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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 06:04





Le Front de Gauche est en marche...


Dimanche au Zénith à Paris s'est tenu le 1er grand meeting du Front de Gauche. Avec plus de 6000 personnes au RdV.


Vous trouverez toutes les interventions et vidéos sur le site du Parti de Gauche. Le meeting était cependant retransmis sur les chaines LCP/Public Sénat.



Un évènement important, c'est le ralliement de Christian PIQUET, d'Unir, la minorité du NPA au Front de Gauche. Ce n'est pas un acte anodin, et c'est riche de perspective alors que le NPA vient d'acter sa non-participation à ce front. C'est dommage pour la Gauche et c'est dommage pour tous les salariés qui souffrent de la crise et de la politique de Sarkozy qui ne répond pas à leur situation.


En lisant la presse dite de gauche ce matin, je me dis que le combat pour les européennes va être rude. Encore fidèle lecteur de Libération, mais pour combien temps, j'ai eu la surprise, quoique, de voir que ce meeting ne valait pas plus d'une demie colonne en page 15. Et encore l'article n'était autre à priori qu'une reprise d'une dépêche AFP... Cela signifie que la « machine » de la Gauche « bien pensante » est en marche avec l'objectif de marginaliser la vraie Gauche. Ce sont les mêmes qui en 2005 nous expliquaient les bienfaits du TCE et du peuple qui n'avait rien compris.


Tout cela pour dire que le combat va être rude et que les médias ne sont pas avec le Front de Gauche. Libération reste malgré tout un défenseur du PS, et sera à ses cotés comme en 2005 pour marginaliser le peuple de Gauche.


Comme déjà évoqué récemment, il faut être vigilant sur la sémantique : Le Front de Gauche, c'est la Gauche et en aucun cas la Gauche de la Gauche !



Pour finir, sur ce sujet, sur lequel il faudra certainement revenir, c'est toujours avec plaisir que l'on écoute Jean-Luc Mélenchon !


DH








Pour en savoir plus :


http://www.frontdegauche.eu/


http://www.lepartidegauche.fr/


Pour retrouver les interventions au meeting du 8 mars, cliquez ICI

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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 20:44





Il y a eu un petit gag informatique et ma rubrique d'aujourd'hui n'a pas été publiée ce matin. Elle le sera demain. Mon ami Robert m'a fait passer ce petit texte qui circule beaucoup sur le web.


J'en profite donc pour le diffuser ce soir.


A méditer...


DH




I believe that banking institutions are more dangerous to our liberties than standing armies. If American people ever allow private banks to control the issue of their currency, first by inflation, then by deflation, the banks and corporations that will grow up around the banks will deprive the people of all property until their children wake-up homeless on the continent their fathers conquered.


Thomas Jefferson (Letter ti the Secretary of the Treasury Albert Gallatin, 1802).


Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d'abord par l'inflation, ensuite par la récession, jusqu'au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison, sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis.

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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !
9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 05:15




Guadeloupe, quand le peuple se prend en charge...



Ce qui  s'est passé en Guadeloupe n'est pas anodin. C'est le peuple Guadeloupéen qui s'est révolté « contre la vie chère », mais aussi contre un système issu de l'époque coloniale. Le peuple guadeloupéen a gagné aussi une forme de reconnaissance.


Le ras le bol s'exprimait en fait au travers d'une plateforme revendicative unitaire très structurée et très réfléchie :


http://www.lkp-gwa.org/LIYANNAJ_KONT_PWOFITASYON_PF_4_PAGES-1.pdf


Evidemment chez nous la situation est différente, quoique ? En manifestant dans la rue le 29 janvier et bientôt le 19 mars, ne nous battons-nous pas contre un système néolibéral ? Ne nous battons-nous pas pour le pouvoir d'achat ?


Sur le site internet du LKP, il y a le contenu des accords. Ils sont trop peu médiatisés en France, on se demande pourquoi ? Quoique, encore une fois...


DH



Les 170 points de l'accord guadeloupéen

 

Jeudi, 05 Mars 2009

 

 

NIVEAU DE VIE ET POUVOIR D'ACHAT

 

1. Prestations sociales, minima sociaux et salaires.

 

1. L'Etat s'engage à revaloriser de 20% la Prestation de Restauration Scolaire (PARS) en contrepartie d'un engagement des cantines à offrir aux élèves plus de 50% de produits issus de l'agriculture locale et à réduire les tarifs supportés par les familles. L'Etat formalisera, avec toutes les collectivités bénéficiaires de ce dispositif et avec la Chambre d'Agriculture, une convention permettant de vérifier la bonne répercussion de cet engagement sur le pouvoir d'achat des Guadeloupéens et sur l'économie agricole.

 

2. La Région s'engage à réduire le prix des repas des lycéens (50 euros par lycéen et par an) à compter du mois d'avril 2009.

 

3. Une prime de solidarité active de 200 euros sera versée de façon exceptionnelle par l'Etat au mois d'avril 2009 aux 51 000 foyers guadeloupéens qui perçoivent les plus bas revenus.

 

4. Les partenaires sociaux ont signé le 26 février 2009 un accord régional interprofessionnel sur les salaires du secteur privé, « accord Jacques BINO » joint en annexe du présent protocole.

 

5. Un revenu supplémentaire temporaire d'activité (RSTA) sera servi à compter du 1er mars 2009 pour une période de 36 mois à l'ensemble des salariés du privé jusqu'à 1,4 SMIC inclus. Dans l'attente de la mise en place du RSA de droit commun, une enveloppe complémentaire sera mobilisée pour les personnes qui auraient été éligibles au RSA de droit commun et non bénéficiaires du RSTA.

 

6. Le Conseil général et la Région s'engagent à verser, à compter du 1 er mars 2009, chacun pour sa part, une prime exceptionnelle de 25 euros par mois sur 12 mois pour un montant total de 24 MEuros aux salariés dont la rémunération est comprise entre 1 et 1,4 SMIC inclus (accord BINO).

 

7. L'Etat s'engage à créer un fonds de soutien exceptionnel de 3 ME au bénéfice des 17 000 allocataires du minimum vieillesse et des 7 000 allocataires de l'allocation adulte handicapé qui aura pour vocation d'allouer des primes de vie chère et d'aider à l'entretien et à l'aménagement du domicile. La mise en œuvre de ces crédits s'effectuera à travers le FSL et le fonds de compensation du handicap de la MDPH.

Le LKP réaffirme sa demande de revalorisation des minima sociaux et particulièrement de l'AAH.

 

8. La Région s'engage à verser au plus tard le 30 juin 2009 une prime exceptionnelle de 100 Euros aux 80 000 foyers qui perçoivent les plus bas revenus (base IR).

9. La Région s'engage à augmenter de 200Euros les bourses régionales accordées aux étudiants poursuivant des études supérieures en Guadeloupe à compter de la rentrée universitaire 2009-2010.

 

10. Le conseil général décidera en 2009 d'une diminution de la taxe d'habitation de 9% et de la taxe sur le foncier bâti de 7% dès 2009, applicable en 2010.

 

11. L'association des maires de Guadeloupe s'engage à sensibiliser les maires à l'amélioration de l'adressage afin d'élargir l'assiette de l'imposition.

