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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
15 février 2008 5 15 /02 /février /2008 06:44

 


1997, Catherine MEGRET est élue, première action, s’attaquer aux jeunes et fermer « le sous-marin », suite et fin

 

 
 

L’histoire politique de Vitrolles est particulière en ce sens que la ville a été gérée par l’Extrême Droite de Bruno Mégret de 1997 à 2002.

 
 
 

J’ai retracé cette histoire bien particulière et loin d’être anodine au travers d’articles de presse. Vous pouvez les retrouvez dans la rubrique thèmes de la colonne de droite de ce blog.

 
 
 

Dans 4 premières vidéos, j’ai retracé la fermeture du « sous-marin ». En effet, Catherine Mégret une fois élue, une de ses premières actions consiste à s’attaquer aux associations, aux jeunes et au sous-marin…

 
 
 

Aujourd’hui je termine l’histoire du Sous- Marin par 3 petites vidéos

  
 


A suivre, DH

 
 


 
 
 
 
 

 


Les précédentes vidéos avec leurs dates de publication :

 

 

26 janvier 2008

 
 
1997, Catherine MEGRET est élue à Vitrolles, sa première action, s’attaquer aux jeunes et fermer « le sous-marin »
 
     
 
20 janvier 2008 :
 
 

1997, Premier Conseil Municipal de Catherine MEGRET

 

 

12 janvier 2008 :

 
 
 

L'entre 2 tours de la municipale partielle de 1997 avec les meetings de la Gauche et du FN

 

 

30 décembre 2007 :

 
 

L'histoire politique de Vitrolles en vidéo

 
 

19 décembre 2007 :

 

Les années Mégret à Vitrolles (1997-2002) en photographies par Patrick Gherdoussi

 

 
4 décembre 2006 :
 

Vitrolles et les années MEGRET

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Published by Didier HACQUART - dans L'histoire politique de Vitrolles en vidéo
14 février 2008 4 14 /02 /février /2008 06:19

Arcelor, usine de Gandrange : Sarkozy invente la nationalisation locale
 
 
 
 
 
Je vous ai déjà parlé de Bernard Maris, l’économiste de « l’autre économie » qui intervient sur France Inter tous les matins. Il est revenu le 7 février dans sa chronique sur l’intervention de Nicolas Sarkozy pour sauver l’usine sidérurgique de Gandrange aujourd’hui aux mains du géant MITTAL.
 
 
 
Encore une fois, c’est le principe « les profits sont profits sont privatisés, et les pertes socialisées », qui s’applique…
 
 
 
DH
 
 
 
 
 

D'Alsthom à Arcelor en passant par la générale, le Président Nicolas SARKOZY confirme la relativité de son engagement libéral.

 

 

L'Etat est de retour dans la politique économique française avec la Société générale et Arcelor Mittal... Volontarisme, nationalisme, patriotisme, interventionnisme, on aurait pu ajouter Alstom, Danone, ou encore Aventis, le laboratoire pharmaceutique sauvé d'un raid de Novartis. On se souvient aussi des propos peu amènes de l'ex gouvernement à l'égard du patron de Mittal au moment du rachat d'Arcelor. Bref, dès qu'il y a fusion acquisition, l'Etat met son nez dans la soupe.

 


A-t-il raison de le faire ? Je vais esquiver la question et dire que tous les autres le font. Les Américains sont les champions du libéralisme en paroles et de l'interventionnisme en actes. L'amendement Exon-Florio de 1988, permet au gouvernement fédéral de s'opposer à toute acquisition qui mettrait en péril la sécurité nationale ; la sécurité nationale est extrêmement vague. Par exemple au nom de cet amendement, il a été interdit à IBM de vendre des ordinateurs personnels à l'entreprise Chinoise Lenovo. En 1999, la CIA a créé un fonds d'investissement appelé IN-Q-TEL, chargé de protéger de raids éventuels les PME américaines dont l'activité est en relation proche ou lointaine avec le renseignement. Toujours aux Etats-Unis, les participations étrangères sont limitées dans les compagnies d'aviation ou les média. On se souvient qu'en 2005, le Congrès est intervenu directement pour dissuader le pétrolier Chinois CNOOC, de faire une offre sur le pétrolier américain Unocal. De même le Congrès avait obligé Dubaï à revendre les terminaux portuaires qu'il avait réussi à acquérir via un fonds anglais. En revanche les américains ont laissé racheter les pétroliers Amoco et Arco par British Pétroleum ! Curieux non ? Du coté des Européens, aussi les Allemands et les Espagnols protègent. Les Chinois protègent terriblement ; les Russes aussi.

 
 
 

En revanche, les Français ont mauvaise réputation, alors que leur CAC 40 est une vraie passoire ! Revenons à Mittal qui abandonne le site de Gandrange en Moselle : Mittal est évidemment enchanté que l'Etat intervienne pour recapitaliser l'usine du coin : c'est le vieux principe adoré des capitalistes : privatisation des profits, socialisation des pertes. Quand il y a du profit on encaisse, quand il y a du dégât social, on se débarrasse sur la collectivité. L'intervention de l'Etat, est, en l'occurrence purement politique. C'est une intervention du type marins pêcheurs. C'est l'Etat-providence, l'Etat qui peut tout faire, tellement détesté des libéraux de tous bords, et surtout honni de la Commission européenne. En l'occurrence, Nicolas Sarkozy propose une « nationalisation locale... » un tout nouveau concept.

 



Le dicton du jour
: A méditer « Nous remarquons que l'inutile c'est la beauté »

 

(Freud) « Tout ce qui est utile est laid » Théophile Gautier

 


Bernard Maris - Jeudi 07 Février 2008 -

 
 
 


Retrouvez « L'autre économie » de Bernard Maris, en direct sur France Inter, du lundi au vendredi à 6h49.


 
Complément du 14/02/08 :


Et pendant ce temps là, Profit record pour ArcelorMittal
 

Et pendant ce temps là, ArcelorMittal a dégagé un bénéfice net record de 10,36 milliards de dollars (environ 7,5 milliards d'euros) en 2007, en hausse de 30%.

 

Le bénéfice avant intérêts, impôt, dépréciations et amortissement (Ebitda) d'ArcelorMittal en 2007 ressort lui à 19,4 milliards de dollars (+27%).

