il fallait ramener le débat politique sur les thèmes « des trois i » : insécurité, immigration, identité. Tout au long de la campagne, on a vu Sarkozy travailler à reconstruire une hégémonie culturelle, dont les thèses libérales importées des pays anglo-saxons n’avaient jamais bénéficié durablement dans notre pays. Sarkozy était sans doute aussi conscient que Chirac des difficultés du discours néolibéral à entraîner la société. Mais à l'inverse de celui-ci, il n'a pas cherché à l'emporter en gommant le projet de la droite. Il a au contraire incarné une droite clairement assumée et extrêmement idéologisée, allant jusqu’à ressusciter des débats théoriques et philosophiques sur la place respective de l’inné et de l’acquis. Sa stratégie a été de réaliser une synthèse politique réunifiant idéologiquement les droites (ce qui lui a permis de réduire fortement le vote FN au premier tour) et de s'appuyer sur cette force pour gagner le plus grand nombre de nos concitoyens à son projet.

 

Quels ont été les ressorts de cette victoire idéologique ? La force de Sarkozy a été de renoncer en apparence à vanter la société telle qu’elle est, comme bien des conservateurs avant lui. Il a choisi à l’inverse de reconnaître la crise et d’en rendre les plus pauvres responsables, au terme d'une vision du monde extrêmement construite et construite sur deux piliers idéologiques. Il a en effet travaillé à concilier idéologie libérale et discours sécuritaire, comme Bush avant lui aux Etats-Unis ou Berlusconi en Italie, avec les succès électoraux que l’on sait. L’idéologie libérale rend d’abord les pauvres responsables de leur sort (avec au bout l’idée que les inégalités sociales ne font qu’exprimer les différences génétiques). La pensée sécuritaire les rend en plus responsables des difficultés des autres. On peut dire que dans cette vision du monde, les mauvais éléments n'ont que ce qu'ils méritent mais que les bons, alourdis par les liens de solidarité sociale, n’ont pas en revanche ce qu’ils méritent.

 

En imposant cette représentation des difficultés de la société, Sarkozy a réussi à susciter en faveur de la droite un vote « petit-bourgeois » et « petit-blanc » qui se sont avérés décisifs. Convaincus d’être du même côté que les très riches, des pauvres et des pas bien riches se sont mis à voter à droite. L’analyse des votes bureau par bureau est éclairante. Les quartiers populaires d’habitat collectif, cités et grands ensembles, ont largement voté à gauche. Mais les quartiers populaires composés de pavillons ont donné des succès inattendus à la droite. C’est une frontière purement culturelle quand on sait que le statut social est souvent identique d’un côté ou de l’autre de la rue. Mais c’est une barrière extrêmement solide. Le mépris du peuple populaire déversé chaque jour par les médias a produit ses effets dévastateurs aux deux bouts de l’électorat de gauche. D’un côté des bobos ont jugé plus moderne de ne pas voter avec le bas peuple, apportant leur voix au « novateur » Bayrou, qui triple son score de 2002 exclusivement aux dépens de la gauche . De l’autre une fraction de l’électorat populaire a choisi de voter Sarkozy, se rangeant derrière ses maîtres contre les assistés, les étrangers et tous « ceux qui ne paient pas leur billet de train ».

 

La droite a bénéficié dans cette bataille culturelle des moyens considérables de l’idéologie dominante, qui incite le peuple à copier dans la mesure de ses moyens (au moins le bulletin de vote, c’est gratuit) les peoples en papier glacé, acclimatant chacun à trouver l’inégalité sociale extrêmement « fashion ». Sarkozy ne s’y est pas trompé et ce n’est pas un hasard si ses premiers pas de futur président s’apparentent à un reportage dans Voici : dîner au Fouquet’s avec Johnny puis yacht privé à Malte avec la famille recomposée.

 

2°) Un parti comme instrument

 

Mais Sarkozy a aussi construit sa victoire grâce à un parti dédié à cette cause. Là encore fidèle aux enseignements de Gramsci, il a accordé la plus haute importance au rôle des partis politiques pour construire une adhésion majoritaire à son projet. On se souvient qu'il a même préféré quitter le gouvernement plutôt que de renoncer à briguer la présidence de l'UMP. Arrivé à la tête du principal parti de la droite, il l'a transformé de fond en comble. Dix-huit conventions thématiques se sont succédées pour refonder sa doctrine, élaborant ce qui allait devenir les thèmes principaux de sa campagne. Un travail systématique de renouvellement et de formation des cadres a été mené (ce qui lui a ensuite permis de mettre en place une équipe de porte parole de campagne à la fois nouveaux et formés). Un renforcement militant de l'UMP a été entrepris, avec un soin minutieux apporté à la formation et à la mise en situation militante des nouveaux adhérents. Les formes d’organisation du parti ont été repensées : pendant la campagne, Nicolas Sarkozy a mis en place un réseau national « d’équipes de supporters » comprenant 5 à 10 membres, maillage de militants personnellement actifs sur tout le pays.

