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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
28 décembre 2007 5 28 /12 /décembre /2007 06:34

 


Le travail du dimanche, suite

 
 
 

Il y a quelques temps j’ai mis en ligne le résultat d’un sondage sur le travail du dimanche. Une majorité de français est contre.

 
 

Malgré cela le gouvernement continu sur sa lancée et un amendement passé en catimini permet l’ouverture des magasins de meubles…

 

Par rapport à mon article, ma grande surprise a été de voir une multitude de commentaires plus ou moins argumentés, parfois violents pour le travail du dimanche.

  
 

Avec les arguments qui ont été développé, il est clair que Sarkozy et Parisot la patronne du MEDEF ont de véritables boulevards devant eux pour casser le droit social et remettre en cause les droits des salariés, droits acquis depuis des siècles pour certains !

  
 

Il existe désormais un site internet bien documenté sur le sujet :

  
 
 
 
 

Une pétition est lancée pour défendre le dimanche non travaillé.

  
 

En 2005, les suisses suivant leur système démocratique ont voté sur ce sujet. Ils se sont majoritairement contre cette ouverture.

  
 

Je vous livre quelques affiches de la campagne de ce référendum…

 
 

A suivre, DH

12-2007-anzug-f.jpg
12-2007-ausflug-f.jpg12-2007-braten-f.jpg12-2007-konzert-f.jpg12-2007-flyer-franz-bett.jpg12-2007-picknick-f.jpg12-2007-programm-f.jpg

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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !
27 décembre 2007 4 27 /12 /décembre /2007 06:50

Nous voulons un référendum !
 
 
 
 
 

Pour un référendum sur le min-traité européen : Près de 50000 signatures et plus 100 parlementaires

 
 
 

L'appel lancé par le Comité National pour un Référendum suscite un écho grandissant. En quelques jours, nous aurons bientôt recueilli 50 000 signatures, dont celles de très nombreuses personnalités syndicales, politiques, associatives, du monde de la science et de la culture, parmi lesquelles 101 parlementaires de gauche à cette heure.

 
 
 

La procédure d'adoption du traité de Lisbonne est complexe. La plupart des médias ne se charge guère de la faire connaître. Malgré cela, beaucoup de nos concitoyens sont en train de prendre conscience du fait que le Président de la République s'apprête à les priver de leur droit au référendum et qu'il serait possible de l'en empêcher lors du vote au Congrès de Versailles dont l'objet n'est absolument pas la ratification du traité en tant que tel.

 
 
 

C'est le résultat de la mobilisation citoyenne à laquelle vous avez contribué ou allez contribuer en signant l'appel du CNR. La réussite de l’action repose avant tout sur l'implication concrète et personnelle de milliers de citoyens.

 
 
 

Tant reste à faire pour expliquer à tous nos concitoyens que le référendum est à la fois nécessaire et possible, qu'il y aura un vote préalable au Congrès qui peut se résumer à «pour ou contre le référendum» et non pas, encore une fois, «pour ou contre le traité». Et combien d'entre eux savent que dès lors, la minorité des 2/5e des parlementaires suffit à contraindre le président de la République à organiser le référendum ?

 
 
 

Le site www.nousvoulonsunreferendum.eu propose de multiples outils pour mener ce travail concret d'information et d'explication. N'hésitez pas à vous en servir !

 
 
 

Nous sommes des milliers à former le vœu que nos efforts communs débouchent en 2008 sur une grande victoire de la démocratie.

 
 
 
 
 
Quelques rappels :
 
 
 

Le traité de Lisbonne a été signé le 13 décembre dernier. Le président de la République a immédiatement confirmé qu'il souhaitait le voir adopté par la voie parlementaire. Ce n'est pas une surprise. En revanche, nous connaissons enfin le calendrier prévu par l'Elysée :

 
 
 

Le Conseil constitutionnel a été saisi par le président de la République dès la signature du traité à Lisbonne, le 13 décembre, pour indiquer les points sur lesquels la Constitution doit être modifiée préalablement à la ratification du traité.

 
 
 

Le gouvernement déposera un projet de révision de la Constitution dès que le Conseil constitutionnel se sera prononcé, au Conseil des ministres du 2 ou du 9 janvier.

 

Un premier débat sur la révision de la Constitution se tiendra le 14 janvier 2008 à l'Assemblée Nationale et le 28 janvier au Sénat. A cette étape, un vote à la majorité simple des deux assemblées suffit.