 

ArcelorMittal versera 3,1 milliards de dollars aux actionnaires en 2008, dont 2,1 milliards en dividende et 1 milliard en rachat d'actions.

 

En clair, encore une fois, l’Etat doit venir au secours de Mittal, alors que le groupe a dégagé plus de 7,5 milliards d’€ de profits… Cherchez l’erreur ?

 
 

Le communiqué du secteur entreprise du Parti Socialiste

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Published by Didier HACQUART - dans Parti Socialiste
13 février 2008 3 13 /02 /février /2008 05:58

 


Le traité de Lisbonne est adopté en France. En final le traité européen rejeté par les français est adopté dans le dos le Français. C’est un vrai déni de démocratie perpétré par Nicolas Sarkozy, avec l’aide du PS

 
 
 

Malgré tout, le combat n’est jamais perdu. Jean-Luc Mélenchon et Oskar Lafontaine lancent une initiative européenne, pour une assemblée constituante européenne.

 
 
 

Oskar Lafontaine, c’est le Die linke issu d’ex membres du SPD (Parti Socialiste Allemand) et d’ex communistes de l’Allemagne de l’est. La mayonnaise commence à prendre en Allemagne, si l’on croit les derniers résultats électoraux. Ces résultats obligent même au SPD à regauchir son discours, après s’être perdu dans une alliance avec la droite d’Angéla Merkel.

 
 
 
A suivre donc avec intérêt !
 
 
 
DH
 
 
 
 
 

 
 

Nous voulons une assemblée constituante européenne

 
 
 
 
 

Parce que seul le peuple peut décider la loi sous laquelle il veut vivre, qu'elle soit nationale ou européenne, 

 
 
 

Parce que nous voulons refonder l'Europe sur l'implication populaire, le consentement des citoyens, la satisfaction des intérêts du plus grand nombre,

 
 
 

Parce que le cadre actuel des traités européens, qui sera aggravé si le traité de Lisbonne est adopté, contredit nos exigences de progrès social et démocratique, 

 
 
 

Parce que nous pensons qu'une autre Europe est possible,

 
 
 

L'initiative pour une Constituante européenne est née.

 
 
 
 
 

Initiative lancée par Jean-Luc Mélenchon (président de Pour la république sociale ) et Oskar Lafontaine (co-président de Die Linke ), l'initiative pour une Constituante européenne est relayée dans 12 pays par des responsables de divers courants de la gauche européenne.

 
 
 

Pour en savoir plus : http://www.constituante-europeenne.eu/

 
 
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Published by Didier HACQUART - dans Traité de Lisbonne
12 février 2008 2 12 /02 /février /2008 06:36

 


J’ai écouté un peu par hasard l’intervention de Nicolas Sarkozy dimanche soir. J’ai été choqué par les propos qu’il a tenu, et le mensonge éhonté sur le mini traité, qui n’est en fait que le même présenté autrement, dixit Giscard d’ Estaing lui-même.

 
 
 

Comme Henri Emmanuelli j’ai noté aussi une certaine « petite » phrase. Je vous livre son analyse…

 
 
 
A suivre…
 
 
 
DH
 
 
 

L'incroyable aveu de N. Sarkozy
 
 
 

Que le Président de la République ait pris la responsabilité, durant la campagne électorale, d’affirmer son choix en faveur d’une procédure de ratification parlementaire pour le « mini-traité » (curieuse dénomination), ne choquera que celles et ceux qui pouvaient croire, naïvement, que seul le peuple français détient la légitimité pour confirmer ou infirmer son choix du 29 mai 2005.

 
 
 

Mais qu’il vienne expliquer à la télévision, à l’occasion d’une communication unilatérale qui rappelle les mœurs des régimes où les journalistes étaient en uniforme, que l’éviction du peuple français du processus de décision était une condition posée par nos partenaires pour parvenir à un accord est proprement stupéfiant.

 
 
 

Je le cite : « il fallait, qu’en cas d’accord, nous nous engagions à le faire approuver [le traité] par voie parlementaire ».

 
 
 

Si je comprends bien le français, cela signifie que nos partenaires (qui, quand, où ?) ont posé comme condition à leur acquiescement une clause d’éviction du peuple français.

 
 
 

Croyant avoir mal entendu, j’ai attendu la retranscription écrite pour être sûr de ne pas me tromper. Pour être sûr qu’un Président de la République française avait accepté de se laisser dicter par des chefs d’Etats étrangers la nécessité d’évincer son propre peuple ! De s’entendre dire, en substance, et d’y consentir : « d’accord, mais à la condition que vous vous engagiez à mettre vos électeurs hors jeu ».

 
 
 

A l’occasion, on aimerait connaître l’identité de ces grands démocrates. Mais que dire de la conception qu’a le chef de l’Etat de son rôle ? Que subodorer sur l’estime qu’il porte aux françaises et aux français ? Que penser de l’opinion qu’il nourrit – avec ou sans le concours de sa plume parlante – sur la véritable substance de la démocratie au pays de Rousseau et du contrat social ? Où trouvera-t-il sa place dans le futur musée Charles de Gaulle : au stand des incongruités ? Force est de constater, pourtant, que ce manquement aux principes essentiels qui fondent notre démocratie aura fait couler moins d’encre qu’un présumé sms, ou les déboires de Monsieur Martinon à Neuilly-sur-Seine : on vit sans doute les époques que l’on mérite ! Peu importe que le roi confonde son sceptre avec un joystick, les gazettes commentent les faits de cour.

 
 
 

Et que dire des silences et des connivences ubuesques, du lâche soulagement du Parti auquel j’appartiens : ne voit-il pas que le désastre programmé n’épargnera personne ?

 
 
 
Le blog de Henri Emmanuelli...
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Published by Didier HACQUART - dans Traité de Lisbonne
11 février 2008 1 11 /02 /février /2008 05:50

 


La France a peur, par Laurent Bonelli…

 
 
 
 
 

02-2008-Giquel.gifMon épouse en revenant de Marseille écoutait la radio dans la voiture, et m’a signalé l’émission de » Là bas si j’y suis » sur le thème de « La France a peur ».

 
 
 

J’en profite au passage pour refaire de la publicité pour cette excellente émission de Daniel Mermet sur France Inter, qui avait bien failli, sans une grande mobilisation des auditeurs passer à la trappe.