 

12. La création d'un salaire minimum guadeloupéen sera examinée dans le cadre des cycles de négociations collectives interprofessionnelles dont l'Etat propose qu'ils se déroulent tout au long de l'année 2009.

 

2. Baisse des prix des produits de première nécessité

 

13.L'Etat et la Région soutiendront les initiatives de la grande et moyenne distribution et des importateurs grossistes visant à établir avant la fin du mois de mars 2009, en liaison avec les associations agréées de consommateurs regroupées au sein du LKP ou non, une liste de produits de première nécessité les plus vendus au sein de 100 familles de produits, par enseigne, repérables par les consommateurs, qui seront commercialisés à des prix les plus proches de ceux de l'hexagone. Aucun produit de cette liste ne devra concurrencer les productions locales (produits agricoles, produits d'agro-transformation, produits de la mer...). Une première rencontre entre les parties a eu lieu le lundi 2 mars 2009.

A ce « chariot de la ménagère », il sera ajouté une liste de 50 produits usuels choisis dans les catégories suivantes : appareillage pour personnes handicapées, fournitures scolaires, électroménager, matériaux de construction et pièces automobiles...

Les produits du « chariot de la ménagère » devront être accessibles aux petits commerces de proximité, en particulier dans les zones rurales, à Marie-Galante, aux Saintes et à la Désirade.

La liste du « chariot de la ménagère » indiquera, d'une part, les prix des produits TTC à la sortie de la douane et, d'autre part, les prix des mêmes produits à la vente en magasin.

 

14. La Région s'engage à baisser de 28% à 100% l'octroi de mer sur la liste de produits de première nécessité jointe en annexe.

 

15. Les signataires prennent acte des engagements de la grande et moyenne distribution à répercuter immédiatement dans le prix de vente toute baisse de taxes.

 

16. Les signataires prennent acte des engagements des importateurs grossistes de produits alimentaires à appliquer sans délai au prix de vente pratiqué, tout rabais obtenu des fournisseurs ou toute baisse de taxes.

 

17. Dans le cadre du conflit en cours, l'Etat, la Région, le conseil général et la fédération de la boulangerie ont signé le 4 février 2009 une charte sur le gel en 2009 du prix de la baguette de pain de 250 grammes.

18. L'Etat ouvrira des négociations avec la fédération de la boulangerie, les GMA, la Région et le collectif LKP sur le prix du pain. La première rencontre entre les parties est prévue le mercredi 04 mars 2009.

 

19. L'Etat demandera à l'Observatoire de mesurer le niveau des prix dans la grande et moyenne distribution. L'Observatoire bénéficiera du concours de la DRCCRF et/ou des associations agréées de consommateurs, qui seront chargées d'effectuer les relevés de prix dans chaque enseigne présente sur la place. L'Observatoire élaborera un indicateur de l'évolution des prix fondé sur les relevés de prix de 50 produits d'un « chariot-type » distinct du « chariot de la ménagère » évoqué supra. Cet indicateur sera actualisé et porté à la connaissance du grand public tous les 15 jours.

 

20. L'Etat s'engage à restructurer la DDCCRF et à augmenter le nombre des inspecteurs et contrôleurs de la concurrence et de la répression des fraudes pour créer une brigade de contrôle des prix. Cette brigade pourra intervenir à la demande des associations représentatives de consommateurs mais également à la demande de simples consommateurs (mise en place d'un numéro vert) et sanctionner les dérives. Chaque enquête fera l'objet d'une synthèse explicative fournie à l'Observatoire des prix. L'Etat s'engage à prendre en compte les premiers résultats de l'audit des prix mené à sa demande conjointement par le contrôle général économique et financier et l'inspection générale des finances, en missionnant en particulier l'INSEE pour publier dans les meilleurs délais une étude d'ensernble sur les prix à la consommation.

 

21. La Région et le conseil général accompagneront, à hauteur de 50 000Euros chacun, la création d'un « bureau d'études ouvrières » , à condition que celui-ci associe les associations agréées de consommateurs et que ses travaux soient accessibles aux deux financeurs.

 

22. L'Etat apportera une subvention d'investissement de 100 000 Euros pour aider à la mise en place de ce « bureau d'études ouvrières » .

 

3. Baisse des tarifs des services bancaires

 

24. L'Etat s'engage à faire réaliser par I'IEDOM, en partenariat avec le CESR, une étude sur le coût des services bancaires. Il assurera la publicité la plus large possible des résultats de cette étude avant la fin 2009.

 

25. Dans le cadre du conflit en cours, l'Etat, la Région, le conseil général et les banques ont signé le 4 février 2009 une charte relative à la baisse de 5 à 10% des tarifs bancaires applicables à trois produits courants par banque (voir annexe du présent protocole). Les signataires prennent acte des conclusions de la rencontre du 3 mars 2009 entre le LKP et les établissements bancaires de Guadeloupe, en présence de l'Etat et de la Région portant sur l'annulation des agios et des frais bancaires, les interdictions bancaires ainsi que sur de nouvelles propositions de réduction durable des frais sur trois produits jointe en annexe).

 

26. Avant fin 2009, l'Etat mettra en place par l'intermédiaire de la DRCCRF une évaluation des coûts des services bancaires et établira un tableau comparatif des offres de chaque établissement de la place. Ce tableau sera actualisé au début de chaque semestre.

 

27. L'Etat vérifiera par l'intermédiaire de la DRCCRF que les établissements de crédit communiqueront à leurs clients, dès l'année 2009, un récapitulatif des sommes perçues au cours de l'année précédente.

 

4. Baisse du prix des carburants

 

28. Les signataires prennent acte que dans le cadre du conflit en cours, une baisse prix des carburants de 6 centimes a été effectuée le lundi 9 février.

 

29. L'Etat a procédé, entre le 1er décembre 2008 et le 12 février 2009, à quatre baisses successives des prix des carburants, représentant une baisse totale cumulée de 43 centimes pour l'essence sans plomb et de 40 centimes pour le gazole.

 

30. L'Etat soutiendra la mise en place, en concertation avec les acteurs concernés, d'un nouveau dispositif de gestion des carburants qui assurera une plus grande transparence de la structure des prix, qui permettra une répercussion plus rapide des baisses du cours mondial du pétrole sur les prix des carburants à la pompe et qui tiendra compte de la problématique des emplois dans les stations-service.

 

31. L'Etat s'engage à suspendre immédiatement dans la structure des prix des carburants la taxe sur la collecte des huiles usagées et à répercuter son montant sur le prix des carburants à la plus prochaine révision de prix de carburant.

 

32. L'Etat étudiera, en fonction des conclusions du rapport de la mission d'inspection générale, l'opportunité de la suppression du prélèvement pour « passage en dépôt ».

 

33. L'Etat s'engage à étudier les dispositifs législatifs ou réglementaires pour que les taxes soient collectées sur les volumes réels de carburants livrés aux distributeurs (prise en compte de l'effet température dans la structure des prix des carburants).