 
 
 

C'est le 4 février que le Parlement, réuni en Congrès à Versailles, est censé voter la réforme de la Constitution. Mais pour ce vote la majorité des 3/5e des suffrages exprimés est requise.

 
 
 

Si la révision de la Constitution est adoptée, l'Assemblée Nationale a prévu de se réunir le 6 février, cette fois pour adopter la loi autorisant de ratification du traité. Le Sénat, quant à lui, devrait se réunir dans la foulée.

 
 
 

On remarque que c'est un calendrier extrêmement précipité. Tous les délais ont été réduits au minimum. Par exemple, l'adoption sans référendum du traité d'Amsterdam de 1997 avait pris plus de 15 mois, contre moins de deux cette fois-ci. Pourquoi une telle différence ? Le traité de Lisbonne exige-t-il une adoption aussi urgente ? Non, il prévoit que les Etats membres ont jusqu'au 1er janvier 2009 pour le ratifier. Cette précipitation traduit donc uniquement la volonté de soustraire le nouveau traité au débat public et à la souveraineté populaire alors que ce traité fait suite au précédent rejeté par référendum.

 
 
 

On constate donc que c'est bien le vote au Congrès du 4 février qui sera décisif. Si à cette occasion, Nicolas Sarkozy n'obtient pas les 3/5e des suffrages exprimés, il sera contraint de recourir au référendum.

 
 
 
A suivre,
 
 
 
DH
 
 
 

 


Pour en savoir plus :

 
 
 
- Traité de Lisbonne, au secours le peuple revient !
 
 
 
- Traité de Lisbonne, comprendre les enjeux par Jean-Luc mélenchon...
 
 
 

-  Traité de Lisbonne, campagne d'affichage de PRS sur Vitrolles pour un référendum

 
 
 

- Traité de Lisbonne : Appel du Comité National pour un Référendum

 
 
 

-  En cas de référendum sur le traité de Lisbonne, le non serait gagnant partout par Nicolas SARKOZY

 
 
 

- Pour la création d'un Comité National pour la tenue d'un référundum sur le nouveau traité européen

 
 
 

- Socialistes, mobilisons-nous pour un référendum sur le traité européen !

 
 
 

- Benoît HAMON démissionne du Secrétariat National du PS

 

   

 

- 63% des français pour un référendum

 
 
 

- Lire le projet de traité européen (Pdf)

 
 
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Published by Didier HACQUART - dans Traité de Lisbonne
26 décembre 2007 3 26 /12 /décembre /2007 06:32
 
 
 
 
 

Dans un article précédent j’ai expliqué les enjeux de la réforme du Livret A.

 
 
 

En effet et pour faire simple, la remise en cause du livret A, c'est le logement social qui est en danger.

 
 
 

Il faut nous mobiliser pour démontrer notre attachement aux missions et au travail des organismes d'Hlm, au rôle déterminant de la Caisse des Dépôts et Consignations pour assurer des ressources pérennes.

 
 
 

Lisez et signez la pétition en ligne, disponible à l'adresse suivante :

 


 
 
 
Faites suivre ce message à votre entourage.
 
 
 
DH
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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !
25 décembre 2007 2 25 /12 /décembre /2007 05:04

 


Je souhaite un joyeux noël à tous les internautes et visiteurs de ce blog.

 
 
 

cliquez ici.

 
 
 
DH
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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !
24 décembre 2007 1 24 /12 /décembre /2007 06:23

 


Une idée de cadeau pour noël, l’abécédaire mal pensant de Jean - François Kahn…

 
 
 

Noël arrive, et il est temps de faire une petite trêve des confiseurs.

 
 
 

12-2007-JFK.gifSi vous cherchez encore un cadeau, je conseille le dernier livre de Jean – François Kahn : abécédaire mal pensant, « a – t - on encore le droit d’écrire çà ? ».

 
 
 

Les visiteurs de ce blog savent que j’apprécie JFK, même si je ne partage pas toutes ses positions politiques. Non je ne suis toujours pas un supporter de Bayrou. J’apprécie par contre les analyses toujours pertinentes de JFK. Parfois il se trompe, et il a la rare honnêteté de le reconnaître.

 
 
 

Dans cette période de fête, je me permets de reprendre quelques définitions issues de son livre choisies presque au hasard !

 
 
 

Progrès social :

 
 
 

Hier, désigner comme objectif à atteindre les hauts salaires des ouvriers américains. Aujourd’hui, tendre à rapprocher le coût du travail de celui qui a cours au Bengladesh. Et, désormais, cela concerne même les ouvriers américains !