 
 
 

Le thème de jeudi et vendredi dernier traitait en fait de l’insécurité et s’appuyait sur le livre de Laurent Bonelli :

 
 
 

« Depuis le début des années 80, le thème de la sécurité a connu une inflation sans précédent. Il semble, en effet, que l’insécurité soit devenue l’un des principaux problèmes sociaux du début du XXIe siècle.

 


Aujourd’hui, avec Laurent Bonelli, retour sur la construction de l’"insécurité" dans le discours médiatique à travers le rapprochement de faits divers indépendants, leurs constitution comme "problèmes de banlieues" ou phénomènes de "violence urbaine", et le martèlement de la "montée de l’insécurité" dans les médias... »

 
 
 

La bas si j’y suis, partie 1 du 7 février 2008

 
 
 

La bas si j’y suis, partie 2 du 8 février 2008

 
 
 
 
 

Pour revenir sur le local Vitrollais, c’est d’autant plus intéressant que la candidat UMP pour la municipale, appuyé par ses nouveaux amis venus de l’extrême droite souhaite refaire de l’insécurité, un des thèmes forts de sa campagne

 
 
 

L’émission de Daniel Mermet est donc à écouter, et bien évidemment l’ouvrage de Laurent Bonnelli à lire dont je vous livre la quatrième de couverture :

 
 
 

02-2008-La-france-a-peur.gifPrésentation de l'éditeur

 
 
 

« Zones de non-droit », « délinquants toujours plus jeunes et plus récidivistes », « flambée de la violence urbaine » : l’« insécurité » semble devenue l’un des principaux problèmes sociaux du début du XXIe siècle en France. Les responsables politiques, de droite comme de gauche, invoquent la « demande de sécurité » de leurs électeurs pour réclamer une action plus énergique de la police et de la justice et les gouvernements successifs ont rivalisé dans l’adoption de lois et de mesures nouvelles en la matière.

 
 
 

D’où vient une telle inflation du thème de la sécurité depuis le début des années 1980 ? Dans quelle mesure a-t-elle modifié la perception des milieux populaires et de leurs problèmes sociaux ? Cet ouvrage montre que l’émergence de l’« insécurité » est inséparablement liée aux formes de précarités qui se développent depuis la fin des Trente Glorieuses et au recul constant de l’État social. C’est à partir de l’ensemble de ses dimensions qu’il aborde cette question, des transformations des quartiers populaires à celles du jeu politique, du traitement médiatique de la « délinquance » aux savoirs et expertises en tout genre mobilisés pour l’interpréter, des politiques locales de sécurité jusqu’aux mutations profondes intervenues dans l’organisation et les missions de la police, de la justice et de l’école.

 
 
 

Avec la reformulation progressive de la question sociale en impératif d’« ordre dans la rue », c’est tout un pan des relations entre les citoyens et les institutions républicaines qui a changé de visage. Un livre somme qui permet de prendre la mesure d’un changement d’époque.

 
 
 
DH
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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !
10 février 2008 7 10 /02 /février /2008 05:52
 

 



MAJ du 11/02/08



Elections municipales à Vitrolles, dernières nouvelles

 
 
 
 
 

Drôle de soutien pour le candidat UMP Christian Borelli…

 
 
 
 
 

J’ai souvent évoqué que l’UMP à Vitrolles pratiquait l’ouverture à l’extrême droite en recyclant les ex de Catherine MEGRET.

 
 
 

Ainsi Hubert FAYARD, ex 1er adjoint de Catherine MEGRET, passé du FN au MNR, est aujourd’hui un ardent soutien de Christian Borelli. Comme déjà évoqué, il suffit d’aller sur son site pour lire sa déclaration et se faire une meilleure idée de son CV

 
 
 

La Provence du 5 février 2008 nous en apprend un peu plus sur le personnage, qui il faut le rappeler a été embauché par Daniel Simonpiéri, Maire de Marignane, ex FN, ex MNR, lui aussi recyclé par Jean – Claude GAUDIN. Georges PONS adjoint à Marignane délégué tourisme a démissionné « pour dénoncer les agissements du directeur de l’office de tourisme, Hubert FAYARD, que le Maire soutient contre mon gré ». (*)

 
 
 

Dans La Provence du 7 février, nous apprenons qu’Hubert FAYARD ne se présente pas sur la liste de Christian Borelli, tout en se proclamant en être un ardent soutien. Certes oui, mais savez – vous pourquoi il ne se présente pas ? Encore une fois, il faut aller chercher dans le passé de cet homme…

 
 
 

A lire : http://didier-hacquart.over-blog.com/article-5554173.html

 
 
 

Etait – il seulement éligible ?

 
 
 
 
 
 
 

Le Dr Guy Obino diffuse le bilan de son mandat 2002 – 2008 aux Vitrollais

 
 
 
 
 

Sur le fond je n’ai pas grand-chose à dire sur bilan, dans la mesure, ou je pense avoir participé pleinement à ce mandat.

 
 
 

Sur la forme, je trouve dommageable qu’il soit fait référence en 2008, au titre de Docteur de Guy Obino. C’est le cas aussi d’un autre de ses nouveaux colistiers. 

 
 
 
 
 
 
 

Je ne vois pas l’intérêt, un individu n’ayant pas à se caractériser par ses diplômes. Cela reste évidemment un avis strictement personnel ! Cela me semble d’autant plus surprenant, que cela n’avait pas été le cas lors de la campagne municipale de 2002.

 
 
 

Un regret, sur ce bilan tel qu’il est présenté, c’est le manque de référence à la couleur politique de l’équipe municipale. J’ai compris qu’il était de bon ton en 2008 de ne plus faire référence aux partis politiques. Pourquoi ? Il n’y a pas de honte à dire que ce bilan est le fruit d’une équipe municipale ancrée à Gauche avec des élus PS, PC, Vert, PRG, MDC, Société Civile ! Ne pas le faire, c’est entretenir la confusion et laisser croire que la Gauche et la Droite c’est la même chose…

 
 
 
Encore une fois, ce n’est qu’un avis personnel…
 
 
 
 
 

William Carulla le candidat du Modem aurait trouvé la faille dans les finances de Vitrolles !

 
 
 
 
 

Le candidat du Modem en candidat studieux a étudié les finances de notre ville. C’est tout à fait respectable.