 

Dans son discours à Paris à la Halle Carpentier, le 6 février 2007, Ségolène Royal déclarait : « En politique comme dans la vie, il n'y a guère de hasard et jamais de miracle : la chance se construit, la victoire va à ceux qui l'ont voulue avec le plus de force et le plus de détermination. » Faute d’instrument de mesure capable de pénétrer leur cerveau, il est impossible de dire lequel des deux candidats a le plus « voulu » la victoire. Mais on peut hélas mesurer le contraste entre ce que Nicolas Sarkozy a déjà construit lorsque la campagne commence et le dispositif politique qui est au même moment celui de la gauche.

 

C.    Comment la gauche a perdu ?

 

Le paradoxe est frappant. En 2002, la droite remporte l'élection présidentielle. Mais les conditions extrêmement fragiles de sa victoire conduisent ses principaux dirigeants à des remises en cause fondamentales. L'UMP est créée à la demande de Chirac et le RPR disparaît. Nicolas Sarkozy commence sans tarder à construire une stratégie de « rupture » pour 2007. A l’inverse, la gauche, pourtant battue dès le premier tour, se refuse aux remises en cause. Elle confirme doctrines et dirigeants. Et commet l'erreur de croire, comme Strauss-Kahn à l'époque, que la défaite de 2002 n'est rien de plus que l’effet du « balancier de l'alternance », ce qui la conduit à penser qu’il lui suffit d’attendre une victoire mécanique en 2007.

 

1°) Le discours de gauche inaudible

 

La direction du parti socialiste et les responsables de la campagne de Ségolène Royal ont misé sur un rejet mécanique de la droite. La désignation interne acquise, l'essentiel de leur stratégie a été de faire apparaître la candidate socialiste comme le seul « vote utile » pour battre la droite. Ce discours a été efficace pour réduire brutalement l'espace politique de ses concurrents à l’investiture socialiste puis l’espace électoral de l'autre gauche, ramenée à un niveau historiquement bas. Mais il n'a pas permis d'entraîner la société. Car le ressort de la diabolisation de l'adversaire sur lequel il a fonctionné s'est avéré tout à fait limité.

 

Dans l'éditorial de A Gauche du 4 octobre 2006, nous faisions déjà remarquer que « Tout miser sur le rejet de l’adversaire est une stratégie totalement hasardeuse. Car le « tout sauf Sarkozy » contient une limite radicale. Pour qu’il fonctionne, il faut que Sarkozy soit le candidat unique de la droite classique. » Ainsi, François Bayrou a été largement bénéficiaire de cette stratégie de diabolisation de l’adversaire. Il s’en est même fallu de peu qu’il ne capte à son profit l’argument du vote utile et l’on peut penser que sans les réactions de quelques dirigeants socialistes dénonçant son programme et sa stratégie, il aurait pu passer devant la candidate socialiste dans les sondages.

 

Mais plus essentiellement, le « Tout sauf Sarkozy » n'a pas suppléé l'absence de travail politique pour développer et populariser des réponses de gauche à la crise du pays. On pourrait faire la liste des thèmes mis en débat et portés à large échelle par la droite qui sont restées de fait sans réponse. Qu'a-t-il été répondu à ceux qui disent que tout irait mieux si chacun était propriétaire ? A l'idée qu'il faut alléger l'imposition des successions pour permettre à chacun de transmettre un patrimoine à ses descendants ? A l'idée que la fiscalité française, en faisant partir les riches, augmente le nombre de pauvres ?

 

Face à la thèse sarkozienne rendant les plus pauvres responsables de la crise du pays, il aurait fallu une orientation reconnaissant de la même manière l’urgence sociale et politique, mais désignant clairement les véritables responsables et « profiteurs » du système. La gauche n’a pas su pointer la responsabilité des puissants, l'enrichissement scandaleux de quelques-uns, dévoiler le scandale d’une répartition toujours plus injuste des richesses. Ségolène Royal avait pourtant compris qu’il lui fallait porter une grille d’analyse globale de la crise pour se faire entendre. Mais nombre de ses prises de position ont apporté de l'eau au moulin de ceux qui disent que la France est malade d'un manque d'autorité plutôt que d'un manque d'égalité.

 

La gauche a manqué d’un projet cohérent, constant et combatif face à celui de la droite. Elle s'est donc avérée globalement moins convaincante. Le très discutable thème de « l’ordre juste » n’a pu servir d’alternative globale au projet libéral-sécuritaire. Sans horizon traçant fermement une alternative gouvernementale au capitalisme de notre temps, aucun programme présidentiel ou législatif de gauche n’est réellement intelligible.

