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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
4 mars 2011 5 04 /03 /mars /2011 05:16

 


 

Ce n’est pas moi qui le dit c’est le Figaro !!!

 

J’avais sur ce blog mis en exergue que la candidate UMP à Vitrolles restait discrète sur ses affiches sur son appartenance à l’UMP. Elle avait rectifié le tir en rajoutant des autocollants, mais apparemment pas systématiquement.

 

Le candidat PS, en l’occurrence Loïc GACHON, le Maire de Vitrolles,  a lui au contraire bien du courage à garder le logo sur ses affiches avec l’affaire Guérini

 

Pour les candidats du Front de Gauche, Henri AGARRAT et Solange GUES la question du logo ne pose pas, ils assument et ils en sont fiers !

 

 

 


Les candidats qui masquent leur étiquette politique

 

Par Jim Jarrassé

 

En pleine campagne des cantonales, de plus en plus de candidats cachent leur appartenance politique au profit d'un étiquetage local, jugé moins périlleux électoralement.

 

«Savoie pour tous», «Union pour la Loire», «13 en action» ou encore «Un département fort pour tous»… Autant de listes de candidats aux élections cantonales, de gauche comme de droite, qui masquent délibérément leur appartenance à leur parti. En visite dans la Sarthe, lundi, François Hollande, président sortant du conseil général de Corrèze, a ironisé sur ces «candidats sans étiquette», les comparant à des bagages perdus «sans adresse».

 

Dans ce département, fief du premier ministre François Fillon, seuls huit candidats mentionnent l'étiquette UMP pour 19 cantons en jeu dans les listes publiées par la presse locale. Les onze autres se disent simplement membres de la «majorité départementale». Et le site internet des candidats de droite, baptisé Ensemble pour la Sarthe, ne mentionne nulle part l'appartenance politique de ses candidats, fussent-ils maires ou conseillers généraux départementaux.

 

Autre exemple : en Aveyron, sur 22 cantons renouvelables, seuls trois candidats sont déclarés UMP. Dans le Tarn, seuls deux candidats s'affichent officiellement de ce part. Le secrétaire départemental UMP, Olivier Brault, lui-même candidat, est recensé par la préfecture dans la catégorie «autres» (ni UMP, ni DVD). Et dans son journal de campagne, il n'utilise pas une seule fois le mot UMP. «Olivier Brault est un adversaire de droite qui n'a pas le courage d'afficher qu'il est secrétaire départemental de l'UMP. Cela s'appelle être confus», critique dans La Dépêche Serge Garcia, conseiller général socialiste sortant.

 

Se dissocier de Nicolas Sarkozy ?

 

En Côte-d'Or, le site internet des candidats de la majorité présidentielle, baptisé «Initiatives Côte-d'Or», n'affiche pas le logo de l'UMP, ni du Nouveau centre, alors même que leur leader François Sauvadet est le patron des députés NC. Dans la Loire, «ils s'appellent Union pour la Loire», et dans la Seine-et-Marne, fief de Jean-François Copé et de Christian Jacob, «Union pour la Seine-et-Marne», raille encore François Hollande. Et de s'interroger : «Pourquoi, dans cette période, ne mettent-ils pas le nom de leur champion, en l'occurrence Nicolas Sarkozy, le nom de l'UMP qui est leur part ?».

 

L'allusion est claire : après la débâcle des régionales, les candidats de droite préfèreraient masquer leur appartenance au parti majoritaire pour éviter d'être associés à la faible popularité du chef de l'Etat. Sur le terrain, les élus s'en défendent : en Moselle, le député UMP François Grosdidier, enregistré sur les listes des cantonales sous l'étiquette «Majorité», affirme ainsi que s'il n'a «pas sollicité l'investiture du comité départemental de l'UMP», qu'il préside pourtant, «cela n'a strictement rien à voir avec l'impopularité présumée du président».

 

Un scrutin dominé par des enjeux locaux

 

Secrétaire national UMP chargé des élections, Alain Marleix minimise quant à lui les insinuations de François Hollande. «Il découvre le fil à couper le beurre. Ca s'est toujours fait, à droite comme à gauche», jure-t-il. Et d'évoquer la situation dans les Bouches-du-Rhône où les candidats PS «s'appellent ‘Le 13 en action'», car il n'est «pas très porteur» d'avoir «l'étiquette socialiste derrière M. Guérini ». Une référence à l'affaire Alexandre Guérini, écroué en décembre pour blanchiment et abus de biens sociaux, dans laquelle son frère, le président du conseil général des Bouches-du-Rhône Jean-Noël Guérini, a été récemment mis en cause.

 

Les candidats de droite ne sont en effet pas les seuls à utiliser des slogans locaux et à dissimuler leur ascendance politique. En témoignent les listes «Loire Pour Tous» et «Savoie pour tous», qui ne mentionnent pas leur affiliation au parti socialiste. S'il est vrai que l'UMP fait tout pour ne pas politiser le scrutin des cantonales, la gauche pourrait elle aussi être tentée de jouer la carte locale. Une question d'efficacité : dans une enquête réalisée par OpinionWay-Fiducial pour Le Figaro et LCI, 72% des sondés disent déterminer leur vote en fonction des enjeux spécifiques à leurs cantons. Ce qui fait dire à Dominique Bussereau, candidat à sa succession à la présidence du conseil général de Charente-Maritime : «L'affichage d'une étiquette politique, c'est la chose à ne pas faire dans les cantons».

 

 

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Published by Didier HACQUART - dans Cantonales 2011
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