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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 04:43

 

 

 


 

Malgré la pluie et la match de l'OM, les camarades du Parti de Gauche du 13 s'étaient mobilisés à Marseille le 5 mai devant le consulat général de Grèce en solidarité avec le peuple grec.

 

Voici le tract distribué.

 

DH

 


 img009.jpg

 

Alors que les Banques s'enGRECEnt …

 

SOLIDARITE AVEC LE PEUPLE GREC

 

 

Le Parti de Gauche dénonce la punition imposée au peuple grec par les dirigeants européens, le FMI et les grandes banques mondiales, ceux-là même qui sont les vrais coupables et profiteurs du malheur des Grecs.

 

Les comptes publics maquillés ? Les banques d'affaires comme Goldman Sachs les ont préparés pour le gouvernement grec.

 

Le poids de la dette ? Il s'alourdit chaque jour à cause de la spéculation financière et des taux d'intérêt exorbitants exigés par les banques.

 

La dette grecque n'a pourtant rien d'insurmontable si l'on veut s'en donner les moyens. Elle s'élève à 300 milliards. C'est 0,6% de la dette publique mondiale (pour comparaison la dette de l'Allemagne dépasse les 1000 milliards tout comme celle de la France; quant à celle des Etats Unis elle est de 12000 milliards).

 

C'est moins que les 420 milliards qu'on obtiendrait en prélevant 3% de la fortune des ultras riches (1,5% de la population mondiale). C'est 2% des richesses produites au sein de l'Union européenne.

 

Le risque de faillite ? Il serait conjuré si le traité de Lisbonne n'interdisait pas aux Etats emprunter auprès de la Banque Centrale Européenne comme le font les banques à un taux d'1% seulement alors que les banques en profitent honteusement et augmentent leurs taux d'intérêts sur les emprunts grecs (11 % sur 10 ans, 18 % sur 12 ans).

 

Les sacrifices réclamés à cors et à cris ? Ce sont toujours les peuples qui doivent payer afin que la finance puisse continuer à s'empiffrer, comme en Grèce où le plan d'austérité prévoit des réductions massives de salaires (suppression des 13ème et 14ème mois), la hausse de la TVA (l'impôt le plus injuste qu'il soit), le recul à 67 ans de l'age de la retraite.

 

Et on voudrait nous faire croire que la clé est dans l'appauvrissement des peuples qui produisent les richesses et pas dans la répartition de celles-ci !

 

Face aux banques, où est donc « l'Europe qui protège » ? A peine la Grèce a-t-elle demandé à bénéficier de l'aide des autres Etats membres que la chancelière allemande s'y est refusé et a exigé de nouveaux sacrifices. En France, la ministre Lagarde annonce que l'argent prêté aux Grecs pourrait rapporter 150 millions d'euros à l'Etat, sans compter le bénéfice des banques. Décidément, derrière les belles paroles, tous cherchent à se faire de l'argent sur le dos du peuple grec !

 

Si les banques font plier la Grèce, elles attaqueront demain d'autres pays européens. C'est un bras de fer décisif qui s'engage entre les citoyens et les banques.

 

Pour notre part nous affirmons le droit des européens à bénéficier des richesses qu'ils produisent. Nous défendons la souveraineté populaire face aux diktats des banques. Nous affirmons la solidarité des peuples face à la compétition du marché libre.

 

Nous exigeons donc que l'argent prêté aux grecs le soit sans profit pour les banques, au taux de 1% dont elles bénéficient auprès de la BCE. Le Parti de Gauche contacte toutes les organisations de gauche pour constituer le cadre unitaire le plus large pour ce soutien au peuple grec victime du parasitisme bancaire.

 

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Published by Didier HACQUART - dans Front de Gauche
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