 
 
 

Un point me gêne cependant, il fait référence sans cesse à des « emplois politiques » qui couteraient à la ville 500 000 € par an ?

 
 
 
 
 

Alors là je m’insurge totalement. Les emplois qui pourraient être classés comme politiques sont ceux prévus par la loi, en l’occurrence un directeur de cabinet et un chef de cabinet. Dans la strate de notre ville cela ne peut concerner que 2 emplois. Par ailleurs, ces 2 emplois coutent bien évidemment moins de 500 000 €. Je vois mal un maire d’une commune de plus de 37 000 habitants sans cabinet. Cela ne doit pas exister en France !

 
 
 

A part ces 2 emplois, strictement encadrés par la loi, et sous contrôle de la sous –préfecture d’Istres, je ne vois pas à quoi il est fait allusion ?

 
 
 

S’il pense aux emplois contractuels ( ?), c’est une très mauvaise interprétation des choses, et une réelle méconnaissance du fonctionnement de toute collectivité. Encore une fois, l’emploi de contractuels est strictement encadré et sous contrôle de la sous-préfecture. Il ne s’agit évidemment pas d’emplois politiques.

 
 
 

S’il est fait allusion à autre chose, il faudrait dans ce cas plus de précisions, sinon l’accusation est sans valeur.

 
 
 
 
 

William Carulla candidat du Modem, à partir de 10% se maintiendra quoi qu’il advienne  (La Provence du 08/02/08).

 
 
 
 
 

C’est son choix. Il est par nature respectable, et de toute façon nous verrons bien les résultats au soir du 1er tour.

 
 
 

Mais si par hasard, il faisait moins de 10 % ? Quelle sera l’attitude du MODEM ?

 
 
 

Fusion, pas fusion ? Avec Qui ? Quelle consigne de vote ?

 
 
 
A suivre…
 
 
 
 
 

William Carulla veut remettre en cause le projet de rénovation du quartier des Pins

 
 
 
 
 
Pourquoi pas ? Le choix relève du politique.
 
 
 

Mais c’est je crois faire preuve d’une réelle méconnaissance encore une fois de la réalité et du fonctionnement des collectivités. Tout d’abord, le projet de rénovation du quartier des Pins s’inscrit dans un vaste programme étatique, avec des financements associés. Pour arriver au programme actuel, il a fallu plus de 4 ans de labeur, de montage de dossiers et surtout de défense du dossier à tous les niveaux.

 
 
 

Le remettre en cause, c’est repartir pour 4/5 ans, et laisser le quartier des Pins en plan…

 
 
 

Par ailleurs, le projet s’inscrit dans une démarche de reconstruction de la ville sur la ville. C’est un projet ambitieux qui a aussi pour objet d’ouvrir le quartier des Pins sur la ville. Cela passe par une refonte urbanistique du quartier.

 
 
 

En final, il y a aura plus de logements qu’au départ, même si cela passe par la destruction d’une barre d’immeuble. C’est ainsi qu’il est pratiqué dans de très nombreuses villes en France !

 
 
 

De plus, je ne pense vraiment pas que les habitants du quartier des Pins ne méritent vraiment pas que ce projet prenne du retard ou soit remis en cause !

 
 
 
 
 
A suivre…
 
  
 
DH 
 
 
 
 
 

 


(*) Mise à jour du 11/02/08

 
 
 

Afin d’éviter toute polémique, bien que non diffusé à ce jour par le journal La Provence, à qui je suppose il a été adressé, voici le droit de réponse d’Hubert FAYARD

 
 
 
Hubert Fayard
 
Domicilié à l’étude de Maître PASSET
 
16 Place de Verdun
 
13100 Aix en Provence
 



 

À Monsieur le Directeur de la publication

 
Blog de Monsieur Hacquart
 





Monsieur le directeur de la publication,

 



Mis en cause de façon injuste et disproportionnée dans l'édition de l'Etang de
La Provence, en date du 5 février 2008 que vous reproduisez dans votre blog et au besoin vous requiers, de bien vouloir insérer en lieu et place de l’article reproduit à la Une de votre site web,  le droit de réponse suivant, conformément à la loi.

Droit de réponse de Hubert FAYARD

 


Suite à l’article évoquant de multiples propos fantaisistes ou diffamatoires, Hubert Fayard tient à préciser que : la société Amour de Russie est une société légalement déclarée. Gérée par mon épouse et domiciliée initialement sur la commune de Marignane, elle figurait à ce titre dans l’annuaire économique de la commune, publié grâce aux produits des publicités récoltées par mes soins et non, comment énoncer par une subvention municipale . Depuis, elle a été enregistrée et domiciliée dans une autre commune.

 


Contrairement aux allégations de M.Pons, élu aigri de ne pas être reconduit dans ses fonctions électives et de s’être vu retiré certains avantages ou privilèges illégitimes qu’il s’était consentis sur le dos de l’Office de Tourisme, et suite aux allégations relayées de façon fantaisiste ou diffamatoire par un journaliste qui n’a même pas pris la peine de m’interroger,  cette société n’a pas fait l’objet d’aucune publicité au sein de ce guide.

 


Je remercie par ailleurs le président de l’Office de tourisme de Marignane pour son soutien face à cette campagne calomnieuse qui semble servir certains intérêts à la veille des élections municipales à Vitrolles. Suite à cette affaire, la justice a été pour diffamation.

 
 
 
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Published by Didier HACQUART - dans Municipales 2008
9 février 2008 6 09 /02 /février /2008 05:51

L’affaire UIMM, le syndicat patronal de la métallurgie fait un peu moins la une de l’actualité. On sait simplement que Denis Gautier SAUVAGNAC est mis en examen et qu’une enquête est désormais en cours.
 
 
 
Volontairement ( ?) ou involontairement les médias se focalisent sur les versements occultes supposés envers certains syndicats. C’est négliger de parler de l’autre face de l’UIMM.
 