 

2°) L'échec des partis de gauche

 

Autant Sarkozy a bénéficié de l'existence d'un parti en ordre de bataille, autant les partis de gauche se sont montrés incapables d'entraîner la société. Jamais dans une campagne électorale la crise des organisations de gauche n’a été aussi patente. Elle touche chacune d’elles sans exception. La crise du Parti socialiste s'est notamment manifestée par la manière dont sa candidate a été désignée, à partir d'une association extérieure, et sur les bases d'une contestation des identifiants fondamentaux du PS. Le Parti communiste a vu une partie de ses dirigeants soutenir un candidat concurrent à la secrétaire nationale du parti. L'explosion de l'autre gauche n'a pas permis l'émergence d'une nouvelle construction politique. Ce paysage a réduit dramatiquement la capacité de la gauche à entraîner la société. Au final, la gauche totalise une proportion historiquement faible des suffrages, 36%.

 

Fragilisée dans ses organisations, la gauche ne disposait pas non plus d’un programme commun minimal autour duquel tirer dans le même sens. C’est une différence essentielle avec la droite, dont les trois candidats principaux Sarkozy, Bayrou et Le Pen, bien qu’opposés sur le terrain électoral, ont défendu des idées communes avec parfois les mêmes mots, comme le « travailler plus pour gagner plus » ou encore la réduction des impôts.

 

Le manque d'outils politiques à gauche pour entraîner la société a été d'autant plus dramatique que de nombreux citoyens se sont engagés dans cette campagne pour faire gagner la gauche. On a ainsi assisté à une radicalisation du « peuple de gauche », particulièrement visible dans les derniers jours de la campagne. Mais si rien ne se fait sans l'énergie des individus, celle-ci peut s'avérer impuissante faute d’instruments politiques pour entraîner le plus grand nombre : grille d'analyse, mots d'ordre, stratégie et force constituée pour le porter. La candidate socialiste, réduite en fin de campagne à inviter chacun des participants du meeting de Charléty à être un « messager mystérieux de l’espérance » et à proposer aux Français de se rassembler autour d’un amour partagé, a cruellement souffert de cette absence que la mythologie gaullienne du rapport direct entre le candidat et le peuple ne permet pas de suppléer, en tout cas à gauche.

 

De même, l'échec de l'autre gauche renvoie principalement à l'incapacité de celle-ci à construire une force politique nouvelle lui permettant de dépasser sa division en groupes concurrents. Jean-Luc Mélenchon ne se trompait lors de son intervention au meeting antilibéral de Montpellier, le 17 novembre 2006, au lendemain de la désignation de Ségolène Royal, lorsqu'il déclarait : « En conscience, je crois qu'il est de mon devoir de dire de la même manière que je souhaite l'unité de toute la gauche pour battre la droite, que je la souhaite de toutes mes forces (parce que je ne sais pas comment on peut sans cela battre la droite), je dis avec la même clarté, tout socialiste que je suis: je souhaite de toutes mes forces le succès de la démarche que vous avez entreprise . Je souhaite le rassemblement de la gauche représentée ici. Je souhaite qu'il aboutisse à une candidature commune car il est absolument inenvisageable, irresponsable de croire qu'un seul parti pourrait avoir à lui tout seul, la majorité! Et j'ajoute que si vous vous laissez transformer en poussières additionnées, vous aurez dans les conditions mêmes avec lesquelles vous serez entrés dans le débat réglés la sortie par laquelle vous passerez ensuite. »

 
                                        III. Réinventer
 

Les semaines qui viennent seront marquées par les élections législatives. Le moment n'est donc pas très favorable à mener à son terme les inévitables controverses que la discussion sur la campagne et son résultat appelle. Mais l’heure est encore moins à poursuivre ce qui a échoué. Dans l'immédiat, elle est à redresser le cap. A très court terme, c'est la réinvention de la gauche qui est à l'ordre du jour.

 

La droite ne nous laisse en effet aucun répit, aucun échappatoire. Des confrontations fondamentales s’annoncent dès les prochains mois. La droite va rapidement chercher à transformer sa victoire politique en victoire sociale. Or, l’indispensable et décisive résistance sociale aura besoin d’un point d’appui politique cohérent et efficace. Elle va aussi chercher à accroître son hégémonie politique en achevant de réduire et de désorganiser politiquement le dispositif de la gauche.