 
 
 

Réformisme :

 
 
 

Processus qui consiste à promouvoir une révolution par une série de réformes graduelles. C’est par le réformisme qu’on est passé du têtard au singe et du singe à l’homme. Révolutions s’il en fut ! Aujourd’hui, on appelle réformismes ceux qui préconisent de revenir à un état antérieur : de l’homme au singe, puis du singe au têtard.

 
 
 
Spéculateur :
 
 
 

Personne qui s’enrichit, non grâce à un travail productif ou un service rendu, mais les pieds en éventail en effectuant, au téléphone, des opérations purement financières. On reconnaît le plus souvent, en France un spéculateur à ce qu’il se présente en restaurateur véhément de la valeur travail et se lamente du fait que les français n’en fichent pas une rame.

 
 
 
Etc.
 
 
 
DH
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Published by Didier HACQUART - dans Réflexions
23 décembre 2007 7 23 /12 /décembre /2007 06:51

 


Nous sommes à 4 mois des élections municipales. Le sondage Ipsos de novembre 2007 est intéressant à plus d’un titre. Il nous renseigne sur la perception des français vis-à-vis de leurs maires, comme de leurs attentes pour 2008.

 
 
 
A suivre.
 
 
 
DH
 
 
 

 


Notoriété et proximité, les ressorts de la forte popularité des Maires

 
 
 
 
 

19 novembre 2007 - A quatre mois des élections municipales, l’enquête réalisée par Ipsos pour la Gazette des Communes confirme que le Maire est bien l’élu préféré des Français. Connus, crédités d’un bon bilan notamment en matière de sécurité, les maires devront s’ils veulent être réélus insister dans leur programme sur les thématiques du développement durable et la défense des intérêts catégoriels (écoles, crèches, actions en faveur des personnes âgées, des jeunes…), préoccupations prioritaires de leurs administrés.

 
 
 

 



Le sondage

 
 
 
 

 


A quatre mois des élections municipales, le Maire confirme son statut d’élu préféré des Français

 
 
 

A quatre mois de la fin de leur mandat, les maires bénéficient d’une popularité que bien des hommes politiques pourraient leur envier : 70% des Français déclarent être satisfaits de leur maire, qui demeure sans conteste l’élu préféré des Français. Il s’agit d’un niveau de popularité particulièrement élevé, car mesuré, rappelons-le, en fin de mandat. Ce niveau de popularité est d’autant plus remarquable qu’il est pérenne – il ne baisse que d’un point par rapport à la vague précédente de 1999- et qu’il semble transcender tous les clivages (taille de commune, âge).

 
 
 

Notoriété et proximité : deux ressorts de la popularité des maires

 
 
 

Près de 9 Français sur 10 connaissent le nom de leur maire, et la taille de la commune ne semble nullement influer sur le niveau de notoriété des maires. Cette très forte notoriété des maires a une incidence sur leur popularité, car on relève un niveau de satisfaction bien plus élevé auprès des personnes qui connaissent son nom (72% de satisfaits, contre 58% pour les personnes déclarant ne pas connaître le nom de leur maire).En outre, près d’un Français sur deux (42%) a eu l’occasion de discuter avec son maire depuis 2001, attestant une fois encore de la relation privilégiée et de la proximité qui unissent les maires et leurs administrés.

 

La notoriété des maires est ainsi très nettement supérieure à celle des autres acteurs de la politique locale : le niveau de notoriété des députés, pourtant élus il y a à peine six mois, est de trente points inférieur à celui des maires (58%).

 

Enfin, et c’est plus surprenant, 44% des Français connaissent le nom de l’un des principaux responsables de l’administration de leur commune (secrétaire général de la mairie, directeur général des services). Ce résultat témoigne de l’importance accordée par les Français au rôle de l’administration communale.

 
 
 

Le bilan sectoriel des municipalités est jugé plus satisfaisant qu’en 1999

 
 
 

Elément rassurant pour les sortants, le niveau de satisfaction à l’égard de l’action des municipalités en termes de sécurité des biens et des personnes (+ 6 points par rapport à 1999), de développement économique (+ 8 points), ainsi que de circulation et de stationnement (+ 8 points) est en hausse sensible.

 


La sécurité, enjeu majeur des municipales de 2001, a fait l’objet d’une attention efficace de la part des municipalités dans les grandes communes : 73% des administrés des communes de 10.000 à 50.000 habitants se déclarent satisfaits de l’action municipale dans ce domaine (en hausse de 15 points depuis 1999), tandis que l’on enregistre une hausse de satisfaction de 19 points dans les communes de plus de 50.000 habitants (65% de personnes satisfaites). Hier thème de campagne numéro un, la sécurité n’occupe plus aujourd’hui que la sixième place dans la hiérarchie des propositions auxquelles les citoyens prêteront une importance prioritaire au moment de prendre connaissance des programmes des différentes listes pour les élections.