 
 
J’ai déjà parlé de cette affaire UIMM dans deux articles :
 
 
 
http://didier-hacquart.over-blog.com/article-13373130.html
 
 
 
http://didier-hacquart.over-blog.com/article-14054558.html
 
 
 
 
 
Dans libération du 31 janvier, Joseph Pinard, historien revient sur l’histoire de l’UIMM, et complète les informations déjà données pour mieux comprendre ce qu’est réellement l’UIMM, et les relations entre le patronat et le pouvoir
 
 
 
DH
 
 
 
 
 

L'UIMM, l'enquête qui va à droite (*)
 
 
 
 
 
 
 

"Des preuves existent de l'implication de l'UIMM dans certaines campagnes politiques. C'est un fait historique, explique Joseph Pinard, agrégé d'histoire, ancien député (PS), qui rappelle le soutien des industriels de la métallurgie aux réseaux de l'Institut d'histoire sociale et leurs connexions politiques. La prudence et la lenteur de l'enquête sur les fonds en liquide de  l’Union des industries métallurgiques et minières s'explique aussi par ces arrière-plans politiques. Comme le rappelle Joseph Pinard, Hervé Novelli, l'actuel secrétaire d'état aux entreprises, était lui même chargé de mission à la chambre syndicale de la sidérurgie de 1976 à 1986.

 
 
 

Joseph Pinard. «Des dizaines de millions d’euros en liquide sortis de l’UIMM, on sait encore peu de choses. Mais le doute a été bien vite jeté sur les syndicats. Je m’étonne que rien n’ait été signalé par les médias sur les largesses passées du syndicat patronal. Des preuves existent pourtant de son implication dans certaines campagnes politiques. C’est un fait historique. Une tradition ancienne. L’ancien président de l’UIMM, Pierre Guillen a évoqué les “dépenses de rayonnement” destinées à des bureaux d’études. En 1973, le journal l’Unité avait révélé qu’à l’occasion des élections législatives, deux millions d’affiches et trois millions d’autocollants “anti-programme commun” de la gauche avaient été financés par le syndicat patronal de la métallurgie. En 1974, c’est un faux numéro de France Matin imprimé à trois millions d’exemplaires qui annonce le rationnement qu’appliquera François Mitterrand s’il arrive au pouvoir. A l’époque, ces publications sont pour certaines conçues au siège de l’UIMM. Leur directeur de publication, Claude Harmel, n’est pas un inconnu des historiens. Il est l’un des piliers de l’Institut d’Histoire Sociale, aujourd’hui à Nanterre.

 


Une véritable enquête sur l’UIMM ne saurait faire l’impasse sur cet institut – par ailleurs détenteur d’importants fonds d’archives sur l’histoire syndicale. Dès l’après-guerre, la fraction dure du patronat en particulier dans la métallurgie y joue un rôle en soutenant à sa tête d’anciens collaborateurs, condamnés à la libération : Georges Albertini, ex-bras droit de Marcel Déat au Rassemblement national Populaire, et Claude Harmel, ancien cadre de ce parti pro-nazi. »

 
 
 

«Alors qu’en 1943, il s’en prenait par écrit aux “cervelles talmudiques”, Harmel se reconvertit dans le combat anticommuniste de la guerre froide dès 1949. Il fonde l’Association pour la liberté économique et le progrès social (Aleps), grâce à des fonds patronaux, et l’institut supérieur du travail (Ist) pour former les cadres d’entreprise à l’action antisyndicale. Le 12 décembre 2006, l’anniversaire des quarante ans de l’Aleps a été célébré dans les locaux de l’UIMM à Neuilly, en présence d’Alain Madelin, ancien ministre, et d’Hervé Novelli, alors député, mais aujourd’hui secrétaire d’Etat chargé des entreprises. Dans le compte rendu officiel de cet événement, l’on apprend que MM Madelin et Novelli, heureux de leur “long compagnonnage” avec l’Aleps ont été conquis par Claude Harmel qu’ils considèrent comme “leur père spirituel”. Il est vrai qu’Harmel, l’ancien pro-nazi, avait été choisi par les Presses Universitaires de France pour rédiger leur Que sais-je sur la CGT !

 
 
 

Ce compagnonnage de Novelli avec l’Institut d’histoire sociale, que la lettre de Magazine Hebdo appelait “la principale centrale anticommuniste”, remonte aux années soixante dix, lorsque ces anciens collaborateurs ont attiré et recyclé des militants du groupuscule Occident. C’était un sas, une pouponnière. Le ministre, lui, s’est seulement souvenu d’avoir assuré la permanence de la bibliothèque de l’organisme. Il en avait aussi animé la commission “nationalisations” en 1983. De 1976 à 1986, Novelli était surtout chargé de mission à la chambre syndicale de la sidérurgie. Loin de financer les syndicats, ces réseaux les combattent. Il faut souligner le poids de leur lobbying en faveur du détricotage du droit du travail. A l’anniversaire de l’Aleps, un élu a prétendu représenter cent cinquante députés.

 
 
 

“Pourquoi les syndicalistes français, ces nabots du monde occidental, peuvent-ils terroriser nos élus au point de mettre la France à leur merci” s’indignait Bernard Zimmern, le président de l’Aleps, auteur de la dictature des syndicats (2003). Tandis qu’Hervé Novelli le félicitait “d’oser briser la loi du silence”. Zimmern est aussi trésorier fondateur de Contribuables et associés, un mouvement prompt à dénoncer “la mafia des syndicats”. Espérons que l’enquête révélera celle de l’UIMM. »

 
 
 
Recueilli par KARL LASKE
 
 
 

(*) http://contrejournal.blogs.liberation.fr/mon_weblog/2008/01/luimm-lenqute-q.html

 
 
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Published by Didier HACQUART - dans Réflexions
8 février 2008 5 08 /02 /février /2008 05:49

 


La Confédération Paysanne des Bouches du Rhône a interpellé la tête de la liste Républicaine et d’ouverture sur son forum. Je suppose, que la démarche a été faite envers d’autres candidats.

 
 
 

Les questions posées me semblent importantes. Ce sont de vraies questions de développement durable de notre commune, et département.

 
 
 

Dans une des raisons de mon désaccord avec Guy Obino, il y avait la question du bétonnage de l’entrée du plateau (Rd9 vers Valbacol).

 
 
 

J’attends avec intérêt, et je pense ne pas être le seul, les réponses qui seront apportées à la Confédération Paysanne et les engagements qui seront pris avant le 1er tour de scrutin.

 
 
 

A suivre, donc…

 
 
 
DH
 
 
 
 
 
 

 


De la part de la Confédération Paysanne des BdR

 



Pélissanne, le 1 février 2008

 



Monsieur,

Comme vous le savez, le prix des terres agricoles, dans les Bouches du Rhône et plus largement en Provence, atteint des sommets qui interdisent aux paysans d’acquérir l’outil de travail leur permettant de produire, pour nourrir correctement leurs congénères, et vivre décemment.