 

A.     Dissiper l'illusion sociale-démocrate

 

Depuis 1978 avec Michel Rocard, dès 20 heures, les soirées de défaites électorales voient surgir de l'horloge socialiste un coucou familier. Il chante la chanson désormais traditionnelle de l'appel à la rénovation et à la conversion sociale-démocrate de la gauche. Hier surprenante, l'antienne est aussi obsolète que son objet après trente ans d'usage. On pouvait y réfléchir au siècle dernier. Mais en 2007, comment le navrant naufrage de la social-démocratie européenne, suivant de près celui du communisme d'Etat, pourrait-il encore servir de modèle? Au Royaume-Uni ou en Allemagne, seule ou en alliance avec la droite elle démantèle l'Etat social qu'elle avait construit. En Espagne ou en Italie, tranquillement ou dans les combinaisons, les réformes sociétales remplacent les conquêtes sociales. Sans même parler du bilan effrayant de la social-démocratie latino américaine qui ruine des pays, pille la caisse et fait tirer sur la foule.

 

La social-démocratie qu'idéalisent d'aucuns, faute d'imagination, n’est pas un avenir souhaitable. Nous ne pouvons échapper au devoir de remiser au rayon des archives toutes les formules dorénavant épuisées. La modernité n'est pas un prêt à porter mais une création à accomplir. Cette réinvention de la gauche a lieu en ce moment même en Amérique latine, au Brésil, Vénézuéla, Bolivie, Equateur, Argentine parmi d'autres pays. Evidemment, aucune ne nous fournit de modèle transposable. Mais l'énergie, l'audace et la persévérance qui les ont rendues possibles doivent impérativement nous servir de référence.

 

B. Une gauche décomplexée

 

Face à une droite décomplexée, une gauche tout aussi décomplexée doit enfin s'affirmer pour construire une nouvelle conscience citoyenne. Assez rasé les murs pour parler du partage de la richesse, pour assumer le rôle de l'Etat stratège dans l'économie, maître du temps long, gardien de l'intérêt général, acteur de première ligne face à l'urgence sociale. Assez de litote pour rejeter la monarchie patronale, affronter la tyrannie de la dictature de l'actionnariat sur l'économie productive. Tout tourne autour d'une question: quelle attitude avoir face à la mondialisation libérale, ce nouvel âge du capitalisme? L'adopter : c'est la droite. L'accompagner : c'est l'illusion sociale-démocrate. Faire bifurquer le système au profit de priorités sociales et écologiques : c'est notre devoir d'invention. Comment faire? Avec qui? Dans quelle forme d'institution républicaine en France et en Europe ? Qui oserait dire que la gauche ne possède aucune réponse après tant d'années de colloques, de luttes, de forums sociaux et d'expériences sous toutes les latitudes ? Le Manifeste de PRS s’efforce de tracer une orientation globale. Nous proposons, à la suite de Jean Jaurès, le projet d’une République Sociale comme horizon du combat pour la transformation civique et sociale de la société. Mais il reste une clé indispensable à réunir si l’on veut que la reformulation d’un projet global commence pour de bon et que débutent les travaux pratiques de la réinvention de la gauche.

 

C. La nécessité d'une force nouvelle

 

Ce qui manque c'est le lieu politique de la mise en mots partagée et en programme. Un tel lieu est la condition pour que se fabrique la nécessaire synthèse des gauches permettant sa réinvention. Un tel lieu est aussi indispensable pour que les idées de gauche deviennent une force matérielle : celle des millions de consciences qui la prendront en charge. La rénovation de la gauche aujourd'hui revendiquée par tous ne peut se mener dans le huis-clos des organisations existantes. Elle appelle le dépassement des partis qui constituent aujourd’hui la gauche.

 

Ce débat est d'ores et déjà ouvert. Certains au sein du PS évoquent la remise à plat des fondamentaux du Parti créé à Epinay en 1971, et qui tenaient dans le tryptique orientation de rupture avec le capitalisme, programme commun avec les communistes et création d'un parti pluraliste ouvert à toute la gauche et à elle seule. Ils proposent ainsi d'en finir avec la spécificité du PS français dans la sociale-démocrate européenne.

 

Faut-il au contraire tirer les leçons de l’impasse sociale-démocrate et chercher à dépasser le clivage né du Congrès de Tours en construisant un nouveau parti ouvert à toute la gauche ? L’expression de telles alternatives ouvre une discussion fondamentale dans le Parti socialiste. Ses issues possibles changeraient profondément la nature du PS et, partant de là, le paysage de toute la gauche. L’autre gauche aussi est au défi. Comme pour la candidature à la présidentielle va-t-elle maintenir sa fragmentation si désespérante et si nuisible à la gauche toute entière ? Alors il faudra admettre que l'avenir de la gauche est dans le parti unique que préfigure le Parti socialiste. Au contraire saura-t-elle proposer un dépassement de ses structures ouvrant ainsi un autre choix à gauche ? Celui d’une alternative prête à la conquête des pouvoirs plutôt qu'à l'adjuration, à des alliances plutôt qu’à l'ostracisation de ses voisins et cousins de gauche?