 
 
 

Par ailleurs, il convient de souligner la forte progression de la satisfaction des habitants des communes de moins de 2.000 habitants en matière de développement économique, qui s’établit à 73%, en hausse de 16 points. L’arrivée de nouveaux habitants dans un certain nombre de communes rurales peu éloignées des grandes agglomérations urbaines et ses conséquences sur le développement économique au sens large (équipements nouveaux, maintien des écoles et des commerces) explique sans doute en partie cette évolution.

 
 
 

Plus nuancée, la satisfaction en matière de logement varie sensiblement d’une catégorie de la population à une autre. Si deux Français sur trois (67%) se montrent satisfaits, le niveau de satisfaction n’atteint que 55% dans les communes comptant plus de 50.000 habitants. Ces bons résultats doivent être tempérés car les personnes qui ont du se résoudre à déménager et changer de commune pour des questions de coût peuvent se montrer satisfaites de la politique menée par leur commune d’accueil.

 
 
 

Le jugement que portent les Français sur le bilan relatif à la prise en compte du développement durable par leur maire est particulièrement important : le bilan est jugé positif par 63% d’entre eux. Ce score est aussi révélateur d’une attente particulièrement forte de la part des citoyens. Traditionnellement considérés comme des préoccupations propres aux électeurs de gauche, l’environnement et le développement durable sont aujourd’hui placés en tête des thèmes qui compteront le plus en 2008 par les sympathisants de l’UMP. Il occupe par ailleurs la tête de la hiérarchie des thèmes déterminants pour les Français lors de l’échéance électorale de 2008. Les maires ne s’y sont d’ailleurs pas trompés, puisque près de la moitié d’entre eux estime que l’environnement sera l’un des sujets les plus abordés lors de la campagne pour les prochaines élections municipales.

 
 
 

Les jugements sur la circulation et du stationnement sont davantage contrastés, surtout dans les grandes communes. Le bilan dans ce secteur est certes majoritairement positif (59% de personnes satisfaites, soit une hausse de 8 points depuis 2001), et l’on relève une encourageante progression de 12 points dans les communes de plus de 50.000 habitants même si le jugement reste majoritairement négatif (43% de satisfaits et 53% de mécontents). En tête des préoccupations des habitants des communes de plus de 50.000 habitants, ce thème pourrait donc peser dans les urnes.

 
 
 

L’évolution du niveau des impôts locaux est le seul domaine où les Français se montrent majoritairement mécontents (51% contre 42% de satisfaits). L’opinion des habitants des communes de plus de 10.000 habitants est nettement plus tranchée, avec seulement 37% de satisfaits dans les communes de 10.000 à 50.000 habitants, et même 35% dans les communes de plus de 50.000 habitants. Là aussi, il convient de relativiser ces résultats car une précédente enquête réalisée pour La Gazette des communes montrait que les Français considéraient que leurs impôts locaux étaient bien utilisés. D’ailleurs, le thème de l’évolution des impôts locaux n’est pas érigé au rang d’enjeu électoral prioritaire, ne se classant qu’en septième position (22%).

 
 
 

Municipales 2008 : une campagne multithématique marquée par le développement durable et la défense des intérêts catégoriels

 
 
 

Les débats de cette campagne électorale ne devraient pas se concentrer sur un seul sujet, loin s’en faut. L’analyse de la hiérarchie des thèmes qui compteront le plus en 2008 révèle en effet qu’aucun thème de campagne ne se détache réellement : l’environnement et le développement durable sont en tête avec 31%, devant les écoles et les crèches (30%), et l’action en faveur des personnes âgées (29%). L’action en faveur des jeunes (26%), la circulation, le stationnement, les transports en commun (25%) et la sécurité des biens et des personnes (24%) viennent juste après. Ces thèmes sont eux-mêmes immédiatement suivis par l’évolution des impôts locaux (22%), le logement (21%), les activités et les équipements sportifs et culturels (18%) l’action sociale pour les populations défavorisées (17%) et le développement économique (17%).

 


Cette absence de hiérarchie claire montre que les futurs candidats ne pourront négliger aucun thème et surtout pas les revendications catégorielles, compte-tenu notamment des scores obtenus par l’action en faveur des jeunes et des personnes âgées.