 
 
 

Les causes de ces prix surréalistes sont, bien sûr, la spéculation foncière due à l’engouement pour notre région, où il ferait toujours beau, et le développement des zones commerciales dans les plaines agricoles. La conséquence, c’est que, dans quinze ans, l’agriculture devrait avoir disparu du Sud de la région PACA !!!

 
 
 

Pourtant, vous connaissez la montée en puissance des systèmes de vente directe de produits agricoles, sur les marchés et par les systèmes de paniers hebdomadaires. En 2006, quelques 4000 paniers ont été distribués chaque semaine, rien que dans les AMAP (Associations de Maintien de l’Agriculture Paysanne) de la région ! Dans les grandes agglomérations, il est courant pour les familles candidates à un panier de légumes de compter plus d’une année d’attente ! A l’heure où les transports routiers sont enfin dénoncés comme en partie responsables du réchauffement de la planète, au moment où l’obésité des enfants devient un enjeu de santé publique, ne croyez-vous pas qu’il est plus qu’urgent de réfléchir à repenser l’agriculture péri-urbaine comme une nécessité pour la survie et la santé de tous ?

 
 
 

Pourtant, vous savez également que si les touristes viennent en nombre visiter la Provence, c’est aussi pour profiter de ses sites magnifiques. Les malheureux et récents incendies ont fait à propos réaliser à certains élus de PACA que les élevages ovins et caprins jouent un rôle fondamental dans l’entretien de nos paysages forestiers.

 
 
 

Par ailleurs, faut-il continuer à transformer notre département en une succession de zones industrielles comme celles de Fos et de l’Etang de Berre, de zones commerciales comme Plan de Campagne, les Milles et Vitrolles, et de lotissements tous identiques qui effacent tout caractère propre à nos plus beaux villages ? Ne continuons pas à progresser le long de cette spirale infernale qu’est la bétonisation de notre pays. Laissons la terre et les hommes respirer !

 
 
 

Et la croissance démographique, direz-vous ? Selon une étude commanditée par la Région , même dans une hypothèse de forte croissance démographique de la région dans les 20 ans (1 million d'habitants supplémentaires), il est possible de ne pas consommer de terres agricoles ou d'espaces naturels pour loger tout le monde. Sans pour autant construire des tours partout, il suffirait de raisonner un peu mieux l'urbanisation en évitant les mitages ou en comblant les zones constructibles non encore remplies. A contrario, le prolongement des tendances actuelles de l'urbanisation devrait amener dans vingt ans à urbaniser le tiers de la superficie de la région. Cela donnerait une immense conurbation littorale entre l'Italie et Avignon. C'est-à-dire, en prenant en compte le relief régional, la disparition de l'agriculture régionale autre que l'élevage de montagne et quelques îlots intensifs, à l'instar des serristes du pourtour de l'étang de Berre !

 
 
 

Nous ne pouvons accepter qu’une monoculture, soit-elle touristique ou commerciale, remette en question la capacité d’une population à se nourrir correctement sans faire venir sa nourriture depuis des milliers de kilomètres. Certes, notre région est belle et nous pouvons accueillir ceux qui s’y plaisent, mais certainement pas une agriculture de loisirs qui, grâce à ses moyens hypertrophiés acquis par d’autres « affaires », pourrait se permettre d’acquérir tout et n’importe quoi, pour en faire tout et surtout n’importe quoi. Aujourd’hui déjà, et demain de façon plus radicale, un bilan de l’autosuffisance alimentaire de la région PACA révèlerait des manquements graves en cas de pénurie nationale ou mondiale.

 
 
 

Depuis longtemps, notre syndicat s’est engagé dans une logique de relocalisation de la production visant à éviter les transports coûteux et inutiles ainsi que l’exploitation sans merci de paysans des régions pauvres et de leurs salariés censés nous nourrir à moindre prix. La nécessité de développer des systèmes où les consommateurs deviennent solidaires de l'activité agricole locale représente un enjeu extrêmement important pour l’avenir.

 
 
 

Vous pouvez agir sur l’avenir de notre environnement et de la qualité des produits que nous consommons, au niveau communal et intercommunal, en travaillant à :

 
 
 

Mettre en place des SCOT avec un projet fort, avant les PLU

 
 
 

Mettre fin aux terres laissées en friche par des propriétaires qui préfèrent attendre de passer en zone constructible que de louer à des producteurs

 
 
 

Mettre en œuvre des chartes d’aménagement et de protection des terres agricoles signées

 
 
 

Mettre dans la balance les contraintes liées à l’accueil de nouveaux habitants : problèmes d’assainissement et de voirie

 
 
 

Créer des dynamiques au sein des collectivités territoriales et mettre à disposition des outils pour favoriser un aménagement économe du territoire et pour la mise en place d’une cohérence territoriale, comprenant la Zone Agricole Protégée, la Directive Territoriale d’Aménagement, la mobilisation de fonds publics, les conventions SAFER, la suppression des zones NB, des zones d’aménagement différé…

 
 
 

Ainsi, à Aubagne, une charte agricole portant sur plusieurs points (foncier, irrigation, suivi technique, création et animation d'une marque locale) à été mise en place depuis 1985. Le foncier de la zone agricole à été particulièrement suivi avec des conventions passées avec la SAFER, et l'achat des terres par la communauté d'agglomérations, avec rétrocession aux paysans à taux zéro et donc sans besoin de caution.

 


Il est temps pour les pouvoirs publics de sortir l'espace agricole nourricier des hommes de la spéculation foncière, et de garantir une autonomie alimentaire locale.