 

Partout en Europe, de nouvelles forces se lèvent à gauche, qui cherchent à construire une autre voie que la ligne d'accompagnement de la mondialisation libérale, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas... Ces questions seront sans doute présentes dans les débats du congrès anticipé convoqué par le Parti Communiste Français dont l’ordre du jour sera défini au lendemain des élections législatives. De leur côté, plusieurs sensibilités de l’autre gauche impliquées dans la démarche des collectifs unitaires antilibéraux se posent aussi la question d’une nouvelle construction politique.

 
                                            IV. Agir
 

Pour PRS aussi, une nouvelle période politique commence.

 

Nous avons fondé l’association il y a trois ans autour de trois directions de travail : l’élaboration d’un projet alternatif à la mondialisation libérale capable de redonner un horizon global aux luttes pour l’émancipation, l’éducation populaire et une activité de trait d’union entre les différentes composantes de la gauche.

 

Le résultat de la présidentielle confirme que ces trois piliers sont bien les principaux défis que la gauche doit relever. Elle ne peut faire l’économie d’aucun d’eux. Sans projet capable d’entraîner l’adhésion du plus grand nombre, sans stratégie unitaire pour le porter, sans activité militante consciente et organisée pour le faire partager, il est vain de croire que la gauche pourrait résister efficacement aux projets de Nicolas Sarkozy, ni qu’elle serait en mesure de reconquérir durablement une majorité dans le pays.

 

Les militants de PRS contribueront à ce travail nécessaire partout où ils sont engagés. Leur objectif ne sera pas de mettre au pied du mur tel ou tel, mais d’être utiles à la gauche dans la discussion fraternelle et l’action concrète.

 

Nous affirmons donc notre volonté de continuer à œuvrer dans ce sens. Comment agir dans les conditions difficiles du pouvoir de droite qui s’annonce ? Cette ambition sera l’enjeu de notre Convention nationale des 30 juin et 1er juillet à Artigues-près-Bordeaux. Nous invitons dès à présent tous ceux qui le souhaitent à rejoindre PRS pour prendre leur part dans la préparation de ces journées et agir utilement pour dépasser la défaite.

 
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Published by Didier HACQUART - dans Parti Socialiste
16 mai 2007 3 16 /05 /mai /2007 07:12


Législatives 2007 dans la XIIème circonscription des Bouches du Rhône :

Jean - Claude DENJEAN sera le candidat PS

  

05-2007-DENJEAN.jpg
Mon collègue Jean – Claude DENJEAN 1er Adjoint de Vitrolles, représentera le parti Socialiste dans la XIIème circonscription des Bouches du Rhône. Il remplace au pied levé le candidat pressenti initialement Serge ANDREONI, indisponible pour des raisons strictement personnelles.
 
 




Gérard FRISONI
, 1er Adjoint de Berre sera son suppléant.

 
 

La tâche sera difficile dans une campagne électorale courte. Il est assuré de mon total soutien !


Mon autre collègue Malik MERSALI, Adjoint PC, délégué à l'Education sera suppléant de la candidate désignée par le parti Communiste. Je lui souhaite bonne chance !

DH


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Published by Didier HACQUART - dans Législatives 2007
15 mai 2007 2 15 /05 /mai /2007 07:12

A l’heure ou le PS est tenté par la « droitisation de ses valeurs », la déclaration de Maire Noëlle LIENEMANN au conseil national du PS 12 mai 2007 tranche un peu. Son analyse me parti plus pertinente, et en tout cas, elle me convient parfaitement !
 
 
 
Le PS a déserté le monde de l’entreprise, ce qui entraine une coupure avec les salariés, et les réalités du monde du travail du secteur privé notamment. Un vrai travail est à faire, ainsi qu’une véritable reconquête des électeurs qui faute d’offre concrètes se sont laisser tenter par Nicolas SARKOZY.
 
 
 
A suivre,
 
 
 
DH
 
 
 
 
 
L’ intervention de Marie - Noëlle LIENEMANN au Conseil National du Parti Socialiste du 12 mai 2007
 
 
 
 
 

Chers amis, chers camarades, face à une droite dure, nous avons besoin d’une gauche forte. C’est pourquoi l’essentiel aujourd’hui est bien de gagner nos élections législatives et d’en faire un succès. Il y a un temps pour tout, nous aurons le temps des analyses, des bilans, mais l’urgence aujourd’hui est la reconquête. Nous devons partir du socle de l’élection présidentielle, mais il est clair qu’il faut regagner du terrain dans le cœur de cible de la gauche, chez les salariés, chez les employés car nous n’avons pas fait le plein dans cet électorat. Et il suffit de regarder la carte géographique pour voir que les terres ouvrières, que les terres industrielles n’ont pas répondu présentes à l’appel.