5. Baisse du prix de l'eau

 

34. Les structures de production et de distribution d'eau potable (CCSBT, SISCSV, régie de Vieux-Fort, SIAEAG, SIEPA Pointe-à-Pitre/Abymes, régie de Sainte-Rose, régie du Lamentin et régie de Trois-Rivières) acceptent de baisser le prix de l'eau, avant la fin du 1er semestre 2009, selon la fomule suivante : Pour le m3 d'eau vendu entre 1,30 Euros et 1,50 Euros = baisse de 3% ;

Pour le m3 d'eau vendu entre 1,51 Euros et 2 Euros = baisse de 5% ; Pour le m3 d'eau vendu entre 2,01 Euros et 3 Euros = baisse de 7% ; Pour le m3 d'eau vendu à un prix supérieur à 3 Euros = baisse de 10%.

Des négociations seront ouvertes avec la CCMG et le SNINGT pour l'application de la grille ci-dessus.

Les structures de production et de distribution d'eau potable appliqueront les baisses de tarifs précitées sur les consommations d'eau comprises dans la première tranche de consommation, dite « tranche sociale » , égale à 160 m3 par foyer et par an.

 

35. La Région s'engage à ramener à 1% le taux de l'octroi de mer régional grevant le prix du m3 d'eau potable. Cette diminution de 1/2 point de la taxe sera défalquée du prix du m3 après application de la baisse indiquée supra.

 

38. Les structures de production et de distribution d'eau potable acceptent de se regrouper et de se fondre dans un syndicat unique de gestion de l'eau avant la fin de l'année 2009. L'Etat et le Département, directement et par le truchement de l'Office de l'eau, établissement public rattaché au département, apporteront leur concours administratif et technique à la mise en place de ce syndicat unique de gestion et de distribution de l'eau à l'échelle de La Guadeloupe. Cette rationalisation organisationnelle permettra d'unifier le prix de l'eau sur le territoire et sera de nature à en faire baisser le prix moyen grâce à la mutualisation des moyens et à l'interconnexion optimisée des réseaux.

 

39. L'Etat apportera sa contribution financière (crédits FEDER, crédits SEOM et ONEMA) à un plan de rénovation des réseaux de distribution à l'échelle de la Guadeloupe qui sera porté par le syndicat unique de gestion précité. L'amélioration du rendement des réseaux qui en résultera aura un effet bénéfique immédiat sur les coûts de production de l'eau potable. Il est rappelé qu'actuellement ce rendement est de l'ordre de 50%, ce qui signifie qu'il faut pomper et traiter 2 m3 pour en acheminer 1 m3 au robinet.

 

40. L'Etat demandera à l'Observatoire des prix d'étudier avant fin 2009, les composantes de la structure du prix de l'eau potable, et de faire en relation avec l'Office de l'eau toute proposition permettant, d'une part, d'agir à la baisse sur son prix et, d'autre part, d'améliorer sa tarification de façon à ce qu'elle soit progressive par rapport à la consommation annuelle.

 

41. Les structures de production et de distribution s'engagent à supprimer les frais de pénalité liés aux retards de paiement à compter de la signature du présent protocole.

42. Le CCSBT s'engage à supprimer l'abonnement assainissement au plus tard à la fin du premier semestre. Le LKP invite les autres structures de production et de distribution à en faire autant.

 

6. Tarifs de l'électricité et des communications

 

43. L'Etat rappelle que l'usager guadeloupéen bénéficie des mêmes tarifs que l'usager métropolitain, grâce à la péréquation nationale.

 

44. A la demande du collectif LKP, l'Etat organisera le 06 mars 2009 une réunion sur l'harmonisation des délais de paiement des factures EDF et des délais d'acheminement de ces factures par La Poste.

 

45. L'Etat inscrira dans la LODEOM la facturation à la seconde des télécommunications.

 

46. L'Etat ouvrira des discussions avec les opérateurs internet et de téléphonie mobile, la Région et le collectif LKP sur la baisse des formules d'abonnement. La première rencontre entre les parties est prévue le 05 mars 2009.

LOGEMENT

Les autorités organisatrices de transports urbains et interurbains s'engagent à limiter les différences de tarifs non justifiées sur des trajets équivalents.au sein des périmètres relevant de leur autorité.

 

1. Transports routiers interurbains

 

66. Le conseil général s'engage à contrôler les modalités de mise en oeuvre des DSP concernant le transport interurbain et à vérifier le respect des cahiers des charges par leurs détenteurs.

Il pourra demander aux groupements défaillants sur les plans de la régularité de la desserte et de la couverture du territoire de sous-traiter avec des entreprises de transport non attributaires d'une DSP à la seule condition qu'elles soient régulièrement constituées.

 

67. A la demande du LKP, et en accord avec le conseil général, l'Etat s'engage à demander la réalisation d'une mission d'inspection sur les conditions de mise en œuvre de la procédure de DSP des transports terrestres interurbains de voyageurs.

 

68. Le conseil général s'engage à prendre en charge une baisse de 20% les prix des transports terrestres interurbains, avant la fin du 1er semestre 2009.

 

69. Le conseil général instaurera une tarification spécifique dans les transports en commun en faveur :

- des personnes âgées et des personnes handicapées avant la fin de l'année 2009

- des étudiants dès la rentrée universitaire 2009/2010.

 

70. En liaison avec « Pôle Emploi » , le conseil général s'engage à établir avant la fin du 1er semestre 2009 une tarification spécifique des déplacements en transport en commun pour les demandeurs d'emploi.

 

71. La Région s'engage, en liaison avec « Pôle Emploi » , le conseil général et les autres autorités organisatrices de transport, à financer une carte de réduction du prix des déplacements en transports en commun au bénéfice des stagiaires de la formation professionnelle et des apprentis.

 

2. Transports routiers urbains

 

72. Le syndicat mixte du « Petit cul de sac marin » (Pointe-à-Pitre, Abymes, Gosier, Baie-Mahault) s'engage à baisser de 20% les tarifs des transports urbains dans son périmètre de compétence, au plus tard le 30 juin 2009.

 

73. La communauté de communes du Sud Basse Terre (Basse-Terre, Baillif, Gourbeyre, Saint-Claude) rappelle qu'elle a baissé de 33% les tarifs des transports urbains dans son périmètre de compétence, à compter du 1er janvier 2009.

 

74. La communauté de communes du Sud Basse Terre s'engage à verser une aide financière solidaire de 5 000Euros à chacun des 12 transporteurs non éligibles à l'aide au départ conformément au protocole d'accord joint en annexe.

Le conseil général s'engage à verser une aide financière solidaire de 30 000Euros à chacun des 12 transporteurs non éligibles à l'aide au départ conformément au protocole d'accord joint en annexe.

L'Etat confirme sa participation à un plan concerté de résolution de ce dossier.

 

3. Transport aérien

 

75. En 2009, l'Etat, dans le cadre de sa nouvelle politique de continuité territoriale, mettra à disposition des familles les plus modestes de La Guadeloupe 40 000 billets A/R Pointe-à-Pitre/Paris au prix de 340Euros (hors taxes d'aéroport) afin de faciliter le maintien des liens familiaux.

L'Etat s'accordera avec la Région pour assurer une gestion conjointe de ce nouveau dispositif de continuité territoriale.