 

Toutes ces considérations nous amènent à vous poser une unique question :

 


« Si vous étiez élus, seriez vous prêts, avec l’aide de la région PACA, du département, de la SAFER et, pourquoi pas, de l’état Français ainsi que de l’Europe, à acquérir des surfaces agricoles que vous mettriez à disposition, par bail rural ou autre, à des producteurs potentiels capables d’assumer l’approvisionnement des villes dont vous revendiquez, à ce jour, d’être les gouvernants et gestionnaires à venir ? »

 
 
 

Nous sommes à votre disposition pour toute discussion sur ce sujet vital pour l’agriculture, une alimentation et plus globalement une vie de qualité. Soyez certains que nous serons attentifs à votre réponse et en ferons part à vos futurs électeurs.
Cordialement,

 
 
 

Frédéric Vuillermet, porte-parole

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Published by Didier HACQUART - dans Municipales 2008
7 février 2008 4 07 /02 /février /2008 05:24

Je vous ai parlé à plusieurs reprises sur ce blog du Linskparteï, devenu aujourd’hui Die Linke en Allemagne :

 

Mercredi 11 juillet 2007 :

 

Die LINKE : Leçons germaniques

 

Jeudi 21 juin 2007 :

 

Oskar LAFONTAINE et le Die LINKE

   

Vendredi 15 juin 2007 :

 

Une des issues possibles pour la gauche, par Jean - Luc MELENCHON

 

 

Manifestement, il se passe actuellement des choses, et ce nouveau parti politique prend sa place dans le paysage, obligeant le parti socialiste Allemand, le SPD à regauchir son discours et espérons ses actes.

 

J'étais présent au meeting d'Aubagne le 3 février pour le référendum, organisé par le CNR. Chacun a pu noter que l’intervenant à la tribune le plus applaudi était justement un  camarade allemand du Die Linke. C’est un signe que l’idée fait son chemin…

 

A méditer…

 

DH

 

Résultats de Die Linke en Hesse et Basse-Saxe

 
 
 

Information de DIE LINKE sur les résultats des élections dans les Länder allemands de la Hesse et de la Basse-Saxe. Traduit de l’anglais par Françoise Diehlmann dans Le Grand Soir, 30-01-2008

 
 
 
 
 

C’est avec succès que, le dimanche 27 janvier, DIE LINKE a émergé des élections régionales en Hesse et en Basse Saxe. Après le Land de Brème, où le Parti, en mai 2007, est entré pour la première fois dans un parlement d’un Land de l’Ouest du pays, la Gauche a maintenant des parlementaires dans deux autres Länder allemands. En Basse Saxe, (capitale : Hanovre), le parti a obtenu 7,1% des voix, alors qu’en Hesse (capitale Wiesbaden), il a, avec 5,1%, franchi le seuil des 5%. Dans les deux Länder, les grands partis ont tenté d’empêcher DIE LINKE d’entrer au Parlement en faisant une campagne anticommuniste.

 
 
 

En Hesse, le Premier ministre sortant, Roland Koch (CDU) a échoué dans sa stratégie de vouloir gagner les élections avec une campagne populiste et de polarisation, exigeant que les les jeunes migrants délinquants soient sévèrement punis. L’Union Chrétienne Démocrate (CDU) a perdu 12% et la majorité absolue qu’elle formait avec le parti libéral (FDP). Le rejet de la rhétorique raciste et homophobe par les électeurs a été largement commenté comme un signal encourageant. La campagne du Parti social-démocrate (SPD) a été conduite par Andrea Ypsilanti, membre de l’aile gauche du SPD, qui s’est appropriée d’importants messages politiques de DIE LINKE (comme le salaire minimum, la réforme du système scolaire ou des réformes fiscales progressives) en tentant ainsi de rivaliser avec DIE LINKE. La tête de liste de DIE LINKE en Hesse, Willy van Oeyen, syndicaliste et représentant de marque du mouvement de paix allemand, a annoncé que DIE LINKE continuerait de faire pression sur le SPD, pour qu’il agisse conformément à ses promesses de campagne. La composition du futur gouvernement du Land de la Hesse est encore plutôt vague, vu la situation de faible majorité.

 
 
 

En Basse Saxe, un Land structurellement conservateur, DIE LINKE a atteint un résultat élevé inattendu. On pourrait l’expliquer en partie par le fait que personne ne doute d’une victoire claire de la CDU, du Premier ministre sortant, Christian Wulff, et de la coalition CDU-FDP, contrairement à la Hesse où une course au coude à coude entre les deux grands partis était attendue. La tête de liste DIE LINKE, Tina Flauger, a annoncé que DIE LINKE deviendrait une force d’opposition durable et dérangeante.

 
 
 

Ces deux élections modifieront de façon substantielle le paysage politique allemand. Un système avec cinq partis politiques pertinents est maintenant établi de façon durable et ce pas seulement au niveau parlementaire national, mais renforcé par les parlementaires des Länder.

 
 
 

Lothar Bisky, co-président de DIE LINKE, a déclaré lors de la première conférence de presse : “Nous avons causé un déplacement du curseur du paysage politique. Si l’on considère le nombre total des mandats, nous sommes la troisième force politique en Allemagne. DIE LINKE produit ses effets.” Et d’ajouter : “Nous avons franchi un grand pas dans notre parti avec ce processus. Entrer au Parlement de deux grands Länder est un événement marquant. et une percée importante. Nous sommes maintenant sur la voie des élections régionales à Hambourg (24 février) et des élections municipales en Bavière (2 mars) et dans le Schleswig-Holstein (25th Mai).”

 
 
 

Oskar Lafontaine, co-Président de DIE LINKE, a déclaré : “Il y a plus important que l’entrée de DIE LINKE dans le parlement, à savoir le changement, par ces élections, du climat social en faveur de ceux qui se prévalent de la justice sociale. Je prédis que pour ce qui est des questions des retraites ou des politiques sociales, la coalition CDU-SPD devrait faire des concessions en notre direction, vu les pertes substantielles aux élections. ” Et se référant aux positions de DIE LINKE en matière de politique régionale, il a déclaré : “Nous sommes le parti qui est contre la privatisation, pour le système d’écoles non confessionnelles, pour des études gratuites, pour le maintien des prix de l’énergie et du gaz gérés par les municipalités“.

 
 
 

Une autre élection importante a eu lieu dimanche à Leipzig : Au cours du premier référendum dans l’histoire de la ville, 87% des citoyens ont voté contre la privatisation d’une société d’utilité communale. Le référendum était soutenu par DIE LINKE.