 
 
 

Les sympathisants du Modem, qui feront l’objet de toutes les attentions et de toutes les convoitises lors des prochaines élections municipales, se positionnent systématiquement entre ces deux électorats sur les sujets où le clivage gauche/droite reste important. C’est notamment le cas sur les impôts (cités par 16% au PS, 24% au Modem et 28% à l’UMP) ou l’action en faveur des populations défavorisées (citée par 25% au PS, 17% au Modem et 10% à l’UMP).
Ils affichent toutefois davantage de convergences avec les sympathisants de gauche sur les priorités : les cinq premiers thèmes cités par les sympathisants du Modem et du Parti Socialiste sont les mêmes.

 
 
 

La timide approbation de la proposition du rapport « Balladur » de non-cumul des mandats de parlementaire et de maire est révélatrice d’une conception particulière du rôle de parlementaire

 
 
 

Cette proposition est approuvée sans que l’on observe de clivage politique : la proposition « Balladur » recueille 58% d’approbation auprès des sympathisants du PS comme de l’UMP. Pour autant, la théorie selon laquelle le parlementaire serait uniquement le représentant de l’intérêt général trouve un écho limité chez les Français qui considèrent qu’il doit également de défendre les intérêts de sa circonscription au Parlement. On pense ainsi en majorité qu’un Maire qui est aussi député ou sénateur est un atout pour la commune. Dans les autre sens on sait également que les Français sont attachés à ce que les élus nationaux aient un ancrage local.

 
 
 

Le rejet de principe du « spoil system » atteste de l’attachement des Français à la neutralité de la Fonction Publique

 
 
 

Plus d’un Français sur deux (58% contre 38%) estiment que le remplacement des responsables de l’administration communale lors d’un changement de majorité municipale n’est pas justifié. Le rejet du « spoil system » souligne l’attachement  des Français au principe de neutralité de la Fonction Publique. Réalistes, ils considèrent pour autant qu’en cas de non respect de cette neutralité, la pratique du « spoil system » est nécessaire, d’où une opposition somme toute modérée.

 
 
 

Les Français et leur municipalité à quatre mois des élections municipales :

Consulter tous les tableaux

 
 
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Published by Didier HACQUART - dans Municipales 2008
22 décembre 2007 6 22 /12 /décembre /2007 06:15

 


Face à Jean - Marc Sylvestre, heureusement qu’il y a  Bernard Maris !

 

 

 

 

 

Bernard Maris, c’est « l’autre économiste ». Pour les lecteurs de Charlie Hebdo, on retrouve ses analyses sous le pseudo  « d’Oncle Bernard ».

 

 

 

C’est aussi l’auteur de nombreux ouvrages, comme dernièrement « l’antimanuel d’économie » .

 

 

 

Progressivement face à la suprématie et l’omniprésence dans les médias de Jean – Marc Sylvestre pour diffuser la pensée unique ultralibérale,  Bernard Maris est de plus en plus présent pour porter la contradiction et apporter une autre vision.

 

 

 

Ainsi, on peut retrouver désormais régulièrement Bernard MARIS sur LCI, I-Télé, et le matin sur France Inter dans l’émission « l’autre économie ». Son horaire de diffusion n’est pas encore optimal, et reste moins favorable que celui de Jean-Marc Sylvestre, mais il y a du progrès. De 6h25 sa diffusion est désormais à 6h50.

 

 

 

On peut retrouver ses rubriques sur le site de Marianne.fr et ses réflexions sur son blog, qu’il a du mal à tenir à jour d’ailleurs !

 

 

 

Je ne suis pas forcément toujours d’accord avec lui, mais ses réflexions donnent un peu d’air par rapport à l’insupportable discours de l’affreux Jean – Marc Sylvestre ;

 

 

 

 

 

 


Par exemple :

 

 

 

Bruxelles et Paris veulent casser le Livret A ,

chronique du 11 décembre 2007

 

 

 
L'Union européenne entend banaliser le Livret A. Ce qui menace l'investissement dans le logement social, et le rendement de l'épargne populaire.
 

