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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
8 mai 2009 5 08 /05 /mai /2009 06:03





Le partage des revenus est un sujet d'actualité. Nicolas Sarkozy a lancé l'idée des 3 tiers, 1/3 pour les actionnaires, 1/3 pour les salariés, 1/3 pour l'entreprise. Le « rapport COTIS » doit sortir prochainement sur le sujet. Des premières informations commencent à filtrer dans la presse.

Le sujet est en fait plus complexe qu'il n'apparait, et les détracteurs sont dans tous les camps. Il y a d'une part le MEDEF, bien sûr et vous trouverez ci-après en référence, un rapport de l'UIMM, la fameuse fédération patronale de la métallurgie qui a sorti son propre rapport en expliquant que rien n'est possible et que ce serait même une catastrophe pour les salariés !

Mais les détracteurs sont aussi paradoxalement du coté des syndicats. Le patronat rêve d'une flexibilité maximale des revenus. La règle des 3 tiers pourrait être un moyen de flexibiliser le revenu via l'Intéressement et la Participation, par nature aléatoire, au détriment du salaire, par nature fixe chaque mois.

Personnellement, ce que je constate, c'est que chez DASSAULT, la règle du  tiers pour les salariés s'applique dans l'accord de participation depuis 1969 ! Marcel Dassault était allé dans le sens du Général de Gaulle avec la mise en place de participation, y compris avec un accord dérogatoire à la loi, car son accord allait bien au-delà...

Cela donne un retour pour les salariés non négligeable. Pour contredire certaines craintes, les salariés de DASSAULT ont par ailleurs des grilles de salaire très au dessus de celles d'autres entreprises majeures du secteur Aéronautique comme AIRBUS et autres par exemple. Enfin, le patron de DASSAULT ne semble pas être des plus malheureux malgré ce partage !

Je ne suis pas devenu Sarkozyste, ni un fan de DASSAULT, tout du moins de Serge. Pour Marcel, le père, on peut reconnaitre un certain génie de l'aviation. Mon propos est de dire que certaines choses sont possibles, même en France puisque cela se pratique déjà depuis 40 ans...

Comme quoi, le partage de la richesse c'est possible et pas seulement une idée de « gauchistes »...

DH

 


 

Partage du profit : le rapport Cotis pointe le poids croissant des dividendes

 

Le directeur général de l'Insee s'apprête à rendre le rapport commandé par Nicolas Sarkozy sur le partage de la valeur ajoutée, du profit et les écarts de rémunération. Les dividendes ont représenté 16 % de l'excédent brut d'exploitation des entreprises en 2007, contre 7 % en 1993.

 

Syndicats et patronat discuteront, une dernière fois demain, du rapport que vient d'achever, à la demande de Nicolas Sarkozy, le directeur général de l'Insee, Jean-Philippe Cotis. Intitulé « Partage de la valeur ajoutée, partage des profits et écarts de rémunération en France », le rapport, que se sont procuré « Les Echos », se revendique comme un « diagnostic », mais il devrait continuer à nourrir un débat déjà polarisé au sein de la classe politique et entre partenaires sociaux.

 

Parmi les « principaux messages en dix points », le rapport souligne, comme le rappelle fréquemment le patronat, que la part des rémunérations dans la valeur ajoutée est restée stable depuis la deuxième moitié des années 1980. « Depuis cette date, le ratio des salaires superbruts [dans les sociétés non financières] à la valeur ajoutée a peu évolué, si on fait abstraction de la forte remontée qui a découlé du ralentissement de l'activité en 2008. »

 

Sentiment de déclassement

 

Il souligne aussi que « le choix d'une protection sociale de haut niveau » explique en partie la croissance « extrêmement faible » des salaires nets depuis vingt ans. Et qu'au-delà des rémunérations l'intéressement et l'épargne salariale représentent « une place réduite mais croissante » : 1,5 % de la valeur ajoutée aujourd'hui, contre 0,5 % au début des années 1990.

 

Mais le rapport pointe aussi les écarts de croissance des salaires, avec une forte accélération, ces dix dernières années, des très hauts salaires (« Les Echos » du 22 avril). « Ceci a contribué au sentiment de déclassement relatif du salarié médian, progressivement rejoint par le bas de l'échelle et fortement distancé par l'extrémité haute de cette même échelle », juge le rapport.

 

Enfin, explique-t-il, les entreprises ont privilégié la distribution de leurs profits par rapport à leur autofinancement (destiné à l'investissement ou à la trésorerie) : « Le pic de déformation du partage de la valeur ajoutée au début des années 1980 s'était accompagné d'une forte montée de l'endettement des entreprises qui s'est résorbé depuis. La charge d'intérêts s'est ainsi réduite, essentiellement au profit des versements de dividendes », analyse le document.

 

Très grande diversité

 

La part des dividendes nets (versés moins reçus) dans la valeur ajoutée a, ainsi, « pratiquement doublé depuis une dizaine d'années », conclut le rapport. « Les dividendes nets représentent 16 % de l'excédent brut d'exploitation des sociétés non financières en 2007, contre seulement 7 % en 1993 », précise-t-il. « Sur la période récente, cette progression des dividendes a été associée à une baisse de l'autofinancement des investissements. » Un argument qui devrait animer les débats. Au final, les profits de l'entreprise se partagent « en un peu plus d'un tiers pour le revenu du capital (36 %), une grosse moitié pour l'épargne (57 %) et le restant pour la participation et l'intéressement (7 %) ».

 

Le rapport tient toutefois à rappeler « la très grande diversité des situations des entreprises » (seule une PME sur six distribue des dividendes, note-t-il par exemple), qui montre « la difficulté à raisonner en termes de modèle unique ». Ce constat étant posé, les partenaires sociaux sont maintenant invités à discuter. Avec l'ambition, comme l'indiquait Nicolas Sarkozy dans sa lettre de mission du 23 février, de « refonder notre modèle économique et social sur une éthique, celle du travail et d'un partage des richesses produites plus juste et plus efficace ».

 

VÉRONIQUE LE BILLON, Les Echos


 

 

Rapport UIMM : Partage de la valeur ajoutée et du profit :

 

http://www.uimm.fr/fr/pdf/aes292_comptesentreprises.pdf


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7 mai 2009 4 07 /05 /mai /2009 05:49



Que dire de plus ?