 


Alors, il nous faut, dès ces élections législatives, tenter de les reconquérir. Et pour cela, il n’y a pas de miracle. Il va falloir démonter pied à pied toute une série d’illusions, de thématiques que Nicolas Sarkozy a développées pour eux en contradiction flagrante avec bien d’autres de ses points de vue et qui ont su, hélas, parfois les séduire, et en tout cas les égarer.

 


Il y a la question salariale, le « travailler plus pour gagner plus », nous devons y opposer avec fermeté une augmentation générale des bas et moyens salaires car notre stratégie doit être : gagner plus pour travailler tous. D’ailleurs, rappelez-vous le débat, il a bien expliqué que travailler plus était important pour gagner plus car gagner plus allait créer de la croissance. Donc la thématique selon laquelle le pouvoir d’achat des couches populaires porte la croissance est une thématique majoritaire dans ce pays. Et si le doute s’est instillé sur la question du SMIC et des salaires, c’est que nous-mêmes n’avons pas toujours avec clarté défendu cette ligne stratégique.

 


Premièrement, le SMIC est essentiel, mais il devait entraîner l’ensemble des salaires, mais surtout la crédibilité de cette proposition revenait au fait que nous proposions, en tout cas dans le projet socialiste, et je l’espère dans la plate-forme législative, nous proposions une refonte du calcul des cotisations sociales et nous proposions une refonte des aides aux entreprises pour pouvoir permettre aux PME qui ont beaucoup de salariés d’assumer l’évolution des salaires.

 


Et cela nous ramène au cœur de cible politique : la gauche, c’est d’abord un socle sociologique, c’est d’abord les travailleurs, c’est l’alliance des productifs. François Mitterrand l’avait dit le soir de la défaite de 1974, mais nous étions à 49 %, la gauche va gagner parce qu’elle unit les forces de la jeunesse, de la création et du travail. C’est ce socle politique-là, sociologique-là, qui est aujourd’hui encore le garant de la victoire et de l’identité de la gauche.

 


Le deuxième grand sujet, c’est l’Europe. Quand vous pensez que Sarkozy est capable de nous vendre à la fois un mini-traité qui va faire plaisir à tous les libéraux et en même temps la préférence communautaire, et que nous, alors qu’une large part de notre électorat a voté non au référendum, nous sommes balbutiants sur la capacité d’imposer un nouveau rapport de forces dans l’Europe pour réorienter sa construction dans un sens moins libéral, plus protecteur et qu’il faut défendre avec force l’idée de l’Europe sociale, si nous sommes timorés sur ce sujet, chers amis, chers camarades, nous ne récupérerons pas ce cœur de cible de la gauche.

 


Le troisième grand thème, ce sont les services publics, nous n’en avons pas assez parlé dans cette campagne parce que c’est ce qui fédère la France des villes et des campagnes, c’est ce qui fédère le périurbain avec la France agricole. Et, dans ces territoires, nous n’avons pas là non plus fait le plein des voix. Quand on a revendiqué EDF 100 % publique, nous ne l’avons pas assez dit, c’est à la fois reprendre la main sur des plans stratégiques pour notre économie et pour notre industrie, et c’est en même temps développer les services publics. Nous avons des sujets d’actualité, la libéralisation de La Poste vient d’être acceptée par le gouvernement français, le Livret A va être démantelé et menace les services publics. Et même le bel enjeu écologique, il est porteur de la nécessité du service public. Qui peut imaginer qu’on va dépolluer nos eaux, nos océans, sans créer enfin un vrai service public de l’eau dans ce pays ?

 


Alors, si je m’enflamme un peu, c’est que j’ai l’intime conviction que se jouent autour de ces sujets-là, non seulement notre victoire électorale, mais cette question essentielle de l’identité nationale.

 


Oui, il y a un problème d’identité nationale, oui, c’est un challenge politique entre la gauche et la droite de savoir qui va porter l’identité nationale. Cela a toujours été un débat.

 