Bruxelles et Paris veulent casser le Livret A

 

Bruxelles veut banaliser le Livret A... Et la France pourrait bientôt suivre Bruxelles sur ce dossier ! Petite remarque préliminaire, l'acceptation de la banalisation du livret A fait suite à un rapport remis par Monsieur Camdessus, ancien directeur du Trésor et surtout ancien directeur du Fonds monétaire international, de 1987 à 2000, qui mit en place les fameux « plans d'ajustements structurels » destinés à promouvoir l'économie de marché dans les pays les plus pauvres de la planète, en particulier les pays africains. Fin de la remarque préliminaire

 


Donc monsieur Camdessus propose que toutes les banques puissent délivrer le livret A. Le livret A existe depuis 1818. Quarante cinq millions de Français ont un livret A, en général de petites sommes, dont les intérêts sont défiscalisés. Ces sommes sont collectées par l'Ecureuil et la Poste puis gérées par la Caisse des Dépôts et consignations. Ces sommes sont colossales : de l'ordre de 200 milliards d'euros.

Monsieur Camdessus propose de revenir sur cette centralisation de l'argent par la Caisse des Dépôts, véritable bras financier de l'Etat et donc du gouvernement. Or, cet argent sert au financement du logement social, pour 80%. Si les banques peuvent capter une partie de ces sommes, on peut craindre que le logement social en pâtisse. En effet, le logement social c'est du long terme, et la Caisse investit sans tenir compte des exigences de rentabilité à court terme. En fait la CDC fait ce que l'on appelle de la «transformation» : elle transforme de l'argent à court terme, du cash, en argent immobilisé à 30 ans.

 


Et la rémunération du livret A? On a vu ces derniers jours qu'elle devrait augmenter en février prochain...

 

 

 

Elle aussi devrait être revue à la baisse : depuis une loi Raffarin de 2003, les conditions de révision de taux d'intérêts sont très favorables aux épargnants. Fini les cadeaux sur la petite épargne. Autre risque : que les banques se servent du livret A comme produit d'appel vers des placements plus risqués.

 


Au-delà de la banalisation du livret c'est le statut de la Caisse des Dépôts qui est en cause. Nombreux sont ceux qui ont envie de la transformer en une banque banale, sans vocation à financer les collectivités locales, le logement social, ce qui serait un vrai danger pour le service public.

 


Sur le même sujet :

http://didier-hacquart.over-blog.com/article-14458051.html

 

 

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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !
21 décembre 2007 5 21 /12 /décembre /2007 06:24

 


« Travailler mieux pour vivre mieux », n’est – ce pas plus porteur que « travailler plus que gagner plus ». C’est 2 formules ne traduisent – elles pas à elles toutes seules, une conception de gauche et une conception de droite de la société ?

 
 
 

Encore une fois, le pseudo vieil éléphant a encore de beaux restes !

 
 
 
DH
 
 
 

 


Pour une économie sociale-écologique de marché, par Laurent Fabius

 
 
 
 
 

La gauche souffre presque partout en Europe d’une perte de crédibilité. Pour y répondre, le concept d’économie sociale-écologique de marché me semble prometteur. Si la gauche de gouvernement s’inscrit dans le cadre de l’économie de marché, c’est en étant consciente de ses limites : rivé sur le court terme et le monétaire, celui-ci ne peut pas être abandonné à lui-même, sauf à laisser s’accumuler les chocs pour l’économie, les injustices pour les personnes et les dangers pour la planète.

 
 
 

Plusieurs tendances actuelles de l’économie mondiale ne sont pas soutenables, pas durables : le transfert systématique des activités productives vers les pays émergents ; l’aggravation des inégalités entre les gagnants et les perdants de la mondialisation ; l’explosion de la consommation énergétique et des émissions de gaz à effet de serre ; la multiplication des crises financières, des désordres monétaires et des paradis fiscaux. Amplifier ces tendances, en subordonnant tout, y compris l’ensemble de la société, à la domination du marché, c’est la catastrophe assurée.

 
 
 

Pour réagir, les sociaux-démocrates allemands, lors de leur dernier congrès, ont développé le concept d’Etat social préventif. C’est une avancée, elle montre que l’impératif d’une réorientation de la gauche progresse. Les socialistes français doivent, eux aussi, bouger.

 
 
 

Internationalistes, nous devons parvenir à une action concertée à l’échelon mondial. Plusieurs propositions très ambitieuses ont été étudiées en ce sens, qui lient économie, social et écologie : créer une agence mondiale de l’environnement pour négocier et appliquer de nouveaux accords ; donner à l’OIT les moyens de faire respecter, y compris par des sanctions commerciales, les « principes et droits fondamentaux au travail » ; rapprocher ou regrouper le FMI et la Banque mondiale dans une organisation chargée de fixer les règles du fonctionnement des marchés, de veiller à la transparence des fonds souverains, de faire respecter un « fair play » des parités monétaires, d’aider au développement des pays que la mondialisation délaisse ou enfonce.