 

76. L'Etat engagera des discussions avec les organismes prélevant des « taxes » grevant le prix du billet d'avion pour examiner la possibilité de les baisser.

 

4. Transport maritime

 

77. L'Etat, la Région et le conseil général s'engagent à étudier en 2009 les conditions et les modalités d'amélioration du fonctionnement du transport maritime interîles, articulé avec le système régional de continuité territoriale afin de proposer une meilleure desserte des communes de Marie-Galante, des Saintes et de la Désirade en s'appuyant sur un service de qualité à un coût attractif.

 

EDUCATION

 

85. L'Etat finalisera avant la fin du mois de mai 2009, en liaison avec les collectivités locales et les autres acteurs locaux du service public de l'emploi et de la formation professionnelle, un plan d'urgence pour la formation et l'insertion professionnelle des jeunes en difficulté.

Ce plan concernera 8 000 jeunes entre 16 et 26 ans, qui seront reçus individuellement avant la fin du 3e trimestre 2009, sur la base du volontariat, par les antennes de Pôle Emploi, la mission locale ou des prestataires agréés, pour établir un bilan de compétences et proposer 4 pistes de solution :

- l'accès direct à l'emploi pour ceux qui sont employables avec mobilisation des moyens de l'Etat, de la Région, du conseil général, etc. (CDI, CDD, contrats aidés, emplois tremplins, etc.)

- la formation (chèque qualification, école de la 2e chance, RSMA, etc.)

- une aide à la création d'entreprise (dispositif NACRE, aides de la Région)

- des actions d'accompagnement social (redynamisation des jeunes désœuvrés, valorisation de l'image de soi, bilan et suivi santé, acquisition de savoirs de base dans le cadre de la lutte contre l'illettrisme).

Ce plan d'urgence reposera sur 3 piliers : l'optimisation des outils à disposition des acteurs ; la création d'un fonds social piloté par l'Etat et les partenaires sociaux ; la signature par le jeune d'un « contrat d'autonomie » calqué dans son principe sur le contrat mis en place dans le cadre du « Plan Espoir Banlieue » . La cible de retour à l'emploi ou de réinsertion sociale est de l'ordre de 60% des jeunes pris en charge dans le cadre de ce dispositif.

 

86. L'Etat et la Région s'engagent à mettre en oeuvre en synergie des politiques publiques de développement économique durable pour assurer des débouchés aux jeunes pris en charge par le plan d'urgence précité. La Région prendra appui à cet effet sur le SRDE. L'Etat soutiendra des initiatives de développement économique endogène créatrices d'emplois, à l'aide des outils à sa disposition : la stratégie de croissance pour l'outre-mer (STRA- COM), la LODEOM et les Etats Généraux sur les grands enjeux de l'outre-mer réunissant les acteurs sociaux, économiques et politiques locaux, qui seront ouverts en Guadeloupe par le Président de la République

 

FORMATION PROFESSIONNELLE

 

87. La Région s'engage à mettre en place au plus tard au premier trimestre 2010 une structure de formation professionnelle sous la forme d'un établissement public, ou toute autre structure juridique adaptée, pour assurer l'exercice de missions de service public de formation professionnelle.

 

88. La Région et l'Etat s'engagent à réunir le « Comité de coordination de l'emploi et de la formation professionnelle » avant le 1er juin 2009.

 

89. Le budget régional pour la formation professionnelle et l'apprentissage s'élève en 2009 à 50 M Euros. Ces crédits seront réajustés au cours de l'exercice en fonction des besoins réels conformément au programme de formation et au SRDE.

 

90. La Région s'engage à accompagner la création d'un groupement d'employeurs multisectoriels permettant d'employer plus de 100 contrats de professionnalisation mutualisés.

 

92. Le LKP et la Région s'entendent pour tenir une réunion de travail sur la formation professionnelle dans la première quinzaine du mois d'avril.

 

91. L'Etat prend l'engagement de doubler d'ici 3 ans les effectifs du RSMA, pour la formation professionnelle des jeunes et de former 450 jeunes Guadeloupéens dès 2009 contre 324 en 2008.

 

92. Dans l'hypothèse où la mission d'inspection aura mis à jour la perception de sommes indues par l'un ou l'autre des acteurs de la filière pétrolière, ces sommes, susceptibles in fine d'être reversées par ce ou ces acteurs, serviront à alimenter un fonds de formation professionnelle géré par la Région.

 

EMPLOI

 

106. Le directeur du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle établira la liste des organismes paritaires où ne sont pas présents les syndicats guadeloupéens. Afin d'assurer leur présence dans ces organismes, l'Etat s'engage, selon le niveau de texte concerné, soit à procéder aux modifications réglementaires requises, soit à favoriser les modifications législatives en ce sens.

 

107. Le sous-préfet de Pointe-à-Pitre est désigné comme médiateur pour négocier une issue aux conflits de l'aéroport, de la CTM, de RFO et d'Air France.

108. Le Secrétaire général de la préfecture est désigné comme médiateur pour le conflit à la mairie de Goyave.

 

109. A la demande du LKP, l'Etat invite les maires de Guadeloupe et le président du Centre de Gestion de la Fonction Publique Territoriale à participer à une réunion le jeudi 12 mars 2009 à 15 heures à la préfecture pour faire le point sur l'application des lois et règlements concernant le statut et la carrière des agents de la fonction publique territoriale et les modalités du dialogue social dans les communes.

 

110. L'Etat invitera avant la fin 2009 les organisations professionnelles d'employeurs et les organisations syndicales de salariés à engager des négociations collectives tant au niveau des branches que des entreprises, sur les questions relatives notamment à l'abaissement du seuil de désignation des représentants du personnel, sur la représentativité syndicale, sur l'emploi, l'indemnisation du chômage, la formation professionnelle, le développement des qualifications.

 

SERVICES PUBLICS

 

117. L'Etat garantit la mise à disposition en 2009 d'« une enveloppe de 13 MEuros destinée à diminuer le coût des matières premières entrant dans la fabrication de produits locaux et permettant de favoriser la baisse des prix pour les consommateurs.

 

118. L'Etat organisera en s'appuyant sur les conclusions du SRDE et des assises de l'agriculture de 2006, des Etats généraux de l'agriculture en Guadeloupe avant la fin de l'année 2009 afin d'élaborer un plan de soutien aux agriculteurs et au développement agricole de l'île.

 

119. L'Etat fera de l'agro-production un des secteurs prioritaires de la LODEOM.

 

120. L'Etat s'engage à étudier les modalités d'une politique d'aide au désendettement des agriculteurs.

 

121. L'Etat et les collectivités garantissent le maintien des financements prévus, comme les 47 MEuros pour l'irrigation et les 4MEuros pour l'électrification rurale.

 

122. Les Collectivités avec le soutien de l'Etat s'engagent à financer la construction d'un second abattoir en région Sud Basse-Terre.

 

123. L'Etat appuiera les projets de valorisation des produits de l'agriculture et de l'élevage, en particulier par la création d'un label de « France Saveur d'Outre-Mer » et le développement du label « produits peyi » .

 

124. L'Etat confirme le maintien du traitement des dossiers collectifs par les SICA et les groupements de producteurs pour l'obtention des aides agricoles sur toute la programmation 2007- 2013.

 

125. L'Etat proposera dans la LODEOM l'exonération de la taxe foncière sur les propriétés non bâties supportée par les exploitants agricoles.

 

126. La Région s'engage à exonérer d'octroi de mer les intrants agricoles à l'exclusion de certains désherbants et engrais qui nécessitent des précautions d'utilisation particulières.

 

127. La Région a voté le 19 janvier 2009 une aide aux intrants pour la filière canne.

 

128. La Région s'engage à exonérer d'octroi de mer les aliments du bétail, les semences et le gazole agricole.

 

129. La Région s'engage à étudier la mise en place d'une aide aux intrants du même type pour les filières de diversification.

 

130. L'Etat confirme qu'il a payé à la date du 10 février 2009 la totalité des aides en retard aux agriculteurs.

 

131. La Région et le Département mettront à la disposition des ex-salariés de la ferme Campêche le foncier nécessaire pour la mise en oeuvre d'un projet de développement agricole intégré.

 

132. L'Etat appuiera le projet porté par les ex-salariés du site de Campêche. Il soutiendra financièrement l'installation de jeunes agriculteurs sur ce site jusqu'à 40 000 euros par agriculteur).

 

133. La Région s'engage à verser 0, 68Euros d'aide par tonne de canne livrée pour la récolte 2008.

 

PRODUCTION - VOLET PECHE

 

1. La maîtrise foncière

 

145. L'Etat soutient la proposition de réserver au moins 50 000 ha de surface agricole incompressible dans le cadre de la révision du SAR.

 

146.Les Collectivités (Région et conseil général) sont favorables à la création d'une commission d'évaluation et de contrôle annuel de la surface agricole.

 

147. L'Etat, la Région et le conseil général affirment, d'une part, leur opposition au projet « Vigie Gate » et, d'autre part, leur volonté d'accompagner un projet de développement durable et responsable dans le nord de la Grande-Terre.

 

148. Afin de protéger le patrimoine écologique de la Guadeloupe, l'Etat conduira une politique résolue de lutte contre les constructions illicites, pour un accès libre au domaine public maritime (plages) et forestier et contre l'affichage publicitaire illégal.

 

2. Un développement équilibré du territoire

 

149. Le tourisme sera inscrit dans les secteurs prioritaires de la LODEOM.

 

150. Le Préfet réunira un comité stratégique pour le tourisme associant les collectivités et les professionnels.

 

151. L'Etat apportera son soutien aux professionnels du tourisme afin de les aider à concevoir des stratégies fortes, au moyen notamment de plans d'actions financés par ODIT France.

 

152. La Région aidera, sur fonds propres et sur crédits européens, les investissements réalisés par les repreneurs crédibles qui s'engageront à maintenir l'activité hôtelière (Kalenda, Anchorage).

 

153. L'Etat s'engage à soutenir la rénovation du parc hôtelier à hauteur de 7 500Euros par chambre, un amendement à la LODEOM (qui avait initialement prévu 5 000 Euros/chambre) sera présenté à cette fin.

 

154. Des discussions seront engagées entre l'Etat et les collectivités territoriales pour maintenir une activité hôtelière sur le site du Kalenda et éviter une vente à la découpe.

 

155. Le Préfet installera dans les plus brefs délais un comité de coordination des financeurs pour l'hôtel Kalenda.

 

156. Dans le cadre de la LODEOM, l'Etat apportera son soutien aux petites et moyennes entreprises afin de les aider à concevoir des stratégies fortes leur permettant d'accéder aux marchés publics, à l'ingénierie, aux crédits bancaires et aux matières premières à des coûts attractifs.

 

157. Dans le cadre de la LODEOM, l'Etat s'engage à soutenir les initiatives de développement économique endogène visant l'autonomie alimentaire (la production agricole, l'agro-transformation), promouvant les activités liées à la préservation de l'environnement, aux énergies renouvelables et à la valorisation de la mer et de ses dérivés...

 

CULTURE

 

158. L'Etat étudiera tout projet de développement culturel proposé par le collectif, comme le double fléchage en français et en créole des bâtiments publics.

 

159.La Région et le conseil général s'engagent à assurer le double fléchage en créole et en français de leurs bâtiments recevant du public.

 

160.Les collectivités territoriales s'engagent à poursuivre leurs efforts en matière de valorisation de la culture guadeloupéenne et la langue créole (bureau de développement de la langue créole et de la culture guadeloupéenne).

 

161. L'Etat étudiera, avec la commune, et les associations porteuses du projet une participation financière au projet de création d'un institut culturel et pédagogique «Papa Yaya » à Capesterre-Belle-Eau.

 

162. L'Etat dans le cadre de sa médiation pour trouver une issue au conflit de RFO invitera ce média à augmenter le pourcentage de ses programmes diffusés en langue créole et incitera également à la création et à une plus grande diffusion d'oeuvres de culture guadeloupéenne.

 

163. L'Association des maires s'engage par l'adressage à valoriser les femmes, les hommes et les évènements ayant contribué directement ou indirectement à la culture et à l'histoire de la Guadeloupe

 

DISPOSITIONS FINALES ET DIVERSES

 

164. Le collectif LKP demande le dessaisissement de l'administrateur judiciaire du dossier de la liquidation des 51 mutuelles de la Guadeloupe et la révision des procédures en cours.

 

165. Le préfet réaffirme son impossibilité d'intervenir dans le cours des procédures judiciaires. Il rappelle que le Secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-Mer a saisi le Médiateur de la République afin que celui-ci, au-delà des décisions de justice, puisse trouver une solution de compromis s'agissant des adhérents des mutuelles.

 

166. Le préfet s'engage à saisir le président de La Mutualité française et le Président de la CAM pour explorer les solutions qui permettraient, au-delà des décisions de justice, de ne pas pénaliser les adhérents des mutuelles.

 

167. Dans le cadre de l'inter-régions douanes, le LKP réaffirme son opposition au transfert des BSN de Pointe-à-Pitre et Basse-Terre vers la DRGC de Martinique et exige le maintien des effectifs des brigades de Guadeloupe à 15 agents.

 

168. Le collectif LKP demande à l'Etat de ne pas engager ou d'arrêter les poursuites judiciaires engagées à l'encontre des auteurs d'éventuelles infractions liées au conflit.

 

169. Le Préfet rappelle le principe du non paiement des jours de grève dans les services de l'Etat. Les signataires du présent accord demandent que des réunions soient organisées entre l'autorité d'emploi, les agents et les organisations syndicales représentées dans l'administration et les entreprises concernées, avant toute retenue sur salaire liée au conflit en cours.

 

170. Les signataires appellent à la reprise de l'activité normale et s'engagent à poursuivre les négociations sur les autres thèmes à examiner et notamment à œuvrer à la résolution des conflits en cours.

 

Les parties signataires décident de constituer une commission de suivi du présent accord, de 12 membres : 4 pour le LKP, 4 pour l'Etat et 4 pour les collectivités. Les modalités de fonctionnement de cette commission de suivi seront déterminées lors de sa première réunion qui se tiendra à la mi-avril, sur convocation du préfet.

 

 

 


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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !
8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 05:47

Aujourd’hui, 8 mars c’est la journée de la femme. Les affreux machos, disent qu’il reste tout de même 364 jours pour les hommes. Certes !

 

Pour mieux comprendre l’intérêt d’une telle journée, il me semble intéressant de savoir l’histoire de cette journée !

 

Et bonne journée à toutes…

 

DH

 



L'histoire de la journée de la femme (1)


La journée internationale de la femme (ou journée internationale des femmes) est célébrée le 8 mars et trouve son origine dans les manifestations de femmes au début du XXe siècle en Europe et aux États-Unis, réclamant de meilleures conditions de travail et le droit de vote. Elle a été officialisée par les Nations unies en 1977, invitant chaque pays de la planète à célébrer une journée pour les droits des femmes.


C'est une journée de manifestations à travers le monde : l'occasion de revendiquer l'égalité, de faire un bilan sur la situation des femmes. Traditionnellement les groupes et associations de femmes militantes préparent des manifestations partout dans le monde, pour faire aboutir leurs revendications, améliorer la situation des femmes, fêter les victoires et les avancées.


La création d'une « Journée internationale des femmes » a été proposée pour la première fois en 1910, lors de la 2eConférence internationale des femmes socialistes, par Clara Zetkin, et s'inscrivait alors dans une perspective révolutionnaire. Dès 1911, des manifestations sont organisées en Autriche-Hongrie, au Danemark, en Suisse, en Allemagne, puis les années suivantes en France, aux Pays-Bas, en Russie et en Suède.


La date n'est tout d'abord pas fixe, et ce n'est qu'à partir de 1917, avec la grève des ouvrières de Saint-Pétersbourg, que la tradition du 8 mars se met définitivement en place. Après 1945, la Journée internationale de la femme devient une tradition dans le monde entier.


Une légende veut que l'origine du 8 mars remonte à une manifestation d'ouvrières américaines du textile en 1857, événement qui n'a en réalité jamais eu lieu[1]. Il s'agit sûrement d'un clin d'œil de féministes américaines qui, dans les années 1950, veulent à la fois intégrer cette journée dans le contexte américain et rendre un hommage à Clara Zetkin, 1857 étant son année de naissance. L'origine de cette journée s'ancre bel et bien dans les luttes ouvrières et les nombreuses manifestations de femmes réclamant le droit de vote, de meilleures conditions de travail et l'égalité entre les hommes et les femmes, qui agitèrent l'Europe, au début du XXe siècle.


La « Journée internationale de la femme » est maintenant reconnue officiellement par les Nations unies en 1977, et en France en 1982.


Quelques dates

 

1910 : C'est à Copenhague, lors de la Conférence internationale des femmes socialistes, que l'idée d'une « Journée internationale des femmes » est décidée, sur une proposition de Clara Zetkin, représentante du Parti socialiste d'Allemagne.


mars 1911 : Un million de femmes manifestent en Europe.


8 mars 1913 : Des femmes russes organisent des rassemblements clandestins.


8 mars 1914 : Les femmes réclament le droit de vote en Allemagne.


8 mars 1915 : À Oslo, des femmes défendent leurs droits et réclament la paix.


8 mars 1917 : Début de la « Révolution de février » en Russie. À Saint-Pétersbourg, des ouvrières manifestent pour réclamer du pain et le retour de leurs maris partis au front.


8 mars 1921 : Lénine décrète le 8 mars Journée des femmes.


1924 : La journée est célébrée en Chine.


21 avril 1944 : Droit de vote accordé aux femmes en France


1946 : La journée est célébrée dans les pays de l'Est.


8 mars 1947 : Léon Blum salue la place importante des femmes dans la Résistance.


1971 : La journée est célébrée au Québec.


8 mars 1977 : Les Nations unies officialisent la Journée internationale de la femme.


8 mars 1982 : Statut officiel de la Journée en France.



(1)   http://fr.wikipedia.org/wiki/Journ%C3%A9e_internationale_de_la_femme


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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !
7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 05:46



Après la crise financière la crise économique, voici la crise sociale



90 000 chômeurs en plus au mois de janvier c'est quelque part un chiffre un peu abstrait. Mais c'est tout de même 3000 par jour et 2 à la minute ! Cela est certainement plus parlant...


Nous sommes en pleine crise sociale. Il est urgent d'apporter de vraies réponses. Malheureusement Sarkozy qui refuse de se pencher sur les causes de la crise, car ce serait toucher au système néolibéral qu'il défend depuis toujours reste « droit dans ses bottes ». Pas question de toucher au bouclier fiscal et donc pas question de proposer un bouclier social !


Il faut que la Gauche se réveille. Ce n'est qu'unie dans un front de Gauche qu'elle sera forte et en capacité d'agir et de peser sur la vie politique française. Nous sommes dans l'urgence sociale et l'heure n'est pas dans les luttes d'appareils et dans les logiques comptables.


Un front de Gauche, cela ne peut pas être avec un PS qui accepte le traité de Lisbonne  et « la concurrence libre et non faussée » qui nous mène à la catastrophe.


Comme le faisait remarquer un camarade, le Front de Gauche, ce n'est pas « la Gauche de la Gauche », c'est LA GAUCHE !


C'est quelque part le sens de mon action au sein du Parti de Gauche.


A suivre,


DH

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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 05:23




La réintégration complète de la France fait débat à gauche comme à droite avec des réactions notamment de Dominique De Villepin ou d'Alain Juppé).


Dans l'Humanité, j'ai trouvé cette intéressante tribune du Général de division Eric de la Maisonneuve(CR) par ailleurs fondateur et président de l'association de recherche et de réflexion stratégique.


Je me suis déjà exprimé sur ce sujet que le gouvernement traite avec mépris les citoyens que nous sommes, et j'y reviendrai certainement avec les cérémonies et les contre-manifestations prévues à Strasbourg en avril poue le 60ème anniversaire de l'OTAN....


A suivre...


DH



La force d'attraction otanienne (1)

 

Par Éric de La Maisonneuve (2)


À son soixantième anniversaire, on aurait pu croire l'OTAN parvenue à l'âge de la retraite, d'autant que les causes qui l'ont fait naître ont disparu avec la fin de l'ordre mondial de la guerre froide. Loin de là, elle va fêter cet anniversaire au mois d'avril prochain en manifestant une nouvelle jeunesse et en tentant de démontrer son caractère indispensable. À Strasbourg, où se dérouleront les cérémonies, la France saisira sans doute cette occasion pour annoncer son retour dans les structures militaires de l'organisation de sécurité occidentale.


Cette réintégration, plus de quarante ans après la prise de distance par le général de Gaulle, avec un système que le président français jugeait alors monovalent et exclusif, s'inscrit dans une logique qui est d'abord celle de l'évolution de notre appareil de défense, dans la continuité du livre blanc de 2008 : elle formalise le passage d'un système de défense nationale à une contribution dans un système de sécurité internationale.


Ce faisant, la réintégration de la France dans l'OTAN révèle les difficultés de notre République à maintenir un appareil de défense autonome. Faute de ressources budgétaires suffisantes, la dégradation du système de forces était apparente et le seuil au-dessous duquel un tel système n'est plus viable était en passe d'être atteint. Rejoindre les rangs otaniens est ainsi un double aveu : de faiblesse concernant les capacités nationales à demeurer autonomes, d'impuissance s'agissant des perspectives d'une future défense européenne. La pression exercée depuis des années par les Anglo-Américains a fini par avoir raison à la fois de la résistance française et des projets européens en la matière. Il faut ajouter à cela que l'industrie française d'armement - quatrième du monde - ne doit pas être mécontente de ce rapprochement qui, dans ces temps difficiles de crise, va lui ouvrir le plus grand marché d'armement du monde. Enfin, argument non négligeable, ce geste politique permet de se mettre en accord avec les réalités opérationnelles, la France participant au premier rang aux engagements de l'OTAN, dans les Balkans comme en Afghanistan.


Cela dit, et pour logique qu'elle puisse paraître, cette démarche pose en réalité plus de questions qu'elle n'en résout. On pourrait s'attarder pour les discuter sur certains des attendus de ce constat, notamment sur la validité de la stratégie adoptée dans le conflit en Afghanistan, mais il semble bien que l'essentiel du débat se situe à un autre niveau, celui des équilibres stratégiques du monde de demain. La réintégration de la France dans l'OTAN ne va-t-elle pas à contre-courant de l'histoire ? Au moment où une crise sans précédent dans les temps modernes nous incite à tourner la page d'un monde révolu, est-il opportun d'en ranimer les symboles ? On sait bien que la crise n'est pas seulement financière et économique, qu'elle est le symptôme d'un changement d'époque, dû en grande partie au bouleversement que provoque l'émergence de nouveaux acteurs non occidentaux, asiatiques en particulier. La redistribution en cours des cartes stratégiques devrait faire réfléchir à la nécessité de composer les futurs équilibres du monde, et donc de nouveaux ensembles.


L'OTAN, dans sa définition initiale il y a soixante ans, cristallisait autour des États-Unis la volonté de constituer un « camp occidental » - celui des démocraties libérales - par opposition au « camp oriental », représenté par l'Union soviétique et ses satellites communistes. Ce bipolarisme, dans lequel le général de Gaulle refusait de se laisser entraîner, n'a plus lieu d'être, la guerre froide est achevée depuis vingt ans. Un renouveau de l'OTAN - qui serait alors pour la France une raison majeure de réintégration - ne pourrait se trouver justifié que par l'apparition d'un adversaire idéologique et/ou économique d'une telle puissance, et donc d'une telle menace, qu'il nécessiterait que se reconstitue face à lui un « camp occidental ».

La question de l'islamisme radical ne peut être écartée d'un revers de main, mais il paraît toutefois assez clair que c'est du côté asiatique que doivent se tourner nos regards stratégiques. En effet, quelles que soient par ailleurs ses difficultés intérieures, la Chine possède les atouts pour sortir gagnante de cette crise et se poser dans les années à venir comme le seul rival sérieux du leadership exercé par les États-Unis sur le monde. On peut déjà mesurer, derrière les discours de connivence et l'entrelacs économique dans lequel les deux partenaires se sont mutuellement piégés, à quel point les systèmes politiques et idéologiques chinois et américain sont naturellement incompatibles et résolument antagonistes. Si on peut entrevoir une menace probable sur la paix du monde à un horizon d'une vingtaine d'années, c'est bien de la rivalité sino-américaine qu'elle doit provenir. Dans cette hypothèse, l'Amérique a tout intérêt à compter ses alliés et à rassembler son camp. La pression exercée sur les pays européens, la gesticulation entreprise contre la Russie et l'Iran avec les projets de défense antimissile ne sont compréhensibles que dans la perspective de la préparation d'un conflit contre la Chine.

 

Est-ce l'intérêt de la France, est-ce l'intérêt des Européens de se laisser embringuer dans ce qui serait une folle entreprise ? La question mérite au moins d'être posée. Sommes-nous destinés à rendre crédible un choc entre un soi-disant Occident et la future nouvelle puissance chinoise ? Aurions-nous raison de nous trouver par principe et systématiquement du côté d'un Occident qui ne représente plus la civilisation européenne mais pour l'essentiel la vision du monde et les seuls intérêts de la puissance dominante ? Ne devrions-nous pas, au contraire, prendre ou maintenir nos distances avec un système qui, loin d'assurer la sécurité, tend sur un mode archaïque à diviser le monde en camps irréductibles et opposés, préparant ainsi les guerres de demain ? L'Europe, et la défense européenne que nous ne parvenons plus à faire avancer dans cette voie, devrait avoir pour vocation de se constituer comme un pôle d'équilibre entre les deux grands du XXIe siècle - le troisième pied du tabouret -, et non comme vassal de l'un des protagonistes.


Nous sommes entrés en 2008 dans la pire crise des temps modernes. Le monde entier s'accorde à dire que, de cette crise globale, aucun pays ne se sortira seul, que nous sommes condamnés à être solidaires et à payer ainsi le prix de la mondialisation. Est-ce que rentrer dans une alliance partisane, porte-drapeau du camp occidental dont la doctrine est sinon en faillite, du moins subit un grave revers, est compatible avec cette nécessité de la solidarité mondiale ? Sachant en outre que ce sont les leaders de ce camp - Américains et Anglais - qui se sont fourvoyés dans des guerres impossibles en Asie du Sud-Ouest et qui ont été les provocateurs de la débâcle financière qui risque de conduire l'humanité aux abîmes. La crise est certes une opportunité pour faire avancer l'histoire, mais en l'occurrence et s'agissant de l'OTAN elle devrait être aussi une occasion de réfléchir à la redistribution inéluctable des cartes stratégiques.




(1) L'Humanité. fr du 27/02/09


(2) Général de division (2 s). Fondateur et président de l'Association de recherche et de réflexion stratégique ( www.societe-de-strategie.asso.fr ). Créateur (1999) et directeur de la revue Agir, revue générale de stratégie.


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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !
5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 05:31

Parfois on croit rêver…

 

 

Claude BEBEAR, sur le sur le site du très néo-libéral Institut Montaigne nous explique finalement aujourd’hui que la bourse, c’est un peu n’importe quoi, et que la valeur d’une action ne reflète en aucun cas la valeur d’une entreprise. Ciel ! Si on avait dit cela il y a quelques mois, on se faisait passer pour un affreux gauchiste qui n’avait rien compris.

 

Claude BEBEAR parle d’investisseurs, moi je parle plutôt de spéculateurs qui placent leur argent en bourse d’une entreprise à une autre en recherchant le profit maximum et peu importe ne fait l’entreprise qu’il y a derrière.

 

J’ai toujours pensé et dit que nous vivions dans un monde complètement fou ou règne un véritable écart entre la vie réelle, ici celle des entreprises notamment industrielles et de ses salariés, et un monde que je qualifie de virtuel, celui de la finance, du cours de la bourse, et celui des monnaies.

 

Nos dirigeants d’entreprise sont souvent rivés sur le cours de la bourse alors que Claude BEBEAR reconnaît aujourd’hui, crise financière aidant, que c’est n’importe quoi. Dans un autre domaine, et je le connais particulièrement bien avec mon entreprise exportatrice, du jour au lendemain nous sommes rentables ou non en fonction de la fluctuation du cours du dollar. Cela n’a strictement rien à voir avec ce que nous produisons et comment nous le produisons. Sauf qu’en fonction du cours du dollar, nous devons « faire des efforts », « améliorer notre compétitivité », « délocaliser », « être flexibles », etc.

 

A suivre…

 

DH

 


La bourse et la fièvre

 

Par Claude Bébéar , lundi 23 février 2009, publié dans Emploi/Entreprise


Historiquement, la bourse est un endroit où une personne qui a quelque chose à vendre rencontre une autre personne que cela intéresse. Ils trouvent un accord sur la valeur et une transaction se fait. Lorsqu'il s'agit d'un objet, ou la totalité d'une entreprise, on peut considérer que le terme de l'accord représente la vraie valeur de ce qui a été échangé. Encore que ce n'est pas toujours le cas : car le prix peut être faible si le vendeur est pris à la gorge ou trop élevé si l'acheteur en a très envie ou grandement besoin.


Mais quand il s'agit d'une faible partie d'entreprise -quelques pour cent du capital - le prix de l'échange peut être très éloigné de la valeur réelle de l'entreprise. La preuve ? Une acquisition d'entreprise cotée se fait pratiquement toujours à un prix très éloigné de la valeur de bourse : des écarts de 20, 30, 40, 50 % sont habituels. D'ailleurs ne parle-t-on pas de « prime de majorité », de « prime de contrôle » ? Et quand on évalue la valeur que l'on est prêt à payer pour acheter un concurrent, le cours de bourse est un critère très secondaire.


Alors comment comprendre alors que les ayatollahs de la comptabilité considèrent que pour une action que l'on détient, on doit porter à son actif la valeur donnée par la bourse, ce qui se justifie seulement dans le cas où l'on doit la vendre en bourse dans un délai très bref ?


Car la valeur boursière est très volatile. Tous les jours, une batterie d'informations vient en changer l'appréciation : indice de confiance des consommateurs du Michigan, faiblesse de la bourse de Tokyo... et je ne sais encore quelle baliverne qui n'a rien à voir avec le métier de l'entreprise qui nous intéresse. Agressée par ces informations, la bourse s'affole et change d'avis à une vitesse stupéfiante. Les investisseurs paniquent ou s'enthousiasment et le cours de l'action fluctue alors que l'activité actuelle ou raisonnablement prévisible de l'entreprise n'est en rien concernée.

La bourse est -croient certains- le thermomètre de l'activité économique. Mais c'est un thermomètre qui panique ou réconforte le malade. C'est un thermomètre dangereux parce que c'est souvent lui qui donne la fièvre.


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Published by Didier HACQUART - dans Rien n'est inéluctable - mobilisons nous !
4 mars 2009 3 04 /03 /mars /2009 05:04


Le Front de Gauche pour changer l'Europe,

c'est parti !



Dans ce contexte, les élections européennes du 7 juin 2009 représentent une étape dans la résistance à la politique de Sarkozy et pour construire une Europe sociale, démocratique et pacifiste.


L'enjeu est clair. Soit rien ne change en Europe avec la poursuite des politiques libérales actuelles et c'est l'enfoncement dans la crise du système capitaliste. Soit nous nous rassemblons sur des grandes orientations résolument à gauche pour changer d'Europe.


En 2005, nous avons dit NON à l'Europe de la concurrence libre et non faussée.

Non à l'Europe des technocrates, du dumping social et fiscal, de la dictature de la Banque européenne, de l'alignement sur l'OTAN...


En 2009, nous voulons construire l'Europe dont nous avons besoin :


- Une Europe sociale, écologique et démocratique.

- Une Europe efficace contre la crise.

- Une Europe de l'égalité notamment entre les femmes et les hommes.

- Une Europe débarrassée des dogmes libéraux et des réflexes capitalistes.

- Une Europe force de paix.


C'est l'objectif du Front de Gauche initié par le PCF et le Parti de Gauche.


Par-delà nos différences, nous savons que la crise du capitalisme que nous traversons est porteuse de tragédies si nous n'apportons pas d'alternative face à l'urgence sociale, démocratique, écologique et pour la paix sur notre continent.


Le Front de Gauche s'adresse donc à tous ceux qui veulent construire une autre Europe en rupture avec l'orientation libérale du traité de Lisbonne : aux partis politiques comme aux citoyens pour qu'ensemble nous changions vraiment la donne.



Tous au Zénith à Paris le 8 mars 2009 !

 



Pour en savoir plus : http://www.frontdegauche.eu/


Télécharger le tract : cliquez ICI

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Published by Didier HACQUART - dans Election Européenne 2009
3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 05:33





La Ligue des Droits de l'Homme de Vitrolles




Lors de l'assemblée générale de la LDH de Vitrolles, du 2 mars 2009, j'ai été élu Président de la section de Vitrolles. Aimé RENAUDIER 
été réélu trésorier.

J'ai la lourde responsabilité de reprendre le flambeau de cette vénérable association après Christiane SOUCHON, Claude CASTEX et de Martine SINTAS.  Il était important que cette association crée à Vitrolles en 1997, et qui a joué un rôle important sur notre ville pendant les années MEGRET ne disparaisse pas.


Créée pour défendre un innocent, le capitaine Dreyfus, la Ligue des Droits de l'Homme et du citoyen est de tous les combats pour la justice, les libertés, les droits économiques et sociaux, contre le racisme et l'antisémitisme depuis plus de 110 ans. C'est un combat au quotidien et le travail immense !


Pour en savoir plus sur la LDH : http://www.ldh-france.org/


A suivre...


DH

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Published by Didier HACQUART - dans LDH
2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 04:58



Les camarades du Die Linke en Allemagne ont interpellé la Cour Suprême sur l'inconstitutionnalité potentielle du traité de Lisbonne.


C'est une démarche démocratique qu'il faut saluer et dont il faut attendre dans quelques semaines le résultat.


Ce qui est intéressant c'est la réponse des sociaux démocrates, ceux qui ont paraphé « le Manifesto », qui s'inquiètent justement de l'avis de la Cour Suprême...


« Le Manifesto », vous vous rappelez, c'est la nouvelle bible des socialistes européens et la fierté des socialistes français...


A suivre...


DH



Le traité de Lisbonne inconstitutionnel en Allemagne ? (*)


Suite à un recours de Die Linke notamment, La Cour suprême allemande examine jusqu'à l'été la conformité du traité de Lisbonne à la constitution allemande. Les probabilités sont grandes qu'elle découvre une inconstitutionnalité en raison d'une atteinte aux compétences du Parlement national.


On notera les vieux arguments d'autorité maniés par les conservateurs au pouvoir : « Les Etats demeurent maitres des traités », que par certains sociaux démocrates « Ce serait vraiment un choc si la Cour déclarait le traité non constitutionnel ».



(*) A Gauche du 19/02/09


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Published by Didier HACQUART - dans Traité de Lisbonne