Celui qui a gagné dans ce pays, qu’il soit de gauche et de droite, est celui qui a préempté le camp républicain, qui a donné le sentiment à juste ou à mauvais titre de défendre l’idéal républicain. Et Sarkozy, dans la filiation de la droite, a mis le paquet sur l’ordre républicain, sur les droits civiques et civils, notamment de la propriété, pendant que la gauche qui a toujours historiquement été portée par Jaurès, avait comme contrepoids la République sociale, celle des droits universels, celle de la redistribution, celle de la mutualisation des risques. C’est cette vision là que nous devons porter car c’est celle-là qui nous fera reconquérir du terrain sur Nicolas Sarkozy. Elle a un nom, elle s’appelle la République de Jean Jaurès. Cet héritage qu’il veut nous capter en citant Blum et Jaurès. Et moi, je vous le dis, ce n’est pas en allant chercher dans la social-démocratie en crise de l’Europe du Nord où je ne sais où ailleurs un modèle pour l’avenir de notre pays. Ce modèle, nous l’avons en germe, nous devons le dépasser, nous devons l’actualiser, nous devons lui donner de la force, c’est le socialisme républicain de Jaurès et qu’on ne nous fasse pas l’idée de ces alliances au centre qui visent à nous faire perdre notre âme. Nous ne tirerons à nous une grande majorité de ce peuple que si nous sommes forts. Et, pour être forts, il faut des repères clairs, il faut des valeurs assises, assises dans l’histoire, ouvertes sur la modernité. Ces valeurs claires, nous les avons, il nous suffit d’être les dignes héritiers de Jaurès : ouverts à tous, mais aucune alliance organisée avec un centre que nous sommes en train de créer car nous légitimons que nous sommes insuffisants, que nous ne sommes pas modernes, que nous n’avons pas assez évolué, on leur laisse le champ de la modernité pour nous justifier ensuite des alliances qui nous feront perdre notre âme, perdre aussi sur notre gauche, je pense que la force du Parti socialiste est suffisante pour redresser la barre autour de cette belle thématique, la République sociale.

 



Il est entendu que nous n’engageons pas, dans le Conseil national d’aujourd’hui, une analyse approfondie de la défaite mais, puisque les camarades qui m’ont précédé ont un peu effleuré le sujet, je voudrais à mon tour livrer très rapidement deux réflexions.

 


Premièrement, je crois que nous avions raison, début 2005, quand dans un texte que tout le monde a oublié depuis nous avions ensemble posé le diagnostic de la fragmentation des couches populaires et moyennes. Car, ce que cette élection a confirmé, me semble-t-il, c’est que, s’il existe dans les faits le clivage entre le capital et le travail, il ne structure plus dans les têtes le comportement politique des français.

 


Ce qui prend désormais le pas, et cela a été dit ce matin, au sein même des couches populaires et des couches moyennes, c’est un antagonisme entre les inclus et les exclus, c’est l’antagonisme que la droite désigne de façon dangereuse comme étant l’antagonisme entre les salariés et les assistés ; et cet antagonisme, nous le voyons bien, est d’autant plus puissant qu’il se superpose désormais, ne nous voilons pas la face, à une lecture ethnique et raciale des clivages sociaux.

 


Ce que cette élection a confirmé, c’est que la droite, en France comme partout, dès lors qu’elle bascule du libéralisme vers le populisme, dès lors qu’elle est conduite par un leader habile, capable d’épouser et de manipuler ces antagonismes, le peuple peut constituer autour d’elle un bloc sociologique majoritaire allant des couches populaires les plus intégrées jusqu’à la bourgeoisie aisée. Et ce que cette élection confirmer par conséquent aussi, c’est que la gauche contemporaine, en France comme ailleurs, ne peut faire face structurellement à ce défi que si elle est elle-même capable de produire une offre politique très forte qui fédère les couches populaires et les couches moyennes autour d’un certain nombre d’orientations économiques, sociales, fiscales, fortes et lisibles. C’est ce qui nous a manqué, à l’évidence, et c’est là qu’il faudra reprendre le travail idéologique et programmatique dans les années qui viennent.

 


Deuxième réflexion, je vais très vite : je crois que nous allons devoir rediscuter très sérieusement de l’analyse que nous faisons de la nature de la crise démocratique française. Tous autant que nous sommes, et à des degrés divers, nous avons eu un peu tendance au cours des dernières années à mettre surtout l’accent sur les problèmes de rénovation institutionnelle, sur les problèmes de dialogue social, sur les problèmes de démocratie participative. Or, nous avons été battus dans cette élection par un adversaire qui, lui, a fait le pari délibéré de l’offre politique ; une offre politique certes contradictoire, certes démagogique, certes simpliste, mais qui s’est présentée formellement comme un ensemble de solutions opératoires aux problèmes des Français. Et, personnellement, cette élection m’a confortée dans la conviction que la crise française est avant tout une crise de l’offre politique et que nous devrons travailler pour montrer que nous avons nous aussi, la gauche, des réponses opératoires aux grandes questions de la période.

 


Voilà, c’est de tout cela, je crois, que nous aurons à débattre demain, comme nous aurons bien sûr à débattre, cela a été dit, des conditions idéologiques et politiques qui font que ces questions que nous nous posions déjà en 2002, nous n’aurons pas à nous les reposer en 2012.