DH



Le Front de gauche à la conquête de l'Europe (*)

 

Par Malakine. Les élections européennes commence à dessiner des tendances. L'UMP résiste pour le moment à l'érosion des petites listes. En revanche, à gauche, les jeux sont ouverts et le PS se retrouve en difficulté entre les centristes et les plus radicaux.


 

Une grille d'analyse du champ politique en mutation

 

 

Le politologue Eric Dupin analyse les enjeux des élections européennes de Juin en annonçant quatre batailles. Une bataille pour la première place entre le PS et l'UMP. Une bataille pour la seconde place entre PS et Modem. Et deux batailles pour le leadership des extrêmes, à gauche entre le NPA et le FG et à droite entre le FN et Libertas. Cette grille de lecture fait preuve d'un épouvantable classicisme qui réduit la vie politique à un exercice de géométrie unidimensionnelle et tient pour acquis la pérennité de la bipolarisation entre les deux grands partis de gouvernement. Je la laisserais donc volontiers aux analystes ronronnant de C dans l'air pour en proposer une autre, qui consiste à rechercher les premiers effets de la crise politique qui devrait logiquement suivre la crise économique et sociale que nous connaissons depuis l'été.

 

Selon cette grille d'analyse, les deux partis qui se sont succédé au pouvoir depuis trois décennies sur la base du « consensus de Bruxelles », sont entrés dans une profonde crise idéologique, incapable de penser l'écroulement du système dans lequel ils avaient forgé leur catéchisme. La droite attend bêtement la reprise pour reprendre avec entrain son chant des réformes d'adaptation à un ordre économique pulvérisé par la crise. Quand à la gauche, pour reprendre l'excellente formule du sénateur Mélenchon, «Elle vit dans un monde qui n'existe plus : celui du compromis entre le capital et le travail dans un cadre national »

 

En toute logique, devrait progressivement émerger une nouvelle droite et une nouvelle gauche à partir d'une critique nouvelle du système néolibéral mondialisé. N'attendons pas en effet l'émergence d'une nouvelle force révolutionnaire qui balaierait droite et gauche comme deux faces d'un même tout. La pensée occidentale est dualiste. Le renouvellement des idées et des forces politiques aura nécessairement deux faces lorsque ces alternatives seront suffisamment matures et stabilisées pour renverser les rapports de forces dans leur camp. 

 

A coté de la gauche et de la droite « officielles », on relève dans chaque camp deux courants dissidents

 

A gauche :

 

L'écologie radicale décroissante : on voit renaître une contestation écologique avec la liste Bové-Cohn Bendit qui tend à se définir comme une alternative à part entière, rompant ainsi avec l'héritage des verts qui se définissait comme l'aiguillon écolo d'une gauche plurielle dont le PS était le point central. Elle s'élève contre le productivisme et le consumérisme et veut profiter de la crise pour changer de modèle de développement.

 

Le socialisme néo-moderne : la scission à la gauche du PS qui a eu lieu au moment du congrès a vu l'émergence d'une nouvelle force « vraiment de gauche » sur le modèle allemand de Die Linke. Pour le Parti de Gauche, la crise est liée à l'épuisement du capitalisme néolibéral. Elle propose de réinventer une idéologie de gauche et un modèle de société pour le 21ème siècle, que son maître à penser Jacques Généreux, qualifie dans son dernier bouquin (1) de socialisme néo-moderne. Cette force s'appuie en réalité sur toute l'extrême gauche, plus radicale dans la contestation mais moins prometteuse sur le plan de l'alternative.

 

A droite :

 

Le républicanisme humaniste et conservateur : depuis l'échec de son projet de rassemblement des meilleurs des deux camps sur une ligne rigoureusement conforme au consensus de Bruxelles, François Bayrou tente de se repositionner sur un créneau antisystème. Il s'agit toujours de dépasser le clivage gauche-droite (il faut bien justifier le positionnement au centre) mais cette fois, non plus pour en faire la synthèse mais pour le renverser (2). Il croit avoir trouvé sa doctrine dans ce que l'un de ses maîtres à penser, Jean François Kahn (l'autre étant Peyrelevade) appelle le centrisme révolutionnaire (3). Il s'agit plus modestement d'une défense du modèle républicain français contre le modèle anglo-saxon véhiculé par la mondialisation, dont Sarkozy serait le vecteur en France et dont la crise révèlerait l'impasse. 

  

Le souverainisme nationaliste ou protectionniste : le courant républicain et souverainiste est déjà ancien dans la vie politique. Dans les années 90, il fût représenté par Seguin et Chevènement puis par Villers et Pasqua. Aujourd'hui, il se subdivise en deux forces politiques distinctes, Libertas avec Philippe de Villiers à la sensibilité plus identitaire et Debout la République avec Nicolas Dupont-Aignan plus orienté sur la réforme du projet politique et économique de l'union européenne. Mais les deux ont en commun de proposer une rupture avec l'ordre économique mondial dans le cadre d'un protectionnisme européen.  

 

Un renversement de l'échiquier politique

 

L'enjeu premier de ces élections européennes sera de mesurer le rapport entre la droite et la gauche officielle et les dissidences de chaque camps. Lors des dernières élections en 2004, la droite et gauche parlementaires ont largement dominé leur camp avec des scores autour de 29 % (4). Cette bipolarisation tranquille a abouti au duel annoncé de 2007. En revanche en 1999, droite et gauche ont été dominés par leurs oppositions internes en plafonnant chacun à 22%, ce qui a conduit au 21 avril 2002 ! En raison du scrutin proportionnel, les élections européennes sont avant tout un révélateur du degré de stabilité ou d'instabilité du système politique.

 

Au cours des prochaines élections, il ne semble pas que l'hégémonie de l'UMP à droite puisse être sérieusement menacée. En revanche, un avis de tempête menace le parti socialiste. Pris en tenaille entre le conservatisme républicain de Bayrou, la radicalité de Mélenchon et la rupture écologiste, le PS n'a jamais été aussi prêt de l'effondrement.

 

A un niveau proche de son étiage (22%) en ce début de campagne, il semble déjà définitivement incapable de développer le moindre thème de campagne audible, si ce n'est d'appeler à une alternance anti-Barroso à laquelle personne ne croit depuis que les partis « socialistes » anglais et espagnols lui ont assuré de son soutien. De plus, aucun leader ne semble pouvoir s'imposer pour conduire cette campagne et y impulser une dynamique. Il est d'ailleurs probable que plus la catastrophe s'annoncera moins les vocations pour endosser la responsabilité de l'échec seront nombreuses.