 
 

Hesse : (participation au scrutin : 2008 64.3% ; 2003 64.6%) :

 
2008
2003

CDU (Chrétiens-Démocrates)

36.8 % (42 sièges)
48.8 % (56 sièges)

SPD (Sociaux-Démocrates)

36.7 % (42 sièges)
29.1 % (33 sièges)

FDP (Libéraux Démocrates)

9.4 % (11 sièges)
7.9 % (9 sièges)

GRÜNE (Verts)

7.5 % (9 sièges)
10.1 % (12 sièges)

DIE LINKE (La Gauche)

5.1 % (6 sièges)

Autres partis

4.4% (0 siège)
4.1% (0 siège)
 

Basse-Saxe : (participation au scrutin : 2008 57.0% ; 2003 67.0%) :

 
2008
2003

CDU (Chrétiens-Démocrates)

42.5 % (68 sièges)
48.3 % (91 sièges)

SPD (Sociaux-Démocrates)

30.3 % (48 sièges)
33.4 % (63 sièges)

FDP (Libéraux Démocrates)

8.2 % (13 sièges)
8.1 % (15 sièges)

GRÜNE (Verts)

8.0 % (12 sièges)
7.6 % (14 sièges)

DIE LINKE (La Gauche)

7.1 % (11 sièges)
0.5 % (0 siège)

Autres partis

3.9% (0 siège)
2,0% (0 siège)
 
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Published by Didier HACQUART - dans PRS
6 février 2008 3 06 /02 /février /2008 05:55

 


Le 6 février 2008, le Maire de Vitrolles signera avec les organisations syndicales l’accord sur les conditions d’intégration des agents non-titulaires au sein du personnel municipal.

 
 
 

C’est la conclusion pour moi d’un travail accompli pendant plus de 5 années au sein de la municipalité en tant que Maire Adjoint, délégué au personnel Municipal. Ce point à fait l’objet d’une délibération au dernier conseil municipal de l’équipe municipale actuelle le 21 janvier dernier.

 
 
 

Je tiens à livrer sur ce blog, mon intervention au conseil municipal pour la présentation de cette délibération, qui résume une partie de mon action. Je reviendrai dans les prochains jours, sur un bilan plus complet. La journaliste de La Provence avait bien compris que c’était un « discours d’adieu ». En quelques sorte, oui… Cela a donné lieu à un article dans l’édition du 23 janvier 2008.

 
 
 

Pour des raisons évidentes, je ne participerai pas à la cérémonie de signature avec les organisations syndicales.

 
 
 
DH
 
 
 
 
 

 


Délibération : accord portant sur les conditions d’intégration des non- titulaires

 
 
 
 
 

Si le résumé de la délibération ne fait que 4 lignes, le conseil municipal va devoir aujourd’hui se prononcer sur une délibération très importante pour l’avenir de la gestion du personnel municipal, notamment sur les conditions d’intégrations des non – titulaires.

 
 
 

Plus concrètement, et pour rassurer certains, elle n’est en fait que la continuité et surtout la pérennisation de la démarche engagée par la municipalité dès 2003 au travers du contrat de progrès social dont nous avions délibéré dans cette instance.

 
 
 

Ce contrat contenait plusieurs volets, et nous avons délibéré lors des 2 derniers conseils sur les tickets restaurants dont les agents vont recevoir les premiers tickets dans les prochains jours et l’aide à mutuelle santé. Je n’oublie pas la revalorisation du régime indemnitaire, qui a permis à la quasi-totalité des agents titulaires d’avoir un plus sur la feuille de paye, très souvent supérieur aux augmentations d’indice décidées par les derniers gouvernements.

 
 
 

Un autre grand volet de ce contrat de progrès social, et ce n’était pas le moins important concernait la résorption de la précarité au sein du personnel municipal notamment.

 
 
 

Cela s’est traduit par 2 protocoles successifs négociés avec les partenaires sociaux, sur lesquels nous avons délibéré dans cette instance. Ces protocoles, nous les avons respectés, les points cruciaux étant les critères de stagiairisation et l’ordre des stagiairisations. Il en allait du respect des accords négociés et signés avec les syndicats, il en allait du respect dû aux agents concernés, il en allait de notre crédibilité.

 
 
 

Nous pouvons dire que grâce à ces plans, que le taux de personnels non - titulaires à la mairie de Vitrolles est très inférieur à la moyenne nationale des villes de même importance (9,98% contre 17,8%). C’est important évidemment pour les agents concernés, mais aussi pour la qualité du service public rendu aux Vitrollais. Comment rendre un service public de qualité avec des agents en situation de précarité sur leur emploi ?

 
 
 

Alors l’objet de cette délibération est de valider l’accord négocié avec les syndicats ce dernières semaines en vue de pérenniser les principes que nous avons adopté ces 5 dernières années, et d’en faire un principe de gestion des conditions d’intégration des non – titulaires. L’approbation de cette délibération permettra à monsieur le Maire de signer l’accord avec les organisations syndicales. Je précise que cet accord s’il est validé par le conseil municipal sera signé par l’ensemble des organisations syndicales.

 
 
 

Avant de conclure et de passer aux questions, je tiens justement à saluer publiquement les organisations syndicales de la mairie de Vitrolles et leurs représentants avec qui pendant 5 années nous avons travaillé, négocié, débattu dans les différentes instances CAP, CTP et autres Je salue chacune d’entre elle avec leurs particularités, leurs personnalités et leur histoire. Cela ne signifie pas que nous étions toujours d’accords, mais elles ont su œuvrer dans le sens de l’intérêt des agents, sans jamais oublier le service public et les intérêts de la commune.

 
 
 

Je remercie aussi tous les agents de la direction des Ressources Humaines qui ont participé à la réflexion, nous l’avons vu tout à l’heure pour les assistantes maternelles, comme à la mise en œuvre des mesures décidées, et qui jouent aussi un rôle essentiel dans les relations sociales au sein de la commune.

 
 
 

Je tiens enfin à souligner que ce niveau de dialogue social apaisé dans la commune, fruit d’un long travail de concertation, n’a pas pu être possible que grâce aux qualités personnelles et humaines de Richard IDELOVICI le Directeur Général des Services et à la ligne de conduite que nous nous sommes donnés ensemble sur ces sujets et comment nous les avons traités, les situations les plus faciles, comme les plus difficiles. Je tenais particulièrement à le souligner ce soir.

 
 
 

Je pense que cette délibération ne peut faire que l’unanimité mais avant je propose de passer aux questions…

 
 
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Published by Didier HACQUART - dans Mon action d'Adjoint à la mairie de Vitrolles