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Pour mieux connaitre  l’histoire politique de Vitrolles, gérée pendant 5 années (1997 - 2002) par l'extrême droite et le couple Bruno et Catherine MEGRET, plus de 200 articles de presse sont à votre disposition (colonne de droite, rubrique "thèmes" sur ce blog). A l'heure de la banalisation de l'extrême droite, un devoir de mémoire s'impose avec l'expérience vécue à  Vitrolles.

Cette histoire politique est désormais complétée par des vidéos que vous pouvez retrouver dans le thème "l'histoire politique de Vitrolles en vidéo", dans la colonne de droite. Cette rubrique sera renseignée au fil du temps.

@ DH
8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 05:24

 


 

Dans la série, nous vivons une drôle d'époque, j'ai lu dans POLITIS quelque chose d'hallucinant ! En effet, sont repris les propos suivants d'Alain MINC:

 

« Alain MINC estime que l'affaire des retraites est plus lourde que le problème du déficit de l'Etat, car c'est un signe envoyé aux marchés financiers ».Explications : « La politique économique française est accrochée à un principe : ne pas perdre la notre triple A que nous donnent les agences de notation et de ce point de vue, la réforme des retraites ets clé, plus clé encore pour les affaires budgétaires » !!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

Pour mémoire Alain MINC est un des conseillers de Nicolas SARKOZY et d'une certaine Gauche.

 

C'est totalement surréaliste. Ce sont les agences de notation qui déterminent les « réformes nécessaires ». Bien naïf, je croyais que les peuples disposaient d'eux-mêmes dans des systèmes démocratiques ? Autre point, il ne s'agit pas de « sauver la retraite des français », mais de satisfaire aux exigences des spéculateurs, qualifiés abusivement d'investisseurs.

 

Il est temps que cela change, comme il faut s'intéresser aux fameuses agences de notation. Qui sont-elles ? Quels intérêts servent-elles ?... J'ai trouvé un petit article du parisien, mais je reviendrai sur ce sujet. J'oubliais, mais c'est évident, ces agences ont leur part de responsabilité dans la crise grecque...

 

DH


 

Crise grecque : les agences de notation dans le collimateur

 

 

ERWAN BENEZET | 07.05.2010

 

Alors que la crise grecque menace de se répandre dans toute l’Europe, les agences de notation n’hésitent pas à ajouter de l’huile sur le feu. Ainsi Moody’s, l’un des trois leaders mondiaux, annonçait jeudi envisager d’abaisser la note souveraine du Portugal dans les trois mois, entraînant immédiatement un regain de tension sur les marchés financiers.


Trois poids lourds se partagent le marché. Vilipendées en 2008 pour n’avoir pas vu venir la crise des subprimes, elles sont aujourd’hui accusées de précipiter dans la faillite de la Grèce, et demain du Portugal et de l’Espagne. Trois d’entre elles se partagent 90 % du marché mondial : Standard & Poor’s, Fitch Ratings et Moody’s. Petite particularité : les deux premières sont dirigées par des Français, respectivement, par Carol Sirou et Marc Ladreit de Lacharrière. Moody’s par exemple, la deuxième agence mondiale par la taille, compte plus de 4 000 employés disséminés dans 27 pays et attribue des notes à plus d’une centaine de pays et environ 12 000 entreprises. Le groupe a ainsi réalisé un chiffre d’affaires de 1,3 milliard d’euros en 2008. Idem pour Fitch Ratings, qui emploie 2 343 salariés dans 50 pays pour un chiffre d’affaires de 712 millions d’euros.

Elles devaient être un gage de transparence.
Au milieu des années 1970, la Securities and Exchange Commission (SEC), le « gendarme » de la Bourse de New York, a voulu que les émetteurs entreprises comme collectivités ou Etats soient dotés avant de lever des capitaux d’une sorte de certificat d’agrément accompagné d’une note (de AAA à D) . Le principe de cette notation étant d’évaluer la fiabilité de l’emprunteur et son risque potentiel de faillite. Objectif : apporter des garanties aux investisseurs, en émettant des notations utilisées ensuite par d’autres firmes financières.


Elles ont failli à leur mission.
On leur reproche soit de ne pas anticiper les défaillances d’un emprunteur (crise des subprimes), soit de souffler sur des braises, et donc d’ajouter de la crise à la crise.  L’autre critique qui leur est régulièrement adressée concerne leur mode de rémunération. Et pour cause : les trois agences sont rétribuées directement par les émetteurs, c’est-à-dire par ceux qu’ils notent. Les Etats de l’Union européenne planchent actuellement sur la création de leur propre agence de notation, qui serait abritée par la BCE, la Banque centrale européenne.

 

 

Le Parisien

 

En savoir plus : Enquête sur ces spéculateurs qui surfent sur la crise
 

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