 
 
 

En Europe, nous devons peser pour que l’Union se réoriente dans plusieurs directions : stratégie monétaire de croissance plutôt qu’euro cher, politique de la concurrence réellement au service des entreprises européennes, harmonisation sociale et fiscale par le haut et non dumping généralisé. En matière commerciale, le juste échange doit être préféré au libre-échange. Les protections douanières ou réglementaires peuvent être légitimes si elles visent à l’élévation du niveau social et environnemental.

 
 
 

Dans le même esprit, je viens de lancer l’idée d’une initiative de Coopération européenne sur la recherche et l’innovation (Ceri), qui pourrait constituer la première « coopération renforcée » effective. J’espère qu’elle sera une des priorités de la présidence française. La mutualisation de nos efforts dans ce domaine vital pour notre avenir permettrait d’en décupler les retombées.

 
 
 

Cette formule de l’économie sociale-écologique de marché indique l’étroite dépendance qui doit désormais exister entre l’économique, le social et l’écologique. Pas de croissance durable qui ne soit sociale-écologique. Inversement, compte tenu des coûts à supporter, aucun progrès social ni aucune amélioration environnementale durable ne seront possibles sans une croissance économique soutenue. Les pays européens les plus prospères - en Europe du Nord, notamment - ne sont-ils pas aussi les plus écologiques et ceux où la justice sociale est la plus forte ?

 
 
 

Pour relancer notre croissance, nous devons développer une stratégie de compétitivité fondée sur l’innovation, la recherche, le développement des infrastructures et la qualité de la formation. L’Etat doit y jouer pleinement son rôle avec des priorités budgétaires clairement affichées. Mais pas seulement : l’économie doit retrouver une logique d’investissement à long terme et non de seule logique financière de court terme. On peut l’y aider, par exemple en modulant l’impôt sur les sociétés selon que les bénéfices sont réinvestis ou non, en promouvant une meilleure gouvernance d’entreprise. Il faut aussi, en nous inspirant des succès d’Airbus et d’Ariane, relancer de grands projets industriels, dans des domaines porteurs comme le spatial, le ferroviaire ou l’énergie. Les PME ne doivent pas rester à l’écart de ce mouvement d’ensemble. Le soutien doit être renforcé, surtout en direction des entreprises innovantes (accès facilité à la commande publique, crédit d’impôt recherche relevé). Le volontarisme et l’économie de marché ne sont pas incompatibles.

 
 
 

Sur le plan social, le mot d’ordre pertinent n’est pas le slogan trompeur « travailler plus pour gagner plus », mais « travailler mieux pour vivre mieux ». Formation tout au long de la vie, amélioration des conditions de travail, égalité hommes-femmes, service public de l’emploi : beaucoup reste à faire. Dans un esprit de justice sociale, il faudra procéder à un réexamen du financement des retraites et de la protection sociale. Quant aux services publics, ils gagneront à être modernisés et renforcés, notamment en banlieue et dans les campagnes, pour affronter en particulier les défis de la société de la connaissance (école, recherche, enseignement supérieur, culture) et ceux du vieillissement (santé, dépendance).

 
 
 

L’environnement, enfin, doit devenir une exigence transversale de nos politiques publiques. Faire de l’écologie sans moyens, comme semble y incliner le gouvernement, n’est pas crédible. Le principe « pollueur-payeur » doit être placé au cœur de notre stratégie : incitations fiscales sur les énergies et technologies « propres », imposition sur les activités et produits polluants. Avec une priorité : une taxe carbone doit être rapidement mise au point.

 
 
 

Parce qu’elle conjugue toute la gamme de l’action politique - innovation, production, régulation, protections -, « l’économie sociale-écologique de marché » peut permettre à la France et à l’Europe de retrouver le chemin de la croissance, de la justice et de l’influence. Elle peut être le socle d’une alternative au simplisme dangereux du laisser-faire. Elle peut rassembler la gauche et convaincre bien au-delà.

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Published by Didier HACQUART - dans Parti Socialiste
20 décembre 2007 4 20 /12 /décembre /2007 06:15

Nicolas Sarkozy est très pressé de ratifier le nouveau mini traité européen. Au moins cela ne « polluera » pas les élections municipales, pense - t -il ?…
 
 
 
Ce qui est affligeant c’est qu’il trouve des appuis au journal Libération. Comme quoi…
 
 
 
Le refus obstiné à vouloir un référendum ne trahit –il pas une peur du peuple ? J’ai bien aimé cet article de Marianne, qui de plus fait référence à Chavez !
 