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Published by Didier HACQUART - dans Parti Socialiste
14 mai 2007 1 14 /05 /mai /2007 07:03

Drôle d’attitude,
 
 
 

 

Ségolène ROYAL a tout fait depuis des mois pour contourner le PS. Cela a commencé avec sa désignation par les sondages, qui la donnait victorieuse à 53 % et plus contre SARKOZY ? Cela a continué pendant la campagne électorale avec 2 QG de campagne, et des prises de positions contradictoires avec le projet socialiste. Nous savons aujourd’hui pourquoi grâce au livre de Raphaëlle BACQUE et Ariane CHEMIN.

 
 

 

C’est d’ailleurs pourquoi il est étonnant (quoique ?) que Ségolène Royal soit sortie du Conseil National du PS après son intervention et celle de François Hollande. Elle n’est pas restée entendre les autres, tous les autres intervenants. Pour quelqu’un qui veut « prendre le PS », cela est contradictoire et dénote un manque de respect du parti. C’est aussi une continuation de ces derniers mois.

 

 
 

Elle a préféré intervenir devant les journalistes pour expliquer sa défaite par le manque de discipline et de soutien des socialistes (?), et qu’il fallait accélérer le processus de désignation pour 2012 (sans analyser les causes de la défaite ?). Elle venait de dire quelques instants auparavant qu’il ne fallait pas faire le bilan des présidentielles et se concentrer sur le législatives ! Encore une contradiction, et c’est surement un nouveau « plan communication » pour forcer les évènements ?

 

 

Par ailleurs, elle annonce que l'Associaiton Désirs d'Avenir continue tout en invitant les internautes à adhérer au PS (en vue de la prochaine désignation de la candidate pour 2012 ?)

 
 

 

Ce genre d’attitude est – il un atout pour les candidats PS aux législatives et une aide véritable pour un succès collectif ? J’en doute…

 

 

 
 
A suivre, DH
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Published by Didier HACQUART - dans Parti Socialiste
13 mai 2007 7 13 /05 /mai /2007 07:34

 


Réflexion sur « l’ouverture au centre » à Vitrolles…
 
 
 

Ségolène ROYAL a lancé après le 1er tour de la Présidentielle, l’ouverture de la au centre en proposant des postes de Ministre à l’UDF.

 
 
 

Il apparaît aujourd’hui que c’était une manœuvre strictement personnelle qui n’avait en aucun cas l’assentiment du 1er Secrétaire du PS, François HOLLANDE, ni du PS dans son ensemble.

 
 
 

N’avions pas nous en tant que militants reçus de nombreux d’argumentaires pour nous expliquer et que nous expliquions autour de nous que BAYROU était de droite et qu’aucune alliance n’était possible avec lui ? Cela avait d’ailleurs été acté lors du dernier congrès du PS au Mans.

 
 
 

Cela ressemblait plus à mon sens une proposition catastrophe pour tenter désespérément de « sauver les meubles ».

 
 
 

Le débat BAYROU – ROYAL, fort intéressant au demeurant, a clairement démontré les clivages idéologiques et politiques de fond entre l’UDF et le PS. Il n’y a pas accord sur des thèmes aussi fondamentaux et structurants pour la société que notamment les 35h00 (BAYROU est sur la ligne de SARKOZY, avec le travailler plus), ou le rôle de l’Etat (BAYROU est pour moins d’Etat).

 
 
 

François BAYROU est dans une logique courageuse pour 2012, et les législatives risquent d’être difficiles pour son nouveau Mouvement Démocrate. D’ailleurs les Députés UDF ne s’y sont pas trompés et ont quasiment tous rejoints l’UMP pour sauver leur siège. Cela démontre au passage que François HOLLANDE n’avait pas tout à fait tort en clamant que l’UDF est un parti de droite.

 
 
 

François BAYROU a clairement dit qu’il ne voterait pas pour Nicolas SARKOZY. Chacun pouvait en conclure ce qu’il voulait, mais la tendance était donnée.

 
 
 

Qu’en est – il au plan local ? Monsieur William CARULLA, représentant de l’UDF pour Vitrolles et la XIIème circonscription, n’a pas donné de consigne de vote pour le second tour (sans préciser pour qui il ne voterait pas, comme François BAYROU) (La Provence du 4 Mai 2007).

 
 
 

Julien MENGEAUD, des jeunes de l’UDF, lui aussi Vitrollais, a appelé à voter blanc au second tour. Il faut être clair, dans le contexte, voter blanc, c’était hypocritement favoriser SARKOZY.

 
 
 

Donc clairement à Vitrolles, les 2 représentants officiels de l’UDF de part leur prises de position pour le second tour, ne se sont pas opposés à l’élection de Nicolas SARKOZY.

 
 
 

Leurs choix sont tout à fait respectables, mais il faut en prendre acte pour l’avenir. A suivre…

 
 
 
DH
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Published by Didier HACQUART - dans Municipales 2008