 

De son coté, Bayrou avec la sortie de son bouquin a de nouveau la faveur de médias et s'impose de plus en plus comme l'opposant numéro 1 à Sarkozy. Mais c'est davantage du coté de Mélenchon qui vient la principale menace pour le PS.

 

Même si les sondages ne créditent encore le front de gauche que de 5.5%, il semble bien bénéficier d'une réelle dynamique en sa faveur. Les sondages montent. Mélenchon crève l'écran à chacune de ses interventions dans les médias. Et 15 économistes, parmi lesquels Jacques Sapir, viennent de signer un excellent texte de soutien intitulé « Pour sortir du dirigisme libéral » ce qui est un signe certain d'un début d'engouement des milieux intellectuels pour cette nouvelle gauche. Si les catégories populaires, toujours tardives à se manifester dans les sondages, se laissaient séduire par la gouaille de Mélenchon et son discours sans concession, un renversement brutal du rapport de force pourrait bien avoir lieu dans un remake des européennes de 1994, qui avaient vu le présidentiable du PS de l'époque (Michel Rocard) exploser en plein vol et ne jamais s'en remettre. Mais cette fois, ce ne serait pas seulement un présidentiable qui disparaitrait, mais le parti tout entier en tant que force d'alternance au niveau national.

 

Mercredi 06 Mai 2009

 

Source :

 

 

(1) http://neomoderne.fr/news/couverture-et-texte-de-couverture

 

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Published by Didier HACQUART - dans Front de Gauche
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6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 04:59




Bayrou problème pour le PS, pas pour le Parti de Gauche !!


Le Figaro titrait lundi matin, « Bayrou le tourment du PS ». Le problème serait de savoir qui est le meilleur adversaire à Sarkozy ? Il y aurait en fait concurrence entre Bayrou et le PS. Pour l'anecdote, il est toujours amusant de voir que l'on oppose François BAYROU, l'homme plus que le MODEM qu'il représente au PS, c'est-à-dire l'ensemble du parti politique qu'il est !


François Rebsamen souhaite lui la clarification et engager des discussions avec le MODEM.


Tout ceci n'est en fait que la suite logique du fondement politique du PS qui n'a pas été tranché au congrès de Reims.


Sur le fond, effectivement avec le fameux manifesto, socle politique du PS pour les européennes, il n'y a pas grand désaccord avec François BAYROU. Tous défendent ardemment le Traité de Lisbonne. Tous regrettent le NON des français en 2005 au TCE.


François BAYROU a cependant une contradiction à lever. Ses députés à Bruxelles siègent au groupe des libéraux (ADLE). Serait - il à Bruxelles encore plus libéral que Sarko ?


Il est aussi vrai qu'au Parlement européen, le PPE (Parti Populaire Européen) où siègent les députés UMP et le PSE (Parti Socialiste Européen) ne cessent de se partager tous les trois ans la présidence de cette assemblée sur le dos des autres groupes parlementaires. A Bruxelles, loin des électeurs français, la politique serait - elle différente ?


Tout cela pur dire, que cela n'aide pas à la clarté politique.


Mais ce qui est sûr c'est que le Parti de Gauche n'a aucun problème avec Bayrou et qu'il est adversaire déclaré de la politique menée par Nicolas Sarkozy.


A Bruxelles au Parlement Européen, les Députés du Front de Gauche siègeront avec plaisir au sein du GUE/NGL, (uche Unitaire Européenne) et pas avec le PSE, ni avec le PPE, ni avec l'ADLE !


A suivre !


DH

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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 05:55





Le Front de Gauche mène une campagne de terrain et de débats avec des réunions publiques.


Vous trouverez ci-après les prochaines initiatives unitaires Front de Gauche dans notre département,  les Bouches-du-Rhône !


Pour la 12ème circonscription, la réunion du Rove vient à la suite de celles de Vitrolles, Berre et Gignac. Et ce n'est pas fini !!!


A suivre.


DH



Lundi 4 mai 2009 : Marseille


Les changements possibles dans l'Union Européenne après les élections du 7 juin prochain


A partir de 20 H 00


Lieu: Mille Babords 61, rue Consolat 13001 - Marseille


Contact: oliviagarlone@gmail.com

 


 Mardi 5 mai 2009 : Le Rove


A  partir de 18h30


Avec la participation de :


Karim Ghendouf, candidat PCF sur la liste du Front de Gauche dans la circonscription Sud-Est


Virginie Cava, candidate PCF sur la liste du Front de Gauche dans la circonscription Sud-Est , déléguée syndicale des caissières de Carrefour


Jean-Marc Coppola, responsable national du PCF pour les élections européennes


Gérard Perrier, responsable départemental du Parti de Gauche


Lieu: salle des Fêtes du Rove 


Mardi 5 mai 2009 : Marseille

 

A  partir de 18h30


Syndicalisme, Emploi, Europe  


UNE AUTRE POLITIQUE EST POSSIBLE !


UNE AUTRE EUROPE EST POSSIBLE !


Aujourd'hui, alors que la crise du capitalisme frappe les travailleurs, les retraités et les chômeurs, les privilégiés continuent à s'en mettre plein les poches, et l'Europe est muette, comme paralysée. Pourquoi?

 

Parce que c'est la politique libérale qu'elle a toujours mise en œuvre qui a conduit à la situation actuelle. Les candidats du Front de Gauche  vous invitent à en débattre avec des responsables syndicaux


Jean Paul ISRAEL, Jean-Marc CAVAGNARA, Saïd ITRISSO,

...
Lieu: Bar de l'Escale 44, boulevard de la Corderie, 13007 Marseille


Contact: comite1-7@lepartidegauchemarseille.fr



Mercredi 6 mai  2009 : Arles


Débat public du Front de Gauche


Avec la participation de :


Claude Debons, candidat PG sur la liste du Front de Gauche dans la circonscription Sud-Est , responsable syndical
Jean-Marc Coppola, responsable national du PCF pour les élections européennes


Lieu : Salle des Fêtes Arles à partir de  18h30

 

Contact: thomaso3@wanadoo.fr



Jeudi 7 mai : Miramas


Avec la participation de :


Hélène Le Cacheux, responsable départementale du Parti de Gauche et  Karim Ghendouf, candidat PCF aux européennes 2009 sur la liste de Front de Gauche de la circonscription Sud-Est


Lieu: Espace Croizat, Miramas  à 18h00


Contact:
lnlecacheux@wanadoo.fr



Jeudi 7 mai 2009 :  Ensemble à Septèmes

 

Quel avenir pour les personnes qui vivent en Europe ?

 

A partir de 18 H 30


Lieu: Septèmes-les-Vallons, salle Ros (à côté de la mairie)


Avec la participation de :


Anne Mesliand, candidate du Front de Gauche


Marc Galland, Militant du Parti de Gauche


André Molino, Maire de Septèmes



Lundi 11 mai 2009 : Marseille, Europe et féminisme

 

Avec la participation de :


Virginie Cava, Délégué syndicale à Carrefour, candidate du PCF de la liste du Front de Gauche dans la circonscription Sud-Est


Olivia Lemoine, Syndicaliste enseignant, militante pour les sans-papiers, candidate Parti de Gauche de la liste du Front de Gauche dans la circonscription Sud-Est

 

A partir de 18h30

 

Lieu: local PCF 8 cours Jean Ballard (2 ème étage) 13001 Marseille


Contact: oliviagarlone@gmail.com


Mardi 12 mai 2009 : Aubagne

 

A partir de 18 h 00

 

Avec la participation de :

 

Hélène Le Cacheux, responsable départementale du Parti de Gauche

 

Karim Ghendouf, Conseiller municipal de La Ciotat, Conseiller régional PACA délégué à l’énergie, candidat PCF sur la liste du Front de Gauche de la circonscription Sud-Est


Lieu: Salle des Marronniers, Aubagne


Contact:
lnlecacheux@wanadoo.fr



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Published by Didier HACQUART - dans Front de Gauche
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4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 05:39




Sans commentaire !


DH

 


Jean-Luc Mélenchon : "La droite a mis les bottes, les sociaux- démocrates les pantoufles"


Toujours en colère contre ses anciens amis du Parti socialiste, Jean-Luc Mélenchon ne cesse de pester contre une gauche trop timide, munie d'un programme en demi-teinte. Le sénateur de l'Essonne, qui a créé son Parti de Gauche, entend proposer une ligne de rupture avec le capitalisme, mais via les urnes. Pour lui, la crise économique que traverse le système capitaliste indique qu'"un monde est fini", celui du libéralisme. Candidat du Front de Gauche aux européennes, en alliance avec le PCF, il tente d'attirer les électeurs déçus du PS. Et espère faire la différence avec un Olivier Besancenot.


Après un 1er Mai réussi, comment analysez-vous la crise sociale que connaît le pays ? Reflète-t-elle pour vous une colère globale ?


Oui. Mais il faut être lucide sur cette colère. Les gens ont peur de ne pas avoir d'avenir. Ils sont révoltés car ils trouvent que les conséquences de cette crise sont injustes. Mais annoncer tous les jours la révolution, c'est de la manipulation. Il y avait bien plus de violence dans les années 1970. Moi, je vois aujourd'hui un monde qui part en petits morceaux. Et un grand désarroi. Il y a donc une immense disponibilité envers la gauche. Elle est pourtant absente. Voila le drame.


Soutenez-vous la démarche d'Olivier Besancenot qui appelle à une marche nationale des sans-emploi ?


Cela me trouble un peu. Le politique n'a pas à surgir, comme ça, dans le mouvement social, en donnant des consignes. Les syndicats, par leur unité, ont levé le couvercle de la résignation sociale. Notre responsabilité est de lever la résignation politique. Le lien du social au politique n'est pas mécanique. Regardez la Guadeloupe. Ce qu'a fait le LKP est remarquable mais le mouvement social s'est arrêté aux portes du politique. A nous d'offrir une alternative politique plutôt que de faire des surenchères avec les syndicats.


Partagez-vous le pronostic de Dominique de Villepin, celui d'un "risque révolutionnaire" ?


Il voit ça comme un risque ; pour moi, c'est plutôt une chance. Sinon, comment le pays va-t-il sortir du trou noir ? Les gens qui perdent leur travail ont un vécu de bêtes prises au piège ; ils se demandent comment finir de payer la maison ou les études des gamins. Les chefs politiques leur parlent une langue étrangère, tellement loin de la réalité ! Ils se comportent en commentateurs et non en acteurs. La plupart d'entre eux ne sont pas mentalement préparés à cette crise. Ils ont bien vécu les vingt glorieuses du libéralisme. Ils ont du mal à admettre ce qui arrive. Ils sont dans le même état de sidération que celui dans lequel la gauche s'est trouvée après l'effondrement du mur de Berlin : une incapacité à nommer ce qui se passe, à proposer autre chose. Ils ne parviennent pas à comprendre que le monde d'hier est bel et bien fini.


Qui mettez-vous derrière ces "ils" ?


Tous les "importants". Mais d'abord Nicolas Sarkozy. La droite, il faut le reconnaître, a un vrai chef de guerre. Il a le sens des situations de lutte, pense tout en termes de combat, et projette toute son énergie sur un seul objectif : "Profiter de la crise" - ce sont ses mots - pour faire ce qu'il appelle des "réformes structurelles". Il est dans une logique de confrontation sociale. Mais il n'est pas sorti du cadre et sa vision pour la France est très datée : les années Reagan.


François Bayrou annonce qu'il est entré en résistance contre le sarkozysme. Pourrait-il un jour devenir votre allié ?


C'est un homme qui tient tête. Il exprime des valeurs utiles à notre temps. Mais son programme économique est de droite et il ne s'en cache pas. N'oublions pas les leçons de l'histoire : l'illusion centriste a été mortelle pour la gauche partout où elle a été pratiquée en Europe.


C'est un avertissement en direction de vos anciens amis socialistes ?


Ah ! Mes amis socialistes. Ils sont toujours entre deux chaises : Martine Aubry est archaïquement sociale-démocrate. Elle vit dans un monde qui n'existe plus : celui du compromis social entre capital et travail dans le cadre de l'Etat nation. Le PS pense que le capitalisme a oublié le social et qu'il suffit d'en mettre un peu pour avoir une société plus juste. Combien de temps cette bulle d'illusions va-t-elle mettre pour éclater ? Quand on vit une récession d'une telle ampleur, on ne peut plus faire croire qu'un petit coup de croissance à l'ancienne suffira à panser les plaies. Je prône l'insurrection civique pour tout changer et organiser la transformation autour de trois axes : la planification écologique, la refondation républicaine et un nouveau partage des richesses.


Dans vos prises de position récentes, vous semblez plus indulgent envers Ségolène Royal...


Ce qui me plaît chez elle, c'est qu'elle cogne. Elle a une forme d'obstination contre Sarkozy qui est plutôt roborative. La gauche ne cogne pas assez, car le parti dominant, le PS, est dans la connivence. Voyez son positionnement européen : des promesses pour une Europe plus sociale incompatibles avec le traité de Lisbonne qu'il soutient comme Sarkozy. Un autre exemple : quand le PS continue à cultiver l'illusion qu'il veut mettre en place une régulation du capitalisme, de quoi parle-t-il ? De l'OMC et du FMI, deux institutions dont le cœur des politiques est le contraire de ce qu'il faut faire !


Vous trouvez la gauche en petite forme face à la droite ?


Hélas, oui. A droite, ils assument la situation, ils se battent. A gauche, le PS est tétanisé. A droite, la relève est flamboyante : Villepin le romantique, Bayrou le Quichotte. La gauche dominante est terne. La droite a mis les bottes, les sociaux-démocrates sont en pantoufles.


L'émiettement de la gauche n'est-il pas une opportunité pour Nicolas Sarkozy ?


Bien sûr que si. C'est la raison pour laquelle j'ai essayé de rassembler ce qu'on appelle l'autre gauche et proposé de bâtir un bloc politique qui assume sa diversité et qui, avec un programme anticapitaliste, essaie de construire une nouvelle majorité politique. Les communistes ont aussi cette vision. Ils ont joué le jeu, pas Besancenot. Le NPA a choisi la voie d'un parti d'avant- garde qui se construit dans la délimitation politique avec le reste de la gauche. Si on avait réussi un rassemblement large, on pouvait espérer passer devant le PS aux européennes et construire un programme de rassemblement de toute la gauche sur une ligne de rupture. Cette perspective est reportée. Mais si, malgré tout, le Front de gauche crée une dynamique et rassemble largement, comme je le vois dans le Sud-Ouest, on aura réussi. Après, mon objectif est de poursuivre ce front, un peu comme Die Linke en Allemagne.


Propos recueillis par Françoise Fressoz et Sylvia Zappi


Article paru dans l'édition du 03.05.09

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Published by Didier HACQUART - dans PARTI DE GAUCHE
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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 06:07




Le Front de Gauche, ce n'est pas qu'une bande d'utopistes qui n'a rien compris au monde actuel. C'est vrai que ce discours a beaucoup changé ces dernières semaines avec la crise actuelle, mais bon...


Le Front de Gauche est aussi soutenu par des économistes « sérieux » !


Et rappelons-nous, l'économie, ce n'est pas une science, mais des choix politiques , et dans le domaine, rien n'est jamais inéluctable...


A suivre,


DH


Europe : pour sortir du dirigisme libéral

Jeudi, 30 Avril 2009

15 économistes soutiennent le Front de Gauche


Une version réduite de ce texte a été publiée par Le Monde du 2 mai 2009 sous le titre « Le dirigisme libéral a échoué. Sortons-en ! »


 Le marché permet-il le progrès économique et social ? Les tenants du libéralisme économique le pensent. D'autres estiment que s'il peut faire bien des choses, il ne peut ni subvenir à une série de besoins sociaux, ni assurer le plein emploi, la réduction des inégalités ou encore un développement respectueux de l'environnement. L'intervention publique est nécessaire. Qui a raison ? Le débat est ouvert tant chez les économistes que parmi les citoyens. Ce qu'on peut reprocher aux traités européens est avant tout cela : au lieu de se contenter d'établir un cadre institutionnel permettant aux citoyens de faire des choix, ils tranchent le débat en amont.


N. Sarkozy s'enorgueillit d'avoir obtenu qu'avec le Traité de Lisbonne, la libre concurrence ne figure plus dans les « objectifs » exposés à l'article 3 du Traité de l'Union européenne, à l'inverse de ce qui prévalait dans le projet de Constitution. Pourtant, un Protocole, partie intégrante du Traité, stipule : le « marché intérieur tel qu'il est défini à l'article 3 [...] comprend un système garantissant que la concurrence est libre et non faussée ».


De façon méthodique, le Traité de Lisbonne, à la suite des traités en vigueur en Europe, organise la soumission de tous les instruments d'intervention publique aux principes du marché.


Ainsi en va-t-il de la politique budgétaire et monétaire : celle-ci doit être « conduite conformément au respect du principe d'une économie de marché ouverte où la concurrence est libre, favorisant une allocation efficace des ressources ». Même lorsqu'ils prêtent beaucoup de vertus aux mécanismes de marché, la plupart des économistes admettent que, dans bien des cas, la concurrence libre n'est pas possible et n'est donc pas en mesure de permettre cette « allocation efficace ». Les traités disent l'inverse.


Le débat sur l'opportunité qu'il y a, ou non, à mettre en œuvre des protections commerciales concertées est d'emblée écarté, tandis que « toutes les restrictions aux mouvements de capitaux [...] sont interdites ». De même, la politique industrielle est en grande partie empêchée. Elle doit être menée « conformément à un système de marchés ouverts et concurrentiels » et à l'« exclusion de toute harmonisation des dispositions législatives et réglementaires des Etats membres ». Cette dernière condition, ajoutée par la défunte Constitution, est reprise dans le Traité de Lisbonne.


Quant aux services publics, la prémisse retenue par l'Union est claire : le privé est tout aussi compétent pour assumer des missions d'intérêt général. D'ailleurs, les traités se bornent à régler le sort des Services d'intérêt économique général, qui doivent être ouverts à la concurrence. Les services publics non marchands (services « non économiques » selon le vocabulaire symptomatique de l'Union) n'y sont pas mentionnés. Tant que la prémisse retenue prévaudra, il n'est d'ailleurs pas sûr qu'ils gagnent à l'être. On retrouve le même type de difficulté pour l'Europe sociale. Par la « méthode ouverte de coordination », l'Union intervient dans les domaines de la politique de l'emploi et de la protection sociale qui ne comptent pas parmi ses compétences traditionnelles. D'aucuns y ont vu les germes d'une Europe sociale en formation. A regarder de près les préconisations prises en son nom (flexibilisation du droit du travail, retraite par capitalisation, etc.), il est permis d'en douter.


La crise a deux principales sources : l'austérité salariale qui a conduit à l'explosion de l'endettement privé et la libéralisation financière qui a transformé cette dette en bulle spéculative. Mais où sont les plans européens de réglementation drastique de la finance et de relance des salaires et des prestations sociales ?


Les traités sont aujourd'hui transgressés. Les déficits publics crèvent le plafond des 3 % du Pib, la dette publique celui des 60 % ; la Banque centrale européenne, avec beaucoup d'atermoiements, se résigne à intervenir sur les marchés financiers pour dénouer une crise que l'initiative privée s'avère incapable de surmonter ; des banques sont nationalisées, etc. Ces transgressions pourront servir de point d'appui pour un gouvernement qui serait soucieux de rompre avec le libéralisme : au nom de quoi seraient-elles acceptables pour sauver la banque et la finance, et non pour les domestiquer afin de satisfaire les besoins du plus grand nombre ? On ne peut pour autant soutenir que les traités ne sont que des tigres de papier. Juridiquement, ils s'imposent aux Etats membres. Ils expliquent, pour une part, que l'Europe, et singulièrement la zone euro, soit à la traîne en matière de relance.


Financière et économique, la crise est aussi sociale et écologique. Elle exige une redéfinition de la construction européenne. Pour ne citer que cet exemple, un vaste plan financé par l'emprunt en faveur du ferroviaire et de la rénovation thermique des bâtiments permettrait de concilier écologie et soutien à l'activité et à l'emploi. Mais les traités n'autorisent pas cette solution puisqu'ils interdisent à l'Union toute possibilité d'emprunt.


Les gouvernements usent depuis longtemps de l'Union européenne pour introduire des mesures qu'ils peuvent difficilement imposer directement faute d'assentiment populaire. C'est une première entorse à la démocratie. Il en est une autre aussi grave qui renvoie au jeu propre des institutions européennes. Au fil des décennies, s'y est constituée une véritable bureaucratie pour laquelle le libéralisme économique est devenu une seconde langue. Sachant que le ralliement des gouvernements est potentiellement fragile, puisqu'ils sont soumis à la sanction des élections, elle leur impose le plus étroit des corsets. On comprend ainsi ce qu'il importe d'expliquer : la frénésie de détails des traités. Le libéralisme économique et le dirigisme politique font décidément bon ménage.


L'art de gouverner suppose des compromis. La crise ne peut être une méthode permanente de gouvernement. Au risque de l'enlisement, il est néanmoins des situations qui ne peuvent être débloquées que par des crises. La construction européenne relève clairement de ce cas de figure. Le « non » lors du référendum de mai 2005 a été une étape en ce sens. Malgré les menaces agitées, il ne s'est pas traduit par un cataclysme économique. Ce dernier est venu ensuite, et chacun s'accorde à dire qu'il vient du libéralisme... que les traités élèvent au pinacle. De même, un plan B était possible. Les gouvernements en ont trouvé un, à leur façon, avec le Traité de Lisbonne que les partis socialistes soutiennent explicitement. Le mépris pour la souveraineté du peuple aidant, ce Traité, loin d'être « simplifié », reprend la quasi-totalité des dispositions de la Constitution. Comme toujours dans l'histoire, c'est donc aux citoyens qu'il revient, à nouveau, de dire « stop ».


Les prochaines élections européennes en offrent l'opportunité. Les signataires de ce texte sont des économistes non libéraux qui n'étaient membres ni du Parti communiste, ni des courants du Parti Socialiste ayant donné naissance au Parti de Gauche. Avec d'autres, ces partis ont lancé un Front de Gauche pour les élections européennes afin de prolonger la dynamique unitaire du référendum. L'urgence qu'il y a à dessiner des alternatives au capitalisme libéral mérite mieux en effet que la priorité donnée à son pré-carré. En gardant notre indépendance d'esprit, nous soutenons et appelons à soutenir cette initiative. Notre pays a connu un beau débat de fond à l'occasion du référendum. Dans un contexte, celui de la crise, qui l'exige plus encore, les élections européennes gagneraient à ce qu'il en soit de même.



Bruno Amable (Paris 1), Mathieu Béraud  (Nancy II), Anne Eydoux (Rennes II), Florence Jany-Catrice (Lille I), Thierry Kirat (Cnrs), Jérôme Maucourant (St-Etienne), Jacques Mazier (Paris XIII), Matthieu Montalban (Bordeaux IV), Stefano Palombarini (Paris VIII), Christophe Ramaux (Paris I), Jacques Sapir (EHESS), Richard Sobel (Lille I), Nadine Thévenot (Paris I), Bruno Tinel (Paris I), Franck Van de Velde (Lille I).


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2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 05:59

 



Le Front de Gauche dans la manifestation marseillaise du 1er mai...

 

 


Le Front de Gauche était bien évidemment présent à Marseille le 1er mai. Nous étions 8500 selon la police et plus de 35 000 suivant les organisateurs. De part mon expérience, nous étions bien plus de 8500, et c'était une grosse manifestation, par rapport aux 1er mai des années précédentes !


Pourtant les autorités avaient mis de gros moyens pour recenser les manifestants avec un hélicoptère EC145 de la Sécurité Civile qui a survolé le cortège à plusieurs reprises...


Mais ce n'est pas le plus important...


Les politiques étaient nombreux ce 1er mai dans le cortège. Il y avait notamment le PS, LO, le NPA et bien sûr le Front de Gauche avec le PC et le Parti de Gauche !


C'est bizarre, mais je n'ai pas vu l'UMP, le MODEM, le FN, le Nouveau Centre, etc. En fait, je plaisante, car ce n'est pas nouveau, et les partis politiques de Droite ne sont jamais dans les manifestations ! La Droite serait-elle en dehors du mouvement social, et pas solidaire des salariés qui luttent dans leurs entreprises ? Des agents de la fonction publique qui défendent un service de qualité ? Des retraités qui veulent des pensions décentes ? Etc.


Nous sommes à quelques semaines de l'échéance européenne, et chacun devra s'en souvenir. Les partis de Gauche étaient dans la rue. Pour autant, ils ne sont pas tous pareils ! Je défends le Parti de Gauche qui au sein du Front de Gauche propose une autre Europe...

A suivre.


A ne pas rater ! J-L Mélenchon sera l'invité de Canal + Dimanche + dimanche 3 mai 12h45


DH



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1 mai 2009 5 01 /05 /mai /2009 05:36




Le journal Ch'Fakir est désormais en vente dans tous les kiosques et même à Vitrolles !


Ch'Fakir c'est une équipe mais aussi François RUFFIN journaliste Picard qui intervient notamment dans le Monde Diplomatique et dans l'émission Là-bas si j'y suis de Daniel Mermet. Il est aussi l'auteur de la Guerre des classes. Bref un mec bien !!!


Je me permets donc de faire un peu de pub. Le numéro du printemps 2009 est consacré aux européennes.


A suivre...


DH

 



C'était il y a quatre ans.


On leur avait mis la pâtée.


Ils s'étaient tous unis pour qu'on l'approuve, leur «  Traité constitutionnel européen  ». Les médias aux ordres, qui jetaient du «  populiste  » à la figure des opposants. Les patrons, avec leur «  appel des cent  » (parce qu'un non «  cassera la dynamique dont nous avons collectivement tiré un profit considérable depuis quarante ans  » - et ils en avaient effectivement tiré, eux, un «  profit considérable  »...). Les partis comme il faut, socialistes, Verts, Modem, UMP, qui nous vendaient leur «  concurrence libre et non faussée  » aujourd'hui contre des promesses d' «  Europe sociale  » pour demain.


On les a beaucoup déçus.


Le dimanche 29 mai 2005, 54,67 % des Français ont penché pour le «  non  ». A 79 % chez les ouvriers. A 67 % chez les employés. A 71 % chez les chômeurs. Malgré tous les vents contraires, et ça soufflait fort...



Le résultat était clair.


On rigolait de leurs bobines sur les plateaux télés.


A croire qu'on enterrait leur Maman.


Mais voilà-t-y pas que trois ans après, les mêmes, pas gênés, reviennent avec un texte pareil, qu'ils baptisent «  traité de Lisbonne  » à la place, et ils le ratifient sans nous  : «  Oh bah hop, allez, le Peuple s'est trompé...  »


Les mêmes, vous remarquerez, les socialistes, Verts, Modem, UMP, les mêmes qui bafouillent sur le «  dialogue social  », la «  concertation  », la «  démocratie  » - et «  participative  », carrément, la «  démocratie  »...



Ils se paient notre tronche, c'est flagrant.


Donc, y a pas  : il faut se venger d'eux.


Les punir.


Nous, on sait faire quoi, à Fakir  ?


Un journal, de l'information.


Alors on va faire ça  : un journal, de l'information. On va casser la tirelire de notre association picarde, rajouter un peu de sous à nous, et publier un numéro national avec tout ce qu'on a accumulé au cours de nos enquêtes  : comment Jacques Delors, par exemple, a construit son Europe main dans la main avec le patronat - et comment il s'en vantait (on a retrouvé des archives). Comment Martine Aubry suit la voie de son père, copine avec les PDG, et fait allégeance encore, tout dernièrement, au traité de Lisbonne. Comment les lobbies règnent à Bruxelles. Comment les actionnaires s'en sont goinfrés, à en tomber malade d'indigestion, de cette Europe-là. Comment, contre cette Europe par le bas, moins d'acquis sociaux, moins de lois écolos, on peut la rebâtir par le haut...


Bref, on voudrait vous donner du grain à moudre pour une anti-campagne. Une anti-campagne dirigée contre ceux qui, sur l'Europe, nous mentent, nous baladent, nous méprisent depuis trois décennies.



Conclusion  : on va pas faire la quête, lancer une souscription. On préfère mettre les sous de notre poche, nos 10 000 € épargnés en 10 ans de bénévolat, et vogue la galère. Juste que, si vous aviez confiance, si vous commandiez des numéros d'avance, ça rendrait notre arme d'information plus massive. Et on sentirait le souffle chaleureux de votre soutien...

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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 05:45


La droite profite d’une campagne atone ! Malgré la crise et une situation sociale dans le pays qui ne cesse de se dégrader, la Droite sortirait en tête des élections européennes ! Cherchez l’erreur.

 

Ce qui est inquiétant, c’est qu’ 1 français sur 4 sait que l’élection européenne se déroule cette année, alors que nous sommes à seulement 38 jours de l’élection qui se déroulera le 7 juin…

 

Comme déjà évoqué, ce sont les abstentionnistes qui seront déterminants pour cette élection.

 

Point encourageant, le Front de Gauche progresse de sondages en sondages. En effet, dans la France entière le Front de Gauche est entré dans la campagne électorale avec une multitude de réunions publiques, de l’affichage, des tracts pour expliquer les enjeux de cette campagne et le rôle de l’Europe.

 

Pour en savoir plus au niveau national :

 http://www.lepartidegauche.fr/

 http://www.frontdegauche.eu/

et dans le 13 :

 http://13.lepartidegauche.fr/

 http://www.frontdegauche.eu/index.php?option=com_content&view=article&id=95&Itemid=57

A suivre !

DH


 

La droite profite d'une campagne atone (*)

 

Sondage. Si les élections européennes avaient lieu dimanche prochain, l'UMP l'emporterait devant le PS, selon une enquête IFOP pour l'Humanité.


Selon la dernière enquête Eurobaromètre, seuls 27 % des Français savent qu'une élection européenne se déroulera cette année. L'embarras des grandes formations politiques à entrer dans une campagne qu'ils savent risquée cultive la tendance à l'abstention généralement constatée dans ce type de scrutin. Dans ce contexte, le sondage réalisé par l'IFOP pour l'Humanité donne l'avantage à l'UMP (26,5 %) devant le PS (22,5 %) en baisse de 0,5 point en un mois. À droite, le FN progresse, à gauche l'écart entre le Front de gauche et le NPA se resserre.


L'extrême-droite gagne 1,5 point à 7,5 %.


Face à une UMP largement en tête à droite, le Modem avec 14 % enregistre un léger recul sur deux mois (- 0,5 %). L'extrême droite gagne 1,5 point (7,5 %) et la liste MFP-CNPT menée par Philippe de Villiers plafonne à 5 % des suffrages. Le ralliement d'une partie des centristes au parti présidentiel et la drague de Sarkozy sur les terres du FN continue de porter leurs fruits puisque l'UMP crédité de 26,5 % des suffrages n'avait obtenu que 16,6 % des voix lors des élections européennes de 2004. À l'époque, la liste de l'UDF engrangeait 12 % des voix et le FN 9,8 %.


Si avec 22,5 % des intentions de votes, le Parti socialiste reste en tête à gauche, son hégémonie s'érode significativement si on compare les prévisions actuelles aux 28,9 % obtenus en 2004. À l'époque, les formations situées sur sa gauche (LCR-LO-PCF) ne totalisaient que 8,5 % des voix contre 15,5 % aujourd'hui (NPA-Front de gauche-LO).


L'écart entre le NPA et le Front de gauche se resserre


Dans ce contexte, le PS réussit paradoxalement à capter à lui seul 40 % des électeurs de gauche ayant voté non au référendum sur la constitution européenne de 2005 contre 19 % pour le Front de gauche, 18 % pour le NPA et 9 % pour la liste Europe écologie. L'écart entre le NPA de Besancenot et le Front de gauche se resserre sensiblement au profit de ce dernier. Crédité de 9 % des intentions de vote en février, le NPA n'en obtiendrait plus que 7 % aujourd'hui alors que les listes du Front de gauche (PCF-Parti de gauche, Gauche unitaire) passeraient de 4 % à 5,5 %. L'étude fait apparaître en outre que 18 % des électeurs ayant voté pour Besancenot à la présidentielle de 2007 reporteraient leur vote sur le Front de gauche.


De son côté, la liste des Verts, menée conjointement par le libéral Daniel Cohn-Bendit et l'ancien militant antilibéral José Bové, garde un étiage à la hauteur du score obtenu en 2004 (7,4 %) avec 7,5 % des intentions de vote.


Fiche technique. Étude réalisée par l'IFOP pour l'Humanité. Échantillon de 853 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d'un échantillon de 958 personnes représentatif de la population française âgée de dix-huit ans et plus. La représentativité de l'échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage), après stratification par région et par catégorie d'agglomération. Les interviews ont eu lieu du 23 au 24 avril 2009, par téléphone, au domicile des personnes interrogées.


Frédéric Durand


(*) L'HUMANITE.fr du 27/04/09

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29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 06:04

 



Tous à Marseille au Vieux-Port le 1er mai 2009...

 

DH


 

POUR UN  GRAND 1er  MAI  DE CONVERGENCE DES LUTTES



Après les mobilisations des 29 janvier et 19 mars, c'est un 1er mai exceptionnel qui se prépare dans toute la France. Pour la première fois depuis longtemps, en effet, toutes les organisations syndicales y appellent ensemble et prévoient plus de manifestations qu'il n'y en a eu le 19 mars. Cela fait maintenant plusieurs mois que la colère sociale grandit dans le pays, multipliant les actions les plus diverses. La défense de l'emploi et le refus des licenciements sont à l'origine de conflits de plus en plus nombreux.  Des secteurs comme l'université et l'éducation, la santé ou la Poste sont mobilisés depuis des mois. D'autres comme EDF-GDF intensifient leurs actions. Le 1er Mai peut constituer une étape supplémentaire dans la convergence et la généralisation de mobilisations sociales  dont le mouvement des Antilles, notamment, a montré l'efficacité.  


Bien que les choix politiques du gouvernement soient de plus en plus largement mis en cause, celui-ci refuse d'entendre les exigences sociales qui se sont exprimées, entre autres, au travers de la plate forme intersyndicale du 5 janvier et dans les journées des 29 janvier et 19 mars. Le gouvernement loin d'apporter une quelconque réponse aux urgences sociales du pays, une quelconque réponse efficace à la crise, laisse faire les plans de licenciement, continue de mettre en œuvre des choix qui font payer aux populations l'addition de la crise et s'enfonce à tous les niveaux dans un autoritarisme et un mépris insupportables. Tous les clignotants de la situation sociale et économique du pays restent au rouge. Il faut mettre un coup d'arrêt à la politique de Nicolas Sarkozy et du Medef et contribuer à faire grandir l'exigence d'autres choix de justice et de solidarité 


Cela concerne notamment l'opposition aux suppressions d'emplois et à la précarisation, dans le privé comme dans le secteur public,  l'augmentation des salaires, du SMIC, des minimas sociaux et des retraites; la défense et le développement des services et de l'emploi publics ; l'annulation des lois Bachelot et Pécresse, la réorientation des richesses vers le développement de productions et de services susceptibles d'engager notre pays dans un tout  autre  mode de développement fondé sur la satisfaction des besoins sociaux dans le respect des équilibres écologiques.


La réunion du G20 présentée par Nicolas Sarkozy comme un grand succès n'a fait que conforter les choix qui sont à l'origine même de la crise. Aucun des mécanismes d'accumulation financière à l'origine de celle-ci n'est mis en cause, l'essentiel pour N. Sarkozy comme pour les dirigeants des grandes puissances étant la sauvegarde même de ces mécanismes.


De plus en plus en difficulté, le gouvernement semble aujourd'hui tenté par une stratégie de la tension dans laquelle il agite à nouveau le thème de l'insécurité. Il renforce sa volonté de criminaliser l'action sociale et collective, tente d'instrumentaliser les « séquestrations de patrons » que soutient une majorité de la population et lance une nouvelle loi sécuritaire stigmatisant les jeunes. Les enquêtes d'opinion ont montré que l'exaspération sociale était largement partagée. Nous refusons toutes atteintes aux libertés qui visent à museler la contestation sociale et politique.


La question de l'emploi devient cruciale. Face à des groupes qui sacrifient leurs salariés au profit de la rémunération des actionnaires et des plus hauts dirigeants patronaux, il est temps de stopper au plus vite les licenciements et d'éliminer toute conséquence du chômage partiel pour les salarié-e-s. Nous agirons dans ce sens aux côtés de celles et ceux qui sont concerné-e-s.


Nos organisations, comme elles l'ont fait lors des précédents rendez-vous de mobilisation sociale, appellent à la réussite d'un 1er mai 2009 historique. Elles seront aux côtés des salarié-e-s, de tous les travailleurs, de toute la population pour amplifier la mobilisation populaire afin d'obtenir les changements de cap politiques nécessaires.


Signataires : Les Alternatifs, le NPA, le PCF, le PS,  La Gauche Unitaire, Le Parti de Gauche,   Le MRC, Le PCOF,  La Fédération, Alternative Démocratie Socialisme (ADS), Alter-Ekolos-Ecologie Solidaire, La Coordination nationale des collectifs unitaires (CNCU). 

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