 
 
Pour en savoir plus sur le traité de Lisbonne :
 
 
 
Traité de Lisbonne,  comprendre les enjeux
 
 
 
DH
 
 
 

Traité de Lisbonne : au secours, le peuple revient !
 
 
 
Par Jack Dion, directeur adjoint de la rédaction de Marianne.
 
 
 

Imaginons qu'un journal Pro-Chavez ait titré, quelques jours avant la tenue du récent référendum sur la constitution vénézuélienne : « Pourquoi il ne faut en aucun cas faire de référendum sur la constitution vénézuélienne ». On imagine le tollé. On y aurait vu la preuve irréfutable que Chavez est un dictateur qui refuse de se plier à la volonté du peuple. Or une telle proposition a été formulée non par un partisan de Chavez, mais par Jean Quatremer, journaliste à Libération, qui a publié sur son blog, à propos de l'Europe, un article titré : « Pourquoi il ne faut en aucun cas faire de référendum sur le traité de Lisbonne ».

 


Jean Quatremer est de ceux qui ne se sont jamais remis de la victoire du Non, lors du référendum de 2005. Comme toute l'élite journalistique (ou presque), il était pour le Oui. C'était d'ailleurs son droit le plus strict. En revanche, comme bien d'autres, il s'illustra alors par sa participation active à la campagne qui tendait à prouver que tout partisan du Non était, au mieux, un antieuropéen convaincu, et au pire, un nationaliste chauvin et vaguement fasciste.

 


Tout le monde ayant le droit se tromper, on aurait pu croire que Quatremer saurait tirer quelque leçon d'un épisode ayant illustré la coupure entre les intellectuels d'en haut, ceux qui connaissent les arcanes du Bien et du Mal, et les autres, ce vulgum pecus de la chose politique. Eh bien, pas du tout. Le Quatremer 2007 est la copie conforme du Quatremer 2005.

 


Que dit-il pour justifier son refus du référendum ? Que le projet de Constitution n'existe plus, qu'il a été remplacé par un « traité », lequel « n'est juridiquement plus le même ». Pourtant, reconnaît-il, « il est clair que la plupart des dispositions du nouveau traité ne sont qu'une reprise pure et simple de la défunte Constitution rejetée par les Français » (ce qui exact). Mais peu importe, poursuit Quatremer, car une éventuelle victoire du Non « signifierait la fin de la construction communautaire ». Il en conclut qu'il ne faut donc pas organiser de nouveau référendum, sauf à poser la question de « l'appartenance de la France à l'Europe ». On en revient ainsi au précepte de départ : le Non au projet de Constitution était forcément un Non à l'Europe, et le Non éventuel au Traité de Lisbonne serait à classer dans le même sac d'infamie.

 


Etonnant raisonnement. En fait, peu importe ce que l'on pense du traité de Lisbonne. Peu importe que l'on soit un inconditionnel du Oui (comme Quatremer) ou un partisan du Non (comme l'auteur de ces lignes). Cela fait partie du débat pluraliste. En revanche, il est une interrogation incontournable : peut-on revenir sur le choix du peuple sans le consulter ? C'est une question de démocratie, la seule qui se pose aujourd'hui, et à laquelle on ne peut répondre en prêtant des desseins cachés à ceux dont on suppose qu'ils ne vont pas bien voter.

 

 
Sinon il faut aller au bout de la démarche, en finir avec le suffrage universel, et instaurer une nouvelle forme de suffrage censitaire, où le droit de vote serait réservé non plus à ceux qui ont de l'argent, mais à ceux qui ont le Savoir.

 


Samedi 15 Décembre 2007

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Published by Didier HACQUART - dans Traité de Lisbonne
19 décembre 2007 3 19 /12 /décembre /2007 06:35

 


Les années Mégret à Vitrolles en photographies

 
 
 
 
 

Patrick GHERDOUSSI, photographe professionnel a retracé l’histoire des années Mégret à Vitrolles de 1997 à 2002 en photographie :

 
 
 
 
 
 

Cela complète l’histoire de Vitrolles de ces années vues par les articles de presse que vous pouvez trouver sur ce blog (voir rubrique thèmes, colonne de droite)

 
 
 

 

Je travaille sur une version vidéo de la même histoire. D’ores et déjà vous pouvez retrouver le film « Bienvenue à Vitrolles » de Guy Konopnicki.

 
 
 

Au-delà bien entendu, je vous conseille les autres histoires racontées en photographies par Patrick.

 
 
 
 
 
 
DH
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Published by Didier HACQUART - dans L'histoire politique de Vitrolles